| n° 10331 | Fiche technique | 12223 caractères | 12223Temps de lecture estimé : 7 mn | 20/04/06 |
| Résumé: Un jeune homme, Polo, 18ans, découvre le plaisir de la vie, lors de son apprentissage dans l'hôtellerie | ||||
| Critères: fh fplusag train intermast | ||||
| Auteur : Oup | ||||
| DEBUT de la série | Série : Apprentissage sulfureux Chapitre 01 | Épisode suivant |
Bonjour à tous, je m’appelle Paul, mais tout le monde m’appelle Polo.
Je viens d’avoir 18 ans. Je ne suis pas un as à l’école, loin de là, je suis celui qui fait chuter largement la moyenne générale de la classe.
Ce n’est pas que je sois spécialement bête : pas envie, j’ai l’impression d’y perdre mon temps.
Avec ces résultats désastreux, mes parents, avec mon accord, ont décidé de me mettre en apprentissage.
Après mûre réflexion, j’ai décidé de me lancer dans l’hôtellerie.
Entre la restauration ou l’hôtellerie pure, je trouverai peut-être des perspectives d’avenir.
Après maintes recherches, mon père m’a trouvé un maître d’apprentissage à plusieurs centaines de kilomètres de chez moi.
Avec mes parents, nous habitons à Amiens dans la Somme.
Je dois me rendre à Juan-les-Pins, dans un immense complexe hôtelier, j’y serai formé à toutes les spécialités : cuisine, service en salle, homme d’étage, réceptionnaire, bagagiste.
Enfin bref… la totale
L’idée de quitter le cocon familial, m’effrayait un peu.
C’était ma faute, je n’avais qu’à me prendre en charge, plus tôt.
Perdre mes copains aussi, plus destinés à faire la fête, qu’à potasser les bouquins, j’y perdais tout mon petit monde.
Et puis, je ne verrai plus la belle Lucie, la petite voisine.
J’adorai la voir se déshabiller, caché derrière les rideaux de ma chambre.
Elle aura été celle qui m’a fait découvrir l’autre sexe.
Attention, c’est uniquement à sens unique, car en fait, les filles, je n’y connais pas grand-chose.
Lorsque je rêve, je suis le Don Juan expert aux jeux de l’amour, fringuant et sûr de lui, celui qui les fait toutes tomber.
Bien évidemment le scénario est toujours à peu près le même, vu que je n’y connais rien, je m’épanche dans mes draps, en pensant à la délicieuse Lucie.
La réalité est plus maussade, je suis très en retard, pour mon âge.
Pas un flirt, dès que la gente féminine s’approche, je fuis, comme un gros trouillard.
Si l’une d’elle arrive à m’attraper, je suis muet comme une carpe, incapable de mettre deux mots cohérents à la suite.
Je me dis que peut être l’apprentissage d’un métier, où je serai en contact avec une clientèle, ne pourra me faire que du bien.
Après avoir préparé mes valises, mes parents m’ont conduit à la gare.
C’était la première fois que je les quittais réellement, je serai absent jusqu’à Noël, c’est-à-dire pendant sept mois.
Entre temps pas de retour possible, mon salaire était tout petit, et mes parents très modestes, ne pouvaient pas financer de retour.
Assis dans le compartiment, je regardais une dernière fois mes parents, mon père me fit un signe de la main et ma mère, la larme à l’œil, m’envoyait des baisers.
Me voilà parti pour une aventure, qui me lancerait dans le monde des adultes.
Le voyage fût long, avec un changement à Paris.
Correspondance à 20h30.
Heureusement mon père m’avait bien indiqué les différentes stations de métro.
Dans le train de nuit express qui devait m’emmener dans le sud de la France, mon compartiment était plein.
A côté de moi, un retraité et sa femme, un militaire, sur l’autre banquette un couple d’amoureux, une jeune femme et son bébé, face à moi une femme mûre.
Vers 22h, le bébé commença à pleurer, son cri perçant ameutait tout le compartiment, il réclamait son dû.
La jeune femme, légèrement rondouillarde, ouvrit son chemisier, libéra un sein qu’elle donna à son enfant.
C’était la première poitrine que je pouvais voir.
Faisant semblant de lire, j’observais la scène.
Son sein était ferme, gorgé de lait maternel. Le bébé s’était calmé.
Ce geste, pourtant banal, déclencha en moi, une érection.
C’est à ce moment que je réalisais que je lisais mon livre à l’envers.
L’air de rien, je le retournais prestement, mon regard croisa celui de la femme mûre, qui le sourire aux lèvres, avait remarqué mon manége.
Elle jeta un coup d’œil entre mes jambes, et se passa la langue sur les lèvres.
Je savais plus où me mettre, je piquais mon fard. Instinctivement je croisais les jambes pour dissimuler mon émotion.
Après quelques heures de chemin de fer, tous les occupants somnolaient, sauf moi.
La femme mûre les yeux fermés, avait allongé ses jambes entre les miennes.
Sa jupe légèrement fendue, m’offrait la vue d’un bout de cuisse, la lisière d’un bas.
C’en était assez, pour que je me remette à bander.
Pris d’une envie pressante, je me levai pour aller aux toilettes. Je sortis du compartiment.
Dans le couloir, pas âme qui vive, seul une odeur de tabac froid flottait.
Les toilettes, je n’en parle même pas, de l’urine partout, une odeur nauséabonde.
Malgré cela, j’observais l’espace d’un instant dans la glace, mon sexe demi-érigé.
Histoire de me faire du bien, je tirais deux trois fois dessus, le faisant grossir entre mes doigts.
A ce moment, on clicha à la porte, je rangeai avec quelque mal, mon outil déployé dans mon pantalon.
Je sortis du local puant, laissant la place au suivant.
Dans le couloir qui me ramenait à mon compartiment, je croisai la femme mûre.
Le passage exigu nous força à nous frôler.
A ce moment, le train passa sur un aiguillage, la femme mûre sembla perdre l’équilibre et se rattrapa à mon cou.
Plaquant son opulente poitrine sur moi, ses mains s’attardèrent sur ma nuque, je ne savais pas quoi faire.
Je n’avais d’yeux que pour sa bouche charnue.
D’un coup ses lèvres se posèrent sur les miennes. Sa langue entra dans ma bouche et dansa avec la mienne.
Une de ses mains lâcha mon cou, glissa le long de moi, pour se refermer sur mon entrejambe tendue.
Ses doigts habiles descendirent la fermeture de mon jean, preuve d’une grande habitude, se glissèrent dans l’ouverture, se refermèrent autour de ma hampe.
Elle fit aller ses doigts avec agilité, tout en continuant à m’embrasser.
Fortement ému, ne pouvant me contenir, j’éjaculai dans sa jolie main.
Quelques secondes plus tard, elle me planta là, et disparut.
Au petit matin, le train stoppa en gare de Nice.
Tous les occupants se précipitèrent pour prendre les bagages.
La femme mûre en profita pour me tripoter encore.
Drôle de bonne femme.
Enfin, je sortis de la gare bondée.
Une navette de l’hôtel devait venir me chercher.
J’aperçus un mini bus, au nom du Palm Beach Hôtels
Un homme en uniforme de concierge portait une pancarte où mon nom était inscrit.
Je montai dans le véhicule pensant qu’on y allait.
Bob fouilla dans sa poche, pour en ressortir un paquet de cigarettes
Il ne releva pas.
Pendant que le chauffeur me fournissait des informations, sur l’établissement, la pendule tournait.
Le micro du chef de gare annonça :
L’homme griffonna sur sa pancarte deux noms, et l’exposa.
Deux jeunes femmes se présentèrent.
Elles étaient toutes les deux très jolies. Elles avaient approximativement le même âge que moi.
Une blonde aux yeux verts, avec un léger accent suisse, pas grande, très sexy. Elle débordait d’énergie, pétait la forme.
L’autre une asiatique, bien plus grande, aux cheveux bruns, très longs, avec des yeux dorés en amandes. Très classe, exotique.
Les filles installèrent leurs affaires avec les miennes, elles montèrent derrière nous
Après une petite demi-heure de route, le mini bus entra dans un immense parc entretenu, gardé par deux vigiles.
L’hôtel semblait luxueux, on rassembla nos affaires, puis nous entrâmes dans le hall. Un portier en uniforme, nous ouvrit la porte
Arrivée devant le desk de l’interminable réception, Bobby s’adressa à une jeune femme auburn en tailleur bleu nuit.
Puis se tournant vers nous :
Puis il disparut.
Nous attendîmes un petit quart d’heure, un peu perdus, observant les employés se démener, et les clients se faire servir.
Une femme, la quarantaine se dirigea vers nous. L’air sévère, hautaine, elle nous tendit la main.
Elle ressemblait à un fil de fer. Son regard vert, était intense, un peu celui d’un reptile, qui endort sa proie. Elle exprimait un peu la terreur.
Nous passâmes de l’autre côté du miroir, dans d’innombrables couloirs.
Plus on s’enfonçait, moins le luxe régnait.
La gouvernante ouvrit trois portes :
Sur ce, elle tourna les talons.
A peine eut-elle disparu, que les filles éclatèrent de rire :
Nouveau fou rire.