| n° 10397 | Fiche technique | 45841 caractères | 45841Temps de lecture estimé : 27 mn | 07/05/06 |
| Résumé: Un rendez-vous entre un homme mûr et une jeune fille qui se concrétise enfin, après une longue relation virtuelle sur Internet. Malgré la différence d'âge, malgré la raison... une rencontre magique, un concentré de fantasmes enfin assouvis. | ||||
| Critères: fh hplusag extracon travail amour fsoumise hdomine cunnilingu pénétratio init | ||||
| Auteur : Pablo & Mariane (A quatre mains, nous mettons par écrit nos fantasmes) Envoi mini-message | ||||
Lorsque Mariane sonna à la porte, Pablo était déjà seul au bureau. Comme il l’avait prévu, tout le monde était déjà rentré à cette heure tardive. Ce moment agréable qu’ils attendaient depuis si longtemps, ils allaient enfin pouvoir le partager…
Mariane se sentait soudain timide, hésitante. Les heures qui précédèrent cette rencontre avaient été très occupées, si bien que la jeune fille n’avait pas vraiment eu le temps de penser très précisément à ce qui l’attendait ce soir. Seules quelques images de bouche contre bouche, de corps entrelacés, lui étaient venues à l’esprit, telles les scènes érotiques à demi-voilées d’un film d’amour. Un peu trop romantique, elle s’imaginait reposant sur un lit de pétales de roses, baignée dans la lumière blafarde de la lune, attendant son prince charmant. Elle préférait se réfugier dans son rêve et laisser de côté les images, parfois plus crues, de la réalité. Pourtant, elle en avait envie elle aussi, de cette réalité, mais ça faisait si longtemps qu’ils en parlaient ensemble, attendant que la bonne opportunité se présente, qu’elle avait fini par se dire que ça n’arriverait jamais et était restée cloîtrée dans le jardin de son imaginaire. D’ailleurs, maintenant encore, elle avait cette étrange impression : l’impression de vivre un rêve et une fois que tout serait fini, ne pouvoir croire que ce fût vrai.
L’homme l’invita à entrer. Elle regarda à peine son visage qu’elle avait tant contemplé sur papier glacé. Elle le connaissait par cœur. Des cheveux bruns épais, désormais clairsemés de quelques mèches blanches qui lui donnaient beaucoup de charme, des yeux couleur noisette, une barbe qu’elle pensait à la fois douce et chatouilleuse. Il n’était pas le portrait de l’homme idéal tel qu’elle se l’était longtemps représenté. Mais, petit à petit, cette image avait remplacé celle du chevalier de conte de fées, en même temps qu’elle emplissait son cœur. Mariane s’avança machinalement, sans que ce soit vraiment un acte volontaire. Elle se sentait poussée par son cœur, par son corps, par ses pulsions de désir, ce n’était plus vraiment elle-même qui prenait les décisions. Elle l’entendit qui fermait la porte à clé, puis il éteignit la lumière. Ils se retrouvèrent dans la pénombre de cette soirée d’été. Une ambiance romantique comme elle l’avait toujours souhaitée. Pourtant, une pointe d’inquiétude saisit soudain la jeune fille. Elle entendit l’homme se rapprocher d’elle à pas feutrés, comme une bête sauvage affamée de chair fraîche, tapie dans l’ombre. Son cœur battit plus vide. Ça l’excitait et l’effrayait terriblement à la fois. Ça devait sans doute se lire sur son visage, car Pablo sentit le besoin de la rassurer.
Malgré ces propos apaisants, Mariane se sentait incapable d’esquisser le moindre geste. Elle connaissait Pablo depuis suffisamment longtemps pour savoir que rien de désagréable ne pouvait lui arriver à ses côtés. Mais elle se sentait sans force, sans volonté, paralysée par le trac comme avant un examen. Oh, comme elle se sentait mal, comme cette situation était déplaisante !… Elle commençait à réaliser qu’elle n’était pas en train de jouer un rôle dans un quelconque feuilleton à l’eau de rose. Non, elle jouait son rôle dans le film unique et inimitable qu’était sa vie. Et sans texte à apprendre, sans répétition préalable, elle était jetée dans le néant de l’inconnu et ne savait pas du tout comment s’y prendre. Elle se sentait nulle, elle ne se sentait pas à la hauteur, elle aurait voulu disparaître six pieds sous terre pour s’échapper. « Allons Mariane, reprends-toi ! se disait-elle… C’est ce que tu attends depuis longtemps, c’est pas le moment de flancher ! Qu’est-ce qu’il va penser de toi sinon… »
Heureusement pour la jeune fille, Pablo la connaissait comme s’il l’avait faite. Et il se rendait très bien compte de la tempête qui se déchaînait sous son crâne. Il souriait, attendri, protecteur, rassurant, et s’employa à abréger le malaise de sa future jeune maîtresse. En douceur, il se glissa derrière elle, la prit délicatement par la taille et se colla à son corps en lui murmurant, avec sensualité, les mots doux auxquels elle ne pouvait jamais résister.
La voix de Pablo était douce et son souffle si chaud contre son oreille, tout contre sa peau… En outre, ce discours la rassurait : simplement se laisser faire… Ça, au moins, elle savait faire ! De toutes manières, ça correspondait tout à fait à ses attentes, à la manière dont elle avait toujours imaginé leur rencontre. Elle n’était après tout qu’une toute jeune fille à peine sortie de l’adolescence, curieuse mais inexpérimentée, désireuse d’être initiée à des plaisirs d’adultes par une personne habile et chevronnée. Et quoi de mieux pour cela qu’un homme mûr, un homme marié, avec plusieurs infidélités à son actif, passé maître dans l’art de l’amour.
Mois après mois, sur Internet, l’homme avait appris à la connaître, il avait su la mettre en confiance et elle avait osé se dévoiler totalement avec lui. De confidence en confidence Mariane lui avait révélé ses pensées les plus secrètes, les plus intimes, celles qu’elle jugeait pourtant ne jamais être capable de partager avec qui que ce soit. Et Pablo trouvait toujours les mots pour clarifier ses doutes, apaiser ses angoisses, les arguments pour l’encourager et l’inciter à poursuivre toujours plus avant sa découverte de terrains inconnus.
Aujourd’hui, elle le sentait tout contre son corps. Les jeux virtuels qu’ils partageaient depuis des mois, de plus en plus coquins, de plus en plus polissons, allaient prendre une autre tournure. Elle se sentait faible, fragile, et en même temps si désireuse de s’offrir corps et âme à cet amant si tendre, pour connaître enfin dans sa chair ces sensations qu’elle imaginait dans sa tête depuis des mois… Elle repensait à ces heures d’émotions intenses partagées, par écran interposé, au savoureux frisson que Pablo savait faire naître au creux de son ventre à l’aide de ses mots si sensuels, si suggestifs… S’il parvenait ainsi à rendre son intimité si brûlante, si onctueuse, Mariane n’osait imaginer l’ouragan des sens qu’il saurait déchaîner s’il disposait enfin de son corps pour en jouer à sa guise.
Ce que Mariane n’avait jamais osé imaginer, elle allait le vivre aujourd’hui. Elle allait le vivre, que dis-je… Elle le vivait, déjà… Pablo était déjà contre elle, il jouait déjà à effleurer sa peau avec son souffle tiède, et elle sentait déjà les frissons qui parcouraient son corps. Elle ferma les yeux et s’abandonna, heureuse, à l’homme… À son souffle… À ses mains, qui se glissaient déjà sous sa chemise, à la taille… Elle s’abandonnait à la volonté de celui qu’elle avait choisi pour premier amant, pour guide, pour initiateur, pour maître…
Pablo était aux anges. Il se sentait à la fois serein et excité, désireux de prolonger ces instants magiques et impatient de jouir de ce jeune corps qui lui était promis depuis si longtemps. Il tenait enfin entre ses bras cette jeune fille qui ne demandait qu’à se laisser faire, ils étaient seuls, tranquilles, sans qui que ce soit qui puisse les déranger, et il avait du temps devant lui pour profiter, donner du bonheur, prendre du plaisir… Un rêve qui devenait réalité, un fantasme qu’il allait enfin pouvoir assouvir. Il avait un peu l’impression de redevenir un post-adolescent auquel une jeune fille tant attendue accepte enfin de s’offrir. Il n’avait jamais eu de maîtresse aussi jeune. Cela lui donnait le sentiment de rajeunir. Mais, en même temps, il était fier de constater qu’il avait pu séduire une gamine qui aurait pu être sa fille, qui avait longtemps rêvé d’un homme au corps parfait et au visage d’ange. Il sentait la douceur de la peau de Mariane contre ses lèvres, le parfum et la chaleur de sa chevelure. Lorsqu’il effleura sa peau à la taille du bout des doigts et qu’il sentit le doux frisson qu’il provoquait chez cette jeune novice, le désir monta instantanément au creux de son ventre, un désir qui fit gonfler, se redresser, son membre viril, ce membre avec lequel il savait si bien donner du bonheur, donner du plaisir… Un tourbillon de pensées envahissait son esprit : « Oh…. Comme c’est bon… Comme c’est excitant… Mariane, mon ange, mon petit cœur, ma petite chérie… Ma petite étudiante polissonne et coquine… Tu vas devenir ma jeune maîtresse… Tu es déjà ma jeune maîtresse… Ton corps frais et tendre est à moi maintenant, je le sens, là, sous mes doigts… Tu es à moi, rien qu’à moi… Plus personne ne peut m’empêcher de te prendre ce soir, de te posséder… » Même s’il n’était pas d’un naturel jaloux, à ce moment-là, il n’aurait pas supporté qu’elle eût envie d’un autre homme, qu’elle pensât à quelqu’un d’autre. Il la voulait entièrement à lui : cœur, corps et esprit.
Pris d’une envie irrésistible, il avança ses hanches pour coller son ventre contre les fesses de la jeune fille. Il la tenait par la taille, si bien qu’il put frotter à sa guise leurs deux corps l’un contre l’autre. Il sentait la douce pression de ses fesses contre la bosse dans son pantalon, ce qui faisait grossir encore plus son membre. Mariane, de son côté, se rendit tout de suite compte de ce que Pablo faisait, de la manière dont il utilisait son corps pour entretenir son plaisir. Elle sentit une bouffée de chaleur lui monter au visage, car c’était la première fois qu’elle sentait la manifestation de l’excitation d’un homme contre son corps… « Oh… Son sexe… Il est gros… il est dur… il bande… Et c’est moi qui le mets dans cet état… C’est moi qui le fais bander… J’aime ça… Ça m’excite… Oh oui, qu’il continue… Qu’il continue à se servir de moi autant qu’il voudra… »
Lancées dans une danse langoureuse, les mains de Pablo se glissèrent sous le chemisier de Mariane. Elles remontaient le long de ses flancs, revenaient sur son ventre, chatouillaient son nombril, encore en encore, avec douceur, légèreté. Il sentait parfaitement ce nouveau bijou, le piercing tout récent, vert émeraude, qui mettait tellement bien son ventre en valeur. Il n’aurait su dire pourquoi, mais ça l’excitait encore plus de jouer avec. Et dans ces mouvements incessants les mains du mâle affamé remontaient toujours plus haut, jusqu’à atteindre son soutien-gorge. Mariane ferma les yeux, sourit, se laissa aller en arrière, sa tête sur l’épaule de son futur amant, une manière de bien lui faire comprendre « Oui, vas-y… Je suis à toi… Mes seins sont à toi… Tu peux en faire tout ce que tu veux… » Comme si Pablo avait compris le message, il empoigna la jeune poitrine à pleine mains et commença à la caresser, la masser, la peloter, la tripoter, avec douceur et tendresse d’abord puis avec de plus en plus de fougue. Sa respiration s’accélérait, devenait saccadée, ses baisers devenaient de plus en plus enflammés sur la peau tiède et tendre de la jeune vierge qui s’offrait à lui. D’un rapide mouvement, ses mains se glissèrent dans le dos de Mariane pour dégrafer le soutien-gorge avant de revenir prendre possession de ses petits seins, mais cette fois-ci sans aucun tissu pour s’interposer. Et la jeune fille sentit pour la première fois les mains d’un homme directement sur sa poitrine menue, ce qui la remplit d’aise et de bonheur. Oh ! Comme c’était bon d’offrir son corps…
Pablo, de son côté, se contrôlait de moins en moins à mesure que le temps passait. Il avait toujours imaginé cette première étreinte comme quelque chose de tendre, de pur, de précieux, de doux… Mais son appétit sexuel, sa faim de chair fraîche ne lui permettait plus de se maîtriser maintenant que sa proie était réellement à sa merci, là, dans son bureau, dans cet endroit où il avait si souvent partagé des scénarios torrides avec la jeune pucelle dont il malaxait les seins. Il s’en voulut un instant de céder aussi facilement à ses bas instincts, craignant d’effrayer la gamine, mais il se rendit très vite compte que la situation excitait Mariane au plus haut point. La jeune fille, non seulement se laissait faire avec la plus grande des docilités, mais en plus elle participait au mouvement en faisant onduler ses hanches au rythme des reins de Pablo, et en accentuant le mouvements, même, trop heureuse de sentir le sexe tendu de ce mâle expérimenté tout contre la partie la plus intime et la plus défendue de son corps.
«Tu aimes ça, n’est ce pas ? » interrogea Pablo… Mariane ne répondit rien, mais ses mouvements devinrent plus rapides, plus accentués, ce qui valait plus que toute réponse verbale. L’homme interpréta à juste raison ce signe comme un feu vert, une carte blanche pour poursuivre ses explorations, ce dont il ne se priva pas. Il n’embrassait plus le cou de la jeune fille, il le léchait, il le suçait, il le dévorait comme un fauve affamé, tandis que l’une de ses mains descendit directement jusqu’à sa ceinture. D’un habile mouvement il fit sauter le bouton du pantalon, descendit la braguette, et sa main poursuivit son chemin sans s’arrêter à l’intérieur du mini string de l’étudiante. Mariane sentit cette main atteindre sa douce toison, passer son chemin, arriver loin entre ses cuisses, et c’est alors seulement qu’elle s’arrêta pour se resserrer, se crisper, sur son jeune sexe toujours inviolé… Telle la serre d’un rapace, cette main prit possession de la vulve de la jeune fille et Mariane comprit tout de suite qu’il n’y aurait pas moyen de l’arrêter. Elle n’en avait de toutes manière nulle envie, trop heureuse de se sentir possédée et dominée, mais elle tenta d’attiser le désir de son partenaire par quelques molles protestations : « Pablo… Non… Il ne faut pas… Ce n’est pas bien… ». Mais l’homme était déterminé et rien ne pouvait l’arrêter : « Tais-toi… Tu es à moi maintenant… Tu m’as trop excité, j’ai trop envie de toi… Tu ne pourras plus m’arrêter, rien ni personne ne pourra m’arrêter… »
Ces paroles remplissaient la jeune fille de fierté. Certes, elle était sans doute la dernière des filles de son âge à goûter aux caresses sexuelles d’un garçon, néanmoins elle profiterait d’un homme, d’un vrai, pas d’un garçon boutonneux et malhabile. Elle se sentait désirable et désirée dans les bras de ce mâle en rut qui ne pouvait plus se retenir. Elle appréciait son expérience, une expérience qui lui permettait d’être à la fois ferme et tendre. Elle sentait bien que Pablo faisait tout ce qu’il voulait, elle sentait bien qu’il ne tolérait aucun mouvement de recul ni aucune objection de sa part, mais en même temps il était si doux, sans aucune brutalité… Les doigts de l’amant se promenaient dans son string, effleuraient sa vulve, les bords de sa fente, descendaient loin entre les cuisses pour atteindre sa raie des fesses, avant de remonter sa mignonne petite fente sexuelle sur tout sa longueur, jusqu’à son clitoris tellement réceptif… Ces doigts experts et habiles lui donnaient infiniment plus de plaisir et d’excitation que ses propres doigts de jeune pucelle, et Mariane s’abandonnait totalement, sans retenue, soupirant et gémissant, heureuse, comme toute vierge qui goûte pour la première fois au fruit défendu.
La caresse intime se poursuivait pour le plus grand bonheur de la belle et de la bête, et les ondulations de leurs deux corps, les frottements, faisaient peu à peu glisser son pantalon le long de ses cuisses. Il se retrouva bientôt autour de ses chevilles et elle s’en débarrassa d’un geste souple, profitant encore mieux du frottement contre le corps du mâle. Mariane sentait son ventre brûlant, onctueux, elle aurait aimé que Pablo y plonge enfin un doigt, ou deux, ou trois… Mais il se contentait de la faire languir en restant aux abords de sa jolie fente sans se glisser à l’intérieur. Il adorait sentir sa partenaire à sa merci, contrôler son plaisir, le distiller goutte à goutte, pour la satisfaire uniquement au moment où il l’aurait décidé.
Pablo savourait l’instant présent, le plaisir était à la hauteur de ses espérances. Il se régalait à caresser, peloter, tripoter ce jeune corps innocent, frémissant, soumis et docile, et les sensations étaient excitantes et intenses. Il ne se souvenait pas d’avoir bandé ainsi depuis très longtemps. Peut-être lorsqu’il avait fait un 69 avec sa femme sur une plage presque déserte, un après-midi d’été, et qu’il l’avait sentie jouir sous sa langue. Mais cette fois-ci, avec cette jeune fille dans ses bras, la transgression des interdits était bien plus forte. Même dans sa jeunesse, jamais il n’avait pu profiter d’un corps aussi jeune et frais que celui-ci, et il était bien décidé à assouvir son appétit de chair fraîche sans retenue. Avec douceur et tendresse, en prenant bien soin de l’initiation au plaisir sexuel de cette novice, curieuse et gourmande, mais sans concessions et sans lui laisser l’opportunité de se dérober. Elle lui avait promis d’être à lui, elle lui avait déjà donné son cœur, maintenant il était temps d’honorer entièrement sa promesse.
L’homme retira ses doigts du string de Mariane et, en la prenant par la main avec douceur, il l’entraîna vers le bureau du directeur. Un grand bureau, bien rangé, un grand fauteuil en cuir confortable, sur lequel Pablo installa la jeune fille avant de s’agenouiller à ses pieds. Elle frémit lorsque son amant fit glisser son string le long de ses jambes, et malgré la pénombre, un soudain accès de pudeur la fit rougir et resserrer les cuisses. L’homme n’en fut que plus attendri et plus excité à la fois. Il adorait cette sensation de fausse résistance, ce simulacre de refus, alors qu’en réalité elle était impatiente. La situation n’en devenait que plus évidente : la jeune femelle en chaleur et affamée qu’il avait devant lui était à la fois une jeune vierge inexperte et effarouchée. Une femme-enfant, comme tous les hommes rêvent d’en rencontrer au moins une fois dans leur vie. Et aujourd’hui, c’était à son tour d’en profiter.
Avec le cœur battant à cent à l’heure, Mariane subissait et consentait aux désirs du mâle qui la dominait corps et âme. La petite fille qui vivait toujours au fond de son âme s’était réveillée lorsqu’elle s’était retrouvée nue sous la ceinture, et dans un geste enfantin, émouvant et futile, elle avait fermé les yeux pour ne pas affronter la réalité. Elle n’avait toutefois pas lutté lorsque son amant avait délicatement écarté ses jambes, ni lorsqu’il l’avait saisie derrière les genoux pour que ses jambes reposent sur les larges accoudoirs du fauteuil. Ainsi écartelée et vautrée, sa mignonne petite chatte était ouverte comme une fleur éclose, juteuse comme un fruit bien mûr qui ne demandait qu’à être savouré, dévoré. La jeune fille n’eut pas besoin d’ouvrir les yeux pour savoir ce que lui faisait l’homme. Elle sentait bien son souffle doux et chaud se glisser entre ses cuisses et s’approcher de son intimité, de sa féminité…
Pablo était aux anges. À mesure qu’il s’approchait de l’entrecuisse de sa jeune maîtresse il respirait de mieux en mieux l’enivrant parfum de sa fente sexuelle. Il avait une folle envie de croquer à pleines dents ce juteux abricot fendu, mais il se maîtrisa au prix d’un effort surhumain et se contenta de déposer de doux baisers, légers, tendres, sur l’intérieur de ses cuisses. Il savait que c’était ainsi que cette jeune fille romantique et attendrissante voulait être prise, avec un excitant mélange de lubricité et de sensualité. Malgré ses yeux clos, elle visualisait parfaitement dans sa tête le tableau qu’elle formait avec son amant : la tableau d’une étudiante à qui tout le monde aurait donné le bon dieu sans confession, et qui pourtant était venue rejoindre de son plein gré, en secret, un homme de 22 ans son aîné, avec la ferme intention de se faire enfin dépuceler. Et cette jeune fille pure et innocente était maintenant étendue sur ce confortable fauteuil, les cuisses ouvertes en grand, et la chatte en feu qui commençait à déborder de délicieuses et onctueuses sécrétions, alors que la bouche affamée de l’homme s’en approchait irrésistiblement, millimètre par millimètre.
Mariane était excitée, en chaleur, comme elle ne l’avait jamais été lors de leurs jeux virtuels sur ordinateur ou au téléphone. Bien des fois, ils avaient reproduit cette scène lors de leurs dialogues et elle était impatiente d’offrir à la bouche de Pablo ses chairs intimes pour vérifier si les sensations qu’elle éprouverait seraient aussi délicieuses qu’elle l’imaginait. L’homme s’employa à soulager et satisfaire enfin cette jeune vierge frémissante en venant effleurer du bout des lèvres, du bout du nez, sa soyeuse toison soigneusement entretenue. Mariane sentit un frisson de plaisir surgir au creux de son ventre et courir le long de son échine. Elle poussa un petit gémissement plaintif de volupté qui mourut dans un « Ohhhh…. oui… ! » langoureux. Pablo était habile, appliqué, concentré, elle réalisait combien elle avait de la chance d’être initiée par un homme mûr, expérimenté, marié. Elle songea un instant à toutes les chattes qui avaient déjà dû passer sous sa langue. Celle de sa première petite amie… celle de sa femme… celles de ses maîtresses occasionnelles… Mais elle les oublia avant que la jalousie ou l’envie eussent pu gâcher son plaisir. Tout ce qui comptait, c’était que grâce à ces expériences sexuelles passées, l’homme qui avait la tête entre ses cuisses allait maintenant pouvoir la combler au delà de toutes ses espérances.
Pablo prenait son temps pour avancer pas à pas dans son exploration. Il savourait avec tous ses sens.
Plaisir des yeux, face au spectacle contrasté de ces cuisses bronzées, ce ventre si blanc, cette toison sombre, et au milieu cette fleur amplement ouverte, dont les pétales s’étalaient sous ses yeux, une rose fragile et délicate.
Plaisir du nez, en respirant les effluves enivrantes qui émanaient des ces chairs intimes abondamment lubrifiées de précieuses secrétions vaginales. Un parfum unique, à nul autre pareil, et l’homme savait également par expérience que chaque femme en avait un différent. Dans le cas de Mariane, le parfum de sa jolie chatte était un parfum fort, chaleureux, le parfum d’une mignonne petite fente toute fraîche, toute neuve, n’ayant connu que ses doigts de jeune fille pour le moment. Mais une fente pleine de désir, pleine d’envie, avide, une fente qui, si elle avait pu parler, aurait supplié que l’amant vienne enfin la remplir…
Plaisir du toucher, avec les joues de Pablo qui frottaient sur les cuisses de l’étudiante, son nez qui se promenait paresseusement sur la douce toison bouclée ou sur le bas-ventre frémissant, ses lèvres qui glissaient sur un bord, puis l’autre, de cette grotte secrète siège de tous les plaisirs… Avec un contact différent à chaque fois. La peau, si soyeuse à l’intérieur de ses cuisses… Les jolis poils de sa chatte, avec un contact à peine plus rugueux, qui s’unissaient aux poils de la barbe et la moustache de Pablo pour ne faire plus qu’un ensemble… Et les bords de sa fente, qui devenaient de plus en plus chauds et de plus en plus humides à mesure que les lèvres du séducteur se rapprochaient de l’entrée de cet orifice tant désiré…
Plaisir de l’ouïe, dans le silence de la nuit simplement interrompu par les manifestations du plaisir que cette jeune fille connaissait pour la première fois de sa courte vie. Des soupirs langoureux à chaque fois que l’amant effleurait l’un de ses innombrables points sensibles… Des gémissements plaintifs lorsque, dans un jeu savamment calculé, l’homme se dérobait au dernier moment et privait sa jeune partenaire de la caresse tant attendue et souhaitée… Comment c’était excitant pour Pablo, à chaque fois qu’elle suppliait, implorait d’une voix faible et gémissante entrecoupée de soupirs : « Oh … Pablo… S’il te plaît… Fais-le… Fais-le….Viens… »
Et plaisirs de la langue, finalement… Celui que Pablo avait gardé pour la fin, celui qu’il avait retardé le plus…. Pour Mariane, il s’agissait simplement d’une caresse supplémentaire, mais la caresse la plus délicieuse, car la langue de l’homme était plus douce, plus souple, plus précise, et il savait l’utiliser à la perfection dans les chairs intimes qui s’offraient avec tant d’impudeur. Mais pour l’amant, cette caresse était encore plus excitante, car elle lui permettait également de goûter au précieux nectar onctueux qui s’écoulait goutte à goutte de sa fontaine d’amour… De faire glisser sa langue sur les muqueuses si douces… Il était le premier à explorer les recoins de cette grotte secrète et il jubilait. La langue était tantôt douce et légère, tantôt précise et tonique, et cette alternance d’actions permettait à Mariane d’expérimenter dans sa chair toutes les nuances du plaisir sexuel.
Dès que Pablo commença à s’activer avec sa langue entre les cuisses largement écartées, les gémissements et les soupirs de Mariane se firent plus langoureux, plus rapprochés. Elle commença à perdre la tête, tellement le plaisir sexuel la possédait. Elle avait l’impression d’avoir la chatte en feu, de sentir des décharges de plaisir se propager dans tout son corps, elle avait la sensation que son ventre fondait en un torrent de mouille onctueuse dont son amant ne perdait pas la moindre goutte. Elle se sentait heureuse que la preuve de son excitation lui plaise tant, et plus elle fondait, plus elle avait la sensation de nourrir Pablo avec ses sécrétions les plus intimes, celles qu’elle comptait uniquement réserver à son initiateur et dans un futur plus lointain, à son mari… Mais pour le moment, ce n’était pas à son futur époux qu’elle songeait… Elle ne pensait qu’à l’amant qui s’activait pour son plaisir… À cet instant, ses perceptions sensorielles se limitaient à sa mignonne petite chatte et aux stimulations diverses et variées provoquées par des mains, une bouche, une langue, et Mariane était folle de joie à l’idée quelles appartenaient à son premier amant, un homme auquel elle avait abandonné sa virginité et son cœur. C’était tellement bon, qu’elle voulait que ça continue, encore et encore, que ça ne s’arrête pas…
Pablo constatait avec bonheur que la jeune fille timide qui était entrée tout à l’heure dans son bureau était maintenant une jeune femelle en chaleur. Cette métamorphose l’excitait au plus haut point, car il savait que c’était là la conséquence de son travail. Il était content d’avoir pu vérifier qu’il était toujours aussi bon amant et toujours aussi performant dans cet art difficile d’éveiller le désir chez une femme jusqu’à ce qu’elle ait irrésistiblement envie de lui. Bien sûr, il y parvenait régulièrement avec sa femme, mais il la connaissait tellement que ce n’était même plus un défi. Comme disait l’auteur dramatique, à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire… Là, avec cette petite gamine de 18 ans stressée et craintive qu’il touchait pour la première fois, il venait de constater qu’il n’avait absolument pas perdu la main et que, pas plus que toutes celles qui l’avaient précédée, elle n’avait pu lui résister.
Le jeu sexuel dura longtemps, des longs moments au cours desquels Mariane était aux anges. Du plaisir, du bonheur, des étoiles plein les yeux, des sensations plein la tête. Elle savait déjà qu’elle ne pourrait pas s’en passer, et même si son amant, marié, ne pourrait pas la satisfaire aussi souvent qu’elle l’aurait souhaité, elle devinait déjà que ses nombreuses séances de masturbation et de plaisirs solitaires allaient prendre une toute autre tournure maintenant qu’enfin, elle goûtait au mâle…
Lorsque Pablo le décida, il leva la tête et dit à sa jeune partenaire : « Je vais te faire jouir maintenant mon petit cœur… surtout savoure bien ce qui va venir, ne te retiens pas, ne te contrôle pas, abandonne-toi à l’orgasme et profite… ». Puis il replongea entre ses cuisses et continua avec la caresse de sa langue, mais très vite Mariane sentit sa main qui s’immisçait entre ses cuisses, se dirigeait droit vers son sexe, et il glissa avec tendresse son index à l’intérieur du vagin. C’est ainsi qu’il avait décidé de la faire jouir. Il aurait pu se contenter de sa langue, et d’ailleurs, depuis le début de leurs ébats, l’étudiante avait déjà failli plusieurs fois succomber à l’orgasme. Mais à chaque fois, l’expérience de Pablo lui avait permis d’anticiper les évènements et de s’interrompre, pour poursuivre une fois le moment critique passé. Mais donc, cette fois-ci, il avait décidé de la doigter, parce que tel était son bon plaisir, et parce qu’il voulait lui faire sentir, pour son premier orgasme en couple, la sensation d’un corps étranger long, gros, dur, dans son ventre. Une sensation qui était l’avant-goût de ce qui l’attendait un peu plus tard, lorsqu’il allait enfin la dépuceler pour de bon.
Mariane fut à la fois surprise et heureuse lorsqu’elle sentit que son amant la doigtait. Elle se concentra sur les sensations de ce doigt tant désiré qui se glissait dans ses chairs intimes loin, profond, aussi loin que possible… Dans l’absolu, ce n’était pas bien différent que lorsqu’elle se doigtait, puisque Pablo avait des doigts fins qui l’avaient toujours séduite. Mais dans sa tête, le fait de savoir que ce qui faisait des va-et-vient dans sa chatte humide, c’étaient les doigts d’une homme mûr, marié, expérimenté, un adulte qui avait 22 ans de plus qu’elle alors qu’elle n’était encore qu’une jeune pucelle de 18 ans, le fait de savoir tout ça décuplait son plaisir.
Elle se déhanchait au rythme des doigtés de son partenaire. Elle soupirait et gémissait sans retenue, sous la multiple stimulation de la langue, des lèvres, des doigts. La langue se concentrait sur son clitoris gonflé et délicieusement sensible, tandis que plus bas entre ses cuisses l’index de l’adulte explorait son vagin. Elle sentait clairement les va-et-vient de Pablo dans sa chatte, et il sentait également les mouvements de son doigt qui caressait l’intérieur de son corps, qui grattait les bords de son vagin. La sensation était affolante, et elle le fut encore plus lorsque l’homme glissa un deuxième doigt dans son ventre. Pablo s’amusait beaucoup à la vue de l’état dans lequel se trouvait la petite gamine, et il prenait grand plaisir à savoir qu’il pouvait faire d’elle ce qu’il voulait. Elle était sa créature, elle était sous son emprise, il la dominait et la possédait, corps et âme.
Mariane sentit les mouvements de Pablo qui s’accéléraient. Elle fit le vide dans sa tête pour se concentrer exclusivement sur sa chatte et sur ce qui se passait autour. Les cuisses écartées en grand posées sur les accoudoirs du fauteuil du directeur. Les bras ballants, les yeux clos, la tête qui remuait doucement d’un côté à l’autre, elle sentit le plaisir monter dans son ventre, croître encore et encore, comme une boule de feu, une boule de feu qui soudain explosa dans un feu d’artifice, une gerbe d’étincelles. Elle poussa un long soupir de volupté et de contentement, un soupir qui dura longtemps, longtemps… Aussi longtemps que les tremblements qui s’emparèrent de son corps sans qu’elle puisse les contrôler, les tremblements associés à l’orgasme qui la ravagea des pieds à la tête, un orgasme bien plus intense, bien plus savoureux, bien plus jouissif, que tous ceux qu’elle avait pu se procurer avec ses doigts, avec sa main, avec son matelas, avec son traversin… En fait son orgasme dura aussi longtemps que Pablo continua a s’activer entre ses cuisses, et ce n’est que lorsque enfin il immobilisa sa langue et ses doigts que peu à peu elle redescendit sur terre et retrouva ses esprits.
Elle se sentait bien, heureuse, sereine, un sentiment de plénitude à nul autre pareil. Elle venait de partager son premier orgasme avec un homme… Et bien qu’il fut bien plus âgé qu’elle, cette première jouissance sous des mains étrangères avait été semblable à celles de toutes les filles de son âge qui s’abandonnent aux mains baladeuses de plus en plus intimes et coquines avec un quelconque copain d’amphi. C’est ce qui la rassurait avec Pablo, le fait qu’il savait s’adapter à elle, à sa jeunesse, à son inexpérience, et qu’il savait à tout instant lui apporter le plaisir sous la forme qu’elle se sentait prête à assumer. Lorsqu’elle ouvrit les yeux, il était simplement là, agenouillé à ses pieds, et il la regardait en souriant avec des yeux pleins de douceur et de bienveillance. Des yeux protecteurs, qui lui faisaient sentir qu’il ne pourrait jamais rien lui arriver de désagréable entre ses bras. Elle se sentit craquer et ne put s’empêcher de se redresser, prendre son visage entre ses mains, frotter ses joues contre les siennes, frotter son nez contre le sien, avant de poser ses lèvres sur les siennes et l’embrasser avec tendresse. « Merci, tu as été génial… »
Pablo lui rendit son baiser, avant d’ajouter « Oui, Mariane… Tu le méritais. Je t’ai donné le meilleur de moi-même. Car maintenant, c’est toi qui vas m’offrir ton trésor le plus précieux… »
Mariane ne répondit rien mais son sourire s’élargit. Elle n’avait plus du tout peur maintenant. Pablo avait su l’apprivoiser, l’apaiser, la préparer pour le moment le plus important de sa vie. Elle repensa au temps écoulé depuis leurs premiers dialogues sur Internet et fut prise d’un certain vertige en songeant à la fille immature qu’elle était encore à l’époque. Il avait su faire son éducation sexuelle, pas à pas, d’abord de manière virtuelle et par la suite de manière réelle. Et maintenant, c’était l’aboutissement de ce long chemin, avec l’offrande de sa virginité à son maître, sur l’autel du plaisir charnel…
Elle se laissa aller à nouveau en arrière sur le fauteuil tandis qu’elle déboutonnait elle-même sa chemise et la laissait glisser le long de ses bras, de ses épaules. Ce simple geste si anodin marquait déjà une rupture avec sa vie de jeune fille vierge et inexperte. Elle se sentait l’assurance d’une séductrice, une séductrice qui avait réussi à attirer un homme dans ses filets pour mieux s’offrir à lui. Et là, nue comme au premier jour, elle attendit simplement que Pablo fasse d’elle ce qu’il voulait.
Il la prit dans se bras et l’amena sur la table du bureau de son directeur. Il l’y assit délicatement et debout face à elle, il commença à nouveau à l’embrasser et la caresser. Ses lèvres se promenaient sur son cou, son visage, ses mains se promenaient sur ses cheveux, sa nuque, ses épaules, ses bras, son dos, sa taille, ses hanches, ses cuisses. Elle retrouvait l’homme qu’elle désirait tant, l’homme qui savait alterner les moments de tendresse et de passion sexuelle. L’homme qui présentement faisait renaître le désir au sein de son corps et qui faisait à nouveau couler la source de délicieuse mouille qui naissait au creux de son intimité.
Mariane, qui au départ se contentait de s’offrir les mains posées sur la table et la tête rejetée en arrière, se sentit suffisamment hardie pour passer ses mains autour du cou de son amant et de venir à son tour l’embrasser. Sa bouche aussi se voulait gourmande, et tandis qu’elle glissait une jeune langue inexperte mais envieuse dans la bouche de son amant, elle lui caressait la nuque et les cheveux d’une main, tandis que de l’autre elle déboutonnait un à un les boutons de sa chemise. Elle put alors glisser ses doigts sur sa peau, sur son torse, sur ses épaules, sur son ventre… Elle s’amusa à sentir sous ses doigts les pectoraux tendus de désir, plus petits que les siens mais tellement excitants… Elle se pencha pour les titiller du bout de la langue, et c’est le moment que choisit le séducteur pour glisser un doigt dans son vagin accueillant tandis qu’il baissait sa braguette. Mariane, qui avait acquis en quelques temps une assurance qui la surprenait elle même, glissa l’une de ses mains dans la braguette entrouverte, puis fouilla dans le boxer pour en extraire délicatement un membre doux, chaud, dressé, tendu de plaisir, gorgé de désir… Elle fermait les yeux pour ne pas le voir et simplement l’imaginer au travers du contact de ses mains, mais ça lui sembla le plus merveilleux des trésors. Impossible qu’un trésor aussi précieux puisse lui faire le moindre mal…
Sereine, elle se laissa aller en arrière, en appui sur ses coudes. Les fesses au bord de la table, les jambes pendantes dans le vide, elle ouvrit les cuisses en souriant à Pablo, sans un mot, pour lui faire comprendre que le moment était venu qu’il la prenne. L’amant ne se fit pas prier. Il avança doucement, passa ses bras derrière les genoux de la gamine pour les maintenir levés, et alla la saisir avec fermeté et douceur aux hanches. Mariane se retrouvait ainsi offerte, totalement à la merci de la volonté de son initiateur, son sexe dressé et tendu à quelques centimètres de sa mignonne petite fente de jeune vierge. Elle plongea ses yeux dans les siens et lui murmura : « Viens… Prends-moi… Fais de moi enfin une femme… »
Pablo, de toutes manières, n’eut aucune hésitation. S’il tripotait depuis plus d’une heure cette jeune fille appétissante, c’était bien pour en arriver là et il ne comptait pas se priver de ce plaisir. Il songea aux temps lointains où il avait pu dépuceler des filles. Ça lui semblait une éternité, et avant de rencontrer cette petite, jamais il n’aurait imaginé que ça puisse se reproduire un jour. Et pour pimenter encore son plaisir, il s’agissait d’une fille à qui il aurait tout appris. Son sexe se fit encore plus dur en repensant à cette réalité excitante, grisante. Cette gamine était maintenant face à lui, offerte, les cuisses ouvertes en grand, la chatte brûlante, juteuse, accueillante, une chatte qui réclamait à cor et à cri un membre qui puisse venir la remplir pour la première fois…
Pablo plongea ses yeux dans les yeux de sa jeune maîtresse, et il avança ses hanches en tenant fermement sa partenaire. Le gland vint au contact des chairs intimes et un frisson les parcourut tous les deux. Ils pouvaient lire le bonheur de l’instant présent dans les yeux de l’autre. Pablo était heureux de faire de Mariane une femme, Mariane était heureuse de permettre à Pablo d’assouvir son fantasme et de transgresser une nouvelle fois un interdit. Ils ne se quittèrent pas des yeux tandis que le gland puissant et tendre de l’homme se glissait, millimètre après millimètre, dans les chairs intimes de la gamine, jusqu’au fond, profond… Une fois bien au fond, Mariane ne put s’empêcher de fermer les yeux et de savourer cette nouvelle sensation, bien plus grisante que tous les doigts qu’elle avait pu s’enfoncer jusque là. Elle n’avait ressenti aucune douleur, son hymen s’était effacé devant la puissance tranquille du gland qui venait de la dépuceler. Elle n’était plus une petite pucelle… Elle n’était plus une jeune vierge… Elle était maintenant une femme… Une femme à part entière… Une femme qui voulait profiter de son premier amant sans perdre un seul instant.
Pablo se sentit aux anges. La jeune femme venait de lui offrir sa virginité, et son visage traduisait son bonheur. Comme prévu le dépucelage s’était réalisé en douceur et Mariane était prête à s’offrir encore plus pour le plaisir de son amant. Pablo entama donc un doux va-et-vient dans le ventre de la fille, lent, puis rapide, réduit, puis ample. Il put alors savourer pleinement l’étroitesse de cette petite chatte étroite et bien serrée de jeune pucelle, une étroitesse qu’il n’avait pas connue depuis longtemps. Comme c’était bon… Comme Mariane était bonne… Comme sa chatte lui faisait du bien… Un bien fou… Il avait envie de continuer encore très longtemps, et en même temps il avait envie de laisser enfin exploser son orgasme… La petite savourait également son plaisir vu qu’elle s’était remise à soupirer doucement. Allongée sur le dos, les bras, en croix, sa tête remuait doucement tandis que ses hanches essayaient d’onduler en cadence avec les va-et-vient de son amant. Elle aussi savourait pleinement le frottement de ce sexe dans ses entrailles, un sexe qui lui paraissait encore plus énorme de par l’étroitesse de son intimité toute neuve qui servait pour la première fois.
Ils gémissaient, ils se souriaient, ils se déhanchaient, heureux de ce moment unique. Mariane se soumettait corps et âme à la volonté de Pablo, heureuse de rendre heureux cet homme qui faisait de lui une femme. Elle se contentait de se laisser faire, d’être son jouet sexuel, son objet de plaisir, et elle sentit le moment où Pablo avait décidé de se soulager dans ses entrailles. Il se pencha sur elle pour être à moitié allongé, son visage tout près du sien, il lui saisit les poignets pour les ramener au-dessus de sa tête et les maintenir fermement tenus sur la table, et il accéléra la cadence de ses coups de rein en la regardant avec un désir si intense que Mariane dut fermer les yeux. Elle se sentait femelle en chaleur subissant les assauts du mâle en rut, et ça l’excitait à un tel point que lorsque dans un dernier coup de reins il se soulagea dans son ventre, elle jouit instantanément sans pouvoir se contrôler.
Il était enfoncé en elle aussi profond qu’il le pouvait, et il retenait un grognement inhumain, bestial, tandis que sa semence chaude, onctueuse, se déversait en de puissantes giclées dans le ventre de la gamine. Il sentait qu’il tremblait de plaisir, de bonheur, de tension enfin relâchée, de soulagement d’avoir pu assouvir son fantasme jusqu’au bout. Ça dura longtemps, mais même après la fin de son orgasme il resta dans cette position pour ne pas briser la magie de l’instant. Il n’aurait sans doute plus jamais l’opportunité de dépuceler une si jeune fille, alors il voulait savourer la moindre seconde de ce qui se passait. Mariane, elle, avait également succombé à l’orgasme à nouveau, un orgasme bien plus fusionnel que le premier car elle avait senti dans sa chair l’orgasme de son partenaire et avait longuement savouré le plaisir de recevoir dans sa matrice la semence sexuelle de l’homme qu’elle avait choisi. Elle se sentait femme comblée au delà de toutes ses espérances, et n’avait aucune envie de bouger ou de partir. Elle s’endormit donc dans cette position, avec la tête de son amant sur sa poitrine, et ne le sentit pas se relever et se retirer. Il était attendri par le spectacle qu’elle lui offrait et n’eut pas le cœur de la réveiller. Il nettoya délicatement son ventre, se rhabilla, rassembla les habits de la gamine répandus dans tout le bureau, et il la prit dans ses bras après l’avoir enveloppée dans une couverture. Il sortit du bureau, la déposa dans sa voiture, et se mit à rouler. L’absence de sa femme et de ses enfants lui permit de ramener l’étudiante chez lui et de la coucher soigneusement dans le lit conjugal. Elle était attendrissante, nue, blottie sous la couette, suçant son pouce dans son sommeil. Il resta un long moment à la regarder dormir, assis sur le rocking-chair, avant de se coucher à son tour à ses côtés et à passer sa première nuit avec sa jeune maîtresse qui risquait bien de le rester encore très longtemps.