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Temps de lecture estimé : 22 mn
30/05/06
Résumé:  Exhibition sur une plage: la suite.
Critères:  fhh couplus inconnu vacances volupté voir exhib cunnilingu sandwich
Auteur : Pierre Favric  (Couple la trentaine, adepte d'exhibitionisme)      

Série : Bénédicte et Pierre

Chapitre 02
La plage (Chapitre 2)

Nous venons d’arriver, Bénédicte et moi, devant le petit immeuble dans lequel nous allons suivre Denis, rencontré quelques minutes auparavant sur cette plage de nudistes que nous découvrions pour la première fois.


La cinquantaine sportive, délicieusement courtois et agréable, Denis a assisté aux caresses que je procurais à ma compagne, nue sur sa serviette, et l’a vue jouir à quelques mètres de lui. Nous ayant rejoints, affichant sans complexe une splendide érection, il nous a amenés, de mots en regard, à nous masturber tous les trois, sous les yeux les uns des autres, dans une extraordinaire atmosphère d’érotisme.


Nous avons, le plus discrètement que nous le pouvions, déchargé notre plaisir sur le ventre et les seins de Bénédicte qui s’est elle aussi conduite au plaisir du bout des doigts.



Denis nous attend, sourire aux lèvres, mais visiblement très ému malgré son assurance. La main de Béné étreint la mienne, mes jambes sont cotonneuses et mes tempes bourdonnent délicieusement.


Nous entrons dans un petit appartement de vacances, tout simple, très frais : un séjour essentiellement meublé de deux canapés, sur lequel ouvrent une cuisine, deux chambres et une salle de bain.


Denis nous invite à nous asseoir, propose un jus de fruits que nous acceptons, allume une radio et la cale sur une musique de fond. Face à nous, une baie vitrée, quelques toits, et dans le coin, l’océan.


Béné s’est lovée tout contre moi, ses jambes repliées sous elle.


Nous laissons filer le temps, durer ce moment délicieux, chargé d’attente, d’érotisme. Nous savons tous les trois que tout va bientôt basculer, que Bénédicte, consentante, attend notre bon vouloir, qu’elle est prête à s’offrir, qu’elle veut s’offrir. L’atmosphère est dense, chargée de trouble. Denis, assis en face de nous goûte ce moment, lui aussi, les yeux rivés dans ceux de Bénédicte. Il semble lui parler sans mots, seulement du regard, et j’imagine les propos qu’il lui tient.


Lentement, sans brusquerie, je m’écarte de ma compagne, la redresse, ouvre un à un les boutons de sa robe, commençant par le col, puis écarte les pans du vêtement, dévoilant sa nudité, ses seins aux auréoles sombres, aux mamelons roses érigés, son ventre plat frissonnant, son abricot bombé et fendu, imberbe, ses jolies cuisses bronzées. Elle se tient assise, immobile, soumise, les yeux brillants, lèvres entrouvertes et humides, le nez pincé, le souffle court. Mes doigts tremblent, mon cœur bat, et je sens mon sexe irradié d’ondes de chaleur.



Je me penche sur ma compagne, effleure sa bouche et prends entre mes lèvres un mamelon qui durcit instantanément sous la caresse.


Denis vient s’asseoir de l’autre côté d’elle, et comme moi, dépose un baiser sur l’autre sein de Béné. À quelques centimètres de mes yeux, je le vois mordiller le téton, l’agacer du bout de la langue, caressant, comme moi, d’une main, la cuisse de ma compagne.


La réponse de Bénédicte est immédiate ; elle se cambre sous la double succion, avance les fesses au bord de l’assise et ouvre les jambes. J’entends son souffle court, un imperceptible gémissement s’échappe de ses lèvres entrouvertes. Elle pose chacune de ses mains sur nos nuques et appuie nos bouches sur ses seins en murmurant :



Cette affirmation me traduit son état d’excitation ; Bénédicte ne parle que rarement dans ces moments là, reste timide dans ses propos jusqu’à ce que le plaisir monte très haut et la libère de toute retenue. Là elle devient intarissable, et ses propos atteignent en verdeur le niveau se son plaisir. - C’est un bonheur de téter d’aussi beaux nichons, surtout quand ils sont aussi durs et fermes… lui répond Denis, la bouche pleine.


Ce disant il glisse la main sur la cuisse de Bénédicte, atteint sa motte et commente :



Elle est parcourue d’un long frémissement, tend le ventre et s’ouvre plus.

Denis abandonne son sein, s’accroupit à ses genoux :



Elle tressaille sous les mots avant même que la bouche de Denis ait atteint sa peau. Il embrasse le ventre de ma compagne, son nombril, ses hanches, puis passe une jambe de Bénédicte derrière son épaule, l’obligeant à un superbe écart. Ses lèvres se rapprochent du mont de vénus, picorent l’intérieur des cuisses, tournent autour de leur cible. Hypnotisé, tendu, je suis des yeux l’approche de Denis. Sa langue caresse les grosses lèvres gonflées, l’intérieur de la fente. Longtemps, il fait durer cette attente avant d’atteindre le clitoris érigé comme une petite bite. Bénédicte se tord dans mes bras, halète les yeux fermés, crispe sa main sur ma nuque. Je la sens attentive et réceptive.



Béné prend d’elle-même la position demandée, étend une jambe sur l’assise, le long du dossier, son autre pied reposant par terre, son dos appuyé contre mon torse.


Je l’entoure de mes bras, empaumant ses seins. Denis de lève, se déshabille, affichant une érection maximum.


Puis il s’agenouille sur un coussin, au pied de Béné, soulève la jambe de ma compagne, la pose sur son épaule, la forçant à nouveau à s’offrir, totalement ouverte, et contemple quelques instants ce ravissant et indécent coquillage fendu.


Puis la regardant dans les yeux :



Et Denis plonge vers cette caverne béante, alors que Bénédicte hurle presque à ce nouveau contact, presse mes mains sur ses seins durcis, tourne la tête vers moi, cherchant mes lèvres, et saisit à travers mon short ma queue raide, au bord de l’explosion.


Denis s’interrompt à peine pour commenter, ayant compris le pouvoir et l’effet des mots sur Béné :



Et c’est moi qui confirme :



À prononcer ces mots, mes tempes bourdonnent, et je sens Bénédicte décoller. J’encourage Denis :



Denis est lui-même pris de frénésie et lui bouffe sauvagement la moule. Elle se tord dans mes bras, donne des coups de reins vers la langue qui la fouille, et bafouille à mon oreille :



Tant pis pour les voisins. La voir se donner ainsi à un autre devant moi, jouir de lui dans mes bras, est indescriptible.


Je la sens tétanisée, ravagée par un orgasme puissant, elle se convulse dans mes bras et sous la langue de son amant, lui saisit la nuque et semble vouloir lui faire entrer le visage dans son intimité. J’imagine qu’elle lui décharge une belle quantité de foutre dans la bouche, car elle accompagne son orgasme d’un cri primal, profond et long.


Nous restons longtemps immobiles, collés ainsi les uns aux autres, et ce n’est que lorsqu’elle semble avoir retrouvé son calme que Denis décolle sa bouche de son sexe, se relève, se penche sur elle et dépose sur sa bouche un long baiser, murmurant :



Bénédicte se redresse, ramène ses jambes sous ses fesses, penche sa tête et la pose sur mon épaule. Je lui murmure à l’oreille « je t’aime… Tu es belle. » en caressant ses cheveux. Nous nous octroyons un verre de jus de fruits.



Seul à être encore habillé, je me lève et ôte short et chemisette.


Béné me tend la main, m’attire à elle, saisit ma queue et la dirige vers sa bouche. Je m’y enfonce avec douceur et volupté. Elle est chaude et douce, et pompe lentement mon gland que je sens démesurément gonfler sous sa langue.


Debout devant elle, je me laisse sucer sous les yeux de notre complice qui se masturbe lentement.


Puis Denis se lève, enfile un préservatif et vient à côté de Bénédicte, toujours assise. Il la prend par les hanches et l’invite à s’agenouiller sur le canapé. Docile, elle se laisse guider sans abandonner mon sexe, me caressant les couilles. La guidant toujours par les hanches, Denis la met à quatre pattes sur le canapé et se glisse derrière elle. Prenant sa bite dans sa main, il en caresse les fesses de Béné, la glisse dans la raie de son cul, entre ses globes. D’elle-même, elle tend les reins, se creuse, ouvre ses jambes. De la main, il semble chercher l’entrée de sa grotte d’amour, la trouve, ce que me confirme le gémissement de Béné, et guide sa queue à l’entrée de sa caverne. Lentement il la pénètre, la maintenant par les hanches, et je suis sa progression à la crispation de ma compagne sur mes bourses et mon sexe, ce qu’il me confirme :



Denis la maintient aux hanches et la laboure de longs et amples coups de reins, très doucement d’abord, puis plus rapidement, puis plus lentement. Il chevauche avec volupté, dosant ses assauts, et Bénédicte accompagne chaque mouvement d’un râle, ses yeux vrillés dans les miens. J’y lis le summum de la turpitude, du plaisir pur et presque bestial. Ses seins se balancent au rythme de leur cavalcade, sous chaque coup de reins de son amant. Je me masturbe lentement devant le visage de Béné qui avance et recule.


Elle ferme parfois les yeux sous un flash de plaisir, mais ne me quitte pas du regard.


Nue à quatre pattes, tenue par les hanches par le garçon qui la prend en levrette, le dos creusé, les seins pendants et ballottants, les yeux fous, gémissante, elle m’offre un spectacle d’une rare indécence, d’une perversité extrême, qui comble au-delà du descriptible mes tendances au voyeurisme.


C’est ma compagne qui, sous mes yeux, devant moi et pour moi, se fait baiser comme une jolie poupée lubrique. Et c’est à moi qu’elle s’adresse :



Denis semble avoir compris que ce moment était pour nous, et qu’il n’en était que le jouet. Il se tait, contrôle à la perfection le plaisir de Bénédicte et le sien, ralentissant, s’immobilisant, faisant parfois violemment claquer son ventre contre les fesses de sa partenaire, lui arrachant un cri de plaisir avant de la laisser se calmer à nouveau. Je continue à parler à Bénédicte :



J’ai perdu la voix. Je ne maîtrise plus rien, suis incapable d’articuler un son.

C’est elle qui prend le contrôle, et je sais qu’elle le fait pour moi, pour mon plaisir, pour notre plaisir à tous deux. Me connaissant bien, elle va au-delà de mes espoirs, et m’annonce, comme un coup de poing dans l’estomac :



Je ne peux pas répondre. Tant cette demande est inhabituelle. Mais elle poursuit :



Je vacille sur mes jambes molles, le souffle coupé. Elle a sur le visage une expression que je ne lui connais pas.


Elle s’adresse à Denis, tournant la tête pour le regarder :



Je devine ce qu’il lui fait, mais elle confirme aussitôt, et cela m’est adressé :



Je m’approche, lui saisis les seins, les malaxe.



Émotion pure, je suis au bord de l’arrêt cardiaque. Je vacille, m’assieds devant elle, sur le bord du canapé. Elle se laisse tomber en avant sur moi, le cul en l’air, toujours investie par son amant qui la tient solidement par les hanches et se vide en elle. Elle hurle encore sous les dernières ruades qui tapent dans son vagin, alors que Denis grogne comme un ours, cambré, collé à son cul.


Je ne reprends vraiment conscience que plus tard. Bénédicte est allongée sur le canapé, lovée en chien de fusil, les genoux contre les seins, la tête sur mes cuisses, la joue contre ma queue, les yeux fermés, l’air calme, détendue. Je caresse machinalement ses cheveux. Denis a disparu. Bruit d’eau. Il est dans la salle de bain. Il nous laisse le temps de nous retrouver. Jamais elle ne s’est comportée ainsi, ne s’est si violemment lâchée, et peut être s’en doute-t-il. Il est délicat, ce garçon. Je ne regrette rien. Je sais simplement que Bénédicte et moi avons mis la barre un peu plus haut, avons franchi une nouvelle étape, mais cela ne m’inquiète pas. Doucement, elle bouge, rampe sur moi, me bouscule. Je me lève, elle s’allonge, ouvre les cuisses, me regarde :



Je l’enjambe, elle saisit ma queue, la caresse, lui rend une forme utilisable, me guide jusqu’à sa fente, se caresse le clito de mon gland, m’attire dans sa grotte, noue ses jambes sur mes reins et me propulse en elle. Elle est gluante, brûlante, distendue. Nos lèvres se joignent. Elle murmure à mon oreille :



Bouleversé par l’accent de tendresse et le réalisme de son propos, je retrouve mon ardeur, et à grands coups de reins, je fais monter notre plaisir. Je la connais bien, elle me suit. Et je veux me libérer de la tension accumulée. Alors, je lui fais l’amour comme pour la punir.


Elle grimpe le long de ma queue, arque bouté sous moi et sous son plaisir, et sans un mot, sous les yeux de Denis debout dans l’encadrement de la porte, nous allons chercher notre bonheur, ensemble…


Elle crie, m’étreint, me serre la queue de ses muscles intimes, et je me vide en elle comme si je n’avais pas joui depuis des jours, des semaines. Nous restons collés, soudés l’un à l’autre jusqu’à ce que les battements de nos cœurs se calment.


C’est bien plus tard que nous nous retrouvons tous les deux sous la même douche. Je me sens vidé, elle a l’air en pleine forme, et se moque gentiment :



La demande de mon accord semble plus une formalité qu’une véritable question, mais la situation est si exceptionnelle !


Nous nous séchons et regagnons le salon. Toujours nu lui aussi, Denis est assis, un jus de fruit à la main, et nous sourit.



Cette reprise du vouvoiement est délicieuse, et Denis fait une fois de plus preuve de sa grande délicatesse. Je vais devoir me méfier, car il va finir par séduire Bénédicte, si ce n’est déjà fait, mais je plaisante. Encore que… Sait-on jamais.



Nous nous désaltérons de jus d’orange, toujours aussi nus dans ce séjour. Ambiance hors du commun. En accord avec Bénédicte, je ne tente rien, laissant Denis se débrouiller de la situation. Elle est à nouveau lovée tendrement contre moi sur ce canapé qui l’a vu jouir par deux fois. La musique nous berce. Le silence à lui seul est une caresse. Caresse des yeux de Denis sur Bénédicte, caresse des yeux de Béné sur Denis, caresse du corps de Bébé contre le mien.


Denis semble impressionné par notre mutisme et notre immobilisme. Il rompt ce silence :



Un éclair traverse son regard, et un sourire de petit garçon illumine son visage. Sa voix est un peu oppressée, hésitante :



C’est Bénédicte qui répond :



Je précise :



Il se lève, s’approche de nous, tend la main à Bénédicte, la tire à lui. Docilement, elle le suit. Il recule vers son fauteuil, tenant toujours Béné par la main, s’assied, l’attire sur ses genoux. Il l’assied en travers de lui, dos contre un des accoudoirs, les jambes posées sur l’autre accoudoir. Il entoure de son bras les épaules de ma compagne, et son autre main lui empaume les seins, les caresse. Elle passe un bras derrière la nuque de son amant, lui offre ses lèvres, et devant moi ils échangent un long baiser, un baiser qui prend vie, leurs lèvres se caressant, leurs mains se cherchant, se découvrant. Les doigts de Denis courent sur les seins de Béné, ses hanches, ses cuisses, son ventre… J’ai un peu mal de voir la tendresse avec laquelle elle se donne à lui, répond à son baiser. J’imagine leurs langues nouées, geste intime qui devrait être réservé, mais après tout, c’est moi qui ai fait d’elle ce qu’elle est devenue, elle nous l’a bien précisé il y a quelques secondes. Et tout ça est conforme à notre accord : nous laissons Denis prendre la direction de la situation. Il caresse maintenant sa motte, et elle ouvre les jambes sous sa main, pose un pied par terre. Les gestes de Denis sont doux, lents. Il lui caresse la vulve du plat de la main, tout du long de sa fente, du mont de vénus jusqu’aux fesses, et elle répond en s’ouvrant plus, la cuisse parcourue de frissons, le ventre ondulant. Lentement, il fait monter son plaisir, doit la sentir bander et ruisseler sous sa paume. Ma queue entre à nouveau en érection, mais je reste spectateur. C’est à lui qu’il appartient de donner la mesure, et je profite encore et encore du spectacle qu’elle me destine. Puis il la prend par les hanches, la repousse et ordonne :



Elle se tourne face à moi, se lève, enjambe les cuisses de Denis, cuisses écartées et révèle la queue tendue de son amant qui se pare d’une nouvelle protection d’un geste sûr et rapide. La guidant d’une main posée sur sa hanche, le garçon prend sa queue en main, la pointe à l’entrée de la grotte de Bénédicte, et doucement, incite ma compagne à venir s’empaler sur ce mat tendu. Je vois le gland de Denis glisser entre les lèvres gonflées et humides, disparaître dans l’intimité de Bénédicte. Tendue, penchée en avant, face à moi, les mains sur les genoux de Denis, ses yeux dans les miens, elle s’empale lentement sur la bite de son amant, l’engloutit dans sa vulve. Elle l’avale jusqu’aux couilles, puis se laisse aller en arrière, contre son torse, renverse la tête et la pose sur l’épaule du garçon. Elle s’offre à moi dans une pose d’une totale impudeur, presque obscène, écartelée, pénétrée, cuisses ouvertes. Denis lui caresse les seins, le ventre, le clito qui pointe comme un petit diable, et Bénédicte gémit, les yeux fermés, concentrée sur son plaisir. La voix du garçon me parvient, lointaine :



Je m’approche, à genoux, tout contre eux. Mes mains courent sur le corps offert de ma compagne, sur ses seins, ses hanches. Je sens sous mes doigts les contractions intimes de son ventre. Elle se redresse, me regarde, les yeux noyés, brillants, se penche sur moi, me tend ses lèvres. Notre baiser est doux, profond, passionné. Elle murmure à mon oreille :



Abasourdi, je recule, retrouve le canapé. Son regard me quitte. Elle ferme les yeux et s’abandonne à son amant. Denis a entendu et compris. Il me sourit, l’air de s’excuser.


Je sens que Bénédicte vient de franchir un nouveau cap. L’élève dépasse une fois de plus le maître. Elle me met hors jeu, mais garde ma présence. Je m’en contente, partagé entre frustration et désir de voir jusqu’où elle pourra mener cette nouvelle donne. Je m’astreins à ne plus intervenir, quoi qu’il arrive, avant qu’elle ne me réclame.


Denis la caresse toujours. Dans cette position, c’est elle et elle seule qui peut maîtriser son plaisir, ses mouvements. Elle ondule sur le pieu qui lui perfore le ventre, comble son intimité. Denis ne peut accompagner la montée de sa jouissance que de pincements et attouchements de ses tétons, de son clitoris. Il la laisse arriver sur la crête de l’orgasme, l’immobilise solidement par les hanches, elle tente d’échapper à ce contrôle et accentue les roulements de son bassin. Ils se livrent tous deux un combat intime, mais Denis semble bien décidé à conserver l’avantage. Il la soulève de ses jambes, extrayant son chibre du fourreau soyeux qui le recrache avec un bruit obscène de succion. Il la prend dans ses bras et la porte à la chambre.


Je reste assis, seul sur ce canapé, mais par la porte ouverte, je les garde dans mon champ de vision. Denis dépose doucement Bénédicte sur le lit bas, sur le dos, les fesses au bord du matelas, les pieds par terre. Je les vois de profil. Bénédicte ne me regarde même pas, et j’ai un peu mal, mais je ne bouge pas. Il s’agenouille entre ses cuisses qu’il écarte et présente son sexe à l’entrée de la cramouille offerte. Il s’enfonce d’un coup de rein, profondément, arrachant à Bénédicte un profond soupir de bonheur. Elle relève les jambes, il les lui saisit, les pose sur ses épaules, les enserre de ses bras et la pistonne. Bénédicte se caresse les seins à pleine main, la tête roulant sur le lit, geignant sans discontinuer. Denis accompagne la montée de son plaisir :



Elle se contente de râler. Il accélère ses coups de boutoir, lui touche les seins, finit par se pencher sur elle, s’allonger sur elle. Elle noue ses jambes dans le dos de son amant. Il glisse la main sous les reins de ma compagne. J’imagine qu’il cherche son entrée secrète, ce qu’elle confirme :



Je suis meurtri, car habituellement, c’est à moi qu’elle destine ce type de remarque. Mais elle a visiblement décidé d’un nouveau jeu, et je m’y plie. D’autant que le spectacle m’excite au plus haut point. Et Denis se lâche lui aussi :



Il se recule. Elle se retourne, à genoux, le buste couché sur le lit, la tête posée sur ses bras repliés.


Il se colle à elle, son dard à la main, lui écarte les fesses, semble lui assouplir la rondelle, la barbouiller de foutre.


Elle tend son cul sans pudeur. Il force, s’enfonce. Elle hurle, mais l’encourage, la voix rauque, au bord de l’hystérie :



Je suis ahuri, sidéré, complètement dépassé, blessé d’un tel abandon de sa part.

Bénédicte devient hystérique. Elle se laisse sodomiser par ce presque inconnu comme une chienne en chaleur. Je sais qu’elle va prendre un pied fantastique, sans moi. Mais soudain, c’est Denis qui souvient de mon existence :



Je me lève péniblement, les jambes flageolantes, et les rejoins. Je m’assieds à côté d’elle, muet, caresse ses cheveux. Denis lui demande :



Denis se dégage et j’ai un instant la vision obscène de sa rondelle dilatée, béante. Elle se rue sur moi, embouche ma queue, et en quelques instants me rend une érection d’enfer. Denis me demande de m’allonger, les fesses sur le coin du lit, au bord du matelas, les pieds à terre.


Il guide Bénédicte qui m’enjambe, dirigeant de sa main ma bite raide à l’entrée de son vagin et m’engloutit, s’asseyant sur mon ventre.


Elle me regarde avec un éclat que je ne connais pas. Elle semble au summum de l’excitation.


Elle est distendue et brûlante, gluante de mouille, et s’allonge de tout son long sur moi. Elle offre son cul à son amant qui se colle à elle. Je sens la bite de Denis investir son anus. Je le sens progresser contre ma queue à travers la mince paroi du vagin de Béné, et enfin ses couilles se coller aux miennes.


Bénédicte est tendue, haletante, attentive à la poussée du garçon dans ses reins. Coincée entre nous deux, prise et sodomisée, remplie, elle me griffe les épaules, me mord le cou délirant contre mon oreille :



Et Denis l’encourage :



Bénédicte a joui, coincée entre nous, investie dans ses deux orifices, mais je ne me rappelle plus très bien notre explosion, sinon son hurlement à ameuter les voisins, puis une sorte de coma lorsque j’ai explosé dans son ventre.


Après une douche, nous avons décidé de nous retrouver tous les deux, conscients d’avoir cette fois-ci été très loin dans notre délire.


Denis nous a laissé son numéro de portable, l’air triste, et nous a fait promettre de le rappeler, nous assurant qu’il ne réalisait pas encore ce que nous venions de vivre. Puis il a formulé une dernière prière :



Il a tendrement embrassé Bénédicte et nous a laissés partir. Sans un mot, nous avons récupéré la voiture et avons roulé silencieusement avant de rentrer à la maison retrouver nos amis.


Mais cette histoire ne s’est pas arrêtée là… Et le soir même, lorsque nous avons enfin pris le temps de parler Bénédicte et moi, j’ai senti que quelque chose de nouveau se préparait. J’étais pourtant loin de me douter de ce qui allait arriver. Et cela demandera un nouveau récit.



Bénédicte et Pierre FAVRIC.