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Temps de lecture estimé : 9 mn
14/04/06
Résumé:  Après une soirée arrosée, ma meilleure amie passe le week-end chez moi.
Critères:  fh copains anniversai amour fmast hmast
Auteur : Hépicurien      
Ma meilleure amie

Nathalie est mon amie depuis maintenant presque dix ans. C’est une superbe femme de taille moyenne, svelte, de longs cheveux châtains et de magnifiques yeux verts. Notre amitié a toujours été platonique. Notre complicité est illimitée, elle m’a toujours tout raconté et moi de même. Nous nous sommes perdus de vue, quelques années, lorsqu’elle était mariée avec Patrick, mais lorsque son mariage a sombré, c’est vers moi qu’elle s’est tournée pour trouver du réconfort. Ma vie sentimentale se limitant à des aventures passagères, j’ai accueilli avec joie le retour de ma confidente dans mon existence. Il ne se passait pas une journée sans que l’on se voie ou que l’on se téléphone.


Pour ses trente ans, nous avons décidé de sortir faire la fête tout les deux, le samedi suivant son anniversaire. Nous avons commencé notre soirée dans un très bon restaurant, puis nous sommes allés en boîte de nuit. En sortant de la boîte à six heures du matin, Nat, qui avait déjà bien bu, me dit :



De retour à mon appartement nous avons bu jusqu’à plus soif, à tel point que Nat s’est écroulée. Pour ma part, je n’étais guère mieux, mais je réussis, à la traîner, inconsciente, sur mon lit, où je me suis écroulé à ses côtés. Je m’endormis instantanément, alors que les murs de la pièce dansaient autour de moi.

Le lendemain, nous nous sommes réveillés avec une gueule de bois carabinée.



Pendant que Nat prenait sa douche, je nous préparais un léger repas: poulet froid, mayonnaise, chips. Nathalie sortie une dizaine de minutes plus tard, les cheveux enveloppés dans une grande serviette, et avait enfilé mon peignoir.



N’ayant qu’une seule sortie de bain, je pris un jogging pour me mettre à l’aise après ma douche réparatrice. Lorsque je sortis de la salle de bain, je trouvais mon amie sagement installée, sur mon lit.



L’alcool de la veille avait tellement embrumé mon cerveau que j’avais complètement oublié que, sur les deux film que j’avais loué la veille, un des deux était un film porno.



Je m’allongeais sur le lit, à côté d’elle, en priant le bon Dieu et tous ses saints pour que se soit le film d’aventure. Dès les bandes annonces, Nat me regarda et éclata de rire.



Au moment où je me levais pour changer la cassette, elle m’arrêta.



On regarda le film en silence, car j’étais trop gêné pour faire des commentaires. Les fellations, les pénétrations et les éjaculations s’enchaînaient à l’écran. À un moment, je m’assoupis quelques instants. Un cri de jouissance plus puissant que les autres me réveilla. Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir que Nat avait glissée sa main entre les pans de ma robe de chambre et se caressait. Je fis semblant de continuer à dormir pour mieux l’épier. La voir se branler sous mes yeux, m’excita et mon sexe se dressa, déformant mon jogging. Nat s’en aperçut, et retira prestement sa main. Une gêne s’installa entre nous.



Il faut reconnaître que mon sexe me faisait mal tellement je bandais dur. J’étais, cependant persuadé, qu’elle ne mettrait pas sa menace à exécution, mais qu’elle jouait avec moi pour voire jusqu’où j’irai. Voulant à mon tour la défier, je lui dis :



Afin de la provoquer, je me suis le levé, j’ai enlevé mon tee-shirt et passé mes pouces entre l’élastique de mon jogging et ma peau. Je prenais mon temps, croyant qu’elle allait m’arrêter, mais au contraire elle m’encouragea.



Cette provocation me donna du courage, et d’un coup sec, j’ai baissé mon pantalon. Mon sexe était tout raide. Je me suis rallongé. J’ai empoigné ma verge et la défiant à mon tour, je lui dis :



Comme promis, elle s’est levée et a dénoué la ceinture de la robe de chambre. Ses seins me sont apparus en premier. D’un mouvement d’épaule, elle fit tomber son unique vêtement derrière elle. C’était la première fois que je la voyais nue. Ses seins étaient petits mais avec des tétons énormes. Son ventre était plat et musclé, à tel point que je devinais ses abdominaux. En descendant mon regard, je vis sa chatte, parfaitement épilée. Ses jambes musclées semblaient interminables. Elle n’avait aucune marque de maillot de bain, son bronzage était intégral, m’indiquant qu’elle pratiquait le naturisme. Elle prit son temps avant de se rallonger, comme si elle prenait du plaisir à être ainsi détaillée. Elle s’allongea de manière à me faire face et écarta ses jambes. Ma main montait et descendait le long de ma verge. D’une main, elle se caressait le clitoris et de l’autre elle se triturait les tétons. Je sentais le plaisir monter en moi. Sans me quitter des yeux, elle s’introduisit deux doigts dans sa chatte dégoulinante de mouille et régla ses va et viens sur les miens. Nos mains accélérèrent en même temps. La délivrance approchait, je sentais ma jouissance arriver.


Nat ferma les yeux, tourna sa tête sur le côté et mordit l’oreiller et fut secouée par un orgasme. Le fait de la voir jouir, ainsi, sous mes yeux, déclencha ma propre jouissance. Mon sperme se répandit sur mon ventre. Epuisé, couvert de sueur et de sperme, il me fallut quelques minutes avant de retrouver mes esprits. Lorsque j’ai rouvert les yeux, je croyais avoir rêvé, mais non, Nathalie était bien là, allongée en chien de fusil, entièrement nue. J’admirais son corps de déesse. Je crois que c’est à ce moment là que j’ai réalisé que je l’aimais. Le film s’était terminé sans que l’on s’en rende compte. Il régnait dans la pièce une odeur de sperme et de mouille.



C’est nu que je mis l’autre cassette et c’est tout aussi nu que je m’allongeai près d’elle. Le spectacle de son corps dénudé m’intéressait beaucoup plus que Tom Cruise dans « le dernier samouraï ». La cuite de la veille et l’effort physique que l’on venait d’accomplir, m’avait complètement vidé et je me suis endormi presque aussitôt. Les rêves que je fis, furent tous très érotiques. Lorsque je me suis réveillé, la nuit commençait à tomber. Nathalie était toujours couchée, nue, en chien de fusil à côté de moi. J’avais de nouveau une érection. Faisant semblant de dormir, je me suis tourné sur le côté, pour venir me coller contre elle. Elle dormait toujours. Je sentais la chaleur de son corps contre le mien. Mon sexe était blottit entre ses fesses. J’ai délicatement glissé ma main par-dessus son corps et l’ai posée sur un de ses seins. Mon visage était dans le creux de son cou. Elle sentait bon la vanille. Profitant de son sommeil, je risquais une petite bise dans son cou, puis une deuxième. Comme elle ne bougeait pas, mes doigts jouèrent avec son téton. Mon excitation était devenue une vraie torture. À ce moment précis, je savais qu’elle était la femme de ma vie. Après elle, les autres me sembleraient fades.


J’étais perdu dans mes réflexions, pensant à la vie que nous aurions tous les deux, quand elle se retourna vivement. C’était comme si elle avait partagé mes réflexions. Elle me regardait dans les yeux. Sans dire un mot, son visage s’est approché du mien. Elle a déposé une bise sur mes lèvres. Le contact de nos lèvres m’a fait frémir. J’étais tétanisé. Elle déposa un deuxième bisou chaste sur mes lèvres. Au troisième, j’entrouvris un peu ma bouche et pointai ma langue, entre mes dents, de manière à être en contact avec ses lèvres, mais c’est sa langue qu’elle rencontra. Nous échangeâmes un baiser passionné, comme on en voit dans les films. Ma main caressait sa hanche. Nos bouche semblaient soudées l’une à l’autre. Mon excitation était à son comble. Soudain elle se saisit de ma verge. Elle s’allongea sur moi et guida mon sexe en elle. C’est elle qui menait le jeu. Je sentais la chaleur de son sexe. Elle s’empala très lentement sur ma queue, jusqu’à ce que je la remplisse entièrement. C’est seulement à ce moment là qu’elle commença à onduler du bassin, me procurant des sensations inouïes. Je n’avais jamais été aussi en phase avec une autre de mes partenaires. J’avais l’impression que nous ne faisions plus qu’un. Elle accéléra le rythme, m’arrachant de nouveaux cris de bonheur. Elle gémissait de plaisir. L’orgasme qui nous faucha, fut foudroyant. Nous avons jouis simultanément. Ce n’est pas mon sperme qui se déversait en elle, mais mon être tout entier. Elle m’aspirait de l’intérieur. Le plaisir n’en finissait pas. À bout de force, nous avons roulé sur le côté. J’étais toujours en elle.


Ce soir-là, elle n’est pas repartie dormir chez elle. Elle est restée. Nous avons fait l’amour toute la nuit.


Le lendemain, sa brosse à dent était à côté de la mienne, la semaine d’après elle emménageait chez moi. Depuis il nous arrive souvent de louer des films pornos, pour les week-ends pluvieux.