| n° 10343 | Fiche technique | 8107 caractères | 8107Temps de lecture estimé : 5 mn | 21/04/06 |
| Résumé: Il s'agit d'un essai, écrit pour une femme admirable, quinquagénaire amoureuse de la vie. | ||||
| Critères: fh fellation pénétratio fsodo | ||||
| Auteur : Balou (Epicurien) Envoi mini-message | ||||
Elle est là. Sa bouche le suce. Son gland violacé la ravit d’aise. Elle adore la douceur de cette ogive, ses doigts fins caressent délicatement ce fruit mûr.
Balou gémit, prisonnier de la bouche d’Annie. Ils sont nus tous les deux, Annie, accroupie entre les cuisses velues de son amant, lui offre une caresse buccale en ce bon matin. Devant son visage émerveillé, la hampe palpite. De grosses veines bleues courent sous la fine peau du tronc. Plus bas, deux lourdes bourses pleines de sève attendent de se vider lors de l’explosion finale.
Elle ne se lasse pas de sucer cet homme. Il lui caresse les épaules, et ses doigts remontent vers sa flamboyante chevelure. La langue d’Annie s’enroule autour du membre, pendant que ses mains caressent les cuisses et le ventre de son amant.
Elle se redresse légèrement. Admirant l’œuvre de son art, elle voit la petite bouche du gland se perler du jus annonciateur des longs torrents à venir.
Mais elle ne veut pas encore libérer son homme. Lui, attend, ventre crispé, couché sur les draps. Elle se rapproche à ses cotés, leurs bouches ne vont pas tarder à fusionner.
Enfin, tous deux goûtent au baiser passionné. Leurs langues dansent, elles se taquinent. Leurs salives se mêlent, leurs dents s’entrechoquent.
Elle quitte comme à regret la bouche masculine, pour redescendre vers la poitrine. Les poils grisonnants chatouillent ses narines. Annie respire l’odeur de son mâle. Elle est très olfactive, les parfums la font fantasmer. Sa langue lèche chaque parcelle de peau de ce garçon au tempérament méditerranéen. Elle mordille délicatement les tétons et les lobes de ses oreilles.
Balou, laisse ses mains courir sur les flans de sa divine fellatrice. Annie s’allonge à moitié près de lui, ses lèvres se reposent sur le gland frémissant.
Lui, l’homme qui l’a déjà fait hurler toute la nuit, prend à pleines mains les globes doux de ses fesses. Il les masse, les pétrit comme de chauds petits pains. Elle, elle gigote sous ces attouchements en gémissant d’aise.
Elle relève son fessier tout en écartant ses cuisses afin de faciliter l’introduction d’un, puis deux doigts entre ses reins. Annie sait que Balou adore prendre les femmes de cette manière. Pour elle se sera la première fois qu’elle lui offrira ses reins.
Mais avant cette anale pénétration, Elle désire emporter son ami jusqu’à l’ultime limite, au bord de l’abîme orgasmique.
Pendant qu’il se fait aspirer, lécher, Balou coulisse en Annie deux doigts pour dilater progressivement l’entrée du fourreau d’amour. Il sent le souffle chaud et saccadé de son amante sur son ventre et ses bourses. Souvent elle jette son regard bleu océan dans ses brunes prunelles. Alors, tous deux ainsi soudés, se sourient l’un à l’autre avant de reprendre leurs caresses.
La chambre est quasiment silencieuse. Seuls les bruits de succion et les halètements emplissent la pièce. Les rideaux voltigent au gré du vent marin. L’air iodé de l’atlantique parfume les deux amants. Au loin, sur la plage de sable fin, les vagues viennent mourir.
Annie gémit sous la pénétration manuelle de Balou. Elle reprend enfin la verge en bouche qu’elle maintient fermement d’une main, alors que de l’autre elle se caresse le ventre. Elle s’imagine prise par trois hommes, trois Balou. L’un dans sa bouche, l’autre dans son ventre et le troisième entre ses reins.
Ce fantasme elle le vit, elle en rêve. Son nectar d’amour dégouline d’elle lorsque ces pensées l’enveloppent si fortement.
Balou admire son amie. Il voit sa bouche distendue par l’imposant diamètre de sa hampe, les joues creusées par la succion. Egalement, il remarque les yeux larmoyants de bonheur d’Annie, prise de cette manière par deux mains et une verge.
Cette bouche le rend dingue, jamais il n’a été aussi gros. Mais il sait aussi qu’il ne pourra pas jouir entre les lèvres d’Annie, ni dans sa gorge. Son amie est encore vierge buccalement, elle lui a promis d’essayer néanmoins.
Ses yeux bleus brillent de mille feux. Elle se prépare accroupie, en écartant de ses mains, l’œillet défendu….
Il s’approche d’Annie, s’agenouille devant son callipyge fessier. Sa bouche dépose un doux baiser au creux de ses reins tandis qu’une main s’aventure vers le sillon d’amour.
Elle gémit, les doigts de son amant s’introduisent délicatement dans sa fente humide de désir. Annie a chaud, le feu brûle en elle. Il la consume doucement, mais elle sait que dans quelques instants, Balou sera en elle. Il la prendra avec fougue, en levrette comme elle aime. Ensuite, elle sentira l’ogive du bonheur remonter pour cogner contre son petit œillet.
Elle se mord la lèvre inférieure à l’évocation de cette pénétration future, elle y pense, là agenouillée devant son jeune amant.
Soudain, les mains fortes de Balou l’agrippent aux hanches. Du plat de sa main sur son dos, il la force tendrement à se baisser davantage. Elle sent le souffle chaud de son jeune amant sur ses fesses. Puis, elle tressaille, Balou roule sa langue contre son œillet. La langue chaude et humide force doucement le passage de ses entrailles.
Elle crie de surprise, n’ayant jamais connu une telle caresse prodiguée un homme. Annie laisse sa main descendre vers son ventre, elle a envie de se masturber, envie de jouir encore et encore avec cet homme !
Balou insère maintenant deux doigts, sa langue a lubrifié abondamment le pertuis féminin. Il se redresse tout en conservant ses doigts en elle. Il l’entend gémir, cette douce mélodie chante à ses oreilles.
Son regard croise le miroir de l’armoire, il y voit un quadra velu et musclé en train de s’apprêter à sodomiser une belle quinquagénaire
Cette furtive vision décuple encore l’envie qu’il a d’elle. Cette femme l’excite, elle est si différente des autres, il a envie de la rendre encore plus heureuse.
Balou continue à faire aller et venir les deux doigts entre les fesses féminines, sa hampe palpite contre les cuisses de sa maîtresse. Mais il veut faire durer le plaisir, la faire attendre encore un peu.
Il l’oblige doucement à s’allonger sur son ventre, et retire ses doigts d’elle. Annie gémit, légèrement frustrée, mais attentive aux désirs de son amant.
Ensuite, elle sent le poids de Balou peser sur elle, il se couche délicatement sur son dos. La hampe dressée se coince entre ses fesses, elle en ressent la délicieuse chaleur. Balou lui embrasse son cou, ses cheveux. Son nez respire le parfum de sa nuque, sa langue s’insinue dans le creux de ses oreilles. Ensuite la bouche masculine descend vers ses épaules qu’elle mordille délicatement. Balou donne de légers coups de reins qui lui enflamment son ventre. La verge pressée ainsi entre ses deux globes fessiers, la rend folle de désir. Annie fond, son orchidée palpite elle aussi contre les draps. Son sexe réclame une verge immédiatement !
Balou continue à se masturber ainsi contre les fesses d’Annie. Il sent qu’elle est à bout, prête à le recevoir dans son fourreau anal.
La hampe dure cogne et recogne entre son sillon fessier. Elle vient de jouir en silence, son ventre complètement embrasé lui a délivré un orgasme furtif mais si puissant qu’elle s’est mordue la lèvre inférieure pour masquer son bonheur. Cet homme la rend dingue, elle l’a dans la peau. Elle repense à ses séances de masturbation chaque soir sous sa couette. Ce grand brun au regard de braise illumine ses nuits. Enfin, il est là avec elle, sur elle, et prêt à la prendre là où aucun homme ne l’a encore pénétrée.
A suivre….