| n° 10432 | Fiche technique | 8434 caractères | 8434 1497 Temps de lecture estimé : 6 mn |
18/05/06 |
Résumé: Paul écrit à Catherine. Elle lui répond... | ||||
Critères: fh groscul poilu(e)s odeurs 69 pénétratio -lettres | ||||
| Auteur : Triacanthos (Correspondances) | ||||
Chère Catherine,
J’ai rêvé de toi. J’ai rêvé de toi, car ton sourire, ta bouche, tes seins ronds et ton cul énorme me font bander chaque fois que j’y pense, chaque fois que je te vois. Quand nous nous rencontrons par hasard dans les couloirs, je suis rapidement obligé de m’arrêter de marcher : à cause d’une érection réflexe, immédiate et incontrôlable. Je me penche un peu pour dissimuler la grosseur, je serre les fesses et je passe rapidement sans profiter de ta présence après avoir lancé un vague « bonjour » accompagné d’un sourire lamentable.
Il m’est arrivé, trop rarement, d’être assis à côté de toi. J’ai profité de ces occasions pour respirer ton odeur et cela n’a pas diminué les effets de ta féminité sur mon désir. Au contraire.
Dans mon rêve, nous marchons tous deux dans un couloir faiblement éclairé bordé de portes sans numéro, ni signe d’identification particulier. Tu t’arrêtes devant l’une de ces portes, tu l’ouvres, me prends la main, nous entrons et la porte se referme seule avec un claquement. Je suis seul avec toi et, sans réfléchir, je te prends dans mes bras, je presse ma bouche contre la tienne. Ta langue s’enroule autour de la mienne dans un baiser où chacun cherche à pénétrer l’autre. Nos salives se mélangent et nous ne séparons nos bouches que pour mieux les ressouder.
Sans que je réalise trop comment, je suis torse nu, tes mains courent sur mon dos. Tu défais ma ceinture et je sens que tu agrippes mes fesses. Tu te presses contre moi, tu t’éloignes, mon pantalon tombe sur mes chevilles, tu baisses mon caleçon et, avec une grande douceur, tu caresses mes couilles, ma verge et mon gland. C’en est trop, je vais décorer le plafond et la moquette. Juste avant de gicler, je me sépare de toi, je finis de me débarrasser de mes vêtements et je passe derrière toi.
Je t’enserre dans mes bras, les mains sur tes seins. Suivant ton exemple, mes caresses sont légères, attentives. J’embrasse ton cou, ta nuque, tes cheveux. Tu ne portes qu’un chemisier facile à enlever. Ton soutien-gorge le rejoint sur la moquette et mes deux mains en coupe soupèsent tes seins lourds.
Tes seins ! J’en avais rêvé bien des fois. Et ils étaient là dans mon rêve avec une netteté parfaite. Je te refais face, je les caresse le plus légèrement possible, de ton cou vers les mamelons, je les resserre doucement, puis je les écarte, je les soulève et les lèche. Je prends tes tétons entre mes lèvres.
Je tombe enfin à genoux devant toi. Ma bouche à hauteur de ton ventre, avec ma langue, je titille ton nombril. Mes mains courent sur ta jupe. Un bouton, une petite fermeture éclair et elle est à tes pieds. Un adorable slip noir dissimule ton sexe, mais laisse deviner ta toison encore plus sombre que la dentelle. Toujours à genoux, je te fais tourner et m’apparaît ton fessier énorme. J’enlève enfin ce dernier soupçon de nylon et je découvre les globes de tes fesses blanches, rondes, parfaites, séparées par une fente sombre qui donne le vertige.
Je caresse, j’embrasse, je lèche chacune de tes fesses jusqu’à ce que tu luises de salive. Ma langue suit la raie de ton cul du haut en bas, je la passe également dans les plis qui marquent la séparation avec les jambes.
Tu as alors la bonne idée de te pencher et de t’appuyer sur le lit des deux mains. Avec les deux miennes, je m’empare de tes globes que je sépare doucement et alors m’apparaissent ton petit entouré de poils noirs soyeux et le début de ta chatte fermée et noyée dans une touffe. J’ai contemplé quelques instants ce spectacle, puis doucement j’ai commencé à lécher ton cul. Ma langue caressant doucement ton anus et ses environs.
Tu t’es relevée nous nous sommes embrassés et je t’ai dit (à ma grande surprise) :
Je me suis étendu et tu es venue me rejoindre à quatre pattes. Tu as enjambé ma tête et disposé tes mains de part et d’autre de mon bassin. Un parfait soixante-neuf avec une vue imprenable sur tes fesses et ta chatte à couper le souffle.
J’ai pris tes fesses à deux mains et j’ai gentiment insisté pour que tu baisses ton dos, j’ai ouvert la bouche et senti ta touffe contre ma langue. Pendant que je mordillais ta chatte, tu te penchais et tu entourais ma bite avec ta bouche. J’ai senti la chaleur humide et tes caresses délicates ont fait le reste. Alors que tu me décalottais, une première giclée fine est partie en l’air près de tes yeux. Avec un réflexe digne des grandes courtisanes, tu as immédiatement capté mon gland dans ta bouche. Sans plus rien contrôler, une vague de jouissance énorme m’a submergé avec la deuxième giclée chaude, abondante entièrement lâchée dans ta bouche. Plusieurs autres ont suivi sans que tu lâches un instant ma queue. Au contraire, tu la suçais comme un bonbon.
Je commençais déjà à débander. Pour me faire pardonner, j’ai écarté les poils de ta chatte, ma langue a parcouru ta fente jusqu’à ce quelle s’entrouvre. J’ai senti le clitoris sous mes lèvres. J’ai activé ma langue, attentif à ta respiration de plus en plus rapide. En suivant ce rythme, j’ai excité ton bouton avec application jusqu’au cri bref et soudain que tu as poussé. J’ai alors déplacé ma langue vers ton vagin. Avec les doigts, j’ai écarté doucement les lèvres et glissé ma langue dans ta chatte. J’ai longtemps titillé ton entrée en buvant avec délice tes sécrétions odorantes. Tu remuais ton cul en me guidant vers les endroits les plus sensibles. Plusieurs fois, je suis revenu branler ton petit bouton. À chaque cri bref, je déplaçais mes caresses vers ta vulve ou ton anus.
Tu tenais toujours ma bite dans ta bouche en malaxant mes couilles avec douceur et je recommençais à bander. Pour la quatrième fois, par une rotation du bassin, tu représentais ton clitoris contre ma langue qui s’activa à nouveau. Tout en te branlant, je présentais l’index de ma main droite contre ton petit trou. Je fus surpris de le trouver relâché et c’est sans difficulté que mon doigt rentra dans ton cul franchissant la barrière de ton anus. Naturellement mon pouce trouva seul le chemin de ton autre trou et je compris enfin le rôle de ces deux doigts. Ma langue caressait ton clitoris, mes deux doigts te branlaient le cul et la chatte. Tout n’était que douceur humide et odeurs extraordinaires : la douceur maritime de ta vulve et les effluves de ton cul.
Cette fois-ci, ton cri final fut précédé de râles et de halètements qui me firent totalement oublier ma culpabilité. Ton corps se relâcha et tu vins me rejoindre dans un baiser profond où se mélangeaient les odeurs de mon sperme, de ta chatte et de ton anus. À nouveau, tu m’enjambas avec ce mouvement de hanches qui me ravissait. À genoux sur moi, tu te saisis de ma bite et la présentas devant ta chatte humide. Tu t’assis doucement et ma queue disparut dans ton ventre, puis tu te relevas jusqu’à la limite où seul le bout de mon gland était encore dans ta chatte. Alors apparut la hampe de ma bite humide et dressée contre ta motte. À nouveau, tu te laissas retomber de tout ton poids absorbant ma pine dans ta fente chaude, poilue, humide. Tu recommenças ce mouvement de piston. Tantôt mes mains agrippaient tes fesses pour guider le va et viens ou caresser ton anus, tantôt je caressais tes seins en respirant au passage toutes les odeurs attachées à mes doigts. Tes seins ballottaient quand tu te relevais, tu les écrasais conter ma poitrine quand tu te penchais pour m’embrasser. Les odeurs, les caresses, la chaleur mouillée de nos baisers humides s’exhalaient dans les lents allers et retours que tu imprimais à notre étreinte amoureuse.
Quand le rythme s’accéléra, je me relevais à moitié, une main malaxant un sein l’autre fouillant tes fesses et ton cul. Les allers-retours se firent plus courts, plus rapides, tes halètements plus brefs. Dans un dernier râle tu te crispas, ma bite au plus profond de ton ventre, tes fesses serrées autour de mes doigts que j’enfonçais au plus profond de ton cul. En même temps que ton cri, je lâchais mon foutre en longues giclées dans ton ventre chaud.
Tu t’étendis sur moi et je sentis tout ton poids, ta chaleur et je me relâchais à mon tour sous tes baisers.
Je me suis réveillé, d’abord ébloui. Puis une tristesse m’envahit à la pensée que ce rêve s’était interrompu sans que je puisse t’enculer.
J’embrasse ton fessier royal.
Paul
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Cher Paul,
J’ai bien reçu ta lettre, tu n’es qu’un bubon lubrique immonde.
Je ne te salue pas.
Catherine
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