| n° 10532 | Fiche technique | 18631 caractères | 18631Temps de lecture estimé : 12 mn | 19/06/06 |
| Résumé: Un homme que rien ne me prédisposait à rencontrer et qui fut pendant un temps mon chef. | ||||
| Critères: fh hplusag hagé extracon collègues grosseins laid(e)s travail cérébral odeurs fellation cunnilingu | ||||
| Auteur : Didile | ||||
Moi c’est Odile, 23 ans, très brune et de corpulence plutôt forte.
Les garçons n’ont d’yeux que pour ma poitrine volumineuse. On ne peut pas la louper ! Mais pour le reste, je suis plutôt quelconque, ce qui ne m’empêche nullement de trouver de temps en temps des petits copains, malheureusement en général pour une nuit, pas encore pour la vie !
Je travaille dans une société d’intérim. Je fais des petits boulots, souvent du secrétariat.
L’automne dernier, juste après les vacances, je me suis retrouvée dans une p’tite boîte à trier des archives, le genre de job passionnant qui motive vraiment les jeunes…
Il ne me fallut que quelques jours pour remarquer que le responsable de la comptabilité, pour lequel je travaillais et auquel j’étais directement rattachée, n’arrêtait pas de me reluquer, et en particulier au niveau des doudounes. Il craignait un max.
Le vieux chnoque dans toute sa splendeur, cinquante, p’t’être même presque soixante piges, un vieux costume gris défraîchi, des tempes grisonnantes, le genre qui sourit quand on le pince et, en prime, marié jusqu’au bout des ongles : vous voyez le tableau, le manche à balai dans les fesses, pas du tout mon style de keum. Mais, que voulez-vous, ma poitrine le fascinait ! Un de plus qui aimait les gros lolos. La plupart du temps ce sont des gars immatures, mais lui c’était beaucoup plus un vieux chnoque.
J’le kiffais pas vraiment. J’le kiffais pas du tout d’ailleurs. D’un autre côté j’avais pas de p’tit copain à cette époque. Et comme j’avais pas non plus le temps d’aller en boîte, vu que j’travaillais, et bien… je risquais pas vraiment d’en trouver.
Je ne sais pas trop ce qui m’est passé par la tête, mais j’me suis mise à fantasmer grave sur mon comptable. Evidemment, j’me suis bien gardée de raconter tout ça à mes copines, c’aurait été trop la honte. Elles m’auraient prise pour une pétasse. Pourtant j’rêvassais dur en cachette, le genre de rêve plutôt cochon qui m’empêchait de m’endormir.
Maintenant, dès que j’le croisais dans les couloirs, je m’imaginais des choses débiles avec lui, du style toucher son sexe ou même être à genoux, à ses pieds, en train de le lécher. Et quand il se pointait près de mon bureau, je ne vous dis pas, j’me mordais les lèvres pour ne pas avoir de pensées malsaines.
Je comprenais pas ce qui se passait. Mon regard était comme aimanté par sa braguette et j’devais faire des efforts pour rester discrète, je luttais à chaque instant contre ces envies débiles qui revenaient sans cesse comme de vraies obsessions. Je m’arrangeais pour qu’il ne remarque rien, pour que personne ne puisse se douter de quoi que ce soit mais il s’agissait d’une lutte de chaque instant. « Ma fille, tu es vraiment folle, t’es complètement à la masse. Tu files vraiment un mauvais coton ! ». Mais j’avais beau me raisonner, ça devenait vraiment dangereux pour moi, je risquais à tout moment un geste déplacé, le genre de geste que j’aurais vraiment regretté.
Je devais aller de temps en temps chercher les dossiers dans la réserve et plusieurs fois il m’avait suivie, sous des prétextes futiles. Néanmoins, il était resté très correct, il n’avait rien tenté : aucune proposition, aucun geste déplacé. Pourtant, c’est plus que sûr, il y avait bien quelque chose dans sa façon de faire et son attitude ambiguë m’intriguait de plus en plus. Et puis, cette réserve mal éclairée, et cette impression fugace le jour où j’avais frôlé son corps, j’en avais été toute troublée.
Maintenant j’avais franchi une nouvelle étape, je me caressais le soir en y repensant. J’imaginais des choses, j’avais envie de lui. Et la journée suivante, c’était un vrai calvaire, il fallait que je contrôle mes émotions pour ne pas tenter le diable, je devais faire tout mon possible pour ne pas succomber à la tentation. Mission réussie, mais quelle épreuve ! Lui, de son côté, il continuait toujours de regarder mes roploplos avec ses yeux de merlan frit mais ça s’arrêtait là, il n’y avait rien d’autre. J’étais donc la seule à en baver.
Je me suis dit « Ma fille, tu as le feu au cul, il faut absolument que tu te trouves un mec ». Le samedi suivant, en boîte, je me suis fait draguer par un motard, avec des gros biscotos, un cuir et des tatouages. Un baratineur pas possible ! Il m’a emmenée faire un tour sur sa bécane et nous avons fini dans un petit chemin. Il m’a prise dans les herbes folles.
Ensuite, j’étais comme rassasiée, après plusieurs jouissances, il m’avait vraiment bien baisée. Je lui ai filé mon tél. mais lui non, il n’a pas voulu, pour lui j’étais un coup facile et j’avais peu d’espoir qu’il me rappelle. D’ailleurs, jusqu’à présent, il ne m’a jamais rappelée. Mais tant pis, c’avait été quand même un bon moment.
En tout cas, la semaine qui suivit avait été plus tranquille, j’avais moins de fantasmes, je me sentais moins vaciller lorsque le chef passait. Mais l’intermède ne dura pas bien longtemps. Le vendredi matin, quelques regards appuyés sur ma poitrine suffirent pour me rappeler sa présence et me donner, à nouveau, envie de lui. J’ai senti ma petite chatte humidifiée par le désir.
Le pire, c’est qu’il est resté un bon moment dans le bureau à parler avec l’autre secrétaire, je le voyais de profil, une très légère bosse au niveau de sa braguette. J’imaginais ce qu’elle pouvait receler, j’imaginais sa tige, je m’imaginais en train de la lui lécher, j’imaginais plein de choses, plus perverses les unes que les autres, j’avais des étoiles devant les yeux. J’étais en train de tapoter sur le clavier comme un robot mais je vous jure que je pensais à bien autre chose.
A midi je suis allée prendre l’air à la galerie marchande, j’avais vraiment besoin de me changer les idées. Mais au retour, je l’ai encore croisé et ça m’a mise à nouveau dans un état pas possible. Décidément, plus le temps passait et plus ça empirait. C’est ce qui m’a conduit à faire cette folie…
Le vendredi soir, tout le monde part de bonne heure, week-end oblige, même le grand patron débauche à 17h. Tout le monde part, sauf le chef comptable, c’est souvent lui qui part en dernier, même pendant la semaine. Alors j’ai, moi aussi, décidé de rester un peu plus tard ce jour là.
Le pire c’est qu’une fois tout le monde dehors, il est venu me voir :
Il a obtempéré, apparemment peu convaincu de mes bonnes intentions. Un petit geste bref, petit haussement d’épaule, et il s’en fut dans son bureau. Vraiment encourageant comme attitude, on aurait dit que je le gênais !
« Mais quel nase ! Si je suis restée, c’est pour toi, banane ! » Tellement j’étais dégoûtée que j’ai failli partir. J’ai fait un jeu sur l’ordi pour me calmer les nerfs, je n’allais pas travailler quand même ! Mais quel gros nase ! Je l’aurais bouffé. Je vous dis, j’étais écœurée, il m’avait tout coupé.
Je me suis un peu ressaisie quand je l’ai vu s’affairer autour de la photocopieuse. Elle est dans le couloir, juste en face la porte de notre bureau. Il a tourné la tête et s’est bien rincé l’œil sur ma poitrine, c’est ça qui l’a racheté… Je me suis dit « Il est pas vraiment con, il est juste minable, il sait peut-être pas trop s’y prendre avec les filles ». Trente ans qu’il doit être avec la même rombière, suffit en plus qu’elle soit coincée, le pauvre, il est pas trop aidé.
J’ai surtout compris qu’il allait falloir que je me tape tout le travail d’approche, pour qu’il se passe vraiment quelque chose entre nous. Je n’ai pas trop l’habitude de ce genre de situation, d’ordinaire ce sont plutôt les mecs qui font la drague.
Un peu plus tard, en croisant les doigts pour que ça réussisse, j’me suis pointée à la porte de son burlingue. Il était bien sage et en train de travailler. En m’entendant, il a levé les yeux et, comme un fait exprès, son regard a croisé mes seins au passage.
Ça l’a laissé comme deux ronds de frite. Nul doute qu’il s’attendait à tout sauf à cette question de ma part.
Son visage avait viré rouge brique, je me sentais vraiment gonflée d’attaquer comme ça bille en tête, ou plutôt poitrine en avant, pour être plus précise…
Il a frisé l’apoplexie quand j’ai commencé à dégrafer ma liquette. Il n’en perdait pas une miette, les yeux toujours intensément rivés sur mes roploplos. Et, quand j’ai détaché mon soutif, je ne vous dis pas le regard tordu… il avait les yeux qui sortaient des orbites comme dans les dessins animés.
Des borborygmes se sont emmêlés dans sa gorge. Il a failli s’étouffer avec sa propre salive. Je tenais le dessus, je me sentais vraiment très forte. Alors j’me suis avancée vers lui et me suis carrément agenouillée entre ses jambes. Et j’ai posé ma main sur sa braguette, il était déjà dur, il bandait, ce vieux coquin bandait pour mes tétés, ça m’a tout de suite mis l’eau à la bouche, à la bouche et ailleurs, d’ailleurs ! Depuis le temps que j’en rêvais de sa tige, j’étais vraiment impatiente de jouer avec… mais plutôt malhabile pour dégrafer les boutons bien trop gros. Croyez-vous qu’il m’aurait aidée ? Non, il me laissait me dépatouiller toute seule.
Et dire qu’il portait un slip kangourou ! J’ai failli éclater de rire. Pourtant, curieusement j’ai trouvé ça excitant, ce slip de vieux, ça cadrait parfaitement avec le personnage. J’ai extirpé son sexe comme j’ai pu, une bite veineuse, noueuse, avec un gland rouge foncé. Elle n’avait rien d’exceptionnel, mais elle était pour moi très excitante.
J’ai commencé à donner des petits coups de langue sur son gland, j’en profitais pour humer son odeur qui n’était pas désagréable mais plutôt forte et enivrante. Mais je n’étais pas très à l’aise avec ce petit sexe qui sortait à peine de la poche kangourou.
Il a obtempéré, malhabile, et je me suis, pour ma part, occupé de son slip gris en le descendant jusqu’à ses pieds.
Son épais buisson était parsemé de poils blancs. Je n’aurais jamais pensé que cela puisse m’exciter comme cela. J’avais des poils partout dans la bouche mais, d’un autre côté, j’avais l’entrecuisse archi trempé.
J’ai embouché son membre et je me suis appliquée à bien le sucer. C’était divin, son odeur forte et musquée me montait à la tête, j’étais vraiment dans tous mes états, prête à beaucoup de choses pour satisfaire les plus vils instincts de mon vieux patron.
De ce côté, lui ne pensait évidemment qu’à ma poitrine. Alors que je lui faisais cette fellation d’enfer, il se penchait de temps à autres pour agripper mes doudounes, il les faisait rouler entre ses doigts, il les pétrissait comme de la bonne pâte. Cette trop lourde poitrine, que personnellement je détestais, semblait être pour lui comme la septième merveille du monde !
Quand je l’ai senti venir, ce qui n’a pas tardé, je me suis retenue pour ne pas tout avaler, tellement j’en avais envie. Mais j’ai préféré sortir son sexe, le masturber quelques passes avec frénésie et diriger son jet vers ma poitrine en le regardant droit dans les yeux. Il a grogné comme un vieux bouc, en éructant un cri de bête qu’on égorge en regardant sa semence s’étaler par saccades sur mes roploplos. J’étais vraiment aux anges de lui avoir fait un tel effet, j’aime la bête qui sommeille en chaque homme. J’ai insisté en frottant son gland plusieurs minutes contre mes doudounes. À chaque passage il gémissait comme un animal en rut.
J’étais terriblement mouillée, ma culotte devait être trempée. Et je n’étais nullement rassasiée…
Il m’a regardée, interloqué et stupide, et a secoué la tête négativement. « Merde, quelle galère ! Il assure vraiment pas, le vieux ».
Candide et touchant. Dans ce quartier d’affaires, s’il croit qu’on trouve des distributeurs de capotes à tous les coins de rue.
J’ai retiré ma jupe et bientôt ma culotte. Une large auréole humide sur le devant ne laissait aucun doute sur l’étendue de mon émoi. Je lui ai tendu le petit bout de tissu.
Il a fait « oui » de la tête. Il n’était pas bavard mais il était sincère.
Il m’a aidée à faire de la place en virant les dossiers puis s’est enhardi à soupeser mes seins avant de se pencher pour me sucer les bouts. Décidément son obsession mammaire était complète mais pas désagréable. Il n’était pas brutal, au contraire peut-être un peu trop précautionneux. À ce moment là, j’aurais aimé qu’il me les morde, ou qu’il les étire avec un peu plus de violence, mais il se contentait de les suçoter. Malgré tout, mon trouble était évident. J’étais hors de moi et j’avais vraiment hâte qu’il éteigne le feu qui était né entre mes cuisses, en priant aussi de toutes mes forces pour qu’il soit cette fois à la hauteur.
Mes jambes flageollaient. Je pris l’initiative de m’étendre sur le bureau, cuisses entièrement écartées, très largement ouvertes à ses caresses. Mais il m’a encore fait languir un bon moment, passant ses doigts lentement dans mon buisson, de longs baisers-tortures tout en haut des cuisses. Puis il revenait à mes seins qu’il tétait lentement, ensuite je sentais ses doigts experts parcourir le long de mes fesses, de nouveaux baisers et quelques effleurements. Je n’en pouvais plus d’un tel traitement. J’étais hors de moi, complètement folle, tous mes sens en éveil. Ce coup de langue le long de mes lèvres, c’était trop bon. Je propulsais mon bassin vers sa bouche. Un effleurement sur mon clito dur comme un petit sexe m’extirpa une nouvelle plainte. Je me sentais au bord de la jouissance et il ne fallut que deux ou trois coups de langue pour que j’explose avec un jet humide.
Mais ce ne fut là que le début des hostilités. Sans me laisser le temps de reprendre mon souffle, il se mit à me dévorer avec plus d’ardeur tant et si bien que j’explosai à nouveau bientôt sous la caresse. Encore, il continuait encore et c’était tellement bon que je n’avais rien contre… jusqu’au moment maudit où ce satané téléphone s’est mis à sonner.
J’ai entendu la voix nasillarde d’une commère s’égosiller à l’autre bout du fil. Et mon beau bouffeur de minou de répondre :
J’ai tout de suite compris qu’il n’était plus l’heure pour les galipettes. Je me suis relevée et, tandis qu’il parlementait encore un peu avec son épouse et qu’il lui donnait quelques instructions pour l’apéritif de leurs amis communs, je me suis prestement rhabillée, rassasiée et heureuse, prête enfin à passer un bon week-end.
Il avait raccroché, mais debout, les bras ballants, le pantalon toujours à ses pieds, il avait l’air passablement stupide.
Et je suis partie toute guillerette en lui faisant un petit signe de la main. « Tchao, bye-bye, t’es un super bon coup, à la prochaine ». J’étais hyper-heureuse. J’le kiffais grave.