| n° 10375 | Fiche technique | 25206 caractères | 25206Temps de lecture estimé : 15 mn | 30/04/06 |
| Résumé: Lors de mon voyage à São Paulo, je décide de m'évader vers le littoral. Rencontre d'Angela, suivie de plaisirs surréalistes. | ||||
| Critères: fh fhh couleurs vacances plage danser voyage volupté voir exhib noculotte entreseins fellation fsodo | ||||
| Auteur : Ari Duparc (J'adore écrire. Ceci est ma première publication.) Envoi mini-message | ||||
Le baiser salé.
Il faisait jour. Je m’étais débarrassé de la plupart des bagages à l’hôtel pour fuir São Paulo en solitaire, laissant le restant de l’équipage à la pollution, le bruit et probablement la vie noctambule des grandes cités…
Et me voici dans ce bus à moitié plein (ben oui, je sais…optimiste), tout content de pouvoir enfin voir l’océan, la plage, le vrai Brésil quoi !
Mon esprit s’éclaircissait à mesure que le paysage changeait. J’étais hypnotisé par le paysage.
Tout à coup, un coup de frein brutal me ramena au présent. Le chauffeur vociférait des noms d’oiseaux en regardant la route, puis se retournait vers nous en nous priant de l’excuser.
Puis nos yeux se sont croisés. Bruns pour elle, en forme d’amandes, brillants de mille feux. Ce visage bronzé légèrement carré au sourire éblouissant me demandait :
Cette voix douce venait de la séparation entre les dossiers, depuis le siège arrière.
Elle me faisait frissonner. Mon appuie-tête me donnait des fourmillements.
Mon portugais se limitait à quelques gestes pour sourds-muets agrémentés de substantifs sauvagement terminés par o, a.
Ebahi, je ne trouvai rien de mieux que de sortir mon « guide du routard » pour lui indiquer l’auberge au bord de mer qui servirait de point final à mon aventure solitaire.
A genoux sur le siège, elle prenait appui sur mon dossier. En me parlant, elle m’observait. Ses gesticulations me laissaient deviner un corps comme je les aime, féminin, possédant les courbes parfaites. Elle remontait sans cesse sa longue chevelure noire et semblait ne plus vouloir quitter mes yeux bleus.
Le soleil se couchait doucement et le voyage se terminait. Le bus entrait dans Parati (petit village balnéaire bien typique sur la côte de l’Etat de Rio de Janeiro). Angela devait s’arrêter là. Elle n’avait pas réservé et était partie tout comme moi "à l’aventure".
Au guichet de la gare d’autobus, le préposé me dit de remonter dans le même bus et de m’arranger avec le chauffeur pour qu’il me dépose près de l’auberge.
Je n’aurais plus que quelques centaines de mètres à marcher pour me rendre à ce petit port de pêcheurs.
Je me retrouvai donc au bord de la route du littoral. À ma grande surprise, je n’étais pas seul. Angela était toujours là. Elle m’expliqua que mon auberge avait l’air bien sympathique et bien plus « typique » que son premier choix.
Carmina tenait cette petite « pousada » (auberge) depuis qu’elle était veuve. Le bâtiment se coulait discrètement parmi les arbustes le long de la plage. C’était la pleine lune. On pouvait voir les contours des trois îles d’en face.
Un couple s’approchait de l’entrée. La femme tirait une grosse valise, et l’homme un petit sac de cabine à roulettes.
Elle se dit que la galanterie n’était décidément plus de ce monde.
Angela avait pris de l’avance, habituée à marcher dans le sable. Une belle dame la salua tout en me jetant un regard foudroyant.
J’ai pu comprendre qu’il restait deux chambres. La première à deux lits sans réfrigérateur et la numéro14 à quatre lits avec frigo.
La négociation se termina par une poignée de main entre les deux femmes. Je n’avais rien compris, jusqu’à ce que Carmina nous emmène vers une grande chambre équipée d’un superbe frigo.
La fête s’enfonçait dans la nuit à grand coups de Caiperïnha (boisson faite d’alcool de canne, sucre et citron vert).
Angela était somptueuse. Elle devait faire dans les 1m70. Le tanga rouge mettait en valeur ses longs cheveux noirs. Sa poitrine libérée profitait du moindre de ses mouvements pour frémir et attirait les regards des hommes présents. Sa mini-jupe noire ne laissait rien présager de sage pour la suite du programme.
Elle m’avait emmené sur l’autre plage, celle des pêcheurs.
Après le délicieux repas de crevettes grillées, nous sommes restés assis dans cette cabane qui faisait office de restaurant-bar de plage. Elle me parlait de tout et de rien. Je frissonnais dans le souffle de ses paroles.
Il y avait de plus en plus de monde. Une bande de musiciens surgit de nulle part avec un solide répertoire de Forò (danse très sensuelle originaire du nord du Brésil). Angela s’était assise près de moi, libérant l’autre côté de notre table.
Le rythme saccadé m’enivrait d’avantage. Le parfum de ma compagne d’aventure m’excitait comme un fou. À quelques millimètres de son ample poitrine, j’essayais de suivre les pas.
Je bandais à pierre fendre. Je n’avais plus qu’une idée en tête : c’était de la déshabiller, l’observer de haut en bas et puis de la dévorer.
En fait non, je ne le savais pas.
C’était comme si une décharge de cent mille volts m’avait foudroyé, je ne pouvais plus parler. Ma gorge se nouait.
Je fus spectateur pour la danse suivante.
Pendant qu’un grand gaillard café-au-lait emmenait ma douce Angela dans les méandres du Forò, je regardais avec passion le couple tressaillir au rythme de la musique nordestine.
Tout à coup, mon attention se porta sur leurs croupes qui se trouvaient à même hauteur.
Je fixais la jupe d’Angela exactement à l’endroit de son mont de Vénus. Pas difficile de savoir où il se trouvait. Sa jupe était remontée sur l’avant, dévoilant son sexe entièrement épilé.
Le grand noir frottait la bosse de son jeans en cadence.
J’en devenais fou de désir.
Le petit matin rougissait les flots de l’océan. Angela n’arrêtait pas de danser. Ses partenaires se suivirent en alternance; une danse avec moi, une avec un autre. À chaque fois, la mini-jupe remontait comme par magie et me laissait deviner sa belle fente en contact avec la virilité de l’heureux cavalier.
Il s’appelait Edilson et sortait de l’eau complètement nu lorsque nous arrivâmes devant la porte de notre appartement.
Edilson s’approchait de nous sans le moindre complexe. Je ne pouvais m’empêcher de fixer son énorme sexe noir. Il devait bien faire dans les 20 cm et était bien au repos. L’eau perlait le long de son corps musclé.
Angela s’assit dans le fauteuil de notre terrasse fixant un point bien précis du visiteur. Pour sa part, Edilson ne ratait rien de l’entrejambe de ma donzelle.
Je me retourne en ouvrant la porte de notre chambre et la voilà nue rassemblant ses cheveux en queue de cheval.
Juste le temps de retirer ce qui me reste sur le corps et nous voilà tous les trois dans l’eau tiède.
Angela me faisait face, un bras posé sur mon épaule. Ses gros seins flottaient entre nous. Mon sexe se tendait à nouveau contre son ventre. Elle m’embrassa.
Je devinais sa douce main se saisir mon membre. Ses baisers dévièrent vers mon oreille. Elle murmurait doucement, mélangeant l’anglais et le portugais. Ses seins s’écrasaient contre ma poitrine.
Je l’écoutais les yeux fermés.
Un léger sursaut la projeta un peu plus contre moi. Elle me parlait, me disait son bonheur à me sentir excité pour elle.
Ses paroles coulaient dans mon esprit électrisé et je me rendis enfin compte qu’elle me décrivait l’effet que lui faisait le sexe d’Edilson qui lui caressait les fesses au même moment. Il faisait coulisser sa verge de haut en bas.
Les mains du grand noir vinrent sur ses tétons durcis comme pour mieux la découvrir. Ma superbe brésilienne se crispa.
Elle soupira, laissant tomber le menton contre ma nuque.
Edilson augmentait la cadence, poussant le corps de ma bien-aimée contre le mien. Elle m’embrassait à nouveau et me branlait doucement.
L’effet était dévastateur, la situation trop sensuelle pour que je puisse tenir. J’éjaculai dans sa main en criant son nom, pendant que son autre partenaire de Forò augmentait la cadence et se figea un court instant, le temps de lui envoyer de long jets de sperme dans les entrailles.
Elle partageait ses saccades et me dit tout bas : « Hé bien, il en avait besoin, il me remplit. »
Nous sommes sortis de l’eau pour revenir à l’appartement. Je suivais Angela. Au rythme de sa démarche, de grosses gouttes blanches s’échappaient de sa raie culière.
Je rebandais. Edilson me suivait.
La serrant dans mes bras, je l’embrassais fougueusement. Je n’avais qu’une idée en tête : la faire jouir.
Allongés sur le grand lit, j’entrepris de l’embrasser partout. Elle releva les jambes comme un poulet prêt à rôtir. Je me ruai sur sa fente épilée, léchant, mordillant. Lorsque j’atteins son point sensible, elle relâcha les jambes et j’en profitai pour y introduire un doigt puis deux faisant alterner les coups de langue et les coulissements dans son sexe maintenant ouvert.
Edilson en avait profité pour se placer au-dessus d’Angela afin de mieux entrer dans sa grande bouche souriante. Je pouvais voir son sexe énorme déformer les belles lèvres de ma conquête.
Je me dis qu’incroyablement, elle arriverait peut-être à l’avaler entièrement. La hampe glissait irrémédiablement vers le fond de sa gorge, créant à chaque fois une contraction de son mont de Vénus. Soudain ce fut l’apogée : mes doigts furent prisonniers des ses muscles vaginaux. Elle se cabra. Pendant qu’une sourde complainte s’échappait de sa bouche maintenant bien remplie, les couilles noires d’Edilson se contractaient en percutant le menton de la belle. Il déchargeait à profusion. Le jus jaillissait par la bouche et le nez de mon ange. De ma position, la vue était incroyable.
Remis sur le dos, notre ami d’ébène retrouvait lentement son souffle. J’en profitai pour entrer ma bite dans le trou serré de ma belle métisse. Les spasmes de sa jouissance continuaient et serraient ma queue de plus belle, dopant mon plaisir. Elle gémit, un peu honteuse de ne pouvoir cacher son visage souillé. De longues traînées de jus coulaient de ses narines et du coin de ses lèvres. Elle était comme paralysée.
Il n’en fallut pas plus. Je me sentis partir, tout en massant sa grosse poitrine perlée de transpiration. Je m’écroulai sur ce corps inerte, incapable d’arrêter le flot de mon jus d’amour.
Il devait pleuvoir. Je m’éveillais doucement au son du ruissellement. J’étais seul sur le grand lit. Ce bruit venait de la salle de bains. Angela était sous la douche.
Edilson était parti. Elle apparut, enveloppée d’une grande serviette colorée.
Sa main s’égara au passage sur mon service trois pièces sinistré.
Cela faisait bien longtemps qu’on ne m’avait lavé…C’était lors de mon séjour à l’hôpital et cela n’avait rien de sensuel. Je me rappelais avec effroi des gestes énergiques de la vieille infirmière à barbe.
Angela était aussi infirmière dans un grand établissement privé de São Paulo. Sûr qu’elle avait du voir une belle collection de bites dans sa vie professionnelle, surtout si elle prenait soin de ses patients comme elle me traitait en ce moment.
Nous voici dans le « restaurant » de l’auberge. Les tables ressemblaient à s’y méprendre à des portes de bateau. La nourriture était délicieuse. Carmina s’avéra être une cuisinière aussi talentueuse que charmante.
João, son homme à tout faire, s’était occupé du service en dévorant ma belle des yeux.
La patronne se joint à nous à la fin du repas. Nous étions les seuls clients au resto.
La valse des caïperinhas recommençait, ce qui ne me laissait pas de doute sur la suite de la nuit…
Angela questionna notre hôte sur ces petits trous dans le sable qui changeaient de place après chaque marée.
Notre nouvelle amie nous expliqua qu’une sorte de grosse abeille reconstruisait l’accès à l’entrée de son logis souterrain chaque matin…
Carmina nous confia qu’elle se préoccupait bel et bien de la chose et que son homme à tout faire avait quelques tendances à envahir la vie intime de ses pensionnaires. Elle avait beau faire reboucher ces trous, ils réapparaissaient comme par magie.
Angela rougit et décida d’approfondir le sujet.
La lune éclairait le petit jardin de fleurs entre la plage et notre appartement. C’était merveilleux d’être simplement là.
Angela se sentait bien avec moi. Elle me l’avait répété plusieurs fois. Je la dévorais à nouveau des yeux.
Elle était étendue sur le relax de notre terrasse, la poitrine légèrement écartée sous le chemisier. Toujours pas de soutif, évidemment et sûrement pas de petite culotte.
J’étais littéralement grisé par cette fille sympa, relax, et très ouverte.
Je me mis à l’embrasser tendrement en passant une main impatiente sur sa pulpeuse poitrine…
Cela venait de l’intérieur.
Angela murmurait : « Viens vite. Fais doucement. »
Etonné, je la suivis vers la salle de bains.
En effet, en y regardant bien, on pouvait voir une dizaine de petits trous à plusieurs endroits de la paroi et un plus gros près du WC.
Elle rougit.
João Batista avait déjà tout vu de cette belle femelle de l’appart. numéro 14. C’était une vraie garce comme il aimait voir et revoir.
Après moultes pingas (alcool blanc local), il n’avait pas pu s’empêcher de venir jeter un œil derrière la salle de bains de ce couple insolite.
Le bâton bien dur qui lui faisait mal dans son short avait bien besoin d’être calmé et il ne connaissait qu’un moyen pour cela : regarder dans « ses » trous.
Il avait cru entendre chuchoter dans la salle de bains et c’était bon signe. Mais il faisait bien sombre à l’intérieur et ça nuisait à sa passion favorite.
Tout à coup, la salle de bains s’éclaira. Maintenant, il pouvait voir la fille devant le miroir.
Elle était seule et semblait se maquiller ou se démaquiller. Il n’avait jamais été expert en la matière, vu son long célibat.
Son short était déjà à ses pieds. Sa longue bite en main lançait ses premières pulsions de bonheur.
Que c’était bon. Son œil s’habituait au fort éclairage de la salle de bains et il distinguait parfaitement les formes de cette merveille aux longs cheveux noirs.
Chouette. Elle commençait à déboutonner son chemisier. Dieu du ciel, pas de soutien. Quelle garce !
En regardant la magnifique paire de seins d’Angela, João tremblait d’excitation et se branlait de la main gauche.
Avec la droite, il se cramponnait au mur ; il ne fallait rien risquer. Tomber maintenant serait si cruel.
Ce fut le tour de la jupe. Les belles fesses rondes et dorées apparurent enfin donnant une onde de choc supplémentaire à sa queue.
Elle se penche en avant. Mmm son petit trou est bien visible. On voit bien qu’il a déjà servi, car légèrement ouvert.
La belle se retourna, dévoilant un minou tout rasé, béant.
Mais que regardait-elle, la garce. Elle fixait un point au fond de la pièce que João ne pouvait voir. Il ne pouvait pas trouer partout, quand même.
Stupéfait, il la vit se retourner en prenant appui sur l’évier et se mettre un doigt dans le derrière. Les gros seins pendaient devant le lavabo et tremblaient à chaque intromission.
João sursauta lorsqu’il vit une ombre s’approcher de la belle. Son ami étranger tenant fièrement une bite de bonne taille bien reluisante, car parfaitement huilée. Il s’approcha du cul offert et remplaça le doigt de la belle par son membre. En quelques mouvements, ce fut fait. Il cria et se retira aussitôt. La vue sur le fessier de la superbe fille était imprenable et déjà on pouvait voir un torrent blanc s’écouler de son anus élargi. Cela n’avait pas duré trente secondes.
L’homme entra dans la douche. La fille vint s’asseoir sur le wc. L’homme à tout faire était au bord de la jouissance. Il changea de trou et scruta avec délice le gros plan sur ces énormes seins.
João ne réfléchissait plus. C’en était trop. Doucement, il laissa pénétrer sa longue bite dans le gros trou percé à cet effet.
J’étais sous la douche. La stratégie avait marché. Angela était toute émoustillée. Malgré ma précédente éjaculation, je rebandais déjà.
La scène était surréaliste. Mon ange assise sur le wc en train de se vider le fondement de mon flot de sperme et cette longue bite de voyeur qui sortait du mur à la hauteur de sa bouche.
Ma douce saisit cette belle pine dans sa main et la plaça entre ses magnifiques seins tout chauds.
Se tournant vers la paroi, elle se mit à le branler entre ses mamelles. Ensuite, n’y tenant plus, elle ouvrit une toute grande bouche et avala l’entièreté du pieu mural.
De l’autre côté, L’homme n’en croyait pas sa chance. Les images de ce corps superbe de jeune femme repassaient dans sa mémoire et imaginer que cette belle bouche s’activer sur sa bite ne lui laissa aucun répit ; il déchargea tout son foutre de frustration dans cette gorge bienveillante.
J’étais maintenant devant ma belle qui, bien qu’assise sur le wc, écartait les jambes, me présentant ses lèvres intimes bien ouvertes. D’un coup, je la pénétrai, attirant ses fesses de mes deux mains. La vue de ce sexe qui se vidait dans sa bouche magnifique me donna l’envie de la remplir à nouveau. Lorsque je vis les première gouttes de foutre sortir du coin de ses lèvres, je ne pus me retenir d’avantage. Les cris d’Angela finirent le travail. Mais je fus expulsé par l’action de sa douce intimité et éjaculai dans la cuvette entre les jambes de ma bien aimée.
Elle était vidée, affalée contre le mur, toujours assise sur la cuvette, le visage maculé de jus. Le sexe du voyeur avait disparu. Je me retrouvais contre elle et la pris dans mes bras.
Aux anges, elle mit sa bouche contre la mienne et me fit cadeau de ce magnifique baiser salé que jamais je ne pourrai oublier.