| n° 10491 | Fiche technique | 61434 caractères | 61434Temps de lecture estimé : 35 mn | 06/06/06 |
| Résumé: Une jeune femme décide un jour de prendre les choses en mains pour surmonter ses tabous... | ||||
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| Auteur : Encre coquine | ||||
Chapitre I
Elle ouvrit la porte, quelque peu anxieuse. Celle-ci donnait sur un couloir et elle entra.
L’endroit était chaleureux et respirait le luxe. Sur les murs lambrissés, des spots, à intervalles réguliers, diffusaient une douce lumière. Des toiles et des gravures étaient accrochées çà et là. Elle s’avança de quelques pas et ses talons aiguilles résonnèrent sur le parquet d’acajou. Sur la droite, elle remarqua une série de trois portes et une quatrième, plus massive, fermait l’autre extrémité du long couloir.
Elle resta là un moment, perdue dans ses pensées ; malgré sa tenue légère, elle n’avait pas froid.
Son amie avait-elle, elle aussi, parcouru ce couloir ?
Elle se souvint des évènements qui l’avaient amenée jusqu’à ce soir.
Quelques semaines auparavant, elle s’était confiée à sa meilleure amie, ne sachant plus que faire. Son couple battait de l’aile depuis quelques temps et cela la minait. Elle savait d’où venait le malaise mais malgré toute sa bonne volonté, elle n’arrivait pas à y remédier. Son amie avait tant insisté, lui disant qu’elle ne pourrait pas l’aider si elle ne savait pas tout, qu’il lui fallut bien avouer que le problème était d’ordre sexuel.
Son ami, qu’elle aimait éperdument n’était pas satisfait et devant sa frustration montante, il perdait patience. Elle n’était pourtant pas farouche mais une sorte de barrière morale l’empêchait d’aller là où son ami voulait l’entraîner. Elle avait beau faire tout ce qu’elle pouvait, une petite voix en elle ne cessait de lui répéter qu’elle devrait avoir honte. S’en était suivie une longue discussion autour de la question et sa confidente avait fini par lui adresser un large sourire.
Elle lui expliqua alors qu’elle avait eu exactement le même problème il y avait quelques années mais que, prenant les choses en mains, elle avait trouvé une solution. Kathy l’avait alors regardée, les yeux pleins d’espoir.
Son amie lui donna simplement un petit bout de papier sur lequel elle avait inscrit un numéro de téléphone et lui signala que ces gens avaient fait beaucoup pour elle et qu’ils pourraient certainement l’aider.
Rentrée chez elle, elle avait appelé le numéro, s’attendant à tomber sur un cabinet de sexologue ou quelque chose dans le genre. Après une demi-heure en ligne, elle avait raccroché, une légère boule à la gorge.
Elle hésita longtemps, mais voyant que la situation ne s’arrangeait pas, elle avait pour la seconde fois appelé le numéro et cette fois, le rendez-vous était pris.
C’est ainsi qu’elle s’était présentée ce matin même dans la belle propriété située en périphérie de Bruxelles. L’endroit respirait la tranquillité et le manoir était situé au fond d’un large parc boisé.
Elle avait pris toutes ses dispositions et son ami la croyait en stage de formation pour deux jours à Paris car elle avait été prévenue qu’elle devrait passer la nuit sur place.
Une jeune femme avenante l’avait accueillie à sa descente de voiture lui souhaitant la bienvenue au manoir thérapeutique.
La matinée avait commencé par une présentation générale de la journée et de son but. Kathy avait été surprise de voir qu’elle n’était pas seule. Une quinzaine de femmes de tous âges suivaient apparemment le même programme.
On les avait installées devant un ordinateur et durant une heure, elles remplirent des questionnaires qui permettraient de définir leur profil et leurs problèmes.
A l’issue de ce test, elles avaient toutes reçues les résultats pratiquement instantanément et au bas de la feuille un encadré libellé « prescriptions » indiqué une série de chose que Kathy n’avait pas vraiment compris :
Elles furent divisées en groupes et elle fut conduite dans ce qui semblait être un mini cinéma avec huit autres femmes, toutes d’âge mûr. Il lui avait semblé être la plus jeune.
Les lumières s’étaient estompées et la projection commençait. Elle avait très vite compris qu’il s’agissait d’un film porno. Elle fut tout d’abord très gênée mais pas par le film, plus par la présence des inconnus auprès d’elle. Cependant, la gêne s’en était vite allée et elle s’était laissée captiver par le spectacle sur l’écran. D’ailleurs les autres avaient fini par en faire de même et Kathy sourit de voir que, tout comme elle, certaines se tortillaient d’excitation sur leur siège, alors que d’autres se mordaient les lèvres.
Maintenant qu’elle y pensait, dans ce couloir, elle comprenait que cette « épreuve » avait pour but de faire tomber une première barrière en elle. Le sexe n’était pas quelque chose de sale ou de tabou puisque tout le monde appréciait de le regarder.
Elle s’avança vers la première porte. Le silence était uniquement rompu par le bruit de ses pas et du cuir qui moulait son buste.
Elle avait fait cet achat l’après-midi et cela avait constitué sa deuxième prescription. On lui avait expliqué qu’elle devrait se rendre en ville accompagnée d’une jeune femme de l’équipe afin d’y acheter de la lingerie sexy dans un sex-shop.
Chapitre II
Elle était entrée dans la boutique tête baissée alors que la jeune femme qui la guidait parlait et se comportait comme si elle entrait dans n’importe quel commerce.
Elles avaient tourné un peu avant de tomber sur le rayon lingerie qui présentait un choix assez large. La jeune femme lui montra un tas de modèles qu’elle trouvait craquants mais Kathy ne les trouva pas à son goût. Elle s’était pourtant vite arrêtée devant un rayon.
Elle avait réfléchi un moment alors que la jeune femme l’observait. Elle avait toujours fantasmé sur une guêpière de cuir noir mais n’avait jamais osé. Sa guide s’enthousiasmait déjà, cherchant la bonne taille. Kathy avait sursauté en entendant la voix du vendeur derrière elle. Il avait proposé son aide et avant qu’elle ne puisse répondre, l’autre avait accepté demandant à Kathy sa taille. Il chercha tout au fond et trouva le 95D qu’elle avait annoncé timidement alors que l’autre jeune femme revenait avec une paire de bas noirs.
L’homme leurs demanda ensuite de les suivre pour les cabines. Kathy avait lancé un regard sombre mais son accompagnatrice lui avait répondu d’un ton sans équivoque « c’est la prescription ».
Il les mena au fond du magasin où un petit renfoncement sur la gauche présentait deux cabines. L’homme ouvrit le rideau d’une d’entre elles, et, lui tendant le vêtement lui dit, que si elle avait besoin de quoi que ce soit, il fallait appeler. Puis il partit.
Elle était alors entrée pour enfiler la guêpière et les bas et elle avait senti une certaine chaleur monter en elle au contact du cuir sur sa peau. Une fois prête, l’autre voulut voir ce que cela donnait mais au lieu d’entrouvrir le rideau, elle l’ouvrit à moitié. Elle ne put s’empêcher de rire en voyant que Kathy avait gardé sa petite culotte blanche. Kathy protesta en lui disant qu’il n’y avait pas le bas avec mais elle se vit répondre qu’on ne portait pas ce genre de guêpière avec un bas. Elle lui demanda de l’enlever mais aussi de mettre ses bottes puis referma le rideau.
Kathy avait alors obéi en ôtant sa petite culotte et en enfilant ses bottes de cuir à talons aiguilles qui, elle dut l’avouer, semblaient faire partie du même ensemble. C’est alors qu’elle remarqua l’absence de miroir dans sa cabine. Elle aurait pourtant aimé se voir ainsi. L’autre s’impatientait mais alors que Kathy lui faisait remarquer qu’il n’y avait pas de miroir, le rideau s’ouvrit à nouveau, entièrement cette fois.
La jeune femme semblait cette fois satisfaite mais Kathy sursauta en voyant le vendeur auprès d’elle. Il la mangeait des yeux alors qu’elle baissait les siens.
« J’ai un miroir ici » lui avait-il dit en l’entraînant déjà par le bras. Il l’avait fait sortir de sa cabine et l’avait tournée face au mur sur lequel était accroché un grand miroir. Elle fut si surprise que ce ne fut que quand elle vit son reflet qu’elle réalisa sa tenue, son sexe nu, ses bottes. Elle se rendit compte qu’elle avait l’air d’une vraie salope devant cet inconnu. Le coin cabines n’étant pas vraiment isolé, elle se rendit vite compte également que n’importe qui passant au fond du magasin pourrait la voir. Mais c’était trop tard, un picotement dans son bas-ventre remplaçait doucement la honte qui disparaissait de ses joues. Elle s’était avancée devant le miroir et s’admirait. Elle regretta que son ami ne soit pas là, il aurait adoré. Le vendeur lui fit remarquer que le cuir maintenait parfaitement ses seins et joignant le geste à la parole, il les avait effleurés. La prenant par les hanches, il la fit se mettre de côté pour lui faire remarquer à quel point la guêpière mettait en valeur son cambré et cette fois sa main s’était posé franchement sur ses reins. Ce contact la fit frémir. Elle avait remarqué un autre homme plus loin qui s’était arrêté pour la regarder sans toutefois oser s’approcher. Elle savait que depuis longtemps au fond d’elle, se cachait une envie terrible de s’exhiber ainsi, mais c’était la première fois qu’elle le faisait réellement. Elle s’attarda encore un peu faisant quelques pas devant la glace, puis rentra dans sa cabine.
Elle avait quitté la tenue avec regret et avait même hésité à remettre cette culotte qui lui semblait à présent bien insignifiante.
Elle savait maintenant que cette petite excursion avait abattu une seconde muraille en elle et elle en avait eu la preuve en entrant dans ce couloir, vêtue comme au sex-shop de sa guêpière de cuir, ses bas et ses bottes sans avoir peur d’y croiser quelqu’un qui pourrait la voir. Elle était presque déçue de n’avoir croisé personne.
Avant d’entrer là, elle avait dû subir sa troisième épreuve, la préparation.
Après son retour de la ville, elle avait eu droit à un moment libre dont elle profita pour se promener dans le parc après s’être précipité aux toilettes pour se masturber rageusement. Les deux épreuves précédentes l’avaient sérieusement échauffée et ce plaisir solitaire la soulagea quelque peu.
Après un repas frugal, on l’appela pour la préparation.
Elle fut conduite par la même jeune femme jusqu’à l’étage où on la fit entrer dans une pièce.
C’était une immense salle de bain où l’attendait un bain fumant et moussant d’où s’échappaient des arômes délicieux.
Kathy se déshabilla et se glissa dans le bain. Quel bonheur, l’eau était à une température parfaite et son corps se détendait de cette journée forte en émotion.
Mais la porte s’était assez vite rouverte.
Une autre jeune femme était entrée en disant simplement
Elle lui avait alors lavé les cheveux, ce qui fut fort détendant, puis elle lui avait demandé de se lever. Elle avait versé un peu de crème au creux de sa main et elle commençait à parcourir son dos. Kathy avait frissonné au contact de cette main douce mais ferme qui se baladait sur son corps nu. Lorsqu’elle s’était posée sur ses seins, ses tétons étaient devenus durs et sensibles. La main glissa sur chaque centimètre de sa peau se faufilant partout, découvrant une intimité que seul, son ami avait exploré ces dernières années. La jeune femme l’avait ensuite rincée et fait sortir de son bain. Après l’avoir séchée, elle l’avait installée couchée sur une table, sur le dos.
Elle avait dit ces mots en ouvrant les cuisses de Kathy qui fut empreinte d’un grand trouble.
La jeune fille avait alors sorti des ciseaux ainsi qu’un petit rasoir. Kathy ne savait pas si elle était soulagée ou déçue mais exposer ainsi son intimité aux yeux d’une inconnue la troublait énormément. Elle avait lutté pour que son corps se calme, mais, malgré ses efforts, elle sentait que ses lèvres se gonflaient et s’ouvraient légèrement.
La jeune fille s’était appliquée et il ne restait plus à présent qu’une minuscule toison châtain au-dessus de son fruit secret, tout le tour étant maintenant doux comme une peau de bébé.
Ses cheveux furent brossés et séchés, on la maquilla et enfin, on l’habilla des seuls vêtements qu’elle avait acheté l’après-midi. La jeune femme avait placé elle-même les seins ronds et lourds dans les bonnets de cuir et avait agrafé derrière elle la guêpière.
Ses longs cheveux lisses et brillants lui descendaient presque sur la croupe.
Une fois prête, sa guide habituelle était revenue la chercher. Elles étaient sorties de la salle de bain. La jeune femme tout en la menant vers un autre endroit lui avait expliqué que le Docteur et créateur du centre était très fier d’elle et de ses progrès. Elle s’était arrêtée devant une porte. C’était l’entrée du « couloir ». La jeune femme lui avait expliqué qu’elle devrait ouvrir chaque pièce qu’elle rencontrerait et y entrer. Une fois à l’intérieur, elle saurait ce qu’elle devrait faire avant de pouvoir sortir.
Chapitre III
Sortant de ses songes, elle revint à elle. Elle posa sa main sur la poigné de la première porte et après un moment d’hésitation, elle l’ouvrit doucement. La porte grinça et s’ouvrit sur une pièce. Elle entra et referma derrière elle.
Son regard balaya l’endroit qui était décoré dans le même ton que le couloir. Quelques meubles çà et là garnissaient la pièce mais son regard fut attiré par un siège placé au centre. Il faisait face à un grand miroir sur le mur du fond. Elle s’avança et s’installa sur le siège. Il était recouvert d’une douce feutrine et ses coussins bien rembourrés lui donnaient un certain confort. Les accoudoirs, eux aussi recouverts d’étoffe avaient une forme assez particulière, incurvés à leur extrémité et remontant légèrement.
Elle regarda en face d’elle et vit son reflet dans le miroir. Elle croisa les jambes, elle se trouvait terriblement sexy dans cette position. Elle repensait à sa séance de préparation, les mains douces qui l’avaient lavé puis la façon dont la jeune femme l’avait installée pour la rafraîchir. Elle pensa alors qu’elle n’avait pas vu le résultat. Elle ouvrit les cuisses, profitant de la grande glace. Elle fut surprise de constater à quel point cela faisait ressortir son sexe rose. Elle regarda encore et ses lèvres gonflèrent doucement. Elle les frôla du bout des doigts et elles s’ouvrirent légèrement comme une fleur qui s’épanouit. Ses doigts se posèrent ensuite machinalement sur son petit bouton. Elle eut envie d’ouvrir plus grand les cuisses, mais elles étaient bloquées sur le côté par les accoudoirs.
Ce ne fut pas longtemps un problème car elle posa bien vite une jambe sur chacun des accoudoirs et remarqua que la position était très confortable. Elle avait l’impression que la forme particulière du fauteuil avait été pensée pour s’y tenir comme elle était.
En regardant devant elle, elle vit que cela mettait encore plus son sexe en valeur. Les doigts sur son bouton appuyaient plus fort maintenant, son bassin frémissait doucement. De son autre main elle caressait sa fente maintenant gonflée et gorgée de nectar. Son reflet l’excitait autant que ce qu’elle faisait et bientôt elle s’imagina face à une foule d’hommes aux yeux braqués entre ses cuisses. Ses doigts s’enfoncèrent doucement dans sa chair. Elle voyait maintenant son reflet s’agiter, son bassin prenant un rythme langoureux.
Perdue dans la vague de plaisir qui l’emportait peu à peu, elle ne suspecta jamais que le grand miroir était une glace sans tain. Elle se pénétrait maintenant brutalement de deux doigts et ne lâchait plus son petit bouton sur le point d’exploser. Elle pensait aux hommes qui se branleraient en la regardant ainsi, ignorant qu’elle était très proche de la réalité.
Sa liqueur mouillait à présent le fauteuil et dans un dernier spasme, son corps fut submergé par un plaisir violent. S’apaisant doucement, elle s’abandonnait un instant, les cuisses toujours ouvertes, son petit volcan ruisselant d’une liqueur incandescente.
Elle avait aimé ce petit plaisir solitaire mais regrettait qu’il ne se soit pas conclu par un duo fougueux. Toute cette excitation lui avait donné une folle envie de faire l’amour.
Elle se releva et se dirigea vers la porte de la pièce. Elle était encore un peu étourdie mais elle remarqua tout de même, posée sur un meuble, une vasque à côté de laquelle on avait disposé une serviette. Comprenant, elle se fit une toilette rapide avec ses doigts, remarquant au passage que son corps répondait encore aux caresses, puis elle sortit.
Quelques mètres plus loin, se trouvait la seconde porte. Elle s’y rendit d’un pas décidé. Elle était consciente que dans cette tenue, sa démarche avait changé. Elle était plus chaloupée, ses hanches se balançant langoureusement. Elle se dit que, contrairement au proverbe, l’habit faisait bel et bien le moine.
Chapitre IV
Elle ouvrit et fut étonnée de voir que la pièce semblait identique à la première. Le même fauteuil était placé devant le même miroir mais légèrement de biais. Elle referma la porte derrière elle et sursauta. Maintenant qu’elle était entrée, elle comprenait ce qui était différent.
Dans le coin qu’elle ne pouvait pas voir en entrant se tenait une jeune femme qui la gratifia d’un large sourire. Ses longs cheveux blonds ondulaient sur un long peignoir de couleur pourpre à travers lequel on devinait un corps svelte aux courbes généreuses. Son cœur se mit à battre plus rapidement. Lorsque la beauté s’approcha d’elle, Kathy remarqua qu’elle aussi portait des talons aiguilles. Arrivée tout près, la blonde lui prit les mains et les posa sur le nœud qui bouclait la ceinture du peignoir. Kathy tira doucement sur les rubans et le nœud céda sans résistance. Elle lâcha la ceinture et le peignoir s’ouvrit légèrement. Comprenant, Kathy le fit glisser sur les épaules de la belle et bientôt il tomba sur le sol.
Elle était nue, à l’exception d’un porte-jarretelles noir, de bas qui gainaient ses jambes galbées et de ses chaussures à talons. La jeune femme prit à nouveau ses mains et les posa sur son corps, les guidant dans leur exploration. Elles se promenèrent sur les hanches rondes puis sur son ventre et remontèrent ensuite sur ses seins fermes et blancs comme le lait. Kathy découvrait la sensation des tétons qui durcissaient sous ses doigts et du corps qui frémissait sous ses caresses. Ses mains furent ensuit guidées dans le dos de la belle sur lequel s’étalait une épaisse chevelure blonde bouclée. La jeune femme s’approcha plus près. Lâchant les mains de la novice, elle posa les siennes sur les seins ronds moulés dans le cuir. Comme elle découvrait le magnifique cambré et les fesses de la blonde, Kathy se pressa contre elle. Alors qu’elle explorait cet endroit qu’elle trouvait superbe, les mains de l’autre en faisaient de même. Bientôt leurs lèvres se touchèrent et leurs langues se mêlèrent dans un baiser fougueux.
Mais la jeune femme se libérait déjà de l’étreinte. Gardant une main sur le cambré de Kathy, elle la conduisit jusqu’au siège. La poussant délicatement, elle la fit s’asseoir sur le fauteuil puis, restant debout auprès d’elle, elle caressa encore son corps. Elle avait sorti ses seins des bonnets de cuir qui les emprisonnaient et s’amusait avec ses tétons durcis. Kathy se laissait aller, fermant les yeux… Les mains ouvrirent ses cuisses et elle se retrouva dans la même position que dans la pièce précédente. Elle sentait les doigts de l’inconnue effleurer son intimité qu’aucune femme n’avait jamais touchée. Lorsqu’elle rouvrit les yeux, elle vit que la belle s’était agenouillée devant elle. Son corps tremblait d’excitation. Le visage doux se rapprocha du creux de ses cuisses et elle sentit bientôt les lèvres se poser. La jolie blonde leva ses yeux vers elle pour la regarder alors que sa langue était apparue pour taquiner le petit bouton qui s’offrait à elle. Kathy admirait la vue dans le miroir. Elle pouvait contempler les reins que la belle prenait plaisir à cambrer. Elle avait elle aussi les cuisses ouverte et Kathy remarqua sa rose d’amour qui s’épanouissait totalement dans cette position. La langue écartait ses lèvres, lapant le chaud breuvage qui se faisait toujours plus abondant. Les yeux de Kathy passaient du reflet au visage plaqué contre son entrejambe et son trouble avait fait place à un plaisir extraordinaire. Elle caressait les boucles blondes et les tirait en arrière pour qu’elles ne lui gênent pas la vue de ce visage d’ange qui l’emmenait au septième ciel.
Mais alors que son bassin devenait à nouveau incontrôlable et qu’elle ne pouvait plus retenir des gémissements de bonheur, la jolie blonde s’arrêta. Elle protesta, mais sa bienfaitrice se releva et, la saisissant par les mains, elle la fit se lever elle aussi. L’écartant un peu, la belle inconnue s’installa sur le fauteuil :
Kathy, un peu perdue, s’agenouilla offrant à son tour son cambré à la glace sans tain. Elle essayait d’apprivoiser ce corps de femme qui se donnait à elle. Elle posa ses lèvres sur les seins qui étaient beaucoup plus petits que les siens. Elle les embrassait tendrement joignant ses mains à sa bouche. Ses baisers descendirent ensuite sur le ventre ferme alors que ses mains n’avaient pas quitté la douce poitrine.
Elle s’écarta ensuite un peu. Ses yeux se posèrent sur la fente ouverte et gonflée de la belle. Elle était, elle aussi, presque vierge de toute pilosité et se détachait de la peau blanche. Elle posa d’abord ses doigts. La chair était tendre et chaude. Elle savait ce qu’était un sexe de femme pour avoir souvent exploré le sien mais là c’était totalement différent. Elle commençait à jouer avec le petit bouton qui se tendait sous ses caresses. La blonde soupira. Elle titilla ce point un petit moment, si bien que sa belle s’impatientait maintenant. Elle l’encourageait d’une voix douce et rassurante et Kathy sans même s’en rendre compte avait approché son visage du fruit jusqu’ici défendu. Une muraille en elle se fissurait. Lorsque ses lèvres se posèrent sur la fente maintenant gonflée, la blonde lâcha un « oui, c’est ça » de soulagement. Elle déposait des petits bisous, s’acclimatant à ce nouveau plaisir. Les soupirs de la belle l’encouragèrent et bientôt sa langue pointa pour se poser sur le bouton de fleur. Ses gestes prenaient plus d’assurance alors qu’elle sentait le plaisir qu’elle donnait avec sa bouche. Elle goûtait maintenant au nectar qui se répandait sur la chair rosée. Ses craintes s’estompèrent alors peu à peu. Contrairement à ce qu’elle avait imaginé, la liqueur n’était pas désagréable. Elle la lapait doucement et sa langue se fraya un passage écartant les lèvres gonflées. Le nectar se fit plus abondant alors qu’elle entrait plus loin dans une chaleur douce et moite. Elle comprenait petit à petit la raison pour laquelle son ami aimait tant pratiquer cette caresse. La liqueur était grisante et l’encourageait à des gestes de plus en plus appuyés et rapides. Sa langue se lança dans des mouvements plus larges partant de la naissance de la fente pour remonter en s’enfonçant avant de s’attarder longuement sur le petit bouton, l’assaillant de petits coups de pointe rapides. La jolie blonde semblait apprécier la caresse et gémissait maintenant bruyamment. Elle caressait ses cheveux en appuyant un peu sur sa tête pour presser plus fort la bouche au creux de ses cuisses. Kathy prenait beaucoup de plaisir à faire jouir la belle et elle lançait maintenant un véritable assaut. Tout son corps était entraîné dans un mouvement de va-et-vient qui se reflétait dans le miroir. Sa bouche pressait le sexe avec force attrapant parfois le petit bouton pour le sucer entre ses lèvres avant de le relâcher pour plonger dans la fente ruisselante de plaisir. Bientôt, la belle attrapa sa tête à deux mains et, la pressant fort contre elle, elle explosa dans un cri de délivrance.
Lorsqu’elle relâcha son étreinte, Kathy s’attarda encore un peu entre les cuisses parcourues de spasmes violents puis elle se releva, les jambes endolories. Elle caressa le corps abandonné devant elle avant de poser un baiser sur la bouche de la belle qui avait fermé les yeux. Ses mains vagabondèrent une dernière fois sur ses seins, son ventre pour descendre entre ses cuisses encore un instant. Avant de partir, la jolie blonde lui lança un sourire rayonnant et Kathy, satisfaite, referma la porte.
Chapitre V
Il restait encore deux portes dans le couloir et Kathy, à la moitié de son parcours, se demandait ce qui pouvait encore bien l’attendre dans la troisième pièce. Elle avait déduit que la quatrième devait être la sortie de par sa place à l’extrémité du couloir. Elle n’avait pas replacé ses seins dans les bonnets de cuir et se dirigea ainsi vers la troisième et dernière porte.
En ouvrant, elle remarqua immédiatement le changement d’ambiance radical avec les deux pièces précédentes. Celle-ci était beaucoup plus sombre et le sol était garni d’une épaisse moquette. Là aussi cependant, un grand miroir trônait sur l’un des murs. C’est dans le reflet que Kathy remarqua une chose incongrue alors qu’elle refermait la porte en entrant. Au centre de la pièce, deux grandes chaînes descendaient du plafond, terminées par des anneaux comme on peut en voir dans les salles de gymnastique.
Mais à peine avait-elle vu ce détail que, de derrière elle, un bandeau lui avait été précipitamment posé sur les yeux. Le bandeau fut solidement noué et on la prit par le poignet alors qu’elle n’y voyait plus que du noir. La main ferme leva ensuite son bras et elle réalisa soudain qu’on l’attachait aux chaînes qu’elle avait vues au centre de la pièce. Son deuxième poignet fut bientôt lui aussi attrapé, puis enserré par un lien épais mais qui ne la faisait pas souffrir.
Le miroir reflétait son visage inquiet. Elle entendit la porte s’ouvrir puis se refermer après un instant. La personne qui venait de l’emprisonner devait être sortie. Elle se demanda pourquoi elle avait été emprisonnée ainsi, les bras levés et légèrement écartés. Elle essaya de bouger mais se rendit vite compte que la longueur des chaînes ne lui permettait que d’avancer d’un pas ou deux avant d’être bloqué.
Elle sursauta lorsqu’elle sentit un frôlement derrière elle. Elle n’était donc pas seule. La présence était maintenant devant elle.
On effleura ses reins au même instant qu’elle crut reconnaître une langue sur son téton. Elle ne pouvait s’empêcher de reculer légèrement à chaque contact.
Un doigt parcourut sa colonne vertébrale et, sans qu’elle n’en eut l’intention, ses reins se cambrèrent. Le doigt s’arrêta à la naissance de ses fesses alors que deux mains s’étaient posées sur ses seins mis en avant par la cambrure.
Elle en était sûre maintenant, deux personnes se trouvaient dans la pièce avec elle. Sa peau vibrait à chaque caresse. Elle était totalement à leur merci. Les mains s’attardèrent sur ses seins, des mains d’homme, fortes et fermes. Elle bomba le torse pour mieux les sentir, mais les mains se dérobèrent. Pendant un moment elle ne sentit plus rien, mais une légère caresse entre ses cuisses brisa son attente. Elle ne put retenir un gémissement et une langue en profita pour s’introduire dans sa bouche. Des lèvres charnues se pressaient contre les siennes. Mais la bouche elle aussi se retira bientôt et elle fut frustrée de ne pouvoir la retenir. Une main avait écarté les cheveux de son dos et des baisers doux et délicats s’étaient déversés sur sa nuque. Son corps tout entier fut parcouru de violents frissons. Des mains lui caressaient les flancs à travers le cuir lisse et lorsque les baisers dans son cou s’arrêtèrent, d’autres mains se mirent à lui caresser les hanches puis les fesses. Elle soupirait de plaisir et roulait du bassin pour montrer son accord. Mais comme elle s’y attendait, tout s’arrêta à nouveau. Malgré elle, ce petit jeu de caresses qui la titillaient sans qu’elle ne puisse rien contrôler, la frustrant à chaque arrêt, avait mis son corps dans un état d’excitation et de sensibilité extrême. Le jeu continua encore et bientôt elle sentit un frôlement sur sa croupe puis entre ses fesses ouvertes par la cambrure, elle attendait que le contact se précise et se fasse plus fort et bientôt elle reconnut clairement un sexe posé de toute sa longueur contre elle. Son bassin recula machinalement pour mieux sentir le membre chaud mais il se déroba.
Elle ne put retenir un « allez » suppliant. Un doigt se posa sur son petit bouton alors que derrière elle, elle sentit à nouveau un contact. Le sexe s’était posé sur les lèvres brûlantes au creux de ses cuisses, et doucement le gland qu’elle sentait dur et gonflé les parcourait de haut en bas. Elle l’encourageait vivement et réclamait qu’il y aille maintenant. Au fond d’elle, elle eut un léger pincement au cœur en se disant qu’elle aurait préféré que son ami soit là mais lorsque le sexe se plaça à l’entrée de sa fleur, appuyant doucement, elle oublia cette pensée pour encourager l’inconnu qui allait entrer là ou personne n’était entré ces dernières années. À cet instant elle se rendit compte que son minou était trempé et ouvert comme jamais. Elle sentit le gland se frayer un passage sans problème mais elle ragea quand tout s’arrêta à nouveau. Elle supplia cette fois qu’on la baise mais les caresses ne reprirent pas. Lorsqu’elle entendit à nouveau la porte s’ouvrir et se refermer, elle comprit que les inconnus étaient partis.
Des mains la détachèrent et elle se demanda si elle n’allait pas sauter sur la personne qui la libérait pour la violer. Elle fut guidée par les hanches et remarqua que le moindre contact sur sa peau la faisait frémir. La porte devant elle s’ouvrit et on lui détacha son bandeau. Alors qu’elle fut vivement éblouie par la lumière pourtant faible du couloir, elle entendit la porte se refermer alors qu’on la poussait dehors.
Elle dut attendre un moment que ses yeux se réhabituent à la clarté. Mais son attention fut vite captivée. La seule porte restante, au bout du couloir, la sortie, venait de s’ouvrir.
Chapitre VI
Lorsqu’elle entra, les yeux encore pleins d’étoiles dansantes devant son regard, Kathy fut surprise de voir qu’elle s’était trompée. La porte n’était pas une sortie mais elle ouvrait sur une autre pièce plus insolite encore que les trois autres. Sa forme dessinait un demi-cercle parfait dont le mur arrondi était couvert de tentures et de rideaux épais. Un seul meuble garnissait l’ensemble, placé au centre. Elle ne sut dire ce que c’était hésitant entre un lit ou une banquette. Carré parfait d’environ deux mètres sur deux, la couche était recouverte de velours rouge et n’avait ni pied ni tête. Elle se dit que cela pouvait ressembler à une scène mais matelassée s’élevant à une quarantaine de centimètres du sol.
Mais alors qu’elle regardait cet étrange objet, un bandeau lui fut à nouveau posé sur les yeux. On la poussa en avant et elle fut assise sur la couche. Se retrouver encore dans le noir rappela à son corps ce qu’il avait subi et la jeune femme fut aussitôt prise d’une grande excitation. Un bruissement sur le côté attira son attention. Elle l’entendit ensuite devant elle. Des mains se posèrent sur ses épaules et on la tira en arrière jusqu’à ce que son dos s’étale sur la couche. Une bouche s’empara alors de la sienne. Kathy s’abandonna au plaisir. Cette fois cependant, elle n’était pas attachée et elle attrapa le visage de l’inconnu alors que leurs langues se faisaient l’amour avec passion. L’homme, qu’elle avait deviné à sa barbe naissante, se trouvait sur son côté. Alors qu’elle commençait à le caresser, découvrant ses épaules musclées et nues, d’autres mains lui ouvrirent les cuisses et finirent par les écarter au maximum, les soulevant un peu. Dans cette position, elle sentait son intimité complètement offerte aux regards indiscrets et voyeurs. Bientôt, une langue joua avec son bouton et aussitôt, elle se mit à jouir dans la bouche de l’homme qui l’embrassait toujours. Elle sentit des mains lui caresser le corps entier, s’emparant de ses seins, de son ventre et de ses hanches alors que la bouche entre ses cuisses avalait littéralement son sexe. Son corps avait tant attendu ce plaisir dans la pièce précédente qu’elle ne put tenir très longtemps à ce rythme et à une vitesse foudroyante, elle atteignit un orgasme libérateur.
Elle essayait de reprendre son souffle mais déjà, entre ses cuisses qu’on avait maintenues ouverte, elle sentit un sexe presser contre ses lèvres. Il entra doucement, la pénétrant de toute sa longueur. Les caresses sur son corps avaient cessé et elles lui manquèrent. La belle apprentie avait beaucoup apprécié cette vague qui l’avait assaillie sans qu’elle ne sache d’où elle venait. Le sexe allait et venait en elle. Elle avait longtemps attendu ce moment et maintenant qu’elle était prise, elle voulait l’être vraiment. Mais les mouvements de l’homme entre ses cuisses étaient lents et langoureux alors qu’elle les aurait voulus rapides et violents. Elle essaya de l’encourager en donnant de petits coups de bassins mais cela ne changea rien. Elle finit par lui demander d’aller plus vite et plus fort. L’homme n’en fit rien mais il ouvrit la bouche :
Kathy avait répondu qu’elle voulait qu’on la prenne mais l’homme avait ri :
La phrase était sortie de sa bouche immédiatement la surprenant elle-même.
Deux bras forts lui saisirent alors les poignets et la tirèrent pour la relever et elle se retrouva plaquée contre un corps massif. Elle promena ses mains sur le torse nu. Il était très musclé et arborait des pectoraux saillants surplombant un ventre dur comme de la pierre, aux abdominaux bien dessinés. Mais la jeune femme n’eut pas le temps d’en profiter longtemps car déjà l’homme la retournait, il la poussa un peu et, se heurtant sur le rebord, elle tomba à genoux sur la couche moelleuse.
La guidant de ses mains, l’homme la plaça à quatre pattes. Le ballet de caresses reprit alors sur son corps, elle sentait des mains lui presser les seins, d’autres s’attardaient sur sa croupe et sur ses fesses. Kathy ne savait plus combien elles étaient tant elles la couvraient de toutes parts. D’autres maintenant se glissaient entre ses cuisses, écrasant leurs paumes sur son sexe alors que des doigts parcouraient la fente de ses fesses pour s’attarder sur son petit trou offert. Elle sentit bientôt un contact sur ses lèvres et, passant la langue, elle découvrit un gland gonflé et doux se présenter à elle. Malgré la petite voix dans sa tête qui chantait sa chanson habituelle, elle le lécha avec gourmandise avant de l’engloutir goulûment dans sa bouche.
Derrière elle, les doigts s’étaient emparés de ses deux orifices alors que des mains lui pétrissaient les seins sans délicatesse aucune. Le sexe dans sa bouche grossissait encore et elle joignit sa main pour mieux le sentir. Un nouveau contact sur sa joue attira son attention et détachant sa main du sexe dur elle découvrit un deuxième membre tendu près de son visage. Elle le palpa du bout des doigts, en mesurant la longueur appétissante et entreprit de le caresser doucement. Les doigts s’agitaient maintenant très vite en elle et le sexe dans sa bouche étouffait des jouissances qu’elle ne pouvait plus retenir. Comme elle eut envie de goûter sa deuxième sucette, sa bouche et sa main échangèrent leur place. Elle essayait de sucer le membre avec la même rapidité que les doigts qui la pénétraient et elle sentait que sa caresse était appréciée.
Les hommes ne contenaient plus maintenant des commentaires tous plus crus les uns que les autres et lorsque celui qu’elle tenait dans sa bouche déclara qu’elle suçait comme une reine et qu’elle semblait aimer cela, Kathy déploya tout son art. Tantôt elle le titillait du bout de la langue, tantôt elle l’avalait entièrement dans de grands mouvements de va-et-vient. Mais l’autre déjà s’impatientait de retrouver sa bouche. Il tirait doucement sa tête pour qu’elle revienne à lui. Elle se plaça alors de telle façon qu’elle pouvait atteindre les deux sexes et commença un petit jeu qui l’excitait beaucoup. Sa bouche passait d’un membre à l’autre ne s’attardant que pour quelques allers et venues et elle pouvait ainsi satisfaire son appétit sans fin. Les deux hommes l’encourageaient l’appelant tour à tour ma reine puis ma salope ou la questionnant :
Sa bouche s’arrêtait à peine pour répondre avant de saisir à nouveau l’un des deux glands entre ses lèvres. Bientôt elle sentit à nouveau un sexe se poser contre sa fleur. Les mains de l’homme derrière elle la saisirent par les hanches et il entra d’un coup sec et violent, oubliant toute la douceur dont il avait fait preuve auparavant. Sans attendre, il avait commencé à la prendre en donnant de grands coups de reins qui secouaient son corps entier si bien qu’elle avait du mal à sucer les deux sexes maintenant. Le bas-ventre qui tapait contre ses fesses la bousculait à chaque pénétration et elle essaya d’adapter le rythme de sa bouche à celui de son étalon. Cette violence la ravit et elle eut enfin l’impression d’être prise convenablement. Il allait toujours plus vite et elle avait de la peine à respirer, essoufflée par le rythme qu’il prenait et les deux membres devant elle qui continuaient à violer sa bouche. Quelques minutes de ce traitement suffirent à la faire jouir une nouvelle fois.
Pour la première fois de sa vie, elle avait presque crié de plaisir et quand son étalon se retira, elle en profita pour se jeter sur l’une de ses deux sucettes, bien décidée à en terminer avec lui. Elle le suçait très rapidement n’arrêtant ses mouvements que pour branler ce gourdin tout en léchant son gland savoureux. Mais l’autre ne le voyait pas de cet œil et il se sentait délaissé. Elle dut bientôt reprendre ses allers et venues entre les deux queues qui vibraient sous sa langue.
Elle n’eut que quelques instants de répit avant qu’un membre vienne se glisser entre ses cuisses. Il lui sembla plus gros que le précédent. Lorsqu’il fut entièrement en elle, elle en fut totalement sûre, l’homme n’était pas le même. La jeune femme frémit alors en pensant que si son raisonnement était juste, ils devaient être quatre. Ce nouvel étalon était surprenant. Visiblement, il savait y faire alternant de petits mouvements de son gland à l’entrée de sa fente brûlante et des grands coups de reins puissants qui la comblaient tant par leur imprévisibilité que par leur force. Il avait posé une main sur sa hanche gauche et de l’autre il s’amusait avec son petit trou, le titillant toujours plus loin. Il ne cessait de lui parler et de la questionner et ainsi elle dut bientôt lui répondre qu’elle adorait se faire baiser et qu’elle était une vraie petite salope.
Lorsqu’elle prononça cette phrase, l’homme la gratifia d’une claque sur les fesses qui lui arracha un petit cri. Il lui demanda de mieux se cambrer et pour l’aider, il attrapa sa chevelure et la tira en arrière ce qui eut pour effet de courber sa croupe plus encore. C’était la première fois qu’elle était traitée en objet sexuel et Kathy découvrit avec surprise qu’elle adorait cela.
Le nœud se desserra alors derrière sa tête et le bandeau tomba. Alors que sa vue s’éclaircissait, elle admira les deux sexes tendus devant elle aux glands luisant et violacés. Mais soudain, la belle apprentie n’en crut pas ses yeux.
L’homme derrière elle avait ralenti ses mouvements pour qu’elle puisse mieux se rendre compte de la situation.
Ce qu’elle avait pris en entrant pour un mur en arc de cercle couvert de tentures épaisses n’était qu’un rideau qui était maintenant ouvert. Là où il se trouvait, elle pouvait maintenant voir une rangée de sièges placés en arrondi autour de la couche, tous occupés. Y regardant de plus près, elle reconnut, parmi ces visages qui la scrutaient, quelques personnes. Il y avait la jeune femme qui l’avait accueillie et accompagnée toute la journée, le docteur qui leur avait expliqué le déroulement de la journée. Elle s’arrêta, le rouge aux joues sur un visage familier. Assis sur la chaise au milieu du demi-cercle, à peine à deux mètres d’elle, son ami la regardait, un sourire aux lèvres.
Mais son étalon reprenait déjà ses coups de bassins plus forts et il s’adressa à elle.
Et il lui remit une tape sur les fesses. Comme elle l’avait deviné, quatre hommes nus se trouvaient autour d’elle. Elle admira un moment les corps musclés de ses bienfaiteurs mais on la tira à nouveau par les cheveux. Elle comprit alors que les deux hommes devant elle s’impatientaient.
Son corps était brûlant. Elle était entrée dans cette pièce depuis une demi-heure et maintenant des gouttes de sueur perlaient sur son front. Jamais elle n’avait été prise avec une si grande intensité et elle n’avait eu que quelques secondes de répit entre chaque assaut. En engloutissant le premier sexe qui se présenta à nouveau à elle, Kathy jeta un petit regard de coin à l’assistance. Elle vit que la jeune femme assise près de son ami avait remonté sa jupe déjà courte et se touchait en la regardant. Elle fut très excitée de voir que cette fille mourait d’envie d’être à sa place. Kathy avait maintenant du mal à respirer convenablement tant son corps était secoué par les coups de reins de l’homme qui la prenait et sa bouche assaillie par les deux sexes qu’elle avalait avec une telle gourmandise qu’elle aurait voulu prendre les deux en même temps. Elle sentait qu’un nouveau raz-de-marée était prêt à l’emporter et elle montrait son plaisir sans gêne, les encourageant de sa voix brisée par les gémissements. On lui donnait des tapes régulières sur les fesses, ce qui ne faisait qu’accélérer sa montée.
L’un des deux hommes qu’elle suçait frénétiquement n’en pouvait plus lui non plus et elle s’attarda alors sur lui, l’avalant le plus vite possible accompagnant sa bouche de sa main pour le branler alors qu’elle plaquait sa langue sur l’endroit le plus sensible de son gland. Bientôt, l’homme se figea dans une crispation extrême et de longs jets chauds et puissants inondèrent sa bouche. Elle avala la liqueur avec délectation comme l’incarnation du plaisir qu’elle venait de donner. Sa deuxième main continuait de branler l’autre mais alors que le liquide coulait toujours abondamment dans sa gorge et que le gland qu’elle tenait entre ses lèvres palpitait encore, elle sentit qu’il venait lui aussi, elle n’eut pas le temps de le prendre et le même sirop d’amour éclata en gerbes puissantes sur son visage ainsi souillé de traînées blanchâtres.
Elle ne put alors plus résister au gourdin qui s’activait entre ses cuisses et se laissa alors aller à son plaisir, une véritable onde de choc qu’elle ressentit jusqu’au bout de ses doigts et qui la paralysa complètement alors qu’elle criait son bonheur.
Elle avait encore le regard dans le vague quand le sexe qui l’avait fait monter si haut quitta son minou. Après trois orgasmes dans cette pièce, elle se sentait apaisée. Mais à cet instant, elle frissonna.
Un gland encore dur et vigoureux se posa entre ses fesses, tout contre son petit trou et commençait déjà à pousser doucement.
Le gland entra avec une étonnante facilité.
Et elle reçut à nouveau une tape sur les fesses.
La douleur devenait plus forte alors que le sexe progressait toujours sans s’arrêter et bien que les doigts de son étalon l’aient préparée alors qu’il la prenait, les dimensions fort appréciables du membre, pourtant naturellement lubrifié, rendirent cette préparation presque inefficace. La jeune femme ne put retenir quelques gémissements de douleur mais bientôt, elle sentit le bas ventre de l’homme contre ses fesses. Il était entré entièrement et marquait une pause pour que le corps de la jeune femme puisse s’acclimater à sa présence. Il entreprit un léger va-et-vient, augmentant son amplitude petit à petit. La douleur disparaissait doucement maintenant et il lui sembla que le membre glissait avec plus de facilité. Elle se cambra au maximum pour mieux se soumettre à cette verge puissante et bientôt les va-et-vient se firent plus fluides.
Lorsqu’elle se tourna à nouveau vers l’assistance, son regard brilla en voyant que la majorité du public se masturbait en regardant le spectacle qu’elle offrait. Son ami lui-même avait sorti son sexe et le branlait doucement alors que la jeune femme assise à côté de lui avait les cuisses bien ouvertes et se flattait de ses deux mains.
Elle sentit immédiatement une nouvelle montée de chaleur au creux de ses cuisses. La novice commença à bouger son bassin pour montrer à l’homme qu’elle avait passé le cap de la douleur mais aussi pour satisfaire son public. Elle devait devenir ce soir une vraie petite salope et elle savait maintenant que c’était chose faite. Elle se rendait compte petit à petit qu’elle adorait être prise ainsi devant ces gens qui la regardaient en pensant qu’elle était une sacrée cochonne. Elle savait également qu’elle aimait par-dessus tout être traitée comme un objet sexuel à la merci de ces hommes qu’elle ne connaissait pas du tout et qui avaient décidé d’abuser d’elle jusqu’à l’épuisement. La chaleur dans son bas ventre se répandait maintenant dans tout son corps.
L’homme qui avait compris ce qu’elle voulait la prenait maintenant plus fort et elle aimait cela. Ce n’était pas exactement un plaisir physique. Cet acte était pour elle le summum de la soumission et elle se sentait, prise ainsi, complètement dominée et offerte à l’inconnu.
Il quitta un bref instant ses fesses pour replonger entre ses cuisses et elle s’aperçut ainsi qu’elle était à nouveau trempée. Le sexe lubrifié, il repartit à l’assaut de son petit trou et elle fut surprise de voir qu’il entrait maintenant sans aucune peine. Il s’en amusa un instant, sortant son gland pour mieux le replonger d’un coup sec. Il taquina le petit anneau plusieurs fois comme cela jusqu’à ce qu’elle lui demande d’y aller franchement. Il s’engouffra alors entièrement et reprit ses grands coups de bassin, secouant à nouveau le corps gainé de cuir sans ménagement.
Elle s’était bien cambrée, la tête en arrière et ses cheveux tombaient sur sa croupe, ce qui ne faisait qu’ajouter une incroyable féminité que son accoutrement lui donnait pourtant déjà. Kathy ondulait du bassin pour montrer ostensiblement son plaisir au public. Elle n’était plus que chair et plaisir. Les pensées qui s’entremêlaient dans son esprit redoublaient son excitation et lui faisaient explorer des terres inconnues.
Ainsi, elle s’enivrait de voir que chaque femme présente rêvait d’être à sa place et l’enviait visiblement. Mais ce qui la rendait folle était de se faire traiter de la sorte devant son ami qui ne pouvait que se masturber en se mordant les lèvres. Elle le regarda un instant et passa sa langue sur ses lèvres tout en roulant des fesses ; il n’en pouvait plus mais elle le cherchait plus encore, gémissant de plus belle sous l’assaut du sexe qui s’activait entre ses reins.
Une nouvelle tape sur les fesses la libéra d’avantage et elle encouragea vivement son bienfaiteur :
L’homme sembla satisfait de voir qu’elle se lâchait maintenant complètement et que son plaisir primait avant tout.
Lorsqu’elle vit un deuxième homme s’approcher, elle n’osa y croire. Depuis qu’elle avait compris qu’ils étaient plusieurs, l’idée ne l’avait pas quittée et était restée dans un petit coin de son esprit sans oser surgir.
L’homme, auprès d’elle maintenant, la caressait vigoureusement et ils s’embrassaient à pleine bouche.
Elle n’avait pas tardé à répondre qu’elle adorait cela.
Et lisant dans ses yeux, il ajouta :
Kathy hésita un peu plus longtemps mais :
Sa voix avait tremblé légèrement mais ce n’était pas de la peur mais de l’excitation extrême.
Lorsque l’homme se glissa sous elle et que l’autre se retira de ses fesses pour leur laisser le loisir de s’installer, c’est tout son corps qui fut atteint de tremblements incontrôlables.
Elle s’empala alors sur le sexe nouvellement arrivé et gémit au plaisir du retour d’un membre brûlant dans sa fente ruisselante.
Elle ne put s’abstenir de faire quelques allers-retours sur la colonne de chair alors que l’homme lui empoignait les seins, toujours sortis des bonnets de cuir noir, en les pressant sans ménagement. Elle fut amusée en pensant qu’elle devait être entrée dans le couloir depuis deux bonnes heures qui n’avaient été que plaisir et volupté mais que son corps, pourtant fatigué, réagissait toujours plus aux sévices de ces inconnus qui semblaient n’être bâtis que pour la baiser jusqu’à l’épuisement.
Elle fut cependant sortie de ses pensées par le contact du deuxième sexe derrière elle. Une main forte la poussa en avant et sa poitrine s’écrasa contre le torse musclé de l’homme qu’elle chevauchait. Leurs langues se mêlèrent à nouveau alors qu’elle sentit le gland de l’autre pousser entre ses fesses. Il l’avait prise ainsi pendant dix bonnes minutes mais l’autre présence rendait la chose moins aisée. Il dut à nouveau faire preuve de délicatesse alors qu’elle se demandait si son corps pouvait supporter ce traitement.
Lorsqu’ils furent tous les deux entièrement en elle, la jeune initiée n’osa pas bouger tant elle eut l’impression que son corps n’en accepterait pas plus. L’homme sous elle commença à bouger son bassin, doucement, langoureusement. Elle pouvait presque sentir les nervures de son sexe enserré si étroitement et elle comprit immédiatement que cela multipliait ses sensations. Chaque millimètre de son intimité semblait sensible à l’extrême et quand les mouvements se firent plus amples, elle fut émerveillée.
L’homme derrière elle commençait à bouger lui aussi. Leurs gestes étaient mesurés et retenus ce qui tranchait avec ce qu’elle avait subi auparavant. Malgré toutes les précautions qu’ils prenaient, la jolie jeune femme découvrait avec délice un plaisir incroyable en sentant chaque aspérité de ces deux sexes qui ne semblaient parfois faire qu’un. La sensation que son bas-ventre allait se déchirer avait disparu et ses deux étalons allaient et venaient maintenant plus librement. Elle s’était un peu relevée, décollant son corps de l’homme sous elle pour lui laisser plus de possibilité de mouvement et l’homme derrière en avait profité pour replacer la longue chevelure de la belle sur son dos. Les cheveux lisses et soyeux s’étalaient jusque sur sa croupe et cela semblait beaucoup plaire à l’homme qui ne cessait de les caresser.
Elle ne put bientôt plus retenir des gémissements de plaisir qui se répandirent dans la salle à la joie des spectateurs qui lui semblèrent aussi excités qu’elle. Les deux inconnus avaient maintenant accéléré leur rythme et ils allaient et venaient sans peine dans ses deux orifices offerts. Leurs cadences étaient décalées si bien que les deux sexes la pénétraient alternativement comme une machine au mécanisme bien huilé ne lui laissant aucun répit. La belle découvrait un plaisir nouveau et intense qui ne montait pas par à-coups mais de façon continue sans arrêt. Elle n’hésitait plus à bouger elle aussi, accompagnant leurs mouvements de ses coups de bassins langoureux et provocants, ce qui eut pour effet d’encourager les deux hommes qui jusqu’ici prenaient soin de ne pas trop la brusquer. Consciente de l’effet de ses gestes, elle les amplifia encore et bientôt elle joignit la parole aux gestes.
Sans attendre, les deux étalons recommencèrent à la prendre sans retenue. Son corps fut à nouveau secoué et malmené mais maintenant par deux sexes à la fois. Sous elle, l’homme lui léchait les seins avec gourmandise alors que les claques sur ses fesses avaient repris, ponctuant chaque intervention de l’homme derrière elle. Elle dut ainsi à nouveau, leur avouer entre deux tapes, qu’elle adorait cela, qu’elle était une vraie salope qui n’avait que ce qu’elle méritait.
Dès cet instant, la jeune soumise dut subir l’acte sexuel le plus intense et le plus pervers auquel elle ait jamais eu à se livrer.
Les deux sexes se déchaînaient en elle, tantôt s’alternant à une vitesse folle, tantôt s’accordant sur un même rythme, assaillant de façon synchrone son petit trou et son minou lesquels en ce moment ne semblaient faire plus qu’un. Elle se voyait qualifier de tous les attributs possibles et imaginables et ne cessait elle-même de répéter qu’elle adorait cela.
La tête lui tournait et elle semblait être dans un état second. Ses cris n’étaient interrompus que par les réponses aux questions obscènes de ses initiateurs.
Kathy ne pensait plus au public qui la regardait tant elle était absorbée par le plaisir et n’était plus qu’un corps malmené par deux sexes durs et experts.
Les deux hommes ne cessaient leurs commentaires proclamant qu’elle était bonne et qu’elle avait bien caché son jeu.
Mais bientôt lorsqu’ils reprirent un rythme commun et puissant après un moment d’alternance, elle sentit qu’elle ne pouvait plus résister, une incroyable marée de bonheur montait en elle ravageant tout sur son passage.
Elle les encouragea plus encore de ses cris et alors que la vague gonflée atteignait son corps presque entier, elle fut prise comme jamais avec une force et une intensité qu’elle ne crut pas possible.
Emportée par la force du pilonnage, la vague maintenant énorme s’abattit sur elle l’empêchant de bouger, de parler et même de respirer. Alors qu’elle entendit un cri qui lui semblait lointain, sa vue se brouilla et elle fut plongé dans le noir.
Lorsque sa vision revint, la jeune femme fut un moment perdue comme si elle avait dormi des heures mais un contact derrière elle lui rappela sa situation. Elle sentait la liqueur de l’homme derrière elle couler sur ses fesses, chaude et abondante alors que le sexe de l’homme sous elle palpitait encore dans sa fente, déversant son être dans de grands jets chauds et puissants.
Elle ne prit conscience qu’à cet instant que son corps était brûlant et ruisselant de transpiration, à laquelle se mêlait le foutre des deux hommes.
Leurs corps apaisés, l’homme qui lui faisait face l’embrassa encore alors que les quatre mains se mêlaient dans un ballet de caresses qui l’enveloppèrent.
Une clameur d’applaudissements traversa la salle. Les deux hommes se dégagèrent alors et, rejoints par leurs deux autres compères, ils quittèrent rapidement l’endroit.
Elle resta un instant sur la couche ne sachant que faire, le corps souillé, encore étourdie par ce qu’elle avait subi. Elle fut vite rejointe par deux jeunes femmes qui lui épongèrent doucement le visage et la croupe en la câlinant doucement alors que le docteur s’approchait.
Il lui tendit une main pour l’aider à se relever et alors qu’elle constatait que tous ses muscles étaient endoloris, il posa une main sur sa croupe et la guida vers son ami.
A l’écoute de ces paroles, elle fut d’abord surprise qu’on lui accorde autant de crédit pour ce qui c’était passé mais en y réfléchissant, elle se rendit compte qu’effectivement, c’est elle qui avait mené la barque en réclamant tout ce qu’on lui avait fait.
Son ami s’était levé et ils s’étaient serrés dans les bras, très fort. Il n’avait rien dit et s’était contenté de promener ses mains sur son corps encore brûlant comme pour s’assurer que c’était bien elle dans cette guêpière de cuir noir, elle qui s’était livrée à ces quatre hommes sans aucune retenue, se dévoilant sous un nouveau jour.
Ce spectacle, Kathy le savait, avait ravi son homme mais cela n’était pas une découverte. Elle connaissait depuis longtemps ce fantasme qui lui semblait fou. Non, la vraie surprise venait bien d’elle-même. L’ivresse qu’elle avait ressentie en se faisant posséder ainsi devant lui dépassait tout ce qu’elle avait connu jusqu’ici. Elle s’était délectée de se voir soumise de la sorte par ces quatre sexes devant lui sans qu’il ne puisse intervenir ou en profiter et maintenant une étrange sensation de plénitude l’envahissait alors que d’infinies perspectives se montraient déjà dans son esprit.