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Temps de lecture estimé : 37 mn
28/06/06
Résumé:  Philippe, marié, père de famille, "pimente" sa vie en engageant une stagiaire très "engageante" !
Critères:  fh jeunes collègues cérébral revede photofilm fmast hmast fellation hdanus hgode init
Auteur : Jon Snow      
Première approche

Personnages :

Philippe, informaticien, marié à Sophie, parents d’Amélie

Christine, standardiste dans l’entreprise de Philippe

Carole, étudiante en BTS Informatique

Julien, le petit ami de Carole

Linda, Guillaume, Karine, Julie et Michaël, amis de Carole




- Philippe -


Philippe attendait à son bureau. Il regardait, pour la millième fois peut-être, la photo de Carole sur son CV. Elle était lumineuse sur cette photo, son sourire angélique, ses longs cheveux blonds, son regard malicieux. Et cette superbe créature allait peut-être être sa stagiaire à lui tout seul pendant six semaines. Pourquoi peut-être d’ailleurs ? Non, il ne voyait pas comment il pourrait refuser de la prendre. Enfin, il fallait d’abord la voir en chair et en os, et cette perspective était réjouissante Dans cinq minutes elle serait là. Il ne pouvait s’empêcher de stresser, il sentait son cœur s’accélérer, comme quand il devait passer des oraux alors qu’il était étudiant. Ce temps était pourtant révolu. Il avait 44 ans, était marié, avait une fille, une petite vie bien classique, sans problème. Et là, un peu d’excitation, d’animation, la perspective de côtoyer tous les jours une superbe jeune fille de 19 ans. Comme tous les hommes, il n’était pas insensible aux charmes de la jeunesse. Souvent, alors que ce n’était pourtant pas son chemin, il passait devant les facs pour « mater » ces jeunes beautés. Au printemps, cela devenait systématique, voir ces filles se dévoiler, voir leurs jambes nues et parfaites, entrapercevoir une petite culotte de ces filles allongées sur les pelouses…


Son esprit avait dérivé, il commençait à ressentir un début d’érection quand le téléphone sonna. C’était Christine, la standardiste : Carole était arrivée. Un dernier regard à la photo du CV et Philippe sortait de son bureau pour rejoindre l’accueil. Il s’arrêta aux toilettes, le temps d’un petit coup d’œil dans le miroir pour se recoiffer et pour constater que s’il n’avait plus 20 ans, il était quand même pas mal, il ne perdait même pas encore de cheveux. Le temps enfin de se ressaisir, il n’allait pas à un rendez-vous galant mais à un entretien de stage ! Fallait peut-être quand même pas s’imaginer trop de choses. La fille ne le regarderait sans doute pas comme un homme mais comme un « chef » ou quelque chose comme ça. Mais bon, des fois…


Quand il arriva à l’accueil, il avait totalement débandé, mais son érection le reprit bien vite. Carole était belle. Non, plus que belle, splendide. Rayonnante. Aguichante. Excitante. On était début mai mais il faisait déjà chaud et Carole s’était bien découverte, c’était le moins que l’on puisse dire. Elle portait un petit haut noir qui laissait la gorge bien apparente, les bras entièrement découverts, et descendait si peu qu’il permettait de voir son nombril. Mais le plus beau, c’était la jupe. Une mini-jupe beige. On pouvait certainement la qualifier de mini car elle n’arrivait même pas à mi-cuisses. Ses jambes, ses cuisses, découvertes, paraissaient lisses, douces. Philippe s’avança vers elle, espérant que son érection ne se voyait pas.



Ouf, il avait réussit à s’exprimer, il avait eu peur un instant d’en être incapable…



Sa voix était agréable, il l’avait déjà entendue au téléphone, mais en vrai, c’était encore mieux. Et ce sourire enjôleur à la fin de sa phrase, de quoi affoler l’homme le plus impassible…



Depuis trois ans, Philippe avait son propre bureau car il était devenu chef de projet. Il travaillait depuis le début de sa carrière dans le service informatique de cette banque et, petit à petit, il avait monté les échelons. Il dirigeait une équipe de six personnes, mais il n’y avait aucune femme. L’informatique n’est pas un métier qui les attire sans doute, à son grand regret, et celui de ses subordonnés aussi sans aucun doute. Mais, là, il avait la possibilité d’avoir une stagiaire, et bien jolie qui plus est, très jolie même. Elle le suivait dans le dédale des couloirs. En passant devant les autres bureaux, il voyait parfaitement les regards se tourner vers eux à leur passage, vers elle surtout. Cela énervait Philippe, il la voulait pour lui tout seul.


Assis à son bureau, Carole de l’autre côté, il ne pouvait plus admirer ses jambes. Cela calma quelque peu son érection. Il ne pouvait tout de même s’empêcher « d’évaluer » sa poitrine à travers son haut, pas très très grosse mais bien visible quand même. Il se demandait si elle portait un soutien-gorge. L’entretien se passait normalement, bien, elle n’était pas du tout intimidée, très à l’aise même. Elle était en première année de BTS Informatique de gestion. Quand il avait pensé prendre un stagiaire, il avait pensé à quelqu’un d’un peu plus expérimenté mais depuis qu’il l’avait vue en photo, il ne pouvait détourner son esprit de cette fille. Il avait eu d’autres candidatures mais c’était la seule qu’il avait retenue. Et maintenant qu’il l’avait en face de lui, il savait que ça serait elle. Ce n’était sans doute pas correct mais cette fille l’excitait trop.



Elle se savait sûre son charme, c’était évident.



Carole était tout sourire. Philippe sentait, lui, le rouge lui monter aux joues. Cette superbe fille était-elle en train de lui avouer sa bisexualité, le taquinait-elle simplement ou était-elle à ce point innocente de ce qu’elle disait ? Il ne put éviter à son esprit d’imaginer Carole dans les bras d’une autre fille, nues toutes les deux, seins contre seins. Le visage de l’autre fille se matérialisait, c’était Christine, la standardiste. Celle-ci le faisait fantasmer depuis quatre ans qu’elle était arrivée dans l’entreprise.


Âgée aujourd’hui de 35 ans, c’était une superbe femme avec une poitrine volumineuse. Elle était habillée toujours très élégamment. Les bas noirs étaient sa spécialité. Dans ses fantasmes, Philippe s’imaginait souvent avec elle. Il n’avait jamais trompé sa femme mais Christine était la femme qui l’avait le plus tenté d’aller voir ailleurs. D’autant qu’ils étaient assez proches, il l’avait plusieurs fois invitée à dîner chez eux, même sa femme s’était toujours bien entendue avec elle. C’était d’ailleurs peut-être ça qui l’avait incité à ne jamais franchir le pas, tromper sa femme avec une amie à elle, c’était quelque chose qu’il ne trouvait pas convenable. Car il pensait, ou aimait à penser, que s’il avait voulu, Christine n’aurait pas été contre, elle ne semblait pas insensible à son charme, avait toujours l’œil qui brillait légèrement quand elle lui parlait. Et elle était célibataire, personne ne lui avait d’ailleurs connu un seul compagnon. Soit elle était bien seule, soit elle cachait bien son jeu.


Philippe « se réveilla ». Il avait laissé un blanc assez bizarre. Il fallait vite embrayer. Il lui expliqua alors en quoi consisterait le stage, vérifia qu’elle avait la base de connaissances nécessaire et en fut satisfait. Avec une petite appréhension dans la voix, il lui posa enfin la seule question qui lui faisait peur.



Le soulagement de Philippe, énorme.



Elle jouait sur son charme, avait une confiance absolue en elle. Se doutait-elle qu’aucun homme ne pouvait lui résister ? Sans aucun doute, vu son attitude.



Toujours charmeuse…



Et elle ne croyait pas si bien dire, Philippe espérait bien qu’elle reviendrait en jupe car de son bureau, il la verrait de profil et aurait ainsi une vue splendide sur ses jambes et ses cuisses, surtout qu’assise, sa jupe remonterait peut-être encore un peu plus… Perspective alléchante.



Philippe et Carole se mirent à rire. Une brave fille, il ne s’ennuierait pas avec elle.



Philippe s’était levé alors que Carole se baissait pour ramasser son sac à main. Le regard de Philippe plongea vers la vision de rêve que lui offrait Carole. Elle semblait se baisser au ralenti et Philippe eut largement le temps d’admirer la poitrine de la jeune fille. Deux seins, bien formés, que ne cachait aucun soutien-gorge. Il put même entrapercevoir les tétons… L’agitation était revenue dans son bas-ventre et dans son esprit. Elle s’était relevée et lui souriait ingénument. Il la raccompagna jusqu’à l’accueil et la confia à la bonne garde de Christine pour les formalités administratives. Laisser les deux femmes le ramena à la vision de rêve qu’il avait eue pendant l’entretien, imaginant leurs deux corps enlacés. Il n’en pouvait plus, fallait qu’il se soulage. Il se précipita aux toilettes.


Enfermé dans une cabine, il baissa directement son pantalon et son slip, mais pas pour la grosse commission. Son pénis était redressé, dur. Il posa la main dessus et décalotta le gland. Une odeur de sexe lui monta au nez. Il aimait cette odeur, il l’associait à de bonnes choses. Et puis il commença son mouvement de va-et-vient, son autre main venant enfermer ses couilles. Il revoyait les jambes de Carole, mais surtout ses seins, ses jeunes seins, fermes. Avait-elle fait exprès de les lui montrer ? Elle ne paraissait vraiment pas innocente… Elle savait jouer de ses charmes, de ses formes. Mais jusqu’où pouvait-elle aller ? À cette pensée, Philippe eut un léger frisson. Les quinze prochains jours allaient être longs tant il avait hâte qu’ils passent vite, hâte de la revoir. Il était tombé sur une allumeuse, c’était clair, et ça lui plaisait. Il en était même très content. De l’excitation dans sa vie assez morne… Il éjacula debout devant la cuvette des toilettes.




- Christine -


Philippe ne lui avait même pas jeté un regard quand il était venu chercher la petite stagiaire. Elle en était déçue. Car si elle n’aimait pas les hommes, elle n’en appréciait pas moins leur intérêt pour elle. Se sentir désirable, se sentir désirée. À 35 ans, elle se sentait toujours belle mais force était d’avouer qu’à côté d’une petite jeune comme Carole, elle ne faisait pas le poids. Car cette fille lui avait tapé dans l’œil aussi. Un look entre la pute et la lolita, un visage angélique encadré par ses longs cheveux blonds rayonnants. Elle comprenait que Philippe n’en eut que pour elle…


Personne, au boulot, ne savait que Christine était lesbienne. Et c’était mieux ainsi. Les hommes la draguaient toujours un peu et cela lui plaisait. Elle adorait le petit sourire chaque matin de Philippe quand il passait lui dire bonjour. S’il savait, s’il savait tout, vraiment tout, lui ferait-il toujours ce petit sourire… C’était pas si sûr mais pourquoi pas finalement. C’est connu, tous les hommes sont fascinés par les lesbiennes. Christine ne s’était jamais donné en spectacle avec une femme devant un homme mais, si elle avait à le faire, elle aimerait bien que ce soit devant Philippe. C’était le seul homme qui l’attirait quelque peu.


Le voilà qui revenait d’ailleurs accompagnée de la jeune fille. Il était assez rouge, elle n’arrivait pas à distinguer s’il était en érection mais elle en était quasiment certaine. Ils n’avaient quand même pas fait l’amour ? De la part de Philippe, cela l’étonnerait mais, à les voir, lui rougissant et elle rayonnante, elle se demandait quand même. Cette petite peste, forte de sa beauté, semblait prête à tout, comme le prouvait sa tenue ultra-courte. Et voilà que Philippe lui annonçait que Carole était retenue et qu’il fallait donc faire les démarches administratives nécessaires. Philippe était déjà reparti pendant que Christine sortait les documents à l’intention de Carole. Elle décida de lancer la conversation.



Christine sentait le rouge lui monter aux joues. Cette jeune fille venait de lui dire qu’elle était très jolie… Elle ne savait plus quoi dire, gênée, alors qu’en face, Carole restait tout sourire. Heureusement, les documents venaient de finir de s’imprimer.



Christine était presque déçue de voir Carole s’en aller. En quelques minutes, elle était tombée sous le charme de la jeune fille. Aguicheuse certainement, mais un petit côté naturel aussi, sympathique, sentant la joie de vivre. Christine se demandait si elle était attirée par les femmes ou si son compliment était sans arrière pensée ?


Et puis, Christine repensa à Philippe qui était revenu tout rouge de son entretien avec la jeune fille. Qu’avaient-ils fait ? Peut-être l’avait-elle seulement chauffé ? En tout cas, elle se souvenait parfaitement que Philippe lui avait dit, à l’époque où il avait pensé prendre un stagiaire, qu’il voulait quelqu’un d’expérimenté, en école d’ingénieur même peut-être. Et puis il avait pris cette fille, en première année de BTS ! C’était surprenant. Elle n’avait jamais imaginé Philippe comme étant un homme cédant à ses pulsions, mais là, elle ne voyait pas d’autres explications. Philippe était attiré par la jeune fille. Et celle-ci ne paraissait pas farouche… L’entretien s’était-il transformé en fornication ?


Mais pouvait-elle blâmer Philippe ? Elle-même était tombée sous le charme de Carole. Elle était impatiente de la revoir. Il n’y avait pourtant sans doute rien à en attendre mais elle ne pouvait s’en empêcher. Elle essayait de se raisonner, ce n’était qu’une allumeuse, rien de plus mais ses pensées la ramenaient sans cesse à ce moment où elle lui avait dit qu’elle était très jolie. Mais c’était surtout cette fille qui était très belle. Un ange. Avec des jambes parfaites. Ses jambes. Christine aurait eu envie de les toucher, de les… lécher, de remonter plus haut, toujours plus haut, sous la jupe… Le téléphone interrompit ses pensées et la ramena immédiatement à son boulot de standardiste. Triste réalité.




- Philippe -


Alors qu’il sortait, Philippe fut rattrapé par Christine qui se porta à sa hauteur au pas de course, ses seins volumineux se balançant au rythme de son avancée. Une vision familière pour Philippe mais toujours aussi agréable.



Philippe avait complètement oublié que Christine devait venir manger chez eux ce soir. Sa femme n’avait, elle, certainement pas oublié, c’est ce qui était pratique dans le fait d’avoir une femme à la maison, elle s’occupait de tout ce genre de choses.



Philippe et Christine éclatèrent de rire. Ils adoraient leurs conversations, toujours sur le ton de la blague et de la moquerie. Ils étaient sur la même longueur d’onde.



Cette conversation avec Christine lui avait fait sortir Carole de la tête alors que la jeune fille avait occupé toutes ses pensées depuis l’entretien. Finalement, ce n’était peut-être pas une mauvaise chose que Christine vienne manger ce soir à la maison, cette femme avait le don de le remettre en route. Mais, à peine rentrés dans la voiture, Christine relançait la conversation,… à propos de la jeune stagiaire.



Mais Philippe savait que le risque était grand, et que, lui le premier, il aurait sans doute beaucoup de mal à travailler avec cette superbe créature sous les yeux.

Christine n’insista pas plus sur le sujet. Elle s’enquit de la forme d’Amélie qui devait passer son bac à la fin de l’année. Elle commençait à rentrer dans sa phase de révision. Ses cours allaient bientôt se terminer et ça serait alors révision à plein temps.


Ils arrivèrent à la maison. Sophie était en pleins préparatifs du repas alors qu’Amélie n’était pas encore partie chez sa copine.



Vers minuit, après un repas fort divertissant, Philippe, Sophie et Christine allèrent se coucher. Philippe avait très envie de Sophie (de Christine aussi, mais ça c’était certainement pas pour ce soir). Après s’être excité toute la journée à propos de Carole, après s’être masturbé dans les toilettes de sa boîte, il avait envie, il avait besoin du contact d’un corps contre le sien. Et Sophie ne lui refusait jamais rien. Elle aimait le sexe, et il l’aimait beaucoup pour ça. C’était peut-être ce qui avait sauvé leur couple quand tant d’autres battaient de l’aile.


A 41 ans, Sophie était une belle femme, l’image parfaite de la mère de famille sage, aussi blonde que Christine était brune. Elle s’agenouilla devant son mari qui s’assit sur une chaise et commença à lui déboucler sa ceinture. Elle abaissa le pantalon et le slip en même temps. La queue de Philippe était en érection, bien dure, bien redressée.



Elle aimait bien le taquiner à propos d’autres femmes.



Sophie avait posé sa main sur son pénis. Il aimait sentir sa douce main effleurer le gland, redescendre le long de la hampe pour finir par prendre ses couilles en main.



Elle lui posait à chaque fois la question. C’était devenu une sorte de rituel entre eux. Il savait que tout à l’heure, ça serait à lui de poser la question. Ils aimaient beaucoup les préliminaires. Toucher, caresser, lécher le sexe de l’autre. Ils aimaient ça autant que l’acte en lui-même. Voire plus…



Il n’était plus dans sa chambre. Non, il était installé à son bureau. Carole, elle, était dessous. Il la regardait, il se plaisait à la regarder, à voir sa langue se poser sur le bout de son pénis. Il passa sa main dans sa chevelure blonde. Il appuya légèrement afin de rapprocher sa tête de son sexe. Il voulait sentir sa bouche se refermer dessus. Elle comprit immédiatement ce qu’il voulait. Elle commença à s’activer. Philippe sentait son excitation monter. Il voyait les douces jambes de sa jeune stagiaire. Il releva son regard vers son visage. Et il réalisa alors que pendant que sa femme le suçait, il était en train d’imaginer que c’était une jeune fille qui le pompait, une jeune fille de l’âge de sa fille pratiquement !


Il sursauta et se remit debout d’un bond. Il avait rouvert les yeux, sa femme était à ses pieds et le regardait, surprise. Elle semblait même avoir un peu peur, jamais il n’avait eu ce genre de réaction quand elle lui faisait ça.



Que devait-il répondre ? Philippe était encore totalement perdu, déboussolé, KO pour ainsi dire. Il était allé trop loin dans son imagination, c’était comme trahir l’amour de sa femme… Trahir presque son honneur de père de famille !



Il avait dit ça un peu violemment, il s’en rendit compte… Il se reprit :



Ils s’étaient couchés mais Philippe ne trouvait pas le sommeil. Plein de choses se bousculaient dans son esprit. Il se demandait ce que Sophie pouvait penser du petit incident. Jamais au cours de leur vie conjugale, ils n’avaient arrêté leurs caresses érotiques en plein milieu. Ils ne faisaient pas l’amour tous les jours mais quand ils le faisaient, ils finissaient toujours ce qu’ils avaient commencé. Il avait peur qu’elle croie qu’il n’avait pas apprécié ce qu’elle lui faisait. Mais il avait surtout peur de la suite, de la prochaine fois. Inévitablement, cet incident lui reviendrait en mémoire. À chaque fois qu’il voudrait la baiser, il repenserait à cela ! Comment avait-t-il pu en arriver là ? Comment son goût d’observer les jeunes filles avait pu l’amener jusque-là ? Dans les bras de sa femme en train de s’imaginer avec sa future jeune stagiaire… Cette Carole le tournait déjà en bourrique… alors qu’il ne l’avait vue que quelques minutes ! Avait-il bien fait de l’engager ? Il commençait à en douter finalement…


Les yeux grands ouverts, Philippe fixait le plafond. La nuit allait être longue. Il avait l’impression que sa tête allait exploser.




- Sophie -


Que c’était difficile d’avoir Christine en face d’elle sans pouvoir la prendre dans ses bras, l’embrasser, la caresser ! Toute à la joie d’être avec son amie, Sophie devait se contenter de simples sourires. Le repas était fini, ils avaient passé un bon moment. Même s’ils la frustraient, ses repas étaient fantastiques pour Sophie, car elle pouvait être avec les deux personnes qu’elle aimait le plus au monde. La seule réserve était qu’elle ne pouvait s’abandonner totalement, car si pour Christine il n’y avait pas de secrets, Philippe n’était au courant de rien pour l’amour entre les deux femmes. Sophie s’imaginait parfois lui avouer toute la vérité mais, en réalité, elle s’en sentait bien incapable. Si Philippe était quelqu’un de compréhensif et de très tolérant, il était assez conventionnel et ne comprendrait pas forcément. Elle était sûre qu’il ne se doutait de rien. Et après tout, ça n’était pas plus mal. Il était heureux comme ça, elle était heureuse, Christine semblait aussi heureuse. Les choses étaient bien comme ça, il ne servait à rien de tout gâcher.


Sophie avait toujours été attirée par les femmes. Mais depuis qu’elle s’était mariée, elle n’était jamais retournée dans les bras d’une de ses congénères. Jusqu’à ce qu’elle rencontre Christine. Elle l’avait rencontrée à une soirée organisée par l’entreprise de Philippe pour tous les employés et leur famille. Elles avaient sympathisé, Christine s’entendait déjà bien avec Philippe et ils l’avaient donc invitée à venir manger un soir à la maison. Les deux femmes avaient échangé beaucoup de regards, de sourires. Le lendemain, Christine l’avait rappelée. Elle était en RTT. Les deux femmes s’étaient rejointes et s’étaient aimées. Depuis, elles se retrouvaient régulièrement, toujours chez Christine.


Au moment de se coucher, Sophie se demanda, si on lui avait donné le choix, si elle aurait préféré dormir avec Philippe ou Christine. Sans doute Christine car ça faisait plus de 15 jours qu’elles ne s’étaient pas retrouvées ensemble. Mais elle n’avait pas le choix. Et elle aimait beaucoup Philippe. Malgré les années, elle ne s’était jamais lassée de lui. Il avait toujours son charme du début, son côté un peu innocent qu’elle adorait. Un petit ange se transformant en bon petit diable une fois passé la porte de la chambre. Derrière ses côtés innocents, il aimait le sexe. Elle se demandait parfois s’il la trompait. S’il avait envie de d’autres femmes. Sans doute envie, mais elle ne pensait pas qu’il la trompait. Non que ça l’ait dérangée mais elle n’en avait pas l’impression, tout simplement.


Quand elle découvrit le sexe en érection de Philippe, elle ne pu s’empêcher de penser à Christine. Était-ce elle qu’il l’avait mis dans cet état ? Pour le taquiner, elle s’empressa de lui poser la question, mais comme toujours, il lui répondit que c’était toujours elle qui l’excitait autant. Cette réponse lui faisait toujours autant plaisir tant ça semblait venir du cœur. Pourtant, elle soupçonnait bien que Philippe en bavait un peu pour Christine. Et cela lui plaisait. Elle aimait s’imaginer ses deux amours dans les bras l’un de l’autre. C’était un fantasme on ne peut plus agréable. Peut-être qu’un jour…


Si elle avait mentionné le nom de Christine avant de lui faire sa fellation, ça n’était pas vraiment par hasard. Elle espérait imposer le visage de la jeune femme à l’esprit de Philippe, qu’il s’imagine que c’était elle qui était à ses pieds. Quand elle le vit fermer les yeux, elle sut qu’elle avait réussi. Elle sentit sa propre excitation monter. Partager son fantasme avec Philippe, même sans le dire ouvertement, était formidable. Et puis, ainsi, c’était un peu comme si la jeune femme était avec eux. Pour Sophie, faire l’amour avec eux deux en même temps, ça serait l’aboutissement suprême mais elle n’y croyait guère. Elle se sentait incapable de convaincre ses deux amours. C’était trop, trop risqué, la peur de tout perdre. Parfois il faut savoir se contenter de ce que l’on a. Et c’était déjà un plaisir de partager Christine en fantasme. Plus tard, quand Philippe lui ferait son cunnilingus, elle fermerait les yeux et s’imaginerait que c’est Christine qui s’activait entre ses cuisses.


Et puis il se releva d’un coup, brutalement, expulsant son sexe de sa bouche. Que se passait-il ? Jamais il n’avait réagit comme cela ! Quand elle l’interrogea, ses réponses furent bien évasives. Il essayait de la rassurer mais quelque chose n’allait pas, quelque chose n’avait pas été. Elle décida de ne pas insister, il ne semblait vraiment pas bien, il valait mieux qu’il se repose.


Était-ce de s’être imaginé avec Christine qui l’avait mis dans cet état ? Car elle avait eu l’impression qu’il s’était « réveillé en sursaut », comme s’il venait de faire un cauchemar et le mot ne semblait pas trop fort. Il n’était quand même pas fidèle au point d’être choqué de s’imaginer en rêve avec une autre femme ! Non, elle ne voulait pas y croire mais c’était tout de même troublant. Peut-être qu’il faudrait qu’elle en parle avec lui. Se parler est à la base d’une bonne relation. Elle verrait bien demain comment il se comporterait. Cet incident avait complètement fait retomber son excitation. Même de savoir Christine à quelques mètres ne la titillait pas. Elle était troublée. Elle entendait la respiration de Philippe à côté. Dormait-il ? Elle ne pouvait le dire. Drôle de soirée.




- Christine -


Quand elle vit Sophie et Philippe regagner leur chambre, enlacés, Christine sentit une petite pointe de jalousie. Ils allaient s’amuser sans elle après cette charmante soirée. Pendant le repas, elle s’était un moment imaginée que la soirée allait finir en partie à trois. Mais ce n’était qu’un rêve. Le voulait-elle vraiment d’ailleurs ? Ça la titillait quand même, il fallait l’avouer. Un jour peut-être…


Mais en entrant dans la chambre d’Amélie, elle oublia complètement ses deux amis. Elle ressentit l’excitation de pénétrer dans l’intimité de la jeune fille. Ce n’était pas Amélie qui l’excitait, elle la trouvait jolie certes, une beauté toute simple, mais la jeune fille était un peu coincée, ne faisait rien pour attirer l’attention, rien pour se mettre en valeur, rien pour qu’on puisse vraiment s’intéresser à elle. Et finalement, c’était ça qui l’excitait. La possibilité de connaître ce qui se cachait derrière ces apparences, ces murailles.


Quand Philippe lui avait dit qu’elle pourrait prendre la chambre d’Amélie, elle avait tout de suite ressenti cette excitation. Puis Philippe avait évoqué la possibilité qu’elle dorme avec Sophie et une autre excitation s’était matérialisée, celle de faire l’amour à Sophie au nez de son mari sans qu’il n’en sache rien. Elle s’était retrouvée partagée entre les deux.


Christine ne ressentait pas de honte à fouiller dans les affaires de la jeune fille. Pour elle, ce n’était pas pénétrer dans la vie privée des gens qui était mal, c’était de parler avec d’autres personnes de ce que l’on avait découvert. Et ça, Christine ne le faisait jamais, tenir un secret, elle savait ce que cela voulait dire. Quoi qu’elle put découvrir, elle ne se choquait jamais, l’acceptait tel quel et cela ne changeait rien dans ses relations futures avec la personne. Chacun a son jardin secret, c’est normal. Le découvrir, c’est terriblement excitant. Ce qu’on cache est souvent ce que l’on a de plus excitant. Christine en avait souvent fait l’expérience. Elle aimait découvrir les gens, découvrir la nature humaine.


Mais la chambre d’Amélie ne recelait pas grand-chose. Pas mal de revues adolescentes, une sorte de fascination pour Orlando Bloom, le jeune acteur montant à Hollywood, des sous-vêtements tout ce qu’il y a de plus classique, aucun journal intime ou alors vraiment bien caché. Cette jeune fille était-elle vraiment comme elle apparaissait : sage, pudique, innocente ? À son âge, le sexe devait bien la titiller un peu quand même, elle n’en était pas restée à une passion d’ado pour un acteur, c’était pas possible. Il devait bien y avoir un signe de pensées coupables quelque part. À moins, qu’en fille prudente, elle ne garde jamais rien de « compromettant ». Christine n’arrivait pas trop à y croire. Par expérience, elle savait que les gens aimaient bien garder une trace de leurs « saloperies », de leurs « vices ». Un petit quelque chose que l’on garde en secret, rien que pour l’excitation d’avoir à le cacher.

Et puis à cet âge, on a toujours quelque chose à cacher.


Il restait l’ordinateur. Pas de modem, pas de prise téléphonique, il n’était pas relié à Internet. Mais il restait la possibilité d’un journal intime par exemple. Elle était bien loin de s’imaginer ce qu’elle allait effectivement y trouver…




- Carole -


Contente d’avoir trouvé son stage, Carole avait organisé une petite soirée avec ses copains dans son appart. Fallait bien arroser ça quand même. Quand on est étudiants, on trouve toujours quelque chose à arroser de toute façon. Ils étaient sept : Carole et son petit copain Julien, Linda, Guillaume, Karine, Julie et Michaël. Tous de la même classe. Carole était la dernière à avoir trouvé son stage mais elle ne s’était jamais trop inquiétée. Karine, sa meilleure amie, s’était chargée de s’inquiéter à sa place !



Julien semblait s’agacer de cette conversation, il n’aimait pas qu’on regarde sa Carole. Mais, cette dernière, adorant ce genre de jeux, en rajoutait et remontait encore plus sa robe sur ses cuisses, si bien que tous pouvaient apercevoir sa petite culotte blanche.



Un petit moment de flottement apparut. Le jeu prenait une tournure franchement érotique. Tous étaient habitués à ce genre de conversation avec Carole, elle n’avait pas sa langue dans sa poche, c’était sûr, mais là, c’était plus des paroles, c’était un passage à l’action. Tous, à l’exception de Carole, semblaient gênés. Même Guillaume, qui donnait pourtant toujours l’impression de ne se choquer de rien, d’être capable de tout, était pris de court et ne savait pas quoi répondre, ne savait pas quoi faire. Julien était abasourdi, il n’était pas sûr d’avoir bien entendu ce qu’avait dit sa petite amie, non il n’avait vraiment pas pu entendre ce qu’il croyait, c’était pas possible.


Carole aimait bien être avec ses amis, ils étaient cool et tout et tout mais bien souvent elle remarquait qu’ils n’étaient pas aussi ouverts qu’elle. Elle ne voulait pas se gâcher la vie en s’imposant des limites. Pour elle, la vie était un grand terrain de jeu et elle s’en amusait largement. Son petit groupe d’amis, son petit ami, c’était une partie de sa vie, agréable et heureuse, un petit côté de normalité, mais c’était loin d’être tout pour elle. Elle avait bien d’autres choses à côté, dont ses amis ne se doutaient pas une seconde. Avec eux, elle donnait l’apparence d’une fille libérée, libertine, mais ils étaient loin de se douter que ce n’était pas qu’une apparence…


S’amusant de la honte de ses amis, sa petite Karine était toute rouge, elle se dit qu’ils n’étaient pas encore prêts à aller plus loin. Elle rêvait souvent de partouzes avec eux, et elle espérait bien y arriver. Fallait prendre le temps, y aller petit à petit. Elle aimait la patience, le moment où rien n’est encore fait et où tout est possible, où l’on peut imaginer ce que l’on veut. Le plaisir est aussi dans l’attente. Et elle était sur la bonne voie, elle en était sûre. En face d’elle, elle voyait clairement que Michaël bandait, les yeux fixés sur sa petite culotte blanche.


Devant le mutisme de ses amis, ce fut elle qui relança la conversation. En essayant de faire un nouveau pas.



Guillaume, content que la conversation ait repris, sauta sur la première partie de la question de Carole (la deuxième partie, il n’avait dû l’entendre qu’en rêve…).



Tous s’esclaffèrent, heureux que l’atmosphère redevienne normale, comme d’habitude quoi.



C’était Karine, la sagesse incarnée. Elle n’avait pas tout à fait tort bien sûr…




Carole et Julien étaient seuls, leurs amis étaient partis. Assis sur le canapé, les deux tourtereaux s’embrassaient passionnément. Leurs mains ne restaient pas inactives. Julien avait glissé sa main droite sous le petit haut noir de Carole. Il remontait tranquillement sa main vers la poitrine de son amie. Il fut surpris de ne pas rencontrer l’obstacle d’un soutien-gorge. Elle avait les seins nus sous son débardeur ! Carole remarqua sa surprise, et elle décida immédiatement d’en jouer. Elle aimait bien jouer avec l’innocence de son ami.



Guillaume ne pouvait s’imaginer qu’elle parlait de sa poitrine libre de tout soutien-gorge.



Elle ne savait pas si c’était vrai mais elle se doutait que ça allait le gêner. Et puis s’il n’avait pas regardé, il avait eu tort car, Carole, elle, s’en était délectée toute la soirée.



Mais Julien était tout rouge.



Carole s’était mise debout et attendait. Julien se leva à son tour, s’approcha de son amie. Il posa ses mains sur les hanches de la jeune fille et remonta doucement son débardeur. Les seins de Carole apparurent. Ils étaient si beaux, parfaits. Pas très gros, pas trop gros, non juste ce qu’il faut, bien fermes, doux, tellement doux. Julien passait sa main sur le ventre de sa petite amie, il aimait le contact de sa peau. Il caressait ses seins, en faisait le contour avant de titiller les tétons qui réagissaient immédiatement. Face à lui, il avait le sourire angélique de Carole. Elle était si belle. Il avait parfois du mal à croire qu’il était avec cette fille si parfaite, lui qui se trouvait bien insipide. Il profitait de son bonheur.


Carole aimait toujours autant le charme de Julien. C’était un garçon assez timide, un peu mystérieux aussi, il avait un physique plutôt plaisant. Elle aimait le faire évoluer petit à petit. Il osait des choses désormais qu’il n’aurait même pas envisagé au début de leur relation. Elle aimait s’occuper de lui, être la maîtresse de la situation. Elle s’excitait d’imaginer jusqu’où elle pourrait l’emmener. Un garçon si bien, le faire glisser dans la perversion. À ces moments-là, elle se rendait compte que ce n’était pas vraiment lui qu’elle aimait mais simplement le fait de le faire dériver, d’en faire ce qu’elle voulait. Elle essayait vite de chasser cette idée, la ranger dans un coin perdu de son esprit, mais elle était toujours consciente que c’était pourtant la vérité. Elle se servait de lui. Ce n’était pas bien mais c’était plus fort qu’elle. Elle aimait ça. Et, pour cette nuit, elle comptait bien franchir un nouveau palier. Ça allait être excitant. Son cœur battait la chamade rien que d’y penser.


Julien s’était agenouillé devant la jeune fille pour lui enlever le bas. Carole avait pris ses seins en main. Julien avait relevé le regard pour la voir se caresser. Il aimait tellement la voir faire ça. L’impression de pénétrer dans son intimité. Elle aimait souvent se masturber devant lui. Une vision de rêve. Elle lui demandait alors d’en faire autant. Au début, ça l’avait vraiment gêné mais maintenant il y prenait beaucoup de plaisir. Il avait beaucoup évolué à ses côtés et il en était vraiment fier.


Carole était maintenant entièrement nue. À genoux, Julien avait juste devant les yeux le pubis de sa copine, un pubis pratiquement invisible, juste un filet de poils blonds, permettant de tout voir de l’intimité de la jeune fille, de ses lèvres secrètes, de son petit bout. Julien appréciait cette indécence. Avant Carole, il n’avait connu qu’une seule autre fille, une fille au pubis fourni, très fourni. C’était excitant mais cela ne lui avait pas permis de voir vraiment l’intimité d’une jeune fille. Mais cette « injustice » avait été réparée.


Carole commença à déshabiller son copain. Le moment de vérité approchait. Il allait falloir être habile. Elle ne doutait pas une seconde de sa réussite.




- Christine -


Elle n’en croyait pas ses yeux ! Jamais elle n’aurait pu imaginer cela, c’était bien plus que ce qu’elle pouvait espérer, bien différent en tout cas. C’était beau aussi. Très beau.


Christine avait pourtant fini par croire qu’elle ne trouverait rien, cet ordinateur paraissait aussi « propre » que la chambre de la jeune fille. Et puis, à force de fouiller dans tous les répertoires, elle était tombée dessus. Pas un journal intime, non, mais des photos, des photos de charme, et pas des photos d’inconnus. Non, des photos d’Amélie !


En ouvrant la première photo de ce répertoire, Christine avait été surprise. C’était pourtant une photo bien sage en comparaison des suivantes mais ça l’avait excitée tout de suite. La jeune fille était sur la chaise de son bureau, la même sur laquelle était assise Christine à cet instant. Amélie portait une chemise à carreaux rose et blanche et une petite jupe, à carreaux aussi, noire et blanche. Mais la jupe était remontée haut, très haut, si bien que l’on voyait nettement la petite culotte blanche de la jeune fille. Christine ressentit immédiatement une bouffée de chaleur. Était-ce fait exprès pour la photo ou était-ce une « erreur » ? Bien sûr, elle passa très vite à la photo suivante alors que son cœur battait la chamade. Amélie avait pratiquement la même position, mais en même temps c’était complètement différent, et cette fois il n’y avait plus de doutes. Elle avait remonté ses jambes tout en les gardant écartées, si bien que sa culotte était désormais entièrement à découvert. Ses jambes étant remontées, on pouvait voir qu’elle était pieds nus. Mais la chose la plus excitante, c’était sa main, sa main gauche, dont on ne voyait pas l’extrémité des doigts car ils étaient… sous sa culotte. Elle se touchait ! Elle s’était fait prendre en photo dans cette position ! Elle, la petite Amélie si sage d’apparence… Pourquoi ? Pour qui ?


Christine continua son exploration des photos, et chaque photo se révélait plus excitante que la précédente. La jeune fille avait la poitrine à l’air. Une poitrine pas très développée mais excitante avec ces pointes roses sur sa peau si blanche. Et puis, sur les dernières photos, elle était toute nue. Christine n’avait d’yeux que pour son pubis, un pubis assez fourni, formant une sorte de rond au-dessus de son vagin. Ainsi exposée, Amélie était belle, son corps la mettait beaucoup plus en valeur que les vêtements qu’elle portait habituellement, des vêtements si sobres qu’ils étaient vraiment anti-sexy. Mais là, telle que la nature l’avait faite, sans apparats, Christine la trouvait belle. Son regard, Christine ne l’avait jamais remarqué, mais là il était fascinant. Bizarrement, c’est en la voyant nue qu’elle remarquait son regard ! Il lui rappelait celui de sa mère. Oui, Christine ne l’avait jamais remarqué (elle avait même plutôt remarqué le contraire) mais Amélie ressemblait beaucoup à sa mère, n’était la couleur des cheveux, blonds chez Sophie, bruns pour la jeune fille.


Excitée, Christine avait commencé à se caresser. Une main entre les jambes, elle refaisait défiler devant elle les photos. Elle réalisait que c’était la deuxième fois de la journée qu’elle était excitée par une toute jeune fille, après la stagiaire de Philippe, un vrai canon celle-là. Christine se sentait troublée. Mais elle n’avait pas la force de réfléchir, son doigt tournant autour de son clitoris l’empêchant de se concentrer sur rien d’autre.




- Carole -


Entièrement nu, Julien s’était mis à quatre pattes sur la demande de Carole. C’était la première fois qu’elle lui demandait ça. Un nouveau jeu excitant sans doute. Il en frissonnait d’avance, les jeux de Carole l’emmenaient toujours vers un plaisir infini. Il bandait dur, sa queue pointant vers le bas vu sa position.


Carole s’était placée derrière lui. À genoux, elle passait sa main sur les fesses de son copain. Elle en éprouvait la fermeté. Et puis, elle commença à placer un doigt à l’anus du jeune homme. Il sursauta légèrement. Elle ne l’avait jamais caressé là. Lui, la dernière fois qu’ils avaient l’amour, l’avait pénétré par son petit trou et avait adoré ça, son pénis à l’étroit dans le cul de sa copine. Mais, elle, non, jamais elle ne lui avait touché le petit trou. Elle enfonçait légèrement son doigt à l’intérieur.



Et sur bien d’autres, fut-elle tentée d’ajouter, mais elle se retint. Julien était subjugué de s’imaginer Carole se touchant l’anus. Pour en être persuadé, il devait le dire à voix haute.



Julien n’avait rien eu le temps de répondre que Carole était partie en courant dans sa chambre. Il se demandait bien ce qu’elle pouvait lui préparer. La porte de la chambre de la jeune fille était juste en face de lui, elle était fermée, Carole s’était enfermée dans sa chambre. L’attente était insupportable. Mais elle ne fut pas longue. Et quand la porte s’ouvrit, Julien resta bouche bée. Carole se tenait debout devant lui, toujours nue, enfin pas tout à fait, il ne pouvait plus voir le pubis de la jeune fille car il y avait quelque chose devant, quelque chose de pas du tout féminin. Le sourire aux lèvres, Carole portait un gode ceinture, tout noir.


Abasourdi, Julien parvint tout de même à sortir quelque chose.



Cela fit sourire Carole car elle pensait bien aussi l’utiliser dans ses relations entre femmes. Mais elle n’en était pas là…



Il avait réalisé, oui, ça y est, il avait réalisé.



Il allait se faire pénétrer, il le savait. Jamais il ne pourrait lui refuser, il l’aimait trop pour ça. Et puis, ce petit jeu commençait à l’exciter. Où était le mal après tout ? C’était juste une façon différente de faire l’amour. Il se sentait bizarre quand même.


Carole l’avait senti fléchir. Elle ne s’en étonnait nullement. Elle parvenait toujours à l’emmener là où elle voulait. Elle savait s’y prendre avec lui. Si elle franchissait correctement cette étape, elle était sûre de parvenir à son but final, un de ses grands fantasmes : voir deux hommes faire l’amour ensemble ! Homme-Femme, elle connaissait, Femmes entre elles, elle maîtrisait très bien le sujet aussi, mais Hommes ensemble, c’était l’inconnu, ce n’était pas pour elle et c’était ça qui l’excitait. Rentrer dans un jeu qui ne devait pas être le sien. Voir deux hommes s’aimer. Rien que d’y penser…hum… Et elle voulait que ce soit avec Julien, oui elle voulait voir Julien dans les bras d’un autre homme, son petit Julien à elle et sa si belle queue. Elle l’imaginait volontiers avec Guillaume ou Michaël. Oui, Guillaume et sa grande gueule, Guillaume et sa belle gueule. Et elle était sur la bonne voie, elle en était sûre.




-Christine -


Couchée dans le lit de la jeune fille, elle ne pouvait s’empêcher de penser à autre chose que sa découverte. Passée l’excitation (elle était encore là, mais elle essayait de la calmer), elle tentait de comprendre. Pourquoi ces photos ? Comment ? Amélie avait-elle prise ces photos toute seule (Christine avait trouvé l’appareil numérique de la jeune fille, disposant comme les autres d’un minuteur permettant de se prendre tout seul) ou avec la complicité de quelqu’un, d’une amie, d’un ami ? Christine s’imaginait mal Amélie posant devant quelqu’un mais après tout, elle ne l’aurait pas cru du tout être capable de telles photos, alors à partir de là tout était possible. Mais ce qui intriguait le plus la standardiste était le pourquoi de ces photos ! Juste un petit défi personnel, pour s’exciter, ou alors l’intention de les montrer à quelqu’un, un garçon, une fille, ou alors de les envoyer à une revue de charme pour se faire un peu d’argent ?


Christine pensa alors à Sophie. Elle n’était sans doute pas au courant des photos de sa fille. Ce n’était pas Christine qui lui dirait, car ses découvertes, elle les gardait toujours pour elle. Mais Sophie savait-elle que sa fille était un petit peu plus « délurée » que d’apparence ? Elle se promit d’essayer d’en parler un peu avec elle, juste pour savoir… Mais ce qui l’excitait le plus, c’était de revoir Amélie, il fallait qu’elle la revoie, qu’elle lui parle même, ça serait bien de lui parler, la toucher aussi, oui la toucher, non la baiser surtout, la baiser, l’aimer, la lécher, la masturber, l’enculer, la branler. Christine était en sueur.




- Carole -


Carole s’était placée derrière Julien. Elle avait mis un peu de lubrifiant sur ses doigts et elle les enfonçait légèrement dans l’anus de son copain. Son cœur battait vite. Elle était impatiente d’enculer son copain. Oui, elle allait enculer son copain ! Ne pouvant plus attendre, elle arrêta son massage au lubrifiant. Elle se mit à genoux derrière Julien qui était à quatre pattes. Elle prit son gode dans sa main et le pointa à l’entrée du petit trou du jeune homme. Il eu un léger sursaut. Elle pouvait voir la chair de poule se former sur la peau de son copain. Il en tremblait presque. Cela la mit en confiance, elle réalisait le pouvoir qu’elle avait sur lui. Elle s’enivrait de ce pouvoir.


Elle enfonçait « son pénis » de plus en plus en profondeur. Elle regrettait même que ce ne soit pas un vrai pénis qu’elle ait entre les jambes, elle aurait tant aimé connaître la sensation que l’on pouvait avoir d’enfoncer son machin dans un truc si étroit. Elle commença son mouvement de va-et-vient. Julien gémissait légèrement. Il aimait ça. Carole avait le sourire aux lèvres. Son copain aimait se faire enculer ! Le pousser dans les bras d’un homme serait un jeu d’enfants.


Elle avait posé ses mains sur les hanches du garçon pour pouvoir le pistonner, mais elle avait besoin de sentir autre chose dans sa main. Bien vite, elle empoigna la queue de Julien. Elle était longue, elle était dure. Tout en continuant de l’enculer, elle commença à le branler. Julien était en sueur. Il gémissait de plus en plus fort. Et Carole continuait de l’exciter de plus en plus. La jeune fille s’était allongée sur son dos. Il pouvait sentir le doux contact de ses seins. Tant de plaisir à la fois, partout, sur tout son corps. Il explosa sous l’action de la main de la jeune fille.



Julien reprenait son souffle. Les deux jeunes gens s’étaient allongés par terre, côte à côte.



Julien ne répondait rien. Il était rouge. Carole voyait sa queue qui se redressait légèrement. Il allait céder. Elle en était sûre. Elle se demandait quand même quel pourrait être son grand fantasme. Quelque chose de très excitant elle espérait. Ça pourrait faire d’une pierre deux coups finalement ce petit marché…



Elle avait pris son côté petite fille qui le faisait toujours craquer. Elle faisait tellement pitié ainsi.



« Bah si, pauvre petit imbécile, comment veux-tu que je fasse sinon ? », pensa-t-elle. Il ne se doutait pas une seconde de la vie débridée qu’elle pouvait avoir. Quelle naïveté quand même. C’était sans doute ce qui la charmait chez lui.



Carole était charmée. Oh oui, ça serait super sympa de faire ça devant Julien. Décidément, ce petit Julien, elle l’avait bien choisi. Les choses allaient être excitantes. Elle fit semblant d’être un peu choquée, pour la forme. « S’il savait avec combien de filles j’ai déjà couché », pensa-t-elle intérieurement.



« Oh oui, je le sais bien… Et j’en profite mon p’tit gars ! », pensa-t-elle. Elle était aux anges.