Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 10401Fiche technique31909 caractères31909
Temps de lecture estimé : 18 mn
08/05/06
Résumé:  Marc reçoit la visite de son amie japonaise lors de son passage à Tokyo. Takako lui fait alors une proposition bien étrange.
Critères:  fhhh couplus inconnu hépilé hotel revede voir exhib strip fdanus init
Auteur : Ari Duparc            Envoi mini-message

Série : Aventures nipponnes

Chapitre 01 / 02
Le fantasme de Sayuri

Le fantasme de Sayuri. (épisode 1)



Comme chaque dimanche après-midi, les promeneurs venaient admirer le parc de Meiji-Jingu près du centre de Tokyo. Les amateurs de sérénité se délectaient de son temple Shinto et surtout ses deux lacs entrecoupés par le bois de pins.

En cette fin d’avril, les cerisiers se mettent en évidence par leurs couleurs chatoyantes. C’est la période du « Sakura », en d’autres mots, la renaissance du printemps et la floraison rougeoyante.


Le paysage ainsi modifié réjouissait Monsieur Sugiyama. Il se sentait revivre. La sève montante l’affectait particulièrement. Il devenait un autre homme.

Il marchait lentement accompagné cette fois de sa jeune femme bien accrochée à son bras. Sayuri rayonnait. Pour l’occasion, elle avait choisi un kimono de couleur vert eau, garni de superbes motifs en or. Il fallait bien fêter le « Sakura » dignement d’autant plus qu’elle connaissait par cœur les goûts de son époux afin de mieux le satisfaire.


Le matin, elle avait consacré trois heures à se préparer. Son corps très pâle avait fait l’objet d’une attention minutieuse et sa camériste eut bien du mal à l’aider à choisir le maquillage approprié. Les huit combinaisons de fines dentelles confectionnées spécialement à la main à Kyoto furent chacune parfumées différemment en harmonie avec le thème des Sakura. Chaque jupon avait une signification unique.

Depuis qu’ils étaient sortis de leur appartement d’Akasaka, Yoshio, son époux, devinait plus qu’il ne humait vraiment ce parfum. Il n’avait pu s’empêcher de fermer les yeux un court instant pour revoir l’image de ce corps délicieux, lisse et délicatement saupoudré de talc, cette beauté si pudique et parfois si discrètement dévoilée pour son plaisir.


L’après-midi se terminait. Après avoir arpenté les sentiers du domaine, le couple se dirigeait vers la station de Gaienmae. Le ciel pourpre rendait les cerisiers à la nuit naissante. Le décor s’effaçait peu à peu. On voyait déjà les néons de la station de métro.



Zabuko était leur restaurant fétiche. Situé à deux pas de la station Akasaka-Mitsuke, l’endroit est typique et l’on y sert le bouillon, sur des petits réchauds à gaz, accompagné d’un choix de légumes, viandes ou poissons. Il ne reste plus qu’à plonger chaque ingrédient dans le liquide selon l’envie du moment.

Les secousses annonçaient l’arrivée d’un convoi. Profitant de l’éclairage puissant à l’entrée des portes, Yoshio regarda furtivement les formes de sa jeune femme en montant dans la voiture. Il se dit que la nature faisait bien les choses. Contrairement à la plupart des japonaises assez plates, Sayuri possédait un fessier admirable, rond et bien proportionné. Même la ceinture en soie de son kimono n’arrivait pas à effacer ce superbe ondulé qui marquait la fin de son dos.

Son regard croisa celui de son époux et elle ne put s’empêcher de frissonner.


Yukio-san était toujours de bonne humeur. Depuis qu’il était devenu gérant de ce petit restaurant, sa vie avait basculé. Recevoir tous ces gens affamés pour ensuite les voir ressortir repus et heureux faisait partie de son bonheur quotidien.

L’apparition de Madame Sugiyama superbement habillée relevait sûrement le standing de son établissement. Il se chargea personnellement de leur accueil, confondu en courbettes. La profondeur de l’embardée trahissait la joie et surtout le respect éprouvé du fait de leur présence. La tête du gérant touchait presque le sol. Cela ne l’empêcha pas de scanner les belles formes de la dame en se disant que ce vieux cochon qui lui servait de mari avait bien de la chance. Il se mit à marmonner :



Cela paraissait une évidence. Les nouveaux arrivants désignèrent une petite table près de la fenêtre, ce qui ravi le gérant. La publicité, toujours la publicité : une si jolie personne en vitrine est une bénédiction des dieux du commerce !


Le couple s’assit, prêt à commander ce qui ferait leur bonheur ce soir.


*


Takako Kanouchi s’appuyait nerveusement sur le comptoir de marbre à la réception de l’hôtel. L’oreille accrochée au combiné de téléphone, elle se tortillait d’impatience à l’écoute de la sonnerie perpétuelle et monotone qui ne présageait rien de bon.



Un concierge déguisé en général de parking s’approcha.



Elle regardait le concierge s’éloigner se disant qu’elle aurait pu attendre un moment avant de laisser sa voiture. Ce téléphone sonnait toujours. Marc n’était peut-être pas là.


Takako avait fait sa connaissance à Moscou lors de l’escale d’un vol du Japon vers l’Europe. Sa compagnie aérienne lui octroyait un généreux repos de trois jours sur place et c’est alors qu’elle était tombée amoureuse de ce jeune homme intriguant aux yeux bleus. Une « caviar-party » avait fait le reste, non sans l’aide d’un demi-litre de Vodka allègrement partagé. Les œufs d’esturgeon étaient légèrement salés, ce qui augmentait la soif et vice-versa. Le tout avait fini dans sa chambre à l’hôtel Iris. Ils n’en étaient pratiquement plus sortis pendant les deux jours qui s’ensuivirent.

Tous les deux extasiés, ils décidèrent de se revoir lors du prochain voyage de Marc au Japon.


Finalement, la sonnerie se tut.



Une voix douce avec ce timbre particulier qu’il connaissait lui répondit :



Soulagée, Takako se dit que sa Mercedes SLK passerait bien la nuit dans le parking du Capitol Tokyu. Une fois de plus…


*


Le shabu-shabu fumait rageusement entre les deux amoureux. Sayuri plongeait soigneusement les petites crevettes dans le bouillon odorant. Son honorable mari faisait figure de « Danna Sama » (pacha) soumis aux attentions raffinées de sa compagne. Elle manipulait les « hachi » (baguettes) avec dextérité et se penchait de temps en temps en avant, laissant à chaque fois apparaître la naissance d’un sein laiteux malgré la pression de son kimono bien serré. Il était loin, le temps où elle vivait chez ses parents, quand sa mère se chargeait des derniers contrôles de sa condition vestimentaire. Madame Okagawa-mère était très sévère et vérifiait toujours le nœud de ceinture du kimono à la sortie comme au retour de sa fille. Il y avait du laisser-aller depuis son mariage.



Elle porta sa main au visage pour cacher ce rire de contentement.



Sayuri savait ce que cela voulait dire. La limousine resterait plantée devant le « Choices » pendant des heures. Elle serait tentée d’abuser de sa boisson favorite pour tromper l’attente. Après tout, elle ne risquait pas de rater sa série TV préférée. La limo était équipée.



Yoshio était satisfait. Il possédait la meilleure épouse du monde. La soirée du lendemain s’annonçait de bonne augure.


*


Après une douche réparatrice, Marc se sentait revenu à la vie. Il aurait voulu refaire le coup de Moscou et profiter un peu de sa superbe chambre au Capitol, mais Takako avait insisté pour sortir et lui servir de guide.

Ils étaient descendus par les cuisines de l’hôtel. C’était un raccourci pour rejoindre Akasaka rapidement. La ruelle aboutissait sur un portail ancien.



Ils s’engagèrent vers la station d’Akasaka. La quantité de néons allumés témoignait d’une vie nocturne bien active dans ce quartier de Tokyo. Le ciel avait l’air d’avoir définitivement disparu tant le noir contrastait avec les lueurs actives des commerces et autres distributeurs publiques.

Marc tenait Takako par la taille en passant devant un de ses nombreux endroits de restauration nocturne. L’enseigne du Zakuro reflétait son nom sur le bitume. Le café 246 n’était plus très loin.


*


Yoshio-san faillit recracher son « ocha » (thé vert) sous l’effet de la surprise. Il regardait depuis un moment les passants peu nombreux ce dimanche soir.


Takako venait de passer là, à deux mètres de lui, enlacée par un gaï-djing. (étranger)



Sayuri connaissait Takako. Elle savait que son mari « protégeait » cette jeune fille comme beaucoup d’hommes importants au Japon. Même à un âge avancé, ils gardaient leurs faiblesses et ne rentraient pas toujours à l’heure à la maison. En bonne épouse nipponne, elle ne posait pas de questions.



Yoshio comprenait très bien ce qu’elle voulait dire, mais n’osait y croire.



Il avala son thé de travers et décida de commander un whisky à la place, lassé de se brûler le menton. Il réfléchissait à toute vitesse. Ce que sa femme lui proposait semblait bien machiavélique, mais cela lui plaisait.

Il décida donc d’appeler sa protégée mais seulement après avoir dégusté le whisky de 20 ans d’âge extrait de sa bouteille personnelle parquée chez Zakuro. Le gérant s’approcha de leur table, confondu de respect. Un client qui possède SA bouteille de whisky à 120.000 yens méritait toute son attention.

Après avoir déposé le précieux breuvage, il confectionna un Carolan’s avec beaucoup de glaçons pour Madame Sugiyama dont les yeux s’étaient soudainement mis à briller d’excitation.


*


Entourée de petits plats de toutes sortes, Takako sautillait sur sa chaise en racontant tout ce qui s’était passé depuis leurs départs de Moscou.

Rattrapé sournoisement par la fatigue, Marc fixait depuis un bon moment la poitrine de son amie. Les seins parfaits et bien arrondis bougeaient dans tous les sens sous l’ample Tee-shirt, comme s’ils avaient une vie propre.



Marc continuait de la fixer sans l’entendre. La sonnerie d’un portable le sortit de sa torpeur. Takako fouillait dans son sac et répondit :



La conversation continua, entrecoupée d’onomatopées bien nipponnes. Marc n’y comprenait pas grand-chose, mais c’était sûr que Takako était contrariée. Elle était toute orange de confusion et Marc commençait à s’en préoccuper.

Elle raccrocha son portable et demeura silencieuse un moment. La tête en point d’interrogation de son ami la ramena au présent.



Un peu troublé, Marc la prit par la main en la guidant hors du café-terrasse.


Le piano-bar occupait tout le troisième étage du bâtiment voisin. Dans l’ascenseur, il en profita pour l’embrasser tendrement. Elle lui rendit son baiser en chuchotant :



L’ascenseur arriva au troisième.

Le bar était parsemé d’épais fauteuils et de tables basses. Au centre, sur une estrade légèrement en surplomb, trônait un énorme piano à queue. C’était encore un de ces endroits comme seuls les Japonais peuvent en concevoir : immaculé, avec une acoustique remarquable et achalandé des meilleurs alcools sélectionnés de par le monde. La France y tenait d’ailleurs une bonne place.

Après s’être bien installé un peu à l’écart, Marc changea d’avis et commanda un Père Magloire. Takako se contenta d’un cognac japonais.



Les explications de Takako dépassaient les prévisions de Marc car lorsqu’il s’agit de sexe, les Japonais peuvent parfois y aller allègrement en plaisirs extrêmes.


Imaginez un bâtiment étroit avec une vingtaine d’étages comportant un seul ascenseur allant non-stop jusqu’au vingtième. Il faut ensuite redescendre à pied par un des deux escaliers roulants. Chaque étage se compose de baies vitrées internes qui donnent sur le couloir reliant les deux systèmes d’escaliers mécaniques, comme dans les grandes surfaces de ventes. Les baies vitrées sont séparées en petites salles à thèmes. C’est un endroit pour couples qui souhaitent s’exhiber plus ou moins discrètement. Les visiteurs seuls et les groupes du même sexe doivent posséder une invitation. Les couples entrent sans problème. Si l’on y est invité, on peut entrer de l’autre côté de la vitrine mais il faut strictement suivre les instructions de la ou des personnes qui occupent l’endroit.


Apparemment, Yoshio-san aimait montrer sa femme au grand monde. Plus compliqué encore, à sa protégée. Mais le sommet était le souhait de Madame Sugiyama elle-même qui était d’être admirée par un étranger. Allez savoir où s’arrêtera le progrès !


La soirée touchait à sa fin. L’addition était salée…Le calva vaut de l’or à Tokyo. En marchant vers l’hôtel, la discussion reprit :



La nuit à l’hôtel fut courte. Marc et Takako passant la plupart du temps à jouer à s’exciter mutuellement en pensant à la soirée du lendemain.

Ils se réveillèrent ensemble vers seize heures et pensèrent déjà à se préparer. Ils avaient rendez-vous à 23h au fameux club « Choices ».


*


Sayuri souriait devant le miroir. Celui-ci lui rendait une image favorable. Elle se sentait bien. Après le départ de Yoshio, qui était d’excellente humeur, elle était sortie faire un peu de shopping dans les rues de Ginza. La robe noire achetée et transformée spécialement à son goût allait rendre son époux fou de désir. Elle s’était bien gardée de la laisser voir par la camériste qu’elle avait renvoyée jusqu’au lendemain.


La jeune femme s’était attardée dans « l’ofuro » (bain d’eau très chaude dans une baignoire en chêne) et essayait d’imaginer à quoi ressemblait ce bel étranger. Lorsqu’elle sortit de l’eau, son corps absolument imberbe se mit à trembler légèrement. Ses courbes parfaites pénétrèrent facilement la nouvelle robe après un séchage délicat. Elle s’examina dans la grande salle d’eau et rougit par anticipation.


A 22h20, le chauffeur se présenta. Sayuri s’empara du magnifique manteau de loup, offert par son mari lors d’un voyage en Alaska, et masqua sa tenue peu sage.

Sato était extrêmement poli, peut-être même un peu trop. Il ne devait pas ignorer en quoi consistait cet endroit à Shinjuku. Il y avait sans doute déjà amené la protégée de son mari. Sayuri s’en ému et cette pensée la propulsa rapidement dans la Limousine accueillante.

Comme promis, une bouteille d’un litre de Carolan’s meublait le frigo-bar. Un verre de cristal était préparé avec des glaçons. Elle le remplit et posa ses lèvres dans le liquide sucré lorsque la Lexus démarra en douceur vers Shinjuku.


*


Takako conduisait sa Mercedes SLK avec passion. Marc n’en revenait toujours pas. Une SLK à Tokyo ! Cela devait coûter une petite fortune. Le volant à droite l’avait décontenancé lorsqu’il s’était assis dans ce qu’il croyait être le siège passager. Hilare, Takako s’était exclamée :



Le quartier de Shinjuku était déjà bien animé. Des milliers d’enseignes au néon tentaient d’attirer le regard des noctambules. Les trottoirs étaient inondés de « salarymen » (employés de bureau) en quête d’encanaillement antistress.

La Mercedes ronronnait sur le billard de bitume. Un crissement de pneus sortit Marc de sa torpeur. La voiture piqua du nez vers un parking souterrain. La conductrice se gara à une place portant des inscriptions en japonais identiques à la plaque de la Mercedes.

Une porte miroir laissait place à un ascenseur. Pas de boutons. Rien. Tout automatique, la cabine s’éleva vers le vingtième. Marc se demandait vraiment ce qui l’attendait dans ce casse-tête oriental.

Les portes s’ouvrirent sur un couloir feutré. Le sol était recouvert d’un épais tapis plain. L’endroit était impeccable. Takako déboutonna son manteau en murmurant un « allons-y ».

Marc crut avoir une attaque en découvrant furtivement le corps de sa compagne d’aventure par l’échancrure de son manteau déboutonné. Les mains dans les poches, elle maintenait le survêtement fermé. Elle était bel et bien nue sous cette carapace de tissu.

Ils se mirent à marcher lentement regardant les grandes vitres dont certaines étaient entravées par les stores encore fermés.

La première fenêtre exhibait un homme grassouillet portant un masque de Zorro pour seul habit. Comique. Plus loin, un jeune homme boutonneux se masturbait devant un couple enlacé, complètement nu.

L’homme regarda avidement Takako lorsqu’elle le croisa. Elle s’arrêta brièvement. Le jeune homme se retourna au grand désespoir du petit couple et se mit à haleter devant la jambe nue échappée de l’ouverture vestimentaire. Au passage, le petit triangle bien taillé fit une brève apparition, réglant définitivement la destinée de quelques grammes de pure jeunesse. Mort de honte, le jeune homme ramassa sa production à l’aide de grandes feuilles de papier cuisine. Dommage, un si beau tapis !

Une clameur montait depuis ce qui devait être le dix-huitième étage. Un groupe d’hommes regardait fixement une jeune femme de dos. Ils l’imploraient et l’encourageaient pour qu’elle se retourne. Rien à faire. Certains avaient déjà le jeans sur les genoux. On n’est jamais trop prudent !


La silhouette de l’exhibitionniste se détachait du fond bleuté de la vitrine. Elle paraissait frêle. On apercevait seulement une nuque d’une blancheur extrême. Intriguée, Takako s’arrêta et se dirigea vers un large sofa situé derrière le groupe de mateurs.

Marc se mit à regarder la scène avec intérêt. Les jeunes étaient excités à outrance et commençaient à perdre patience. La forme ne bougeait pas. Un des hommes se retourna et aperçut ma compagne dont l’accoutrement ne laissait aucun doute sur sa nudité cachée. Du coup, le groupe entier se retourna, nous laissant pantois devant une dizaine de bites de, ma foi, fort bon format, toutes massées avec une vigueur avide de sensations.

La dame au manteau de fourrure tourna légèrement sur elle-même telle une ballerine. Takako se raidit.



Dans le feu de l’action, ma belle en oublia l’ouverture suggestive de son propre manteau. Avec la rumeur grandissante, elle réalisa qu’elle était en train de dévoiler sa belle poitrine dont les bouts ne laissaient aucun doute sur son état d’excitation. Son sexe s’affichait fièrement, entrouvert étant donné l’ouverture à 45 degrés de ses jambes en position assise.

Les gars n’en pouvaient plus. De plus, tous ces yeux fixés sur son corps dévoilé donnaient à ma chère voisine des bouffées de chaleur.

Malgré cela, je ne pouvais détacher les yeux du visage de la belle dame en exposition. Elle me souriait et semblait parler à quelqu’un qui devait être en retrait dans l’ombre. Elle se retourna à nouveau et laissa choir sa fourrure au pied du cube de satin sur lequel elle se tenait. Elle portait maintenant une fine robe noire qui moulait littéralement son corps. On ne voyait que sa nuque et ses beaux mollets. La blancheur de sa peau contrastait avec le noir de sa tenue.

Le groupe n’en avait que pour Takako. Ils l’invectivaient. Certains s’étaient assis afin d’avoir un autre angle de vue et toujours avec le sexe tendu en main.


Sayuri avala difficilement sa salive. C’était la première fois qu’elle se dévoilait devant tant de monde et surtout devant un gaï-djing. Mais les désirs de Yoshio étaient de continuer sans refermer le store. Aussi, décida-t-elle de s’exécuter.

Marc vit le modèle se retourner doucement. Son profil accentuait maintenant ses vraies formes. Il se dit que pour une japonaise, elle avait vraiment un beau petit cul bien rond et une poitrine, bien que légèrement tombante, qui devait faire un bon 90C.

Son cœur s’arrêta un instant lorsqu’il découvrit la face avant de la fameuse robe de Sayuri : il n’y avait rien, RIEN, absolument rien. Juste deux petites lanières élastiques qui passaient sur le ventre et au-dessus de sa poitrine.

La douce femme du parrain se dévoilait entièrement. Tout le monde pouvait voir les moindres détails de son sexe lisse, ses lèvres entrouvertes, le promontoire un peu enflé par l’excitation sans doute. Sa poitrine, dont les bouts étaient rougis par du rouge à lèvres, pointait vers les spots lumineux.

Marc remarqua deux ronds percés de chaque côté, dans la vitrine. Ils étaient équipés d’une sorte de gants géants de chirurgien, un peu comme dans les laboratoires de manipulation de matières dangereuses. Il interrogea Takako du regard.



Son sang ne fit qu’un tour. Il se leva d’un bond et enfourna les « sensors » de ses mains. Il commençait à la toucher. C’était très bizarre comme sensation. De plus, le son passait quand même un peu à travers la vitre. Il pouvait entendre les gémissements entrecoupés de paroles provenant du fond obscur de la salle.

Marc s’enhardit et se saisit du restant de la robe qui disparut sous les applaudissements du groupe. Tiens, il les avait oubliés, ceux-là.

Il se risqua à caresser cette fente superbe et y fit accidentellement entrer un doigt. La dame devenait un pantin désarticulé. Elle se cabrait, les mains touchaient la vitrine. Elle se tournait doucement vers la droite comme pour se cacher. Mais en fait, elle se dévoilait au parrain de Takako qui ne perdait rien de la scène, assis dans son fauteuil. Plus elle se tournait et moins il était facile pour Marc de garder le contact. Que voulait-elle faire exactement?


Elle se retourna complètement, offrant une vue sur ses fesses. Elle continua sa rotation et se cambra pour offrir son petit trou aux mains gantées de l’Européen. Les fesses écartées par les « sensors » Sayuri était à la merci des doigts de Marc et surtout exposée à l’attroupement qui grossissait devant la vitrine. L’index entra le premier, ressortit et entra à nouveau, accompagné d’un second doigt. La foule était devenue silencieuse. Tous regardaient, les yeux exorbités, cet étranger en train d’enculer à deux doigts cette femme japonaise de grande classe. La pâleur du fessier alternait avec la rougeur de la fente intime offerte à la vue de tous.

Sayuri eut un dernier spasme et disparut dans l’ombre de la salle.


Abandonnant les « sensors », Marc essaya de se frayer un chemin à travers la foule pour rejoindre son amie. Takako était toujours assise au même endroit, le manteau grand ouvert et les jambes écartées. Un jeune homme à la tête rasée et totalement nu lui montrait avec insistance sa bite toute raide. Après avoir fouillé dans ses poches, Takako en ressortit un préservatif qu’elle mit en bouche.

Le bâton du nippon rasé s’approcha de la bouche de la belle qui déroula la capote sans douleur. Après trois coups de langue, je le vis s’effondrer entre ses jambes et s’enfoncer dans son puits d’amour. Elle ne disait rien, les yeux révulsés. Le chauve se vidait en elle protégé par le fin latex.