| n° 10379 | Fiche technique | 14568 caractères | 14568Temps de lecture estimé : 10 mn | 01/05/06 |
| Résumé: Rencontré sur internet, il me fit découvrir ma première (et pas la dernière, je l'espère !) expérience homosexuelle. | ||||
| Critères: hh init hsodo fellation | ||||
| Auteur : Evighet (Etudiant de 20 ans) Envoi mini-message | ||||
Je suis un fervent admirateur du site Revebebe. Je ne peux plus compter les nuits passées à lire les histoires les plus chaudes et à m’imaginer à la place du protagoniste. Je fantasmais beaucoup; et je me masturbais beaucoup aussi… À chaque fois, je me disais que ça serait bien d’envoyer une histoire sur le site, mais je ne voulais pas d’une fiction. Je voulais raconter une histoire véridique. Encore fallait-il que je puisse la vivre… C’est le cas pour celle-ci !
Je suis un étudiant de 20 ans. Assez consciencieux dans les études à l’université, entouré d’une famille et d’ami(e)s formidables. Une vie tout à fait normale; et un physique tout à fait banal. On me dit mignon, mais je me qualifierais plutôt de « sans plus » ! Taille moyenne (1m70), mince (55kg), brun aux yeux marrons. Mais voilà, 20 ans et n’avoir jamais fait l’amour, c’est dur ! A un moment donné, le sexe n’est plus une question d’envie, mais de besoin. C’était le cas pour moi.
Depuis quelques semaines, je commençais à traîner sur les salons de discussion pour gays. Les messages envoyés étaient loin d’un romantisme assuré, mais je passais le temps. Je recevais de temps à autre des messages, plus précisément des propositions pour passer un bon moment. J’acceptais que les gens puissent prendre du plaisir de la sorte, mais je ne désirais pas que ma première fois se passe comme ça : du sexe pour du sexe.
Malgré tout, je me suis surpris à répondre à un jeune homme. Il habitait ma région, avait 29 ans et comme 90% des personnes connectées, cherchait à passer un bon moment. Pris dans le feu de l’action, j’ai accepté; presque à mon insu. Il faut dire que je me sentais dans une autre dimension. Le rendez-vous était donc pris; chez moi. On s’est envoyé nos photos pour s’assurer de plaire un minimum à l’autre, on s’est dit ce qu’on aimerait bien faire. Sur le moment j’étais partagé entre excitation et insouciance : j’étais sur le point d’accomplir quelque chose que je m’étais promis de ne pas faire avant d’avoir perdu ma virginité de manière… plus « décente », dirons-nous. Le jeune homme semblait compréhensif : il écoutait (ou plutôt lisait) mes craintes, mon incompétence, mon manque d’expérience. Je me disais donc que je n’avais rien à perdre; à part ma virginité bien sûr !
L’heure était donnée : l’après-midi même. J’étais pris au dépourvu, c’était très (trop ?) rapide. Je ne pouvais plus reculer. Je ne voulais pas reculer ! J’ai donc pris une douche et j’ai effectué un lavement pour éviter certains désagréments… Et puis j’ai attendu. Dans la réalité, j’ai dû attendre à peine quinze minutes. Mais j’avais l’impression d’attendre des heures. Puis, soudain, le téléphone sonna. Il était devant l’immeuble. Je lui ai donc expliqué comment parvenir à ma porte, et quel était son numéro. Je m’étais mis à l’entrée, pour le voir arriver dans le couloir. Quand j’ai commencé à voir son ombre sur le mur, je n’avais qu’une envie : refermer la porte et laisser tomber. Mais c’était trop tard, il m’avait déjà vu. La minuterie du couloir ne marchait plus, mais je distinguais une silhouette assez trapue. Mon idée se confirma quand il arriva à ma porte: c’était tout simplement un homme puant la virilité pure et dure. Des épaules larges que moulait un t-shirt noir. Des cuisses galbées dans un jean tout aussi moulant. Des fesses qu’il était difficile de s’empêcher de mordre. À peine un peu plus grand que moi (1m75 environ) brun, yeux marrons. Je savais à ce moment que je n’allais pas regretter…
Nous avons discuté pendant une bonne dizaine de minutes. Il voulait me mettre à l’aise à ce que je sentais; et il y arrivait. Il avait un regard doux qui faisait que j’avais confiance en ce parfait inconnu. J’avais envie de me blottir tout de suite dans ses bras mais je ne voulais pas faire le premier mouvement intime. J’avais peur d’être gauche, de paraître trop brusque. Mais je n’ai pas dû attendre beaucoup de temps pour qu’il commence à caresser mes cuisses tout en me parlant. Alors, je me suis levé pour tirer les rideaux pendant qu’il commençait à enlever ses baskets. Je me suis assis sur le canapé, et il m’a rejoint…
Avant d’être conscient de ce qui se passait, il avait ses lèvres sur les miennes. Elles étaient douces. Il m’embrassait le visage entier, le menton; puis le cou. J’ai pris un plaisir immense à passer mes doigts dans ses cheveux ; et je poussais des soupirs. Sans m’en rendre compte, ses mains se glissèrent sous mon t-shirt et il caressa mon torse. Ses gestes me firent comprendre qu’il voulait que je l’enlève. Je lui ai tout simplement obéi. Tout ce que je voulais, c’était sentir sa peau contre la mienne. Tout en continuant de m’embrasser, il descendit mon short; puis mon slip. Enfin nu ! Je me sentais désiré, je me sentais tel un objet sexuel. Et je me complaisais dans cette situation, la même que je refusais à avoir auparavant. Mes mains tremblaient et n’osaient rien faire, mais ont toutefois réussi à faire passer le message comme quoi je voulais le voir (et le sentir) torse nu. Sa peau piquait un peu: il se rasait entièrement le corps et malheureusement j’étais tombé dans la période de repousse. Mais je faisais abstraction, où plutôt j’en ai eu conscience beaucoup plus tard car le désir, à ce moment là, m’avait tout simplement aveuglé. Je n’avais jamais senti autant de baisers sur mon corps. Je me trouvais beau entre ses mains. Je posai une des miennes sur son jean et il se mit instinctivement debout, devant moi, la braguette à hauteur des yeux. Il descendit lui-même son pantalon, et il avait à peine fini que je m’attaquais déjà à son slip.
Mon cœur cessa de battre quand j’ai réalisé que j’allais voir mon premier pénis étranger. En descendant son slip, je ne l’ai pas vraiment regardé. Je me suis plutôt concentré sur les poils pubiens bien entretenus. Au moment d’affronter la bête, je me suis rendu compte qu’elle était de taille moyenne (ce qui me rassura pour la suite des évènements), mais assez large (ce qui me rassura un peu moins). Sans penser à quoi que ce soit et dans un mouvement instinctif (comme si que j’avais fait ça toute ma vie), je dirigeai ma bouche vers son sexe et commençai à embrasser tout le long de la verge. Je l’entendais soupirer; ce qui me rassurait : jusque là, j’avais l’impression de m’en tirer plutôt bien. Il faut aussi remarquer que depuis que ma bouche s’était approchée de son sexe, j’avais cessé de respirer. Comment allais-je recevoir l’odeur qui émanait de ce corps étranger ? Au moment où je commençais à l’engloutir, je me suis remis à respirer; et fus surpris que ce sexe ne sente pas plus fort. Mais ce n’était pas plus mal…
Son sexe devenait vraiment impressionnant lorsque j’eus réellement senti sa taille dans ma bouche. Mais j’en avais envie malgré tout. B. (c’était donc son prénom) posa ses deux mains sur ma tête et je sentais ses coups de hanche, ses va-et-vient qui violaient presque l’entrée de ma bouche tiède. Dans les films pornos que j’avais vu, je n’aimais pas trop cette position. Mais les films, sont les films ! Là, j’étais bien ! Je sentais mon désir monter un peu plus, en m’imaginant la vue qu’il pouvait avoir à ce moment là : moi devant lui, soumis, accomplissant ma tâche avec autant de professionnalisme qu’un expérimenté. Il se pencha et d’une main commença à masturber mon sexe. J’eus un léger sursaut de surprise au départ, mais par la suite je me suis laissé faire. Je me suis rendu compte que j’étais un piètre masturbateur durant mes plaisirs solitaires : il le faisait tellement mieux que moi ! Sa main était si chaude, si accueillante. Je soupirais encore et encore; ce qui fit monter son plaisir encore plus. J’aimais sentir son pénis aller et venir de ma bouche; comme s’il s’agissait d’une prolepse qui annonçait déjà ce qu’il allait m’arriver plus tard. Et plus tard arriva plutôt que prévu. J’avais l’impression de ne pas avoir sucé assez longtemps à mon goût. Je voulais tellement continuer et ne plus jamais m’arrêter. Mais ce qui allait venir était encore mieux !
Il me prit la taille de ses deux mains puissantes et m’allongea délicatement sur le canapé. Je me sentais presque impuissant entre ses mains géantes. Tout ce que je devais faire, c’était de me laisser faire ! Je me complaisais dans cet état de quasi soumission. Il se pencha au-dessus de moi, pris chacune de mes chevilles et enroulant mes jambes tout autour de lui et m’embrassa. Enfin ! Le moment ! C’était un garçon qui apparemment avait senti que pour une première fois, y aller de suite à quatre pattes n’était pas la meilleure solution. J’avais besoin de douceur. Je sentais la pression de son pénis contre mon anus, alors je lui ai serré le bras. Il prit ce mouvement pour une incitation à ne pas y aller trop vite :
Il se redressa et enfila un préservatif. Je prenais plaisir à le regarder faire, les jambes toujours écartées et l’anus offert. Puis il passa du lubrifiant sur mon intimité. À ma grande surprise, ce n’était pas aussi froid que le prétendaient certains auteurs d’histoires gays. C’était si bon de me sentir presque utilisé. Son index allait et venait dans mon antre. Rien que ce geste aurait pu me faire éjaculer de plaisir s’il avait continué ainsi un petit moment.
Il vint se placer en face de mon anus, et je sentis la forte pression de son pénis qui voulait entrer dans ce jardin secret, chaud et humide à la fois, où personne encore ne s’était aventuré. J’ai eu l’impression que mes avertissements pour y aller doucement n’ont pas été entendus plus clairement. Il s’emboîta rapidement, ce qui me fit lâcher un cri de douleur. Il vit à mon visage (et à mon sexe qui débanda aussi rapidement qu’il s’était mis à bander) que j’avais mal. Alors il resta ainsi un moment, tout son poids sur mon corps frêle et sans défense. Il m’embrassait le cou, le torse et me disait d’être plus à l’aise, moins crispé. Plus facile à dire qu’à faire !
Il se mit doucement à aller et venir entre mes reins. Puis força le mouvement assez rapidement, sans me laisser vraiment le temps de m’habituer à ce corps étranger à l’intérieur de mon ventre. Il devait être un sacré fonceur dans la vie; autant au sens propre qu’au figuré. Malgré tout, son désir d’y aller plus vite me rassurait: mon corps lui plaisait et je le rendais fou. J’avais enfin la preuve que je pouvais donner aux hommes ce qu’ils désiraient et que je pouvais très bien les exciter.
Quant à moi, j’étais partagé entre douleur et plaisir. Cet ambivalence de sentiment se ressentait dans mes râles, mes soupirs. Mais mon homme prenait ceci comme une incitation à y aller. Peu à peu, je prenais vraiment du plaisir, après m’être habitué à ce premier sexe dans ma partie la plus intime. J’aimais le sentir en moi, me posséder totalement. Même si je l’avais voulu, je n’aurais rien pu faire pour arrêter tout ça. Je lui ai demandé de me prendre sur le dos, moi allongé sur le ventre. Il me regarda un moment dans les yeux. J’ai cru à cet instant que j’avais dit quelque chose de mal, que ma proposition dépassait l’éthique humaine. Mais il se mit à sourire…
Je pris ça pour un compliment. En même temps qu’il me pénétrait sur le ventre, mon sexe (de nouveau au garde à vous) se frottait contre ma couette. Le poids au-dessus de mon dos allait de plus en plus vite, ce qui faisait que mes pénétrations à travers de la couette faisaient de même. Au moment où je sentis tout mon être partir un état quasi comateux et mon sperme chaud se déverser entre ma couette et mon bas ventre; il se retira à son tour. Il s’allongea sur le dos, il se branla rapidement tout en me caressant le dos et les fesses; ses yeux fixés dans les miens. Son visage eut un rictus et je vis tout le désir qu’il avait ressenti pour moi remplir le préservatif d’un liquide blanchâtre. Essoufflés, moi sur le ventre jambes écartées, lui sur le dos et pénis à la main : un magnifique tableau !
Au moment où il est parti prendre sa douche, je me suis rhabillé et j’ai essayé de réfléchir à ce que je venais de faire. Je ne regrettais rien. Ce n’était pas mal ce que j’avais fait, il n’y avait pas mort d’homme. Deux garçons avaient juste besoin de se sentir aimer et désirer, ne serait-ce que pour 1 heure ou 2. Je n’avais pas encore conscience d’avoir perdu ma virginité, avec un inconnu que je ne reverrais (peut-être) jamais. Après s’être rhabillé et après avoir discuter un peu, B. est parti. Je me sentais bien. Je n’étais pas malheureux de la voir partir; au contraire. Je savais pertinemment qu’il n’y allait rien avoir de plus, et moi aussi je voulais qu’il parte. J’avais besoin de rester seul pour apprécier le moment que je venais de passer.
Je suis parti sous la douche, mais malgré tout, son odeur ne voulait pas partir. J’avais des fous rire en pensant à ce que j’avais fait. J’avais osé !
Je me suis ensuite allongé sur mon canapé (en changeant tout d’abord les draps que B. avait imprégné de sa sueur), et en essayant de me dire que je n’étais plus vierge.
Je fermai les yeux et m’abandonnai cette fois-ci à Morphée, avec l’assurance d’être enfin un homme.