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Temps de lecture estimé : 7 mn
28/06/06
Résumé:  La saison avait bien commencé mais je n'avais pas prévu de cueillir ce fruit-là !
Critères:  hh hbi jeunes collègues vacances voir vidéox hmast fellation init
Auteur : RugbyMel      
Fruit défendu

J’étais alors étudiant à Grenoble, mais la fac n’était ma préoccupation principale. À vingt-deux ans, on pense plus à faire la bringue et aux filles qu’à se lever pour aller en amphi. Pour arranger le tout, je pratiquais le rugby depuis quelques années et j’y avais donc pas mal de collègues.

Les semaines se résumaient donc à quelques heures de sport, suivies de quelques heures de beuverie, suivies de quelques-unes de sommeil, suivies de quelques heures de cours. Et toujours dans cet ordre-là !

Heureusement, j’avais une copine depuis deux ans, j’étais en appart avec elle, et Nathalie (puisque c’est son nom) me remettait assez fréquemment sur le bon chemin dans cette vie de débauche.

J’avais eu mon exam sans trop de souci mais Nathalie était au rattrapage de septembre, peut être à cause de notre agenda bien rempli. Elle avait donc décidé de mettre toutes les chances de son côté et de passer l’été à travailler pour avoir son exam.


On avait donc décidé de se séparer pour l’été, ce qui tombait bien car avec trois autres collègues on s’était mis en tête cet été-là, de faire les fruits pour payer nos études. C’était en Ardèche, à deux heures de route de chez nous et on avait donc décidé de louer un petit appart pour l’été. Un F2 fit l’affaire dans la ville la plus proche du boulot… après tout c’était juste pour dormir et dans la région les prix n’avaient pas encore flambé.

Les deux chambrées furent vite formées par affinité. En effet, deux des trois collègues étaient en cours avec moi et le troisième jouait au rugby avec moi mais ne connaissait pas les deux premiers. Je partageais donc une chambre avec Greg mon pote du rugby, Seb et Christophe mes potes de fac se partageant l’autre. Un unique matelas posé par terre nous servait de lit, heureusement il était assez grand pour y loger confortablement à deux. De toute façon les journées étaient bien chargées et nous n’avions aucun problème à trouver le sommeil.


Aucun ou presque… à cet âge-là, notre activité sexuelle était assez importante et le manque de nos copines se faisaient un petit peu sentir. Seuls Greg et moi étions en couple, les deux autres étant à ma connaissance célibataires. Par chance, nos deux copines se connaissaient bien (ce qui est souvent le cas dans le milieu du rugby où il faut de la solidarité féminine pour quelquefois ramener des armoires tenant à peine debout !). On avait décidé de se retrouver tous les quinze jours : soit on ferait le trajet, soit ce serait elles.


La saison de fruits commencent donc… Lever au petit matin, trajet à vélo, quatre heures de boulot, somptueux repas se résumant la plupart du temps à un sandwich ou une salade, six heures de boulot, re trajet à vélo. Et en une semaine, nous accumulons autant de fatigue qu’en une année de fac. Les soirées sont très courtes et à vingt-deux heures les quatre loques que nous sommes devenues sont couchées depuis bien longtemps.


Le premier week-end arrive et Seb et Christophe ont prévu de rentrer chez eux. Enfin "week-end" est un bien grand mot puisque dans les fruits il se limite au dimanche, vu qu’on arrête le boulot le samedi vers 19h.

Nous nous retrouvons donc le samedi soir seuls Greg et moi. On décide donc d’aller manger une pizza à l’extérieur. Le centre ville étant très proche, on ne prend même pas la peine d’enfourcher les vélos et nous y allons à pied.

Arrivés à la pizzeria, nous prenons un apéro salvateur en terrasse. La chaleur et l’attente interminable de la pizza finissent de nous achever… les quatre mauresques y sont peut être aussi pour quelque chose. Le matage en règle des passantes et des conversations bien machistes nous aident à patienter.

Les pizzas arrivent enfin et leur disparition est bien plus rapide que leur préparation. Ce premier vrai repas de la semaine englouti arrosé de quelques bières, on ne se fait pas prier pour rentrer.

C’est donc bien éméchés qu’arrivés à l’appart on s’affale machinalement sur le canapé pourri récupéré par je ne sais plus qui et qui nous sert de salon. La pièce éteinte et la TV allumée je ne tarde pas à sommeiller. Greg n’a apparemment plus sommeil et il zappe tant qu’il peut.


Je m’endors donc… pas pour longtemps. Des bruits bien familiers me réveillent. J’ouvre un œil et je réalise tout de suite… on est le premier samedi du mois de juillet. Je comprends pourquoi Greg n’avait tout d’un coup plus sommeil. Il avait décidé de prendre son décodeur et apparemment il avait prévu pourquoi. Le voilà donc en train de mater son film de boules.


Je regarde le film d’un œil à moitié dans le cirage. Greg me demande soudain :



Curieux, je ne réponds pas, il doit prendre ça pour un oui. Le voilà qu’il déboutonne son jean et sort son engin. L’appareil est massif et assez long à l’image de son propriétaire. En effet, Greg joue 3ème ligne centre et il taquine les 1m90.

Il se masturbe maintenant sans retenue, persuadé que je dors. L’œil tantôt sur le film tantôt sur Greg, la situation commence à m’exciter… L’abstinence obligée de la séparation de ma copine me fait avoir des érections pour un rien ; et là je commence à avoir franchement la trique. Malgré mon hétérosexualité convaincue et l’alcool aidant, je me sens irrémédiablement attirée vers cette queue dressée.


Profitant encore de mon pseudo-sommeil je me rapproche de lui. Je laisse tomber ma tête sur son épaule et ma main sur ses abdos comme si je dormais à côté de ma copine.

Il s’arrête bien sûr et je m’attends à ce qu’il me dise quelque chose.

Non il ne dit rien, je sens son regard sur moi. Puis avec son bras libre le gauche il recommence son petit manège, son jean est maintenant à mi-cuisses me révélant sa peau imberbe et sa fine toison.

Je ne sais pas trop comment m’y prendre pour y participer. Ma main droite caresse doucement ses abdos… peu de réaction sinon une respiration accrue, il continue.

Ma main passe de ses abdos a sa cuisse droite.

Il n’a pas de réactions si ce n’est d’accélérer son va-et-vient. Ma main caresse l’intérieur de sa cuisse. Je sens ses hanches qui commencent à onduler. Ma main remonte le long de sa cuisse et se dirige vers son pubis. Je passe mes doigts dans sa toison. Je devine sa tête se poser à l’arrière sur le dossier. Ma main retourne sur sa cuisse et vers son entrejambe. Il écarte ses cuisses pour mieux me laisser le champ libre. Je considère ça comme un feu vert et je fonce.

Tant pis s’il a une mauvaise réaction, j’en ai trop envie.


Ma main remonte maintenant vers ses bourses remplies. Je les prends en main… pas de réaction à part un miaulement. Plus d’équivoque possible… ma copine n’a pas de burnes. Je les caresse tendrement… et passe à l’attaque : en moins de deux secondes je me retrouve sur son ventre la main gauche sous ses fesses la main droite tenant son sexe érigé.

Je prends son sexe en bouche et Greg a pour seule réaction un superbe "Oh putain… !".

Je le fais coulisser dans ma bouche mais j’ai du mal à tout le prendre. L’actrice porno en est au même point que moi. Pour avoir plus de facilités à le prendre au maximum je passe à genoux entre ses jambes. Je fais glisser son jean aux chevilles et mes deux mains m’aident à tenir sa bite verticale et à lui donner du plaisir.

Ses mains viennent se planter dans mes cheveux et poussent ma tête sur sa queue. Une dizaine de va-et-vient ainsi et je sens ses muscles se durcir. Il enlève ses mains de ma tête mais je veux lui donner du plaisir jusqu’au bout. Je le prends au maximum en bouche et je sens son sperme jaillir. Pour la première fois de ma vie j’avale du sperme et il est vrai que ce n’est pas très bon. Mais ce n’est rien par rapport au plaisir que je lui ai donné et que j’ai pris.


Greg ne bouge pas affalé sur le canapé.

Je me lève et ne sachant pas trop quoi faire ni dire, je ne dis rien. Je me dirige vers la salle de bain et prend une douche. Je sors de la salle de bain, Greg est toujours devant la TV. Il regarde toujours le film et en me voyant il me lance un léger sourire que je lui rends. Son sourire n’est pas franc et je ne sais pas trop quoi en penser. Etant bien embarrassé de la situation je me dirige vers la chambre. Je me mets en caleçon et décide donc de me coucher comme si de rien n’était. J’entends Greg presque automatiquement éteindre la TV et me rejoindre. Bonne nouvelle, il aurait pu aller sur le matelas des deux autres s’il m’en avait voulu.


Je le vois se déshabiller à la lueur de la pleine lune passant entre les volets. Je constate qu’il est à nouveau en érection. Il se couche sans mettre son caleçon de nuit comme les autres soirs. Greg se couche à côté de moi et aussitôt me prend en main. Il me masturbe maladroitement étant habitué à un matériel plus imposant. Sa bouche remplace bientôt sa main et je sens la délicieuse sensation de ses lèvres sur ma queue. Il me suce tant bien que mal mais cette bouche masculine m’excite au plus haut point.

L’excitation de ma pipe plus la sienne ne tarde pas à me faire jouir. Comme moi auparavant, il fait un gros effort pour ne pas en perdre une goutte.


Il se lève et va à la salle de bains sûrement recracher ma semence. Cela me fait sourire… l’effort qu’il a fait me fait un bien fou et je prends ça comme un énorme merci. Il revient toujours en érection… ça lui a apparemment pas déplu. Il se couche à côté de moi et me dit simplement



Je lui réponds :



Et nous nous endormons comme deux hétérosexuels fiers l’un à côté de l’autre sans se toucher.


Nous n’avons jamais parlé de cette soirée, peut-être par peur de recommencer et de trop aimer ça. Les quinzaines en attendant de retrouver nos copines se faisaient donc de plus en plus longues…


A suivre…