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n° 10386Fiche technique9580 caractères9580
Temps de lecture estimé : 7 mn
04/05/06
Résumé:  Un an après notre rencontre sur un chat, la virtualité laisse place au réel
Critères:  fh jeunes fépilée cunnilingu préservati pénétratio fsodo
Auteur : Thong ck      
Le virtuel, c'est très réel

Combien de temps s’est écoulé depuis notre premier contact, ce premier jour où, sur ce chat, je l’ai rencontrée ? Une bête discussion sur le temps, sur ses hobbies et quelques autres banalités. Puis je la retrouve, quelques jours après, sur le même site. On se connaît mieux, on s’échange nos adresses MSN, on ose tout juste s’envoyer une photo, mais l’on se découvre de plus en plus. Les jours passent, les semaines aussi. Je sais que je lui plais, et elle sait qu’elle me plaît. Sans s’en rendre compte, nous laissons notre petite discussion amicale devenir plus intime, avouant des secrets qu’on n’aurait dits à personne d’autre, sans savoir vers quoi l’on se dirige.


Je sais très bien vers où mon train se dirige ce jour-là. Nous sommes 9 mois après notre premier « bonjour » virtuel, et moi, étudiant de 23 ans, je vais rendre visite à Aurélie, qui a fêté ses 18 ans il y a quelques semaines. En regardant le paysage défiler par la fenêtre de mon TER, je commence à me demander si l’on a vraiment fait le bon choix, de vouloir se rencontrer… J’ai tellement entendu de choses sur les rencontres faites par Internet, sur la déception qui souvent en découle tant on idéalise l’autre. J’ai beau avoir partagé avec elle des centaines d’heures de discussion, j’appréhende de plus en plus le moment précis où nos regards se croiseront réellement pour la première fois… Et si on n’avait rien à se dire ? Et si elle ne me plaisait pas ? Et surtout, si je ne lui plaisais pas ? Les souvenirs de longues soirées devant nos webcams n’arrivent pas à m’enlever cette dernière interrogation de la tête… Et dire que, dans 15 minutes, tout va s’accélérer. D’ailleurs le temps s’écoule déjà plus vite, 10 minutes, 5 minutes, et le train est déjà en gare. Je descends, me rends au lieu de rendez-vous : personne. Un stress horrible s’installe. Les mains moites, je crois la reconnaître dans chaque fille qui passe devant moi dans la gare bondée. Le cœur s’emballe, la respiration se saccade, je la vois arriver de l’autre côté du hall…


Plus belle que tout ce que j’avais pu imaginer, Aurélie s’approche vers moi, avec son sourire enfantin qui me faisait déjà craquer par la webcam. Longs cheveux châtains encadrant son visage, nez mutin, lèvres fines, Aurélie n’est maintenant plus qu’à quelques mètres. Je lui rends son sourire dans un soulagement teinté de joie, avant d’échanger une bise très prude. Les premiers mots doivent être les mêmes que pour tous ceux qui ont vécu la même situation.



Elle se retourne, et là, deuxième choc. Son jean moulant taille basse laisse apparaître le tatouage qu’elle arbore au creux des reins et qui magnifie sa courbure naturelle. Juste avant qu’elle remonte un peu son jean, j’aperçois quelques millimètres de dentelle familiers puisque, pour son anniversaire, je lui ai envoyé en cadeau deux ensembles de lingerie, et il était maintenant évident qu’elle avait choisi de porter le shorty en dentelle.


Le trajet en bus nous permet d’échanger enfin autre chose que des banalités. Elle m’explique que, ses parents étant partis pour le week-end, nous avons l’appart rien que pour nous. On s’angoisse, un peu, on se sourit, beaucoup, et on se désire déjà à la folie. Impossible de se regarder dans les yeux sans partir dans un fou rire complice.


Arrivés chez elle, on met une pizza au four, on se met sur le canapé. La pizza chauffe, nous aussi. On brûle de désir, mais la pizza brûle tout court, et nous voilà donc devant notre assiette alors que, quelques secondes auparavant, je lui caressais le bras du bout de mes doigts. Je crois que personne n’a mangé aussi rapidement et, une fois la pizza finie, nous nous réinstallons confortablement dans le canapé en cuir. Devant la télé, je reprends mes caresses où je m’étais arrêté, sentant les frissons lui parcourir le bras.


Tout en douceur, sa main glisse sur ma cuisse, ma main glisse sur son ventre, passant sous son débardeur. Nos têtes se rapprochent et je sens la chaleur de son oreille contre la mienne. Je la vois déjà fermer les yeux et, dans une douceur infinie, comme si nous ne bougions même pas, nos lèvres s’effleurent, nos mains se font plus pressantes, les doigts plus curieux. Nos lèvres, nos langues, nos cheveux, nos corps, tout s’embrasse, se mélange, s’emmêle. Une main qui dégrafe un soutien-gorge, une main qui s’infiltre sous mon pantalon, une main qui déboutonne un jean, tout se fait avec lenteur, comme pour profiter au maximum de ces secondes. Ces secondes où nous nous découvrons, qui sont uniques, et que nous partageons…


Sans nous laisser nous en rendre compte, le temps étant comme arrêté, nos vêtements s’enlèvent quasiment sans notre aide, ou presque. Je n’oublierai jamais le regard qu’elle m’a adressé au moment où j’ai fait tomber son pantalon à terre, un regard mêlé de timidité et d’envie. Et je pense qu’elle n’oubliera pas non plus le regard que j’ai eu en découvrant ce shorty transparent, laissant deviner les formes de son sexe totalement rasé, ce sexe que ma main vient épouser à travers la dentelle, pour sentir son excitation, et l’amplifier. Je la regarde droit dans les yeux, pendant que mes doigts écartent le tissu pour mieux glisser le long de sa fente totalement trempée. Ma langue s’introduit dans sa bouche au même moment que mon doigt dans sa chatte, et que ma main libre se pose sur son sein encore prisonnier du soutien-gorge coordonné au shorty. Alors que je me penche sur elle, mon sexe totalement durci par le désir se rapproche du doigt qui s’active en elle. Je me frotte contre elle, sentant sa mouille sur mon gland, même à travers le tissu de mon boxer. Voyant que nos sous-vêtements sont une gêne plus qu’autre chose, nous décidons de prendre quelques secondes pour les retirer, avant qu’elle ne se recouche sur le canapé. Sans mots, nous nous comprenons, et elle comprend très bien, à mon sourire, ce que je m’apprête à faire.


Ma main appuie sur son genou pour lui écarter légèrement les jambes, et voici mon sourire qui disparaît entre ses cuisses. Elle qui n’avait jamais connu le cuni, la voilà avec ma langue qui va-et-vient entre son clito et son vagin. Sa mouille a ce goût de désir, de passion qui me plaît tant. Je sens qu’elle m’appuie sur la tête pour m’inciter à continuer, et je lui obéis donc, laissant ma langue titiller son petit bouton pendant que j’introduis deux doigts entre ses lèvres. Je remonte vers son visage pour partager avec elle le goût de son intimité, laissant mes doigts s’affairer en elle. Pendant que je la masturbe, j’en profite pour saisir un préservatif et l’enfiler avec ma main libre. Je place mon sexe à côté de mes doigts qui vont et viennent toujours en elle, et au moment même où je retire mes doigts, j’introduis mon gland au plus profond d’elle. La différence de taille lui fait pousser un cri de douleur et de plaisir, les yeux plus fermés que jamais. Nous voilà sur ce canapé, le cuir collant à la peau, en missionnaire. En douceur mais fermement, je l’empale du long de mon double-décimètre. Ses mains derrière mon cou se déplacent sur mes fesses, je la sens prendre de plus en plus le contrôle de la situation. C’est maintenant elle qui impose le rythme, elle qui fait rouler son bassin, elle qui me mord presque les lèvres et la langue, et c’est surtout elle qui m’entraîne dans sa chambre…


On se jette sur son lit, s’embrassant à pleine bouche, se chamaillant presque comme des gamins. La voilà qui se retrouve sur le ventre, offrant son tatouage à ma vue, juste au-dessus de ses fesses… Oh, ces fesses qui m’attirent tellement… Je me penche sur elle, pour l’embrasser dans le cou, pendant que je suis le contour de son tatouage du bout de l’index. Puis, mon index glisse le long de la fente de ses fesses et commence à tourner autour de son petit trou. Je descends humidifier mon doigt dans son vagin, avant de revenir titiller sa rondelle. Je lui lèche le cou, je doigte le cul. On en avait beaucoup parlé avant, et je sens qu’elle apprécie. Et même si c’est une première pour nous deux, j’approche maintenant mon gland de son petit trou, le presse contre, puis rentre en elle très lentement. Centimètre par centimètre, j’essaye de me calquer sur sa respiration pour être le plus doux possible. La sensation est inédite, et terriblement excitante. Pendant que je la sodomise, elle me fait comprendre qu’elle a envie que je n’oublie pas son sexe. Je lui prends donc une main et l’amène à se doigter le clito, pendant que j’introduis un doigt dans son vagin. Cette symphonie à deux mains et un sexe a tôt fait d’avoir raison de moi et, quelques secondes plus tard, je jouis au plus profond de son cul, déclenchant chez elle aussi un orgasme…


J’avoue que je ne me souviens pas des quelques minutes qui ont suivi, jusqu’à ce que l’on s’endorme. Je me souviens juste avoir été réveillé dans la nuit par une bouche parcourant mon corps… Je vous le raconterai peut-être, tout comme nos autres rencontres…