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Temps de lecture estimé : 9 mn
22/04/06
Résumé:  Apprentissage Sulfureux dans un palace
Critères:  fh intermast fellation travail ffh
Auteur : Oup      

Série : Apprentissage sulfureux

Chapitre 03
Apprentissage sulfureux (Chap 5 et 6)


Chapitre 5 L’orage, cela fait peur




Nous étions plutôt habitués à une chaleur sèche. Après le service tout le monde était fatigué.

Ce soir-là, la chaleur était humide, tout le monde transpirait.

De mon côté, j’étais en caleçon sur mon lit, la canette à la main. Emma se baladait en soutif. Naomi n’arrivait pas à joindre ses parents.


Emma était énervée car elle s’était pris une réflexion par le dragon, la grande Sophie. Heureusement, j’avais eu l’idée d’aller acheter un pack de bière, pas de la merde, de la Leffe. On se retrouva dans ma chambre, à siroter.

Lorsque d’un coup le tonnerre gronda… Emma me sauta au cou, dans le lit.



Je la pris dans mes bras. Un second coup de tonnerre fit trembler la chambre, Naomi, n’était pas bien non plus. Elle se débarrassa de son juste au corps



Le troisième coup fit sauter l’électricité. À ce moment, Naomi sauta dans mon lit, morte de trouille.



Je leur tendis à chacune une bière. Couché dans le lit, j’étais un vrai pacha : Emma d’un coté, Naomi de l’autre. Elles me serraient fort, mortes de peur.


Le quatrième coup les firent se blottir contre moi. Je sentais les gros seins d’Emma, d’un coté. Puis ceux plus fins de Naomi, de l’autre. Réaction, immédiate, mon meilleur ami, dans mon slip, se réveilla. La jambe d’Emma frôla mon sexe tendu.



Naomi, elle, tremblait de peur, c’était pas du cinéma. Je la serrais un peu plus que l’autre contre moi. Elle cachait son visage dans mon aisselle

Nouveau coup de tonnerre, qui fit crier et remuer Emma. D’un coup je sentis sa main se poser sur mon ventre, se glisser sous l’élastique du caleçon et m’enserrer à pleine main.



Je ne dis rien, me laissant mener, sa main restait immobile, enroulée autour de moi.

A nouveau le ciel gronda, éclairant toute ma chambre. Naomi colla sa petite culotte sur ma hanche.



Emma pouffa de rire, puis lui dit :



Emma me lâcha un instant pour aller prendre la main de son amie, puis elle la glissa à la place de la sienne. Naomi poussa un petit « Oh ». Mais elle ne retira pas ses petits doigts fins. Au contraire, je les sentis m’évaluer, curieux.


Pendant ce temps, Emma défaisait les trois boutons du caleçon. Elle se releva, assise sur le lit, se débarrassa de son soutif, leva les reins et jeta sa petite culotte au sol.

Elle revint se coller contre moi. Sa main alla rejoindre celle de son amie, un peu plus bas sur les couilles.



Naomi, avoua que c’était la première quéquette qu’elle touchait.



Puis elle ajouta :



La main d’Emma s’enroula autour de la main de Naomi, et commença à lui imprimer un rythme léger.

Pendant ce temps. Emma avait enroulé une jambe sur la mienne, et se masturbait sur ma cuisse, dans une douce houle. Je sentais l’humidité de sa foune, libérer sa cyprine sur moi.

Les lèvres d’Emma se posèrent sur mon sein, elle se releva un instant pour dire :



Son amie se pencha comme elle. Chacune d’elles me léchait un sein, alors que leurs mains s’activaient sur mon sexe. J’étais aux anges. Je me sentis encore grossir dans les mains indiscrètes.

Emma quitta mon torse et remonta lentement. Je sentais son souffle chaud dans mon cou. Elle progressa sur mon menton, posa ses lèvres sur ma lèvre inférieure. Elle sortit sa langue et me caressa les lèvres avec celle-ci. Je sortis ma langue pour venir au contact de la sienne.


Emma se frottait toujours contre ma cuisse. Je voulus prendre le pouvoir, elle m’en empêcha et chuchota :



Elle prit mes lèvres et me donna un baiser sucré.


Naomi, à son tour, abandonna mon mamelon, pour venir m’embrasser la joue, elle s’approcha de mes lèvres.

Emma lui laissa la place un instant. Mes amies continuaient de me masturber lentement. À un moment nos trois langues se touchaient, dansant un ballet fou, improvisé.


Puis Emma se laissa couler, plus bas que mon torse, sur mon ventre, sa langue me léchait partout. Elle s’abaissa encore

Pendant ce temps, Naomi, ne quittait plus mes lèvres. Elle embrassait extrêmement bien. Avec une infinie douceur.


Emma était sur mon pubis, elle avait lâché mon sexe, laissant Naomi me stimuler. Sa langue se posa sur mon gland. Ce fut pour moi une sensation inouïe. Seule sa langue me touchait, pas ses lèvres. Elle s’enroula autour de moi, comme une pieuvre attrape sa proie. Puis, elle me lâcha pour agacer le frein, le méat.


Noami continuait son langoureux massage sur ma bouche. Emma délaissa ma tige pour descendre plus bas. Ses lèvres se posèrent sur mes bourses. Elle en prit une délicatement dans sa bouche et me pompa. Je sentais l’instant où je n’allais plus pouvoir me retenir.



Elle replongea sur moi, pour me pomper l’autre bourse. Noami était définitivement soudée à ma bouche. Sa main agissait sur le même rythme, imperturbable.

D’un coup, je me cabrai. Les deux jeunes femmes continuaient. Mon sperme fusa tel un geyser. Je soupirai dans la bouche gourmande de Naomi, en me vidant à longues giclées.

Enfin, elles me lâchèrent, j’étais en nage.


Emma se plaint :



Naomi rigola.



Puis, elle me regarda :



L’orage s’était calmé, il était déjà très tard.



Nous éclatâmes de rire.




Chapitre 6 Le Service en Chambre




Une semaine plus tard, notre affectation avait changé.

Le matin, nous portions les plateaux de petit déjeuner dans les chambres. L’après midi, nous étions mis à la disposition des économes. Notre premier jour de repos n’était prévu qu’à la fin de la semaine.


Nous avions eu droit à un contrôle inopiné de la part de la grande Sophie. Elle avait déboulé à 5h30 du matin. Evidemment, nos chambres n’étaient pas faites, car on venait juste de se lever. Moi-même, j’étais encore en slip.

Elle avait ouvert nos armoires. Sous prétexte qu’un linge était mal rangé, la gouvernante avait tout flanqué par terre. Intérieurement, je la haïssais.


Dès qu’elle fut partie, Naomi vint me voir



Nous n’avions plus le temps de ranger, au risque d’être en retard au service. On se présenta à la Responsable. La femme, une grosse matrone d’une cinquantaine d’années, très sympa. Elle s’appelait Mireille, je remarquai qu’elle était déjà à la bière à cette heure. Elle nous expliqua notre tâche, on avait chacun deux étages à s’occuper. Moi je me retrouvais au 5ème et 6ème, avec les clients les plus difficiles, ceux des suites.


A un moment je croisai dans l’ascenseur Emma. Nous redescendions au sous-sol, pour chercher d’autres plateaux. Elle me regarda un peu par en dessous, elle semblait se moquer.



Puis d’un coup, elle me roula une pelle. Sa langue me fouilla avec frénésie. Je répondis gentiment à son baiser. Elle me lâcha, juste avant que les portes ne s’ouvrent. Heureusement, car le dragon était là.



Nous sortîmes, elle disparut dedans.



Il me fallait porter un plateau au 610, la suite royale à 800 euros la nuit. Je me demandais sur qui j’allais tomber. Je toquais à la porte, en préparant mon pass. Une voix féminine me répondit :



Après avoir passé l’entrée de l’immense chambre, je fus stupéfait.

Une femme, la trentaine bien sonnée, était allongée nue sur un lit pouvant contenir aux moins quatre personnes.

Son corps était assez bien foutu, sauf ses seins qui pendaient un peu. Elle avait les jambes écartées, et jouait avec un godemiché, qu’elle faisait glisser sur sa fente poilue.

En me voyant, elle ne s’interrompit pas, bien au contraire, elle fit pénétrer le gadget en elle. J’étais éberlué, bloqué comme une cloche avec mon plateau dans les mains.



A la voir se machiner, je commençais à m’exciter.



Je n’en croyais pas mes oreilles, que faisaient les femmes du grand monde ? Je sentis mon sexe se redresser. Je posai le plateau sur la table en marbre. Puis comme j’allais partir :



Ne voulant pas de problème avec une VIP, je m’avançai vers le lit. Que me voulait elle ? Je me plantai aux pieds du lit. Mes yeux se posèrent sur la chatte malmenée.



Je montai à genoux sur le lit. Sa main valide se coula sur ma braguette.



Tranquillement elle baissa ma fermeture éclair. Sa main s’insinua dans l’ouverture et se referma sur mon dard érigé. Elle le tira en dehors du vêtement. Mon meilleur ami, se redressa, fier.



Elle me masturba, un court moment, puis me porta à sa bouche. Elle me regardait dans les yeux avec un regard de vraie salope, alors qu’elle me suçait. Son autre main, s’activait avec détermination à se donner du plaisir.

Elle savait sucer la VIP, au bout de 10 minutes, j’étais au bord de l’explosion. Heureusement la petite dame, commençait à avoir le geste décousu. Elle n’allait pas tarder à s’envoyer en l’air. Car moi, vu son adresse, je n’en pouvais plus. Dans un cri, j’éjaculai dans la bouche vorace. Elle avala tout de moi, la cochonne. Je me vidai à longues coulées. La dame brama, emprise à la jouissance qu’elle voulait se donner.


Je pris un congé rapide. Ma journée n’était pas finie. En reprenant l’ascenseur, je fus stoppé au 3ème. Naomi monta dedans. Elle semblait énervée.



L’après midi fut beaucoup plus calme, quoique que… Un camion entier de PQ à décharger, puis à descendre au sous sol. Ensuite, remplir des rayons de conserves, de bouteilles.

Heureusement le chef économe était sympa alors que son adjointe était une vraie peau de vache. À la fin du service, le chef nous offrit une bière bien fraîche.




Vous en voulez encore ?

Faut me dire, sinon, j’arrête…


Amicalement

Oup