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29/06/06
Résumé:  Une femme s'éveille aux côtés de son amant de passage et vit avec lui quelques instants endiablés.
Critères:  fh hagé fagée collection pénétratio
Auteur : Maria Del Toboso            Envoi mini-message
Résonnances de l'aube

Ce matin, elle avait émergé de sa torpeur tiède, dans le désordre de sa couette, le visage encadré par les mèches indociles de sa chevelure, enfoncé dans la plume de l’oreiller, avec le sentiment d’une urgence. L’urgence et la nécessité absolue que son ventre languissant se remplisse de la turgescence d’un vit gonflé, que son vagin s’empare et s’approprie un joli mât de chair vibrante qui le fouille attentivement et que tout son pelvis vibre sous les secousses appuyées d’un chibre conquérant. De celui du mâle qui dormait encore à côté d’elle. Jusqu’à ce qu’elle s’ébranle et se branle sur ce pieu tellurique, qu’elle saisisse, des couilles apposées contre son rondeau fripé, soleil noir au milieu de son cul, la contraction génésique.


Qu’elle s’inonde et se baigne la longue chevelure de crin noir, qui va de mont de Vénus à vulve ouverte et raie culière, dans la mixture et la miction de son jus et de son foutre, qu’elle manipule son sexe, qu’elle malaxe la chair douce et chaude sous la peau fine et tendue, que le frottement du gland lui fasse hurler sa jouissance jusqu’à ce que les bourges du dessus et les pisse-froid du dessous se mettent à taper comme des sourds contre les murs, le plafond et le plancher pour que cesse cette insanité qui leur fait comprendre l’océan de leur refoulement !.


Qu’ils puissent la regarder d’un œil haineux lorsqu’elle monterait avec eux dans l’ascenseur ! Qu’ils puissent la mater, la déshabiller du regard, la foutre totalement à poil, la fouiller, la tripatouiller, plonger leurs yeux au fond de la vallée qui sépare au fond de son décolleté ses mamelles exposées, eux qui n’ont jamais osé lui dire qu’ils la baiseraient bien à couilles rabattues ! Bien trop peur qu’elle refuse, les branques ! Libre, pas pute ! Le choix, c’est elle qui le faisait ! Les frustrés, elle les haïssait, et elle jouissait d’autant plus fort en sachant que ses cris déchaîneraient leurs imprécations de culs bénis !


Elle s’était maintenant découverte. Dans le rai de lumière qui s’immisçait avec le jour dans la pièce, son ventre rond luisait du moutonnement de sa toison, et elle avait maintenant rapproché les pieds de ses fesses et écarté ses cuisses grandes ouvertes en compas, comme pour aérer ses nymphes gonflées et déjà humides, tandis qu’elle aventurait distraitement un doigt sur la saillie de son clitoris, s’amusant à le faire se dresser d’entre les plis de son capuchon, chaque pression la faisant se tendre et se tordre sur sa couche en lui coupant la respiration.


A côté d’elle, il gisait, l’amant d’un soir, découvert, la verge recroquevillée et reposant vers l’aine. Elle avança le bras jusqu’à ce qu’elle perçoive la solidité de la charpente, la tiédeur de l’épiderme, la douceur du poil, et enfin ce pénis mou, comme gélifié, au sommet des bourses, cette masse à la fois imposante et invertébrée. Elle se glissa le long de son corps, posa la tête sur son nombril, le visage tourné vers la queue, le nez dans la touffe au-dessus de la bite flaccide. Elle ramassa le sac de couilles dans sa main, et de l’autre, doucement s’amusa à faire se dresser l’animal.


Ce spectacle toujours la fascinait ! Une bite qui s’éveille ! La petite chose fripée qui se gonfle, le prépuce qui s’entrouvre, le gland qui montre son nez ! Un grognement sourd sortit de la bête, et le ventre vibra avec le bruit. La queue commençait à se développer ; elle tira sur la peau pour la décalotter ! Le serpent levait la tête dans la pénombre ! Alors, elle s’approcha encore plus, avança la langue, et comme à l’escrime, les deux dards croisèrent le fer.


Chaque engagement entre la verge oscillante et sa langue déposait sa goutte de salive, et le membre se mit bientôt à luire, jusqu’à ce que, n’y tenant plus, elle s’en emparât, et, entre sucette et joueur de flûte, qu’elle jouât avec l’engin, le tendant toujours plus, le retroussant, et le durcissant au degré qu’elle avait voulu atteindre. Quand elle jugea son œuvre satisfaisante, au témoignage qu’elle en voyait maintenant et au grondement de contentement qu’elle entendait, quand elle constata que la bite commençait à exsuder lentement sa liqueur, elle estima alors qu’il était temps.


Elle se redressa, et enfourcha la bête.


Elle dominait maintenant. Et sur son torse, ses seins de femme mûre reposaient, imposants, outres pleines et lourdes, distendues par l’âge et les plaisirs, les pointes un peu tombantes, mais bien dardées ! D’abord goûter ! Sentir, se remplir, malaxer ! Assise, les jambes bien écartées, cambrée, elle voulait d’abord percevoir le rouleau de chair émouvant rouler sous sa vulve ! Il était là, et ses nymphes maintenant l’enveloppaient de part et d’autre, laissant le gland frapper contre le sacristain !


Elle le tenait comme on se saisit d’un nem entre les plis d’une feuille de salade. Que c’était bon ! Les couilles étaient calées dans sa raie. Elle les sentait écarter ses fesses et se coincer sous son anus. Doucement, elle recula le bassin, pour faire jaillir le vit sous l’ombre de sa toison ! Le gland était tout tendu, une goutte pendant au méat. Elle le frotta doucement de son buisson rugueux. L’amant gémit. Elle avança sa fente. Maintenant, elle sentait le bourrelet du gland accrocher son clito au passage. Ah !! Fulgurance dans le crâne ! Bruit de succion. Les liqueurs à présent se mêlaient. Abondance humide ! Glissements ! Parcours de la vulve sur le chibre ! Montée du plaisir ! Ahanement !


Sous elle, la bête tentait de s’introduire. L’amant, prisonnier, tentait de bouger, d’enfourner son dard dans son fourreau. Non ! Pas encore ! Elle déciderait, elle contrôlerait le mouvement ! Il n’était plus qu’un objet de plaisir, et l’objet était devenu superbe. Elle se pencha pour contempler ce mandrin qui sortait d’entre ses lèvres et ses cuisses ; sa poitrine pendante oscilla et l’amant en attrapa un bout qu’il mordit. Cri ! De jouissance ! Il s’était saisi des lourdes mamelles, les tâtait, les malaxait, les suçait ! Elle s’avança ; sentit que la queue était à l’entrée, accentua la pression. Le gland glissant buta, dévia, entra, pénétra. Mouvement arrière ; elle serra les fesses pour aider l’objet à trouver son chemin entre les replis pileux de son entrejambe, le vit progressant en elle, se redressant, jusqu’à ce qu’elle distinguât au fond d’elle la frappe du méat contre son col.


Elle s’assit bien à fond, emmanchée et pleine. Répit repos. La bête tendue s’était calmée. De longues minutes. Elle passe sa main par derrière entre ses fesses. Elle presse les couilles contre son cul. L’instant présent. La plénitude, dans tous les sens du mot. L’idiot gigote ! Il veut aboutir ! Au moins se maintenir ! Elle lui presse à nouveau les couilles qu’elle fait rouler entre ses doigts ! Il halète. Il bande. La sensation la remplit, et dans sa tête, la jouissance fait son chemin. Mais tout cela ne la mouille pas assez ! Son foutre ! Elle veut sentir sa gluance, son odeur prégnante, s’en oindre tout le pubis et l’intérieur des cuisses. Elle se lève à peine. Il se tend pour la transpercer. Elle se pistonne sur lui ! Elle se le frotte en elle. Elle chante : Ahaa ! Ahahaa ! Aaaah !


Vocalises ! Elle crie, du grave de l’alto vers le suraigu : oui ! oui ! oui oui ! ouiii ! Putain ! Silence ! On veut dormir ! Bordel ! Le voisin matteur qui hurle. Ça la fouette ! Elle redouble de vitesse ! Ce putain de gland qui la frotte juste où il faut ! Maintenant ! Oui ! A fond ! Là ! Prend-le ! Prend moi ! Baise à fond ! Oui ! Encore ! Le clito qui tire, là ! Oui ! Oui ! Oui ! Ah ! Oh, temps ! Suspend… !


Son plaisir la prend, la secoue, la vide ! Elle gémit encore ! Cri désarticulé, modulé en plainte finale. Elle s’étiole, se penche, s’appuie sur ses épaules, s’accroche ! Épuisement bénéfique ! Tout à coup, elle perçoit le frémissement, le léger raidissement qui accompagne la vibration : l’amant éjacule ! Elle sent le retrait. La retraite. L’inondation, la crue prolifique. Le Nil entre ses cuisses. Le foutre qui goutte ! Lentement. C’est comme un blanc d’œuf…


Elle s’affale en travers de la poitrine de l’éjaculateur. Il est muet. Les coups des voisins contre les murs cessent. C’est fini. Elle est remplie. Son corps est las. Elle a eu gain de cause. Tout à l’heure, l’homme serait parti pour toujours. D’ailleurs, cela n’avait aucune importance. Elle regretterait peut être sa queue. Peut-être. Mais d’autres… D’autres rencontres…