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n° 10495Fiche technique21200 caractères21200
Temps de lecture estimé : 13 mn
07/06/06
Résumé:  Juste le récit réaliste, car vécu, d'une soirée passée avec ma tendre épouse, où nous avons compris ce que plaisir signifiait... et vous ?
Critères:  fh jeunes couple anniversai amour voir lingerie odeurs massage intermast fellation 69 préservati pénétratio fdanus
Auteur : Night Wishes      
Soirée d'exception

Et bien, j’aimerais te faire l’amour…

Je veux tout d’abord que tu m’embrases. Non, je n’ai pas oublié de s. Je veux que tu m’embrases, comme tu sais si bien le faire. Et pour cela, tu es femme, et en tant que telle, tu sais comment faire pour embraser un homme.

Petite indication : j’adore la lingerie féminine coquine et sexy. Ainsi donc, pour m’embraser, je veux que tu te laisses déshabiller, je veux le faire moi-même. Je veux tout d’abord enlever l’inutile sur ton corps magnifique. J’enlèverais tout d’abord tes chaussettes, et ce pull tellement épais qu’il cache jusqu’à ces splendides rondeurs que l’on nomme monts de Vénus. J’enlèverais ensuite ce chemisier blanc qui recouvre tes longs bras blancs et fins. Je t’embrasserai la main, et je remonterai jusqu’à ton cou pour y déposer un long baiser, qui me permettra de sentir ce parfum profond et féminin qui m’excite tant.

J’enlèverai ensuite ce débardeur que je n’aime pas, afin de dévoiler à mes yeux remplis de splendeur féminine, cette paire fine de seins merveilleux, que j’embrasserai tendrement, en prenant mon temps pour savourer cet instant. Je prendrai ensuite du recul, pour pouvoir admirer cette poitrine encore recouverte d’un soutien-gorge blanc, ou noir, mais uni, et le plus fin possible…

J’enlèverai ensuite ton jean. Il est résistant, mais il cache, la plus fine, la plus douce, la plus exquise, la plus parfumée des fleurs de la Terre entière : la fleur féminine, ton sexe, une fente fine recouverte encore d’un string assorti à ce bout de tissu affriolant qui recouvre les rondeurs volumineuses, mais pas trop, et finement dessinées de ta poitrine.


Je remonterai alors le long de tes longues jambes douces, en les effleurant de mes lèvres, je prendrai soin de m’attarder sur ta petite fente humide encore inaccessible. Je continuerai encore à monter, pour enfin atteindre tes lèvres humides de désir. Je veux alors t’embrasser longuement, pendant que ma main se glissera sous les tissus encore en place afin de me cacher les parties les plus intimes des chairs douces et féminines qui forment ton corps magnifique.


C’est à présent ton tour de débarrasser mon corps de ses enveloppes qui à cet instant, je pense, ne cacheront pas le fait que toute cette première partie m’aura terriblement excité…

Je voudrais que tu commences par retirer, comme je l’ai fait les choses qui ne servent qu’à nous tenir chaud dans le monde froid que constitue pour l’instant la chambre dans laquelle nous commençons à peine nos ébats érotiques. Mais il me semble qu’à cet instant, ton corps, ta chair humide de désir me tiendra chaud…

J’aimerais donc que tu m’enlèves rapidement mon pull, et mes chaussettes. Puis, je voudrais que tu commences par enlever mon jean d’une main, pendant que l’autre s’occupera de caresser ma joue. Ta bouche sera collée contre la mienne, tu me lècheras les lèvres comme tu sais si bien le faire, tu m’embrasseras dans le cou.

Lorsque tu auras réussi à retirer les boutons de ce pantalon collé à mon sexe qui ne demande qu’à pouvoir t’admirer lui aussi, je veux que tu retires le tissu en glissant tes mains entre mon jean, et mon boxer, et je veux que tu sentes cette raideur secrète, preuve de ton charme…


Après cela, je voudrais que tu remontes le long de mon corps en embrassant mes jambes découvertes, et mon boxer… Arrivée en haut, je revoudrais une séance de baisers ardents, car dans les quelques secondes qu’il t’aura fallu pour mettre à nu le bas de mon corps chaud, mes lèvres seront à nouveau en manque des tiennes. Tu embrasses d’une manière qui rend les heures que je passe sans te voir insupportables : mes lèvres, mes yeux, mon nez, mes mains, mon sexe, mon corps sont alors en manque de ton goût exquis, de ta vue inoubliable, de ton odeur délectable, de ton grain de peau si fin, de ta petite fleur mouillée de désir charnel, de la splendeur qui sert d’écrin à la femme remarquable que tu es.

Je veux également, que, alors que mes mains se "baladeront" (presque) innocemment sur ton corps, tu en fasses autant… Puis, tu continueras, d’une main, de me déshabiller. Tu continueras par ma chemise… Je voudrais que tu m’enlèves un par un les boutons de cette chemise, en commençant par là où se trouve ta main, à savoir, si tu as bien suivi, dans le seul endroit de mon corps qui ne soit accessible que par nous deux, et qui, dans ce moment-là, sera, j’en suis sûr, gonflé de désir… Je serai donc torse nu devant toi, et je veux alors t’embrasser les lèvres, et peut-être bien les deux paires…


Je reprendrais donc le contrôle de la situation, en me relevant. Je m’assiérai alors en tailleur, et je veux que tu viennes t’asseoir devant moi, dans la même position. J’enserrerai alors tes jambes des miennes. J’embrasserai ton dos, en partant du cou… Je descendrai lentement, pour m’arrêter lorsque j’atteindrai ton soutien-gorge…

Je l’enlèverai alors d’une main, tandis que l’autre s’occupera de se glisser devant pour extirper tes seins resplendissants de leur étui blanc (ou noir). Je continuerai de descendre mes lèvres le long de ton dos, tandis que tu t’allongeras peu à peu sur le ventre. J’embrasserai alors longuement tes fesses, tout en n’oubliant pas de glisser peu à peu ma main entre tes cuisses écartées, afin de sentir ce string trempé de jus féminin… Je te retournerai ensuite sur le ventre, et tandis que tu te cambreras, j’en profiterai pour extraire enfin de son enveloppe, la fine fleur de ton corps, ton sexe, mouillé au possible, jusqu’à dégouliner sur le tissu…

Je prendrai tout d’abord soin de chatouiller le petit bouton si sensible en haut de ton trou délicieux… Je sais que tu en gémiras de plaisir, mais je continuerai, jusqu’à ce que tu m’arrêtes, épuisée… Afin de te reposer, je te proposerai de compléter l’œuvre magistrale que tu auras exécutée sur moi quelques minutes plus tôt : me déshabiller… et tu accepteras, n’est-ce pas, excitée par le fait de pouvoir enfin voir ce que tes yeux réclament depuis tant de semaines.


Alors, tu me demanderas de m’allonger sur le dos, et d’écarter quelque peu mes cuisses. Sournoise, tu t’allongeras sur moi pour m’embrasser, tout en faisant mine de descendre tes mains vers mon sexe, qui n’en pourra plus de ne pas pouvoir te contempler en cet instant. Tu te relèveras alors, comme si ton corps te gênait pour accomplir cette mission. Tu glisseras tes mains entre mes cuisses, à quelques centimètres de l’objet de ton désir, long et dur pour toi, et tu me chatouilleras doucement l’entrejambe.

Pour te punir, je t’attraperai par le cou, et t’embrasserai fortement, avant de te relancer sur le lit, allongée sur le dos. J’écarterai alors moi-même tes longues jambes, et les embrasserai en commençant par le bas. Je remonterai lentement, tout en pensant parfois à te regarder dans les yeux… Je les verrai alors s’allumer. Tu auras compris, je replongerai entre tes cuisses pour t’administrer un léger coup de langue entre tes lèvres mouillées, afin de goûter ton jus. J’enfoncerai un doigt dans ta petite chatte trempée, et le tournerai dans tous les sens pendant quelques secondes. Puis, je remonterai embrasser tes lèvres connues de tous, et tu finiras enfin la longue besogne que tu auras commencée depuis alors trop longtemps.


Excitée comme pas possible, tu te relèveras, me lanceras sur le dos, et enlèveras enfin d’un coup le boxer qui seul t’empêchait d’obtenir mon sexe. Il apparaîtra à toi, et pour toi, tendu, dur, gonflé, et ne demandant qu’une chose : qu’on s’en occupe. Mais je suppose que ce sera bien ton intention…

Tu le caresseras d’abord, lentement, en le regardant, et en me regardant en même temps. Puis, tu le prendras dans ta main, tu abaisseras ta tête sur lui, pour t’en rapprocher toujours plus, juste pour le frôler de la bouche. Tu le lècheras sur toute sa longueur, de bas en haut, pour finir au sommet, dans ce petit trou, infime par rapport au tien, mais qui, j’en suis certain, contiendra déjà quelques gouttes de mon jus. Tu continueras à me lécher, et à prendre juste mon gland, tendu et gonflé, dans ta bouche, jusqu’à ce que je n’en puisse plus de t’admirer uniquement, sans rien faire de mes doigts et de ma bouche.

Je te demanderai alors de continuer ton travail admirable, mais en te mettant à quatre pattes, et en plaçant ton sexe au-dessus de mon visage, que tous mes sens puissent profiter d’une telle fleur. Pendant que tu continueras toujours (mais pas trop, car tout de même, voilà), j’enfoncerai dans ton sexe un doigt, puis deux, tout en caressant doucement ton petit bouton grossi de désir, et luisant d’humidité, et en titillant le petit trou qui se trouvera alors au-dessus de la scène de ce spectacle merveilleux pour tout homme. Je t’entendrai gémir. J’enfoncerai un peu plus mon petit doigt entre tes fesses, et tirerai ta fleur à mes lèvres, en descendant le doigt qui pénétrera un peu ton petit trou. Je laperai alors ton jus qui dégoulinera tellement tu seras excitée. Je le goûterai, je le savourerai, j’enfournerai profondément dans ta petite chatte mouillée un doigt, j’y ferai quelques va-et-vient, avant de le ressortir pour le lécher. Puis, ivre de cet alcool féminin, j’en demanderai deux fois plus, et j’enfournerai deux doigts d’un coup lent mais qui ne s’arrêtera qu’à l’instant où je ne pourrai plus les enfoncer.

Après les avoir ressortis et les avoir léchés, je puiserai directement le jus en enfonçant ma langue au plus profond dans le puits.

N’en pouvant plus de lécher et de sucer l’objet de tes désirs, tu t’arrêteras et te retournant vers moi, tu m’embrasseras, comme pour me rendre mon jus et récupérer le tien. Alors, farouchement, tu me diras que ton excitation est au plus haut, et que tu veux que l’objet que tu as lubrifié de ta salive goûteuse te pénètre. Je te demanderai pourquoi tu veux cela. Tu me répondras que tu as envie de sentir cet objet en toi, que tu veux le sentir pénétrer ta grotte intime, car tu aimes cela, et que tu es en manque. De plus, tu ne supporteras plus le fait de ne sentir en toi que des doigts qui ne peuvent égaler mon sexe. En prononçant ces mots, tu le caresseras une dernière fois.

Puis, tu t’allongeras sur le dos, tu replieras tes longues jambes fines, et pour finir, tu les écarteras afin de m’offrir une dernière vue de ta fente. Je m’allongerai sur toi, tu me prendras dans tes bras, et tu enfourneras mon sexe lentement dans ta fleur lubrifiée. Je m’enfoncerai en toi peu à peu, prenant le temps de bien sentir tes chairs humides s’écarter sur mon passage. Je veux t’entendre gémir de plaisir, je veux te sentir remuer le ventre afin que je puisse entièrement te pénétrer.

Je t’embrasserai le cou, les joues, les lèvres. Je veux sentir dans tes baisers ce manque en train de se combler peu à peu… Puis, je commencerai ce va-et-vient que tu réclameras du regard. Je me retirerai de la douce profondeur de ton sexe, jusqu’à presque en sortir, et j’y retournerai, lentement, mais d’un coup. Ce manège durera, sans s’arrêter pendant de longues minutes. Peu à peu, il s’accélèrera… Je m’enfoncerai en toi de plus en plus vite, prenant entre les miennes les lèvres de ta bouche, à présent gonflées par le désir, et par la somme de tous les baisers chauds que tu m’auras donnés jusqu’à cet instant.


Mais en réalité la position dans laquelle nous nous trouverons ne me satisfera pas encore. Alors, délicatement, en t’embrassant encore et toujours, je me retirerai de toi. Mais tu sauras parfaitement pourquoi… Il me semble en effet que cette position n’est pas ta préférée… Ainsi, tu te relèveras, mine de rien, et me demanderas sournoisement pourquoi je m’arrête. Je te répondrai que tu sais parfaitement pourquoi.

Tu me regarderas, feintant de ne pas comprendre, et m’embrasseras encore afin de pouvoir encore goûter à mes lèvres. Je te dirai que tes effets féminins, la douceur de tes lèvres, et la chaude profondeur de ta grotte humide ne me rendent pas insensible, et que je dois quelque peu me calmer, afin de ralentir au maximum l’échéance que je sais à présent inévitable, et qui stoppera, durant un moment du moins, nos ébats délicieusement érotiques.

Tu trouveras cela relativement explicite, mais continueras ce manège que tu connais si bien : feindre l’innocence. Alors, en guise de punition, je te repousserai fortement dans le lit, et embrasserai ton corps en partant de tes lèvres, et en commentant le pourquoi de la pause…


J’embrasserai ta bouche en te disant que ces lèvres-là ont effectué une tâche située relativement au sud de mon corps et que par conséquent, elles avaient amorcé le processus qui faisait que je devais me calmer quelques temps.

J’embrasserai tes seins en te signalant que leur forme parfaite a fortement contribué à l’état dans lequel je me trouverai…

J’embrasserai enfin ta petite chatte encore humide de désir. Je laperai longuement ce petit bouton au-dessus de ta fente. Je sentirais l’odeur de nos ébats, l’odeur de cette grotte douce que je viens de pénétrer et qui est encore pleine de mes marques…


Je continuerai quelques secondes, juste le temps pour moi de finir la pause, et celui pour toi de te ré-exciter encore un peu plus, toujours en manque.

J’arrêterai enfin mon petit en-cas. Notre petite pause n’aura duré qu’une minute, mais elle aura été terriblement bénéfique…

Je remonterai alors ton corps, tout en t’embrassant pour te demander comment tu souhaites que je te pénètre. Dans quelle position voudrais-tu que je te fasse encore l’amour ? Tu me répondras différemment d’habitude, car tu estimes que la pause n’a que trop duré. Tu auras en effet réfléchi, sur mon conseil, à cela pendant que je m’occupais de ton corps en général, de ta fleur en particulier.

Tu voudras commencer par la position du lotus. Sans plus de détails, je placerai mes jambes en tailleur, et tu constateras que mon sexe érigé vers le ciel ne sera plus assez dur pour pouvoir te pénétrer en profondeur, comme tu le souhaiteras. Tu devras donc t’en occuper à nouveau, pour satisfaire tes désirs les plus puissants, et les plus louables. Tu repousseras mon buste, afin que je m’allonge, et tu prendras dans ta bouche ce doux objet donc tout ton corps réclame la vue, la douceur, la forme, le goût et l’enserrement entre tes cuisses. Tu le lècheras sur tout son long pendant quelques minutes, puis tu me demanderas de me remettre en place, nous aurons une soirée à finir…

Je me remettrai en tailleur. Tu viendras alors te placer devant moi, debout. Tu écarteras les jambes afin de les placer de part et d’autre des miennes, et j’en profiterai pour laper encore ton jus. Puis, tu t’assiéras sur mon sexe, en en prenant ainsi le contrôle. Tout en m’embrassant, tu lèveras ton sexe sur le mien, le redescendras, le remonteras… Je t’embrasserai les seins, prenant plaisir à sentir ces chairs tendres m’enserrer, se contracter autour de moi. Je t’arrêterai de temps à autres afin de ralentir le rythme que tu imposes. J’en profiterai pour encore et toujours lécher tes lèvres au goût exquis, et sentir ton parfum féminin.

Lorsque cette position ne te conviendra plus, et lorsqu’elle ne me conviendra plus non plus, à savoir rapidement, car j’aime contrôler cette partie de mon corps avec laquelle ta petite fleur joue si bien, je te proposerai de changer de position, pour passer à ta préférée : le vol des mouettes, et ses variantes, si je ne m’abuse… Et bien entendu, tu accepteras volontiers n’est-ce pas ?

Tu t’allongeras alors sur le dos, une dernière fois… J’écarterai délicieusement tes jambes, puis, les placerai sur mes épaules. Je me redresserai alors, et m’approcherai de ta petite fente, alors ouverte à mon regard et à mon sexe, qui te pénétrera doucement. Je recommencerai alors ce mouvement de va-et-vient qui me plaît tant. D’ailleurs, il me semble qu’il te plaît aussi.

Je prendrai mon temps, pour fouiller, et refouiller les recoins de cette caverne profonde où j’aime tant me réfugier. Je prendrai soin de pousser au maximum mon sexe en toi, de le pousser d’avant en arrière, de le tourner sur la droite, sur la gauche. Je me plairai à pouvoir sentir encore ses chairs féminines, douces, humides, chaudes, sensuelles, profondes s’écarter sur mon passage, afin de mieux pouvoir enserrer cet objet masculin, long, dur, tendu, gonflé par ces artifices féminins que tu sais si bien mettre en valeur. Je te changerai continuellement de position, afin de pouvoir m’enfoncer dans toutes les directions possibles: sur la droite, la gauche, le haut, le bas, l’avant et l’arrière. J’enlèverai l’une de tes jambes de mes épaules, et je me collerai à ton sexe, comme si j’en voulais le fond. Puis, je changerai de jambe… Je reprendrai enfin tes deux jambes sur moi, et je me pencherai vers toi pour venir t’embrasser encore et encore. Je veux alors t’entendre gémir, car mon sexe sera alors au plus profond en toi. Je bougerai de plus en plus, faisant monter nos deux tensions. Tu gémiras de plus en plus en me disant, en reprenant ton souffle, que tu adores cela, que tu veux que cela continue, encore, et encore, et encore…

Tu remueras ton ventre afin de me permettre d’atteindre des profondeurs jamais atteintes, qui te procureront un plaisir de plus en plus intense. Je continuerai à bouger en toi mon sexe. De haut en bas. De bas en haut. De droite à gauche. De gauche à droite. Toujours plus vite, plus profondément. Je veux t’entendre contenir tes gémissements, jusqu’à prendre ma bouche entre tes lèvres, couleur sang et gonflées par le désir, pour les étouffer. Je veux te voir remuer ton ventre de plaisir, cherchant à atteindre un plaisir toujours plus fort, toujours plus intense.


Alors, devant tant de plaisir, nous serons obligés de conclure enfin cette délicieuse soirée, car il me sera impossible de tenir devant tant de plaisir. J’accélérerai une dernière fois mon mouvement, en cherchant à atteindre toujours tes chairs les plus inaccessibles, mais les plus savoureuses. Tu sentiras alors en moi, et en toi, que je ne tiendrai plus. Tu libèreras alors tout ce plaisir en toi, d’un coup. Et tu jouiras, en serrant au maximum mes lèvres pour ne pas faire de bruit. Et je jouirai, en serrant encore tes lèvres que je trouverai délicieusement érotique en cet instant merveilleux. Tu sentiras mon jus se déverser en toi, ce jus chaud et doux, qui ne pourra te procurer qu’une pâle sensation, face à celle que peut procurer un objet tel celui qui se retirera, épuisé, de ta voûte procuratrice de plaisirs charnels et sensuels.


Epuisés, l’un comme l’autre, par tant de sensations vécues, par tant de goûts exquis, d’odeurs merveilleuses, de gémissements splendides, par tant de caresses sublimes, par tant d’images érotiques, par tant de plaisirs procurés et ressentis, par tant de gestes câlins, et d’autres moins, par tant de réponses sournoises à ces questions gênantes, par tant de figures acrobatiques, mais non exhaustives, et enfin, par tant de tendresse chaleureuse de la part de l’autre, nous nous coucherons, l’un à côté de l’autre, toi encore tremblante, moi ne pouvant plus bouger.


Je me lèverai dans un effort important pour venir encore goûter au parfum de tes lèvres. Je te prendrai encore dans mes bras pour te réchauffer, pour te sentir encore contre moi, pâle imitation des sensations que ton corps m’aura procurées quelques instants plus tôt. Tu m’embrasseras longuement, léchant mes lèvres, comme pour me remercier de cette délicieuse soirée.

Elle aura en effet été délicieuse. Je te serrerai fort contre moi. Peu à peu, nous nous sentirons envahir par le sommeil. En effet, cette petite aventure merveilleuse aura durée plus d’une heure. Une longue heure, où nous avons pu découvrir nos corps sous tous les angles imaginables, où j’ai pu goûter à tous tes parfums, où j’ai pu sentir, et ressentir ton corps. Tu te retourneras, je me collerai à ton dos. Tu plieras les jambes, et je me placerai derrière toi, collé à ton corps encore nu, et si beau. Je passerai mon bras sous le tien, afin de placer ma main entre ton cou et tes seins. Tu m’embrasseras une dernière fois la main, avant de sombrer, en même temps que moi, dans un sommeil doux comme mon sexe, et profond comme le tien…