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n° 10366Fiche technique21697 caractères21697
Temps de lecture estimé : 13 mn
25/04/06
Résumé:  Une rencontre dans un troquet va lui donner insidieusement l'idée de tromper sa femme.
Critères:  fh fplusag extracon voisins taille bizarre fgode préservati pénétratio fsodo
Auteur : Tomtomtom
La gouailleuse

J’étais au bistrot avec un collègue. Ce n’est pas le genre d’endroit que je fréquente d’ordinaire, mais Jérôme avait des choses à me dire : cela concernait la boîte et, en particulier, le grand patron.

Je l’écoutais discrètement en sirotant mon gin. Les ragots, ce n’est pas trop mon truc.


C’est alors que j’ai vu cette voisine. Je l’ai tout de suite reconnue, elle habitait de l’autre côté de la rue, juste en face de chez moi, une femme très grande et plutôt charnue, un grand cheval, des cheveux poivre et sel, la cinquantaine bien tassée.

Là, elle était en grande conversation avec trois piliers de bar qui braillaient à tout va en riant grassement. Et elle n’était pas non plus la dernière à beugler. Nos quatre larrons avaient l’air passablement imbibés.

D’où j’étais, je n’entendais que des bribes de conversation :



Et les alcoolos de se bidonner en vidant leurs verres.

Un peu plus tard, j’ai vu la voisine traverser la salle en titubant.



Puis elle a grogné quelque chose d’inaudible, avec un air mauvais, et s’est à moitié cassé la figure en franchissant la porte. Mais personne ne l’a aidée, et personne ne l’a suivie. Les trois hommes en ont recommandé un autre, un petit dernier, paraît-il :





Quelques jours plus tard, je croise cette femme chez le boucher. Elle a l’air beaucoup moins drôle, lorsqu’elle est à jeun. C’est vrai qu’en plus elle fait vraiment vieille femme. Mais, qu’importe, cela ne m’a pas empêché de me masturber par deux fois ces jours-ci, en pensant à elle. Les fenêtres de son appartement sont presque en face des miennes. Dommage qu’il y ait de grosses tentures, excepté dans la cuisine où je la vois parfois passer.


Juste un petit signe de tête qu’elle me rend à peine. Une fois qu’elle est partie, je demande au boucher :





Je suis retourné plusieurs fois au bar, dans l’espoir de l’y rencontrer à nouveau. Et mon insistance a finalement été récompensée. Un jour enfin, je l’ai vue rentrer en boitant à moitié.



J’ai profité de cette relative intimité pour m’approcher d’elle. J’avais les jambes flageolantes, un trac monstre…



Elle m’a regardé en grimaçant. Elle me dépassait d’au moins dix centimètres, malgré mon mètre quatre-vingt-trois.



Elle n’a pas fait de difficultés et m’a suivi jusqu’à ma table.

Je ne savais pas trop de quoi parler. Je lui ai parlé des voisins, des commerçants, du village, je ne connaissais pas ses centres d’intérêt. Elle a avalé son verre sans rien répondre. J’en ai commandé un autre :



Je l’ai regardée, interloqué, complètement incrédule. Elle n’était pas suffisamment ivre pour dire n’importe quoi.



Stupéfait ! Je n’ai trouvé rien à redire.

Alors, elle s’est levée, m’a lancé une œillade plutôt vulgaire, avant de rejoindre le zinc où deux routiers venaient d’arriver. Ils l’ont brièvement saluée.




« Ma femme est belle, intelligente, spirituelle. Qui plus est, elle est très amoureuse… Et moi, en beau salaud, je vais la cocufier avec cette femme incroyablement vulgaire. Je vais me taper ça ! Non ! Je suis un vrai crétin. », que je me disais, en reluquant la gouialleuse. Mais, en même temps, je bandais. Curieusement cette grande jument grisonnante m’attirait.

Non, ce qui m’attirait réellement, c’était son incroyable vulgarité et son envie de se faire « tringler ». Elle n’avait pas dit « sauter » ou « baiser » mais « tringler » et « bourrer ».

L’envie était trop forte, j’ai filé aux toilettes et je me suis branlé comme un malade en pensant à ses cheveux gris, aux toiles d’araignée qui sévissaient peut-être entre ses cuisses. Mais cela m’a à peine calmé.


Faisait-elle l’amour souvent ? A la chaîne, comme une vraie pute ou alors, au contraire, jamais ?

Je suis retourné m’installer à ma table. C’est vrai qu’elle n’était pas spécialement bandante et même, objectivement, plutôt moche. Pourtant, rien que le fait de la regarder et j’ai eu à nouveau envie d’elle.


Au bar, les braillards parlaient plus fort, ils étaient plus nombreux et, parmi eux, c’était la seule femme. Ça discutait politique : ça allait de mal en pis, de la faute aux immigrés, aux feignants de la SNCF, aux enculés d’patrons et à tous ces pédés qui sévissaient dans le show-biz. « Allez hop, Jojo, tu r’payes une tournée ? »


La Marie, elle, avait l’habitude d’être avec des mecs, cela se sentait. Pas étonnant, comme le disait le boucher, que son mari ait des cornes. Je la voyais bien, dans sa jeunesse, partir pour un p’tit coup vite fait dans les toilettes, une fois bien échaudée. En son temps, elle ne devait pas être la dernière à écarter les cuisses.

Mais maintenant ? Soixante et un ans, qu’il avait dit le boucher. C’est vrai qu’à première vue, elle ne les faisait pas, enfin pas tout à fait. Mais de près, là, le poids des ans se faisait sentir. Alors, concrètement, avec qui faisait-elle l’amour ? Je ne sais pas pourquoi, mais cette question me tarabiscotait. J’avais envie de savoir avec qui j’allais devoir la partager…


Première étape de mon méfait. À la nuit tombée, je suis allé chercher une boîte de préservatifs. Ce soir-là, ma femme avait envie de câlins mais j’ai prétexté une grande fatigue, des préoccupations plein la tête, des problèmes au boulot.

Je l’ai quand même léchée, histoire de la calmer. Une fois entre ses cuisses, je me suis imaginé qu’il s’agissait de la chatte de Marie, alors j’ai redoublé d’ardeur. Mon épouse est très poilue, mais j’imaginais la voisine avec le sexe glabre. Je ne sais pas pourquoi, je pensais que c’était plus propre, plus compatible avec ses aventures multiples.

Monique a gémi tandis que je m’acharnais sur son con. Gémi et joui, j’ai senti son corps de tendre. Elle a crié, peut-être plus fort que d’habitude. Je m’étais peut-être mieux appliqué et j’ai continué à la laper, jusqu’à ce que, n’en pouvant plus, elle me demande d’arrêter.


Toute la nuit j’ai rêvé à la voisine, blotti contre ma femme. Je me suis réveillé avec une érection d’enfer.


Je ne sais pas pourquoi. Prémonition, intuition féminine ? Monique a choisi ce matin-là, précisément, pour me parler de notre amie Sonia.



Ben si, justement, je m’apprêtais à le faire.

Mais Bernard, ce con, c’est sûr que ce n’était pas très malin de sa part de s’afficher avec une petite jeunette tous nichons en avant. De mon côté, avec une vieille, dans l’intimité feutrée de son appartement, je ne risquais pas grand-chose, qui le saurait ?


En tout cas, cela ne changea en rien ma décision. J’avais demandé mon après-midi à mon patron et je comptais bien en profiter.




Sur le coup de deux heures, après avoir monté les escaliers quatre à quatre, j’ai sonné à sa porte : une fois, deux fois, trois fois. C’était bien ma chance, elle n’avait pas l’air d’être là. En désespoir de cause, j’ai tambouriné.

J’allais abandonner quand j’ai entendu du bruit derrière la porte. Quelque chose est tombé. Un bruit sourd, puis la porte s’est ouverte :



Elle n’avait pas l’air dans son assiette. Elle avait enfilé une robe de chambre vieillotte et avait les cheveux tout ébouriffés, le visage ravagé, une gueule de bois carabinée. Elle s’est traînée péniblement dans la cuisine et m’a entraîné dans son sillage.



J’ai acquiescé, sèchement, sans trop pouvoir cacher ma déception. J’avais imaginé une après-midi torride, avec une maîtresse sans tabou, et je me retrouvais avec une vieille poivrote déconfite qui avait bien du mal à émerger.

L’intérieur était simple et frugal, désuet et ringard. Sous sa robe de chambre, elle devait avoir une nuisette. On remarquait des traces d’un tissu rose passé, un habit d’un autre âge.


Elle a bu son café sans rien dire, un grand bol qu’elle a avalé en faisant un bruit écœurant. Après, elle aurait presque pu roter que ce n’aurait pas détonné. Par la suite, elle s’en est servi un autre bol, qu’elle a bu avec plus de modération.



J’en fus choqué, c’était la première fois que quelqu’un se permettait de traiter Monique de « salope » devant moi.



J’en disais rien, je n’étais pas venu parler de ma femme. Mais elle insista :



Me sentant comme agressé, je rétorquai :



Mon mouvement d’humeur lui cloua le bec pour un temps. Elle avala le restant de son bol sans piper.

Puis, relevant la tête :



Sur ce, elle se leva et s’en fut dans sa chambre, me plantant dans la cuisine comme un grand couillon.

Que faire ? C’était vraiment mal engagé. M’en aller comme un voleur pour qu’elle raconte à tout le monde que je n’étais qu’une couille molle : je ne les connaissais que trop bien les ragots du café !


D’un autre côté, je n’avais pas spécialement envie d’elle. Je me suis néanmoins approché de sa chambre : Elle était affalée à plat ventre sur le lit, elle cuvait. J’ai attendu un moment, je l’ai entendue ronfler. Malgré les deux bols de café noir qu’elle venait de s’enfiler, elle était en train de retomber dans les bras de Morphée.

Je me suis approché du lit et j’ai tout de suite remarqué le gros gode noir qui traînait sur la table de nuit. En l’imaginant seule dans sa chambre, en train de se le planter telle une furie au fond de son vagin, je me suis mis à bander comme un sagouin.


Sans trop de peine, j’ai remonté sa robe de chambre et sa nuisette jusqu’en haut de ses cuisses. Elle avait les fesses à l’air, des grosses fesses plutôt plates que je n’aurais pas trouvé, d’ordinaire, spécialement bandantes, mais là j’ai eu envie de les toucher.

Je me suis penché vers elle et j’ai posé mes mains sur son derrière, ses effluves intimes me sont montées à la gorge, des odeurs très fortes de chatte et de cul, preuve que sa facture d’eau ne devait pas trouer son budget, des odeurs âpres et entêtantes qui n’eurent pourtant pas pour effet de me faire débander.


Je pouvais tout lui faire, même lui trouer les fesses. J’avais surtout envie de lui trouer les fesses, ma femme, depuis toujours, me le refusait. Idée insensée, malgré l’odeur, je me mis à lui sucer l’anus…


Elle se mit à grogner. Tous ces attouchements l’avait réveillée.



J’humectai deux doigts et perforai son petit trou. Et, malgré l’odeur infâme, j’y glissai même la langue.



Elle se mit en position tandis que j’enfilai une capote, et je n’eus pas trop de mal à lui transpercer l’anus.



Etait-ce un compliment ? Certes ma femme m’a toujours dit que j’étais bien monté, mais son expérience étant très modeste… De mon côté, en regardant les films pornos, j’ai plutôt tendance à être complexé.

Enfin, qu’importe, compliment ou pas, ça fait toujours plaisir à entendre. Je redoublai d’ardeur en l’entendant grogner. Encore quelques passades et je me suis épanché copieusement entre ses fesses.


Je suis resté un long moment figé dans son cul, l’écrasant de tout mon poids. Puis je me suis extrait d’elle dans un bruit obscène. Elle s’est retournée et s’est jetée sur mon vit comme une furie. Elle a ôté le préservatif, a englouti ma queue et a aspiré l’excédant de sperme.

Pas avare de « humm », « humm », qu’elle prodiguait avec son nez, une vraie foldingue suceuse de bite, c’était avec un vrai plaisir qu’elle dégustait ce met savoureux. Jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien, jusqu’à la dernière goutte, avec délectation.


Ensuite, elle se recula, se mit à plat dos au beau milieu du lit, cuisses très largement écartées, la chatte sombre mais complètement glabre, comme je l’avais imaginée. L’invitation était claire, elle voulait se faire bouffer !

L’odeur était encore plus prenante que celle de son cul. Et malgré cela, moi qui rechigne pourtant parfois face aux négligences de mon épouse, je l’ai mangée à perdre haleine, prenant à peine le temps de reprendre ma respiration. Je l’ai bouffée comme un sagouin jusqu’à ce qu’elle jouisse, sans le concours de mes doigts, uniquement avec l’action de ma langue.


Puis, alors qu’elle était encore la proie de spasmes, j’ai saisi le gode et l’ai embrochée avec force, l’enfonçant bien à fond, jusqu’au fond de ses entrailles et, avec cette pine de plastique, je me suis mis à la tringler comme un damné, en la regardant couiner et grimacer.

Contrairement à ma femme, elle n’avait aucun mal à jouir, il lui suffisait d’être bien enfilée, bien bourrée, bien défoncée…



Ainsi, la voisine, Madame Pipeuse, était une vieille obsédée avide de sexe qui ne ratait jamais une occasion pour s’envoyer en l’air !



C’est alors que j’appris qu’Hervé Mayol, le responsable de l’entretien dans mon entreprise, un petit vieux rachitique, chauve et édenté, faisait aussi partie de son tableau de chasse. Moche il l’était vraiment, moche et marié jusqu’à l’os. L’imaginer en train de croquer la Marie avec son dentier ! Il avait dû la connaître lui aussi au café.


La pipette était beaucoup trop bavarde, elle dévoilait sans pudeur tous les noms de ses amants. C’est ce qui m’a foutu la frousse. Imaginons qu’au cours d’une de ses visites, elle parle de moi à Hervé Mayol et que ce crétin en parle à quelqu’un d’autre. Imaginons que tout ceci arrive aux oreilles de ma femme…




J’ai profité grassement de mon après midi, en la reprenant successivement par les trois trous. Puis je suis rentré tranquillement chez moi et j’ai fait vœu de chasteté.

Désormais, j’évite de traîner du côté du troquet et, si mes collègues m’invitent pour boire un verre, je prétexte un empêchement.

Et j’ai aussi changé de boucher, la viande n’était pas très fraîche !


Pourvu que ma femme n’ait jamais connaissance de cet intermède graveleux !