| n° 10407 | Fiche technique | 23266 caractères | 23266Temps de lecture estimé : 14 mn | 09/05/06 |
| Résumé: Les retrouvailles entre une femme mûre et son jeune amant. | ||||
| Critères: fh fplusag grosseins hotel amour volupté fellation pénétratio | ||||
| Auteur : Sabine Delamontagne (Je suis Sabine, divorcée et coquine) | ||||
Pour relancer les fréquentations de ma page Internet, j’avais décidé de miser sur l’audace. Après avoir évalué la pertinence de certaines rubriques, je décidais de confier la mise en valeur de mes histoires à un ancien flirt : Valentino.
Par le biais d’une riche correspondance numérique, il me proposa d’associer au projet, une de ses connaissances de lycée : un certain Robert…
Deux semaines passèrent… Je décidai d’une rencontre pour discuter du projet, un dîner pour constater simplement l’enthousiasme de mes futurs webmestres. Je leur fixai rendez-vous en terrain neutre pour le vendredi 13 Janvier à… Lyon.
Souvenirs, souvenirs… J’étais prête à rencontrer mon ancien amant. Depuis une dizaine d’année, Valentino et moi étions en froid. Toutefois, un certain respect avait toujours subsisté entre nous deux ! Il avait été le premier à me considérer comme une femme, à une époque où je recherchais plutôt d’éphémères aventures. Valentino avait été ma première aventure d’après divorce. Le recul avait mis en évidence le fait que je n’aurais jamais pu rêver meilleure donne que cet homme intelligent, sensuel et bien fait.
Cela faisait douze ans que nous nous étions séparés. Notre nouvelle relation s’était limitée à quelques mails « professionnels » que nous échangions avec une formule de politesse à la place de ces mots doux du passé comme… « Bisous mon amour ! ».
À présent, oui, nous avions nos vies. J’imaginais la sienne agitée, probablement maritale, mais c’était sûrement pour les apparences. L’intrigue était épaisse et, rien ne transparaissait dans nos échanges. Pour flatter mon égo, je pourrais dire que je voyais mal ce séducteur ne se contenter que d’une seule femme. Cela aurait été un monumental gâchis au regard de toutes ces femmes qu’il pouvait cueillir. M’égarais-je dans la jalousie pour ne pas dire la vulgarité ? J’en vois qui me disent : « Et ta vie à toi ? ».
Mon esprit coquin était toujours resté conquérant, mais le corps, les années et les modes faisaient obstacles à mes ambitions. Ce fameux plaisir de la vie était un moment que je savourais souvent dans… mes pensées. Aujourd’hui encore, il m’arrive souvent de me souvenir des bras en plombs de Valentino, une fermeté fougueuse et pleine d’avenir. Je dois vous avouer un secret : oui, j’ai été la première à sentir ses deux mains fermement posées sur mes hanches et, la première à sentir son amour se répandre en moi !… Non, je ne suis pas nostalgique : je ne l’aime pas ! Mais autrefois…
Le jour J arriva sans l’ombre d’une appréhension. J’avais décidé de rester naturelle. Ce matin-là, le ciel avait décidé d’arborer un nuancier de gris et, des températures à peine positives. Mon carnet de rendez-vous était bien plein : un déjeuner avec mon filleul, deux visites à de la famille et quelques achats. Toute cette agitation avait fait passer au second plan mes dernières préoccupations de rencontre. Seul le fait de me retrouver en tête-à-tête avec deux hommes m’impressionnait, mais je n’avais rien à craindre de Robert, il était fiancé à un mystérieux… Paul.
Quand je vis débarquer Valentino avec ses petites lunettes d’intellectuel, une foule de souvenirs submergea mon esprit. Ils furent tous ponctués par ce constat : il était heureux de me revoir ! Plus tard, je sus que j’avais honteusement rougi. Dans ces retrouvailles, on se remémore toujours les bons moments, mais aussi, quelques scènes inédites oubliées et là, y en avaient quelques unes, des chaudes… Je l’accueillai avec deux bises.
Mon lombard n’avait pas trop changé… Il avait perdu son air de jeune homme de bonne famille pour endosser l’assurance d’un trentenaire. Il était devenu proviseur dans un collège rural ! Ce soir, il s’était vêtu décontracté. Personnellement, je n’avais pris garde à rien : une jupe longue en satin de couleur noire et un chemisier manche longue avec quelques frous-frous. Au hasard d’un regard que je voulais désintéressé, tables, gens et bras musclés, je constatai que six ans de musculation l’avaient modelé en un objet de convoitise.
Tout en attendant Robert, nous entamions la conversation autour d’un apéritif sans alcool. Son « coéquipier » se faisait attendre… Yeux dans les yeux, nous parlâmes de ce que nous nous étions dit au téléphone. À ma grande surprise, Valentino fut un peu en retrait, décontenancé par ma présence !? Peut-être qu’il comptait sur celle de Robert pour rendre cet entretien moins difficile ?! Je n’eus pas le temps d’approfondir une possibilité, que mon regard était captivé par deux petites rides. Pour lui aussi, le temps avait passé et le miroir me renvoyait mes propres années, mais peut-être que…
À cet instant, Valentino quitta la table et me laissa seule avec mes souvenirs. Depuis bientôt vingt ans, je faisais attention à ce que je mangeais, je faisais mes trois heures de sport hebdomadaire qui consistaient en deux longueurs de bassin et quelques minutes de stepper. Mais la pratique de quelques séances d’abdo fessiers n’arrivait plus empêcher mon corps d’exprimer soixante printemps.
Quand il revint, je profitai de sa curiosité pour admirer une seconde fois son élégance. Avant qu’il ne prenne place en face de moi, j’eus le temps de me questionner sur la pertinence d’une chirurgie. Ma fille et mes amies étant en grande partie contre, mais Valentino me donnait une raison prioritaire pour que je me lance. Dans mon intime conviction, je restais persuadée qu’il fallait que je le fasse. Mais j’ai peur ! Devais-je demander un avis à mon athlète ? Mais ne l’interpréterait-il pas mal en pensant que je voulais le séduire ? Dans le pire des cas, se permettrait-il ce genre de réflexion : « Mon dieu, Sabine n’a pas vieilli en bien ! »
Il s’assoie en me regardant. Mon cœur se met à battre comme celui d’une adolescente devant son prof d’allemand. Son regard pétillant et cette bouche volontaire qui avait pourtant été si maladroite à ses débuts me transportent dans des contrées érotiques…
Le malaise dura deux trois secondes, avant qu’un vacarme dans le fond du restaurant nous sorte de notre embarras : c’était un brun en… costard cravate et vêtu d’un long manteau.
Robert mena la conversation durant une bonne partie de la soirée. Nombreuses furent les fois où je me demandai s’il ne s’agissait pas de parler de son site. Bien que mignon, Robert ne me faisait aucun effet. Toutefois, un peu saoulée par ses platitudes et un bordeaux à point, je décidai d’être un peu garce en étant prévenante avec lui, simplement vous savez, juste histoire de faire rager Valentino en espérant rendre jaloux celui que j’aurai bien apprécié en tant que second époux.
La première tentative fut la bonne, les origines italiennes de mon beau brun semèrent le trouble, la tension entre les deux hommes. Rapidement, en guise de communion, ma main osa se poser sur celle de Robert : Valentino serra les dents, esquiva notre jeu, s’excusa avant… de quitter une nouvelle fois la table pour un lieu où il pourrait peaufiner sa revanche.
À l’arrivée du dessert, Valentino avait le regard qui brillait (tout comme moi). Heureusement, que j’avais prévu de dormir à l’hôtel !
Finalement, alors que nous buvions nos cafés, Robert nous quitta pour nous laisser en tête-à-tête.
Je redevenais nostalgique, alors que je savais pertinemment que le jeune homme qui me faisait face, allait partir dans un petit quart d’heure. Son amie (il ne portait pas d’alliance) devait s’impatienter… Cette petite naïve de trente ans ne devait pas s’inquiéter : son homme en compagnie d’une femme qui avait le double de son âge… Elle devrait s’inquiéter…
Plus je le regardais et plus je repensais à ces vieux tête-à-tête ! J’avais horreur de ses cheveux coiffés en arrière avec du gel bon marché (le genre Christopher Reeve dans « Superman »).
Valentino descendit ses lunettes sur le nez et enchaîna sur deux-trois anecdotes, dont l’une nous concernait…
Bercée par cet échange de souvenir qui nous concernait comme un vieux couple, l’ambassadeur d’Italie prenait ses aises à savourer ses mots et ses intonations. Je cherchais double signification à ses inflexions douces et sensuelles. Plaisir à deux : c’était la conclusion, une conclusion qui s’imposa un peu brusquement. Un fracas derrière notre table, le fit se retourner sur le désert. Le serveur était en train de ranger les chaises. Machinalement, je regardais l’heure : minuit 12 !!! Ça faisait presque deux heures que Robert nous avait quitté et nous, nous étions là comme… deux amoureux ! Il se leva et s’habilla chaudement, alors que je pensais déjà à ces cinq minutes de trajet qu’il me fallait faire à pied pour rejoindre mon hôtel. Je le regardai finir de s’habiller, mon regard à la recherche d’un indice qui parlerait pour moi. Il fit un pas en direction de la sortie, avant de s’assurer que je le suivais bien.
Le patron sorti de ses cuisines, il m’esquissa un large sourire auquel je répondis par un simulacre d’écriture : j’avais payé ma note !
Valentino se retourna sur moi, déstabilisé. Il chercha les mots, mais je le fis taire en lui disant que c’était mon idée. Point final.
Dehors, il faisait frais. Valentino se retourna sur moi :
Il éclata de rire et mima un non de la tête. Tout comme vous, je n’étais pas certain du sens de la question. Nous marchions vers son véhicule…
Avais-je bien entendu ? Mon imagination ne me jouait-elle pas un mauvais tour ? Je m’immobilisai. Valentino se retourna sur moi, esquissa un léger sourire…
Submergée par un flot d’émotion, je baissai la tête et me mis en retrait pour sortir un mouchoir. Un long silence meubla ce prologue.
Alors que j’hésitai à me retourner, je sentis des doigts cueillir mon bras droit et me retourner. J’avais le vertige, une nébuleuse qui me ramenait à l’aube de mes vingt ans où, un soir de drame, ayant dût éconduire un vieil homme de vingt-trois ans, le goujat m’avait volé mon premier baiser.
Valentino noyait ses yeux dans mon regard défraîchit, mais… j’avais de nouveau vingt ans. Comme l’adolescente de jadis, j’entrouvris les lèvres pour accueillir celle de mon bel italien. Un long échange marqua nos sincères retrouvailles. Dans un instant de lucidité, je repris mes distances, le regardai, avant qu’il ne me prenne dans ses bras.
Je montai dans sa voiture et sur mes indications, nous prenions le court chemin qui mena à mon hôtel.
Sur le parking de l’hôtel, Valentino hésita et je compris que mon plaisir n’était peut-être pas pour ce soir. Quelques mètres, avant d’entrer dans le hall, Valentino s’arrêta dans le sas :
Je restai silencieuse… Comment promettre quelques choses d’aussi compliqué ?!
Hésitant comme deux amants, je donnai l’impulsion et nous montâmes au premier étage de cet hôtel.
La clé déverrouilla la porte qui déboucha sur le début de quelque chose. Tout à l’heure, en quittant cette même pièce, j’avais été folle et j’avais fantasmé de ramener… Valentino. Au présent, il était derrière moi à probablement regarder mes rondeurs, un peu plus forte sans doute. Je me retournai sur lui, il me regardait et comme avant, nous retombions dans les bras l’un de l’autre.
Le croirez-vous ? Valentino tremblait dans mes bras !!! Ce belâtre d’à peine trente ans, l’objet des fantasmes de toutes les jeunes femmes était embarrassé, mais ce n’était pas par le froid.
La gorge serrée et le regard absent, nous nous retrouvons au centre de cette chambre. Nous esquissons un semblant d’amusement, avant de rire devant nos enfantillages. Il ôta sa veste et mes yeux se focalisèrent sur son corps qui avait profité. Je m’approchai de lui, il posa ses mains sur mes hanches. Mes souvenirs affluaient de tous lieux, de toutes époques. Je redécouvris ce léger strabisme qui animait son regard. Ce trait-là, je le connaissais trop bien et je savais : il était ému derrière ce sourire de façade. L’adolescente sentimentale que j’étais restée cueillit un nouveau baiser. Valentino entrouvrit les lèvres et se blottit contre moi ; nos bouches s’unirent sur l’autel du respect. Pendant un bref instant, je voulus que ce soir, nous en restions là, comme ce premier soir où empreint d’une absurde certitude, nous avions quand même fait l’amour jusqu’à une heure avancée de la nuit.
Ses mains se posèrent délicatement sur ma poitrine et elles ôtèrent mon chemisier. Hypnotisé, Valentino restait impassible, imprévisible… Il me rendait anxieuse : pourquoi ne s’enflammait-il pas comme avant ? Je laissai mon cœur parler, mes mains se faufilèrent sous son polo noir et mes doigts se régalèrent de son torse puissant. Enfin, il ôta son polo… Hmmm !…. Suave et volontaire, je collais mon 95D contre son corps en sentant pousser sur mon ventre, une bosse virile…
Valentino regardait ma poitrine qui remplissait un peu trop mon soutien-gorge… Ses yeux essayaient de deviner mes tétons, alors que mon regard se régalait de son ravissement.
Il passa délicatement le bout de ses doigts sur mes bonnets de dentelles… Une poussée de fièvre, un étourdissement me submergea avant qu’instinctivement, ma main droite caresse la sienne… C’était unique, ma respiration s’accéléra, je rougis comme une tomate, alors, m’enflammant, mes doigts commencèrent à déboutonner le premier bouton de son pantalon.
Il avança sa tête vers mes bonnets et sa bouche remplaça ses doigts. Ses joues frottèrent contre ma poitrine et j’entendis mon amant souffler fort de plaisir à moins… que ce ne soit mes doigts qui… passaient et repassaient sur sa braguette indécemment ouverte. Sous le coton de son caleçon bleu, il était ferme et même plus… Je pressai mes doigts sur ce gros appendice qui semblait plus démesuré qu’autrefois et, Valentino exprima un gémissement contre mon bonnet qu’il descendit pour s’abreuver au téton qui s’offrait à ses lèvres.
Quand mon beau rital fut rassasié, mes mains remontèrent sur ses hanches et mes doigts s’invitèrent entre l’élastique et la peau : énergique, je descendis l’ensemble sur ses hanches, ses fesses et je m’arrêtai aux cuisses en découvrant cette anomalie devant moi. Ça faisait si longtemps que je n’avais pas vu d’homme nu, que le sexe de Valentino me paraissait comme être une exception. Il décida d’enlever lui-même ses frusques et même de se mettre nu devant moi. Je portais mes mains au visage, sur mes joues tellement j’étais impressionnée.
Surpris, il me regarda avec un sourire de jeune premier, de « Mister dieu » quoi !!! Je le voyais regardant ma poitrine avec convoitise. Je pris mes atouts en main, les soupesai pour le faire saliver… Ses paupières disparaissaient pour révéler deux grands yeux bien ronds. Alors qu’il se mettait accroupi, je le stupéfiai en me libérant de mon carcan.
Valentino me regarda et je m’agenouillai devant lui. Sur la moquette bon marché, il perdit l’équilibre et tomba en arrière. Mes seins subissaient la loi de Newton. À quatre pattes, j’avançai vers son excroissance. Mes doigts et mes ongles frôlèrent les mollets, les cuisses de mon mâle… Soudain, il se dressa à peine pour venir accueillit mon sein gauche avec émerveillement. Il y eu un moment de silence. Ses doigts s’immobilisèrent sur mes aréoles, avant que mon regard ne croise le sien. J’espérai ne pas me réveiller…
L’Obélisque de la concorde était semble-t-il brûlant. Je sentai la chaleur me monter au visage… Je commençai à voir chaque veine de son membre et son gland encore à moitié recouvert… Maintenant, son sexe était à quelques centimètres de mes lèvres, je le regardai : comme par le passé, Valentino serrait déjà les dents…
Deux de mes doigts saisirent la base de sa verge pour le décalotter. Valentino exprima un râle de plaisir, pendant que, tout doucement, son prépuce glissait pour me révéler son gland. Coquine, je le décalottai jusqu’à la garde. Deux perles de jus se rependirent sur son bout violacé. Ma bouche s’avança… et ma langue vint cueillir le nectar, avant de faire disparaître ce phare au fond de ma gorge.
Sans mesquinerie, je montai… et descendai… la bouche serrée sur son gland. Ma langue s’avança et enveloppa le bout violet, avant de faire disparaître le mat au fond de ma gorge. En petits coups de reins, Valentino buttait contre mon palais pendant que je resserrai un peu plus les mâchoires…
Après un quart d’heure de plaisir, Valentino se leva et m’aida à ôter ma jupe. Sa verge tressauta en découvrant mon string noir. Le bel italien passa derrière moi et mis mon intimité à l’air… J’allais sur le lit… pendant qu’il enfilait un préservatif. Attentive, je le regardai s’appliquer à dérouler une minuscule protection sur son imposante colonne. J’esquissai un sourire plein de gourmandise, quand je le vis venir vers moi. Ce n’était plus un rêve, mais une réalité. Il se posa à mes côtés, sa main droite frôla ma hanche et, je le vis retenir son souffle quand le bout de ses doigts se décida à une caresse.
Ses deux mains avaient remplacé les bonnets D de mon soutien-gorge. Valentino se régalait de les cajoler. J’étais pire qu’une pâte à modeler ; j’étais son jouet, toujours l’objet de ses fantasmes…
Ivre de désir, je me dressai sur les genoux et je vins cueillir un baiser sur ses lèvres… Valentino posa ses mains viriles sur mes bras et je me tournai, dos à lui. En creusant les reins, je sentis une excroissance buter sur mes fesses, mon sillon… Ses mains saisirent ma poitrine avec passion pendant qu’un souffle chaud se rependait sur ma nuque. Je penchai le tête pour rejoindre sa joue, alors que je sentais son dard frotter contre la fraîcheur de mes fesses.
Alors qu’il soupesait mes seins, je les vis lui échapper tellement ils étaient lourds. Valentino les pressait, les pétrissait jusqu’à l’absence de synonyme et pendant de longues minutes… Je sentais mon plaisir couler entre mes cuisses, alors que la lance s’impatientait contre mes miches.
Il abandonna ma poitrine que je retins un quart de seconde, avant… de laisser glisser ma main vers l’arrière, sur la hanche et les cuisses puissantes de Valentino. Il cambra le torse et respira profondément, avant d’empoigner son sexe. Je retombai sur les deux mains. Un puissant bélier flanqua sa tête dans ma toison où il se mêla à mon nectar… L’assaut final se fit attendre… Une main désordonnée remonta le long de ma hanche et, s’attarda sur ma poitrine dont il ne se lassait pas. J’avais envie de saisir mes tétons, mais ils étaient douloureux… Je mouillai un doigt pour enfin soulager un autre appendice et attendrir mon petit dard, pendant que Valentino se décida à me saillir.
Le plaisir me fit serrer les dents, avant d’exprimer un long gémissement né au plus profond de mon ventre.
Ma main glissa sous mon estomac et s’immisça entre ses cuisses. Mon bel Italien s’enfonça en moi jusqu’à la garde et commença à me buriner pendant que je flattais des bourses bien pleines. Mes doigts attisèrent le feu dans mon ventre en mêlant ma mouille au clitoris.
Un bon quart d’heure qu’il me faisait ma fête. Ma poitrine ne supportait plus les assauts de Valentino. Je voulais jouir avant lui et mes doigts faisaient tous leurs possibles sur mon bourgeon. Je sentais le sang me monter à la tête, alors que ses mains ne cessaient pas de me dire : « Reste là !!! ».
Soudain, le membre se révolta et sur un long grognement, mon athlète éjacula un premier jet en moi… Il agrippa fermement mes hanches pour les salves suivantes, avant de soulager l’étreinte de ses doigts en même temps que sa source de vie se tarissait.
Nos regards se croisèrent avec difficulté et Valentino pesa sur moi, avant de s’écrouler sur mon dos en prenant bien garde de laisser son appendice planté dans mon con.
A plat ventre sur le lit, mon bel amant me donna un ou deux coups de reins par fierté.
Alors qu’il allait se retirer, j’insistai pour le garder en moi en prétextant que la vie avait ses tours et que c’était peut-être la dernière fois qu’un homme se libérait en moi avec amour !
FIN
Sabine DELAMONTAGNE