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n° 10513Fiche technique9771 caractères9771
Temps de lecture estimé : 6 mn
13/06/06
Résumé:  Un récit humoristique sur une soirée comme les autres, chez un couple pas tout à fait comme les autres.
Critères:  fh hsoumis fdomine humour
Auteur : Patrick R. D.  (Un auteur qui s'amuse...)            Envoi mini-message
On se détend comme on peut...

Avertissement : Ce texte est une fiction. Toute ressemblance avec des personnes existantes serait le fruit du hasard. Si, si ! Il s’agit d’une fantaisie totalement inventée. N’y cherchez surtout pas le moindre message politique. Je me suis juste amusé à imaginer ce que pourrait cacher l’intimité de certaines personnes qui nous gouvernent.



François sursaute. Il était plongé dans ses mails mais, au ton de sa voix, il sait qu’il doit venir immédiatement. Sinon, il va encore avoir mal. En plus, vu le contenu des dits mails, il est presque heureux de l’appel de sa compagne. Parfois, quand il voit avec qui il travaille, il regretterait presque d’être leur chef, obligé de devoir arbitrer leurs querelles incessantes.



Il presse le pas dans le grand appartement parisien où ils vivent la plupart du temps. C’est tellement plus agréable que le fin fond de la Corrèze ou, pire encore, que le marais poitevin et ses moustiques. Il presse le pas et l’entend l’appeler une deuxième fois.



Il arrive enfin à l’entrée de la chambre. Et il la voit debout devant le lit, dans sa tenue de cuir noir préférée. Enfin… par tenue, il faut comprendre un bustier soutenant simplement les seins sans les cacher et des porte-jarretelles en cuir noir et rien d’autre. Cela met en valeur sa toison triangulaire noire taillée ras. Cette tenue, il l’aime de moins en moins. Ces derniers temps, elle a été de plus en plus dominatrice avec lui, au point qu’il a eu mal aux fesses pendant trois jours après la dernière séance. Jamais les sièges de l’Assemblée ne lui avaient paru si durs. Mais il la comprend. En ce moment, ce n’est pas facile pour elle. Alors, s’il peut l’aider un peu en acceptant de participer à ses petits jeux, il se dit que c’est bien la moindre des choses qu’il accepte les quelques éventuels désagréments.



Le ton est ferme et autoritaire. Beaucoup d’autres que lui le connaissent, c’est presque le même que lorsqu’elle répond à ses adversaires lors des séances du conseil régional.



Sur ce, elle claque son fouet. François sent le souffle près de son visage.



Le fouet claque, cette fois encore plus près.



François se déshabille aussi vite qu’il le peut, ignorant la remarque. Lors de ces séances, il vaut mieux ne pas lui répondre, surtout quant elle tient le fouet. Heureusement, il avait déjà quitté sa veste et sa cravate. Son déshabillage est donc très rapide. Au moment de baisser son caleçon, sa compagne l’interrompt.



C’est surtout la chaîne en métal chromé qui y est accrochée qui l’interpelle. Et surtout, il a pris l’habitude de se méfier des nouveaux accessoires qu’elle rapporte à la maison.



François comprend enfin et se passe le collier autour du cou. Sa femme tient l’autre bout de la chaîne et en teste la solidité en tirant un coup sec.



Elle tire à nouveau sur la laisse, mais plus doucement et, quand François est assez près, elle tire la laisse vers le bas, l’obligeant à s’agenouiller.



François ne se fait pas prier et avance la langue vers le sexe de sa femme. Elle est trempée. Il sait ce qu’elle aime et, rapidement, en la voyant se cambrer, il comprend qu’elle apprécie ses caresses. Mais il voit bien qu’elle est encore tendue. Elle l’est toujours. Ces petites séances de jeux l’aident à se détendre un peu.


Au bout de quelques minutes de ce traitement, sous les assauts de la langue de François, son corps de femme se détend enfin et elle se laisse aller à pousser des gémissements de plus en plus explicites. Elle sent venir doucement un premier orgasme et, tenant toujours fermement la laisse, elle tient la tête de son amant pour qu’il n’arrête surtout pas sa caresse buccale.


C’est juste après son premier « Oh ! oui… » signe du début de sa jouissance que sonne un téléphone caché dans la poche du pantalon jeté au sol.



Elle le repousse d’un coup sec et il se retrouve les fesses sur le parquet. Elle se saisit alors du martinet en cuir posé sur le lit.



Elle explose de rire, ce qui au moins lui ôte l’envie d’utiliser le fouet à lanières. N’étant pas sûr de la raison de son fou-rire, François préfère ne pas bouger et se taire. Il faut bien une bonne minute à son amante pour se remettre.



Alors qu’il se relève, elle s’accroupit devant lui et lui baisse son pantalon d’un coup sec. Il n’est pas encore bien dur, mais à peine commence-t-elle à l’emboucher qu’elle sent le pénis gonfler sous sa langue. Elle s’active sur son sexe en faisant de rapides allers et retours. Quand elle le sent bien prêt, elle se relève, attrape la chaîne et le tire vers le bout du lit. Elle s’installe debout en lui tournant le dos et en s’appuyant en avant contre le cadre du pied de lit. Elle écarte ensuite les jambes pour lui présenter ses fesses. Puis elle utilise la laisse pour le faire venir plus près d’elle.



Elle n’a pas besoin de le demander deux fois. Son homme se place derrière elle et, d’une main, il écarte doucement les lèvres trempées après le cunnilingus qu’il vient de lui prodiguer. Mais, pris d’un élan de masculinité, il prend les commandes pour un instant et s’amuse à la faire languir en jouant avec son gland contre son sexe, sans la pénétrer. Il voit bien qu’elle s’impatiente car elle recule pour essayer de s’insérer ce sexe qui l’excite tant. N’en pouvant plus lui aussi, il finit par céder et la pénètre d’un coup, s’enfonçant jusqu’à sentir les fesses fermes de sa femme contre le bas de son ventre.


Il se met alors à bouger en elle aussi vite qu’il le peut. Plus elle crie son plaisir, plus il augmente la cadence. Elle tient toujours la laisse d’une main comme pour être sûre qu’il ne quitte pas son ventre avant qu’elle ait pu jouir. Et cela ne tarde pas. Après une longue journée passée au conseil régional et le trajet de retour, elle n’avait qu’une envie, c’était de sentir le sexe dur de son amant au fond de son vagin. Elle jouit quelques secondes avant François. Le cri de plaisir qu’elle pousse déclenche l’orgasme de son amant qui éjacule longuement en elle en poussant un grand soupir de contentement.


Une fois remis de leurs ébats, ils reprennent lentement leur souffle, allongés sur le lit. François qui a eu le droit d’enlever son collier et sa laisse est le premier à parler.