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n° 10307Fiche technique24750 caractères24750
Temps de lecture estimé : 15 mn
14/04/06
Résumé:  Une bourgeoise provinciale catholique franchit ses tabous
Critères:  fh fellation pénétratio fsodo
Auteur : L'épistolier      
La visite



Plus tard, bien sûr, Marlène se demanda ce qui avait bien pu la pousser à agir de la sorte. Elle s’interrogea aussi de savoir si ce n’était pas Jason qui l’avait poussé, en toute conscience, à agir ainsi qu’elle l’avait fait. En répondant par l’affirmative à cette question, cela lui permettait de se décharger de la culpabilité qu’elle avait ressenti par la suite à s’être laissé aller, à s’être laissé aller d’une telle façon, une façon qui l’avait profondément étonné d’elle-même.


Quand elle s’était assis sur le lit, Jason s’était, dans un premier temps mis à parler de façon plus volubile mais, quelques minuscules secondes plus tard, il s’était tu et l’avait regardé, cette fois attentivement. Elle avait alors senti que son regard se modifiait. Il ne la regardait plus comme quelques instants auparavant et elle aimait cela. Elle ne voulait plus qu’il parle ou pas tout de suite et Jason heureusement restait silencieux, les bras ballants. C’était comme si son esprit, dont la plus claire manifestation était sa parole, s’était arrêté en plein vol. Ne restait face à elle que son corps. Elle craignait ce qui allait suivre mais elle le désirait pourtant fortement.


Jason, sans donc dire un seul mot, s’approcha d’elle en continuant à faire courir son regard sur elle. Marlène fixait ses mains et se demandait si elles allaient maintenant agir et comment elles allaient agir. Elle était maintenant tétanisée par la peur. Elle avait peur que le désir qu’elle sentait maintenant être en Jason, s’arrête en chemin. Elle s’imaginait stupidement que son corps de femme, de femme ayant passée la quarantaine, une fois mis à nu, ferait qu’en Jason s’éteindrait le désir. Elle n’était pas assurée de ses pouvoirs de séduction et cela l’angoissait.


Mais Jason, comme s’il connaissait cette crainte, ne semblait pas décidé à agir pour un tel résultat si cru. Il lui prit la tête entre les mains et se contenta de lui caresser le visage et comme ses doigts passaient sur ses lèvres, il caressa voluptueusement celles-ci. Marlène avait envie de les mordre. Jason se pencha vers Marlène et appliqua ses lèvres sur les siennes tout en lui caressant délicatement le cou. Marlène, se dit alors qu’elle était prise de folie car elle ouvrit la bouche pour que sa langue aille à la rencontre de celle de Jason. Ce simple baiser la mit dans un état second. Maintenant, sa peur était atténuée. Elle avait confiance en lui. Elle s’en remettait à lui pour la suite.


Jason s’assit à ses côtés et entreprit de déboutonner son chemisier. Elle tenta de l’en empêcher mais Jason lui dit que maintenant il était trop tard, qu’elle devait aller au bout de son désir et du sien, qu’il y avait dans le vie des moments où sonnaient l’heure. Il ajouta qu’ils pourraient s’arrêter à tout moment si elle en manifesterait l’envie mais que maintenant il allait voir ses seins, les contempler longuement car tel était son désir. Jason l’enveloppait donc de ses paroles et c’est cela qu’elle désirait aussi. Elle avait toujours fait l’amour silencieusement et le plus souvent dans le noir comme quelque chose que l’on fait en faute. Les gestes de Jason joints à sa parole étaient quelque chose de nouveau pour elle, de nouveau et de plaisant. Sa morale lui dit qu’il n’y avait pas là de faute. N’était-ce pas qu’un innocent badinage ?


Jason, dégagea son chemisier et tout en lui caressant le dos, dégrafa son soutien-gorge. Marlène avait encore de beaux seins, de beaux et opulents seins. Comme s’il sentait qu’elle avait besoin d’être rassurée sur ce plan, Jason lui affirma que pour lui, il en était bien ainsi. Il s’émerveilla comme un enfant de ce qu’il découvrit. Il lui dit qu’il adorait leur plénitude et, joignant le geste à la parole, il les massa et les pressa entre ses mains. Puis, répondant au plus cher désir de Marlène, il posa sa bouche au centre de l’un d’eux et prit entre ses lèvres son téton qu’il suça doucement. Sa bouche passa ensuite à l’autre et, alternativement, il lécha ses mamelons. Marlène n’avait pas connu depuis longtemps une telle caresse. Celle-ci l’amenait peu à peu à l’acceptation de ce qui allait suivre bien qu’elle continua à le redouter. Qu’allait-il se passer maintenant ? Allait-elle rester dans cet état sans que brusquement la raison lui recommande de cesser immédiatement ce jeu ?


Jason ne semblait pas pressé, ni forcément désireux que le jeu ne s’arrête pas là. Elle appréciait qu’il semble capable de maîtriser parfaitement son désir. Il lui laissait apparemment la totale liberté d’interrompre ce jeu dangereux. Il la respectait. Il la caressait pourtant maintenant de façon plus ferme. Lui soulevant un bras, il embrassa tendrement la peau qui va du coude à l’aisselle puis, remontant lentement, il termina en lui léchant cette dernière. Elle sentit sa langue sur ses poils. Marlène n’avait jamais connu ce genre de sensation et elle osa s’avouer, au plus profond d’elle-même, qu’elle adorait cela. Et, comme si Jason avait deviné cet aveu, il fit subir le même sort à la sœur jumelle de la première.


Jason et Marlène étaient arrivés à un point de non-retour. Pourtant Jason continuait à agir comme s’il était possible que son action actuelle soit un but en soi, qu’elle n’ait pas de suite. Il n’enchaînait pas. Ce qui laissait Marlène dans l’incertitude. Ecartant ses derniers scrupules, balayant ses dernières retenues, chassant ses dernières pudeurs, répondant en toute franchise à son désir qui était maintenant impérieux, elle posa sa main sur le haut du pantalon de Jason pour s’assurer que le moteur de son action était bien là et rigide. Elle eut donc bien la confirmation que Jason n’était pas qu’esprit, que ce qu’elle avait trouvé de séduisant chez lui, ce côté intellectuel, pouvait avoir aussi une incarnation charnelle, une forme charnelle et dure au milieu de son corps.


Comme si Jason n’avait attendu que ce signal, il l’invita alors à se lever et, de plusieurs gestes presque simultanés, il arracha drap du dessus et couverture et la fit rasseoir après lui avoir baissé son slip. Marlène, elle, d’un geste, avait ôté sa jupe tout en se tortillant pour que le slip tombe à terre. Ce qu’elle craignait tant, tout le désirant, un quart d’heure auparavant, était maintenant arrivé. Elle était nue face à lui, nue, offerte et soumise. Elle attendait qu’il en soit aussi ainsi de Jason. Il croisa effectivement ses bras et retira d’un seul geste pull, chemise et maillot de corps. Puis, déboutonnant son pantalon, le baissa en compagnie de son slip d’un seul geste rapide également. Marlène osa regarder la virilité de Jason. Elle avait hâte de la sentir en elle.


Mais Jason n’était apparemment pas homme à se précipiter dans ces moments là. Il s’agenouilla sur le sol et, caressant maintenant les jambes de Marlène en partant des pieds, fit précédé sa bouche de ces attouchements. Marlène sentit bientôt les lèvres et la langue de Jason atteindre leur but. Marlène aurait cru impossible qu’une telle chose lui arriva de nouveau. Il lui arrivait encore quelques fois, en l’absence de son mari, de se masturber et, dans ces cas là, elle imaginait ce genre de caresses mais il y a bien sûr une différence entre l’imagination et la réalité ; quoiqu’en disent certains philosophes. La sensation n’est pas qu’une vue de l’esprit ; le plaisir non plus.


Marlène qui, même si elle n’en avait pas toujours eu conscience, avait toujours associé, peu ou prou, le plaisir au péché et elle croyait donc que l’un n’allait pas sans l’autre. Elle croyait que seule la transgression permettait le premier. Comment expliquer alors ce plaisir que Jason semblait prendre puisque pour lui, païen, la notion de péché n’existe pas ? Elle aurait bien voulu lui demander. Mais pour le moment, il semblait tout à son agir et égoïstement, elle se tut, commençant à jouir de plus en plus sous ses caresses. Elle comprit que Jason ne s’arrêterait que lorsqu’il aurait atteint un but précis, l’orgasme qu’elle sentait venir en elle. Elle se laissa donc aller.


Après ces quelques micro secondes durant lesquelles son cerveau fut envahi de fulgurantes décharges nerveuses, elle rouvrit les yeux. Jason s’était assis sur le lit et la regardait attentivement. Elle sentit qu’il allait ouvrir la bouche pour lui parler, comme pour reprendre tranquillement la conversation qui s’était arrêtée un quart d’heure auparavant. Ceci était également nouveau pour elle. Elle n’avait connu que des hommes qui allait de façon plus ou moins dare-dare vers leur satisfaction. Quand ils lui parlaient, c’était toujours après.


Jason lui demanda comment, en tant que chrétienne, chrétienne devant normalement suivre les indications de l’Eglise, elle pouvait accepter le plaisir, l’amour du plaisir comme seule sensation et non l’amour uniquement tourné vers son Dieu ou pour la procréation. N’était-ce pas la preuve que ce dernier n’était qu’un Dieu jaloux, jaloux du bonheur des hommes ? Marlène, qui jusqu’à maintenant ne s’était guère posé ce genre de questions, fut désarçonnée par les questions de Jason. Elle lui en voulut même un peu d’en quelque sorte profiter de l’état dans lequel il l’avait mis pour relancer cette sorte de querelle théologique. Elle se sentait de toutes façons bien incapable d’y répondre. Il ne lui était jamais venu à l’esprit que l’on puisse vouloir mêler ces différents plans ensemble. Dans un sursaut, elle se redressa et crut encore posséder la liberté d’arrêter maintenant le jeu que Jason et elle jouaient ensemble.


Jason dont elle voyait bien pourtant qu’il bandait toujours la laissa avoir ce sursaut de révolte comme si cela l’indifférait qu’elle se rhabille et parte maintenant. Mais, reprenant la parole, il la regarda dans les yeux intensément et, tout en maintenant ce regard scrutateur, lui demanda si pour elle, c’était là toutes les possibilités de jouissance et surtout de don ou de charité qu’avaient les chrétiens. Jason poussa même le vice à lui demander s’il était vraiment chrétien de le laisser dans un tel état. Marlène fut momentanément submergée par la colère mais comme si cette passion c’était brusquement inversée, elle ressentit l’instant d’après, immédiatement après, une envie phénoménale de faire jouir Jason à son tour, comme pour lui démontrer qu’elle était effectivement capable de don.


Elle s’empara du sexe qu’il y avait en face d’elle et, comme si elle voulait mettre là toute sa persuasion à le contredire par ses actes, le lécha, suça et branla comme jamais elle ne l’avait avec aucun homme. Jason s’était allongé sur le dos et, dans un premier temps, sans bouger, la laissa faire. Puis, reprenant la parole, l’encouragea progressivement. Marlène l’entendit lui dire de sa voix mâle les mots qu’elle avait toujours désiré entendre sans se l’avouer. Jason lui dit de complètement se laisser aller, de laisser sa bouche vagabonder où elle voulait aller. Il lui dit également des mots tendres qu’il accolait à des qualificatifs vulgaires la concernant comme pour en faire encore mieux ressortir la douceur. Personne ne l’avait encore qualifié de délicate salope ni d’adorable chienne. Mais elle avait beau s’escrimer tant et plus sur le sexe de Jason, cette éjaculation qu’elle souhaitait maintenant ne venait pas.


Jason avait maintenant repris l’initiative. Il la caressait de plus en plus fermement et ses mains l’invitait à changer de position. Elle comprenait ce qu’il désirait mais elle n’osait pas. Il fallut que Jason lui intime un ordre bref et précis pour qu’elle se sente déchargée de la responsabilité du mouvement qu’elle effectua pour répondre à son désir. Jason lui dit qu’il voulait maintenant lui "bouffer" le cul et ce qu’elle prenait pour une simple expression devint quelques instants plus tard une réalité. Les cuisses écartées, elle était maintenant à cheval au-dessus du torse de Jason, le sexe écarté et offert aux yeux, au nez, aux mains et à la bouche de Jason.


Marlène écartant l’image qu’elle pouvait avoir d’être ainsi offerte sans retenue, dans une totale indécence, se concentra à nouveau sur le sexe de Jason. Ce qu’elle n’avait jamais osé faire et que pourtant toutes les femmes ont envie dès qu’elles sont pubères, elle le fit. Prenant à pleine main la virilité de Jason, elle fit remonter toute sa peau entourant le mandrin vers le haut. Puis, dans un mouvement inverse, tira cette même peau au maximum vers le bas faisant jaillir le gland rendu alors encore plus turgescent. Elle suça alors tout le pourtour, s’amusant à pincer légèrement entre ses lèvres ce bourrelet. Enfin englobant avec toute sa bouche l’intégralité du gland, elle aspirait comme pour avaler et faire fondre une glace, pendant que sa langue frétillait près du méat.


Toute concentrée qu’elle était a provoquer le maximum de sensations à Jason par le jeu de ses lèvres et de sa langue, elle ne réalisa pas immédiatement ce que Jason était en train d’entreprendre. Elle avait senti sa langue qui frottait sur son clitoris et instinctivement, elle avait accompagné de légers mouvements du bassin cette délicieuse caresse. Mais maintenant la bouche de Jason était remontée plus haut. Vingt siècles christianisme déposé dans son éducation firent qu’elle interrompit ses propres occupations pour protester vigoureusement contre l’intrusion de Jason. Mais ce dernier la tenait fermement et, comme précédemment, argumenta en disant qu’elle ne savait pas se donner, se donner complètement. Jason lui demanda, avec comme un sourire dans la voix, si c’était si désagréable que cela et Marlène, qui décidément était une honnête femme, avoua la vérité. Jason continua donc cette caresse comme si cela était une préparation à un autre jeu interdit.


Sous les jeux de langue de Marlène, Jason n’était plus maintenant que désir et bien qu’il fut mentalement capable de retenir sa semence bien plus longtemps que Marlène serait en mesure, contrairement à ce qu’elle croyait peut-être, de le sucer, il estima que le moment était venu de cesser ces préliminaires buccaux. S’agrippant au bord du lit et glissant le bas de son corps entre les jambes de Marlène, il se rétablit dans une position plus hominiene. Marlène restant à quatre pattes sur le lit, il l’attira en arrière jusqu’à ce que seuls ses genoux et une partie de se tibias reposent encore sur le lit. Il avait en face de lui les vastes fesses de Marlène. Il la félicita pour cette splendide rotondité et lui demanda la permission d’accomplir maintenant son forfait. Mais Marlène ne répondit rien. Elle n’était qu’attente, que corps autour d’un sexe en attente.


Jason qui aimait tant jouer et voulait profiter longuement de cette partie tarda encore un peu à l’accouplement. Se plaquant contre Marlène pour qu’elle sente la rigidité de son sexe contre ses deux orifices et d’ainsi augmenter encore leurs excitations à tous d’eux, il passa ses deux bras autour de son torse et lui attrapant ses deux volumineux seins les pressa et les malaxa comme s’il voulait les traire. Il attendait que Marlène, excédée par ce nouveau préliminaire n’en puisse plus, qu’elle lui ordonne maintenant de la prendre, qu’elle lui avoue sans pudeur sa dévorante envie de pénis. Mais Marlène se taisait. Les mots ne pouvaient pas sortir de sa bouche.


Jason dirigea alors son gland vers le sexe de sa partenaire et, comme par une bouche avide, il fut aspiré par le vagin de Marlène. Ce fut pour elle comme si elle n’attendait que ce moment pour se manifester. Reprenant les mots de Jason, elle se traita de chienne folle, de dévergondée et supplia Jason de maintenant la "baiser" sans tarder. Elle trépigna du cul comme pour accentuer ses implorantes prières. Jason, saisissant à pleines mains ses fesses au niveau des reins, s’enfonça au plus profond, venant buter contre le col de son utérus. Puis, sous l’impulsion des schèmes les plus anciens propres à tous les primates, commença à lui labourer la chatte dans tous ses recoins. Marlène alternait gloussements et cris. Ce qui, comme Jason n’était pas sourd, ne faisait que, comme par automatisme instinctif, renforcer ces violents coups de boutoir.


Jason bien qu’ouvert à son propre plaisir, gardait le contrôle de ses sensations et surtout observait les manifestations de celles de Marlène. Il la sentait venir de plus en plus. Il attendait qu’elle lui donne le signal verbal qu’elle avait atteint un plateau d’orgasme. Effectivement, il l’entendit soudain lui crier de venir. Il accentua alors sa cadence puis s’immobilisa au plus profond d’elle mais sans éjaculer. Un long frémissement secoua Marlène. Jason sentit le ballonnement de son vagin , signe incontestable d’un orgasme de bonne intensité. Quelques secondes plus tard, elle reprit conscience et réalisa que Jason n’avait pas déchargé mais elle n’osa pas s’en étonner.


Elle s’allongea sur le lit et se retournant vers Jason, les yeux brillants, lui sourit. Jason monta à son tour sur le lit pour s’allonger à côté d’elle. Elle se pencha alors vers son sexe comme si elle voulait que maintenant Jason se soulage dans sa bouche. Mais Jason interrompit son geste, il avait un autre projet que ce doux jeu. Certes, sentir à nouveau la langue et les lèvres de Marlène entourer son gland serait délicieux mais il voulait aussi, pour cette première fois, la tester sur ce qu’il avait senti être un de ses tabous ; ce plaisir anal qui était le comble de l’abomination selon la doctrine chrétienne. Jason avait envie que Marlène ose transgresser ce qui faisait sa différence avec lui. Attrapant les fesses de Marlène, il les écarta et recommença la caresse buccale qui un peu plus tôt, lorsqu’ils étaient tête-bêche, l’avait fait réagir brusquement.


Marlène se mit à pleurer doucement. Elle dit à Jason qu’il l’avait fait beaucoup jouir mais que ce qu’il s’apprêtait à faire, elle ne pouvait l’accepter aussi bien moralement que physiquement. De toutes façons, lui dit-elle, comme elle ne l’avait jamais fait auparavant il lui paraissait évident qu’elle allait souffrir. Jason aurait pu lui dire que la douleur est souvent le prélude à une plus grande jouissance mais il préféra la rassurer. Il lui dit même que si, décidément elle ne voulait pas, si elle refusait cet acte, il ne lui tiendrait pas rigueur. Ceci dit, il entreprit tout de même de continuer à lui lécher l’anus. Il tenta même de glisser son pouce mais, Marlène donnant un brusque coup de reins, son doigt ne parvint pas à destination.


Jason choisit donc un autre angle d’attaque. Il demanda à Marlène s’il elle voulait bien satisfaire un de ses caprices. Sans méfiance, elle accepta sa requête. Jason dirigea alors les doigts de Marlène vers son sexe puis par des paroles apaisantes lui raconta ce qu’il attendait d’elle. Tu es seule lui dit-il. Nous sommes par une chaude journée d’été. Le soleil court sur ta peau car tu es nue auprès d’un plan d’eau dans lequel tu viens de te baigner. Des pensées lascives te viennent que tu ne peux satisfaire comme tu le voudrais étant donnée ta solitude ce jour là. Tes mains se dirigent alors vers ton sexe et délicatement, sans véritablement oser tu commences à te masturber une main sur ton clitoris, l’autre dont deux doigts s’introduisent en toi.


Marlène, prise par la voix de Jason, comme hypnotisée, commença donc réellement à se masturber. Jason se glissa alors derrière elle et, attendant que l’excitation l’envahisse à nouveau, avança son gland vers son petit trou. Marlène avait maintenant compris la tactique de Jason. Elle n’opposa plus de résistance. Elle frémit et poussa juste un petit cri quand Jason, poussant avec ses reins, fit franchir à sa queue le diaphragme de son anus. Et millimètres par millimètres, revenant fréquemment en arrière, il commença à lui limer le cul.


Jason savait que le plaisir de Marlène n’était pas là et que seule la masturbation qu’elle avait entrepris l’empêchait de refuser cette pénétration. Pour renforcer cette acceptation, il lui dit quelques mots voulant tester quelle sorte de registre pouvait l’amener à prendre aussi un plaisir mental. Il essaya tout d’abord l’amour en lui disant que cette pénétration était pour lui un cadeau qu’il attendait d’elle. Puis, voyant cet argument sans apparemment grand effet, il essaya la domination. Là, il sentit qu’il avait trouver là la bonne porte. Il orienta son discours vers le salace, le salace transgressionnel. Il dit à Marlène que dès qu’il l’avait vu pour le première fois, il avait eu envie de la sodomiser sans pitié car il savait qu’elle était une salope qui s’ignorait.


Les mots de Jason électrisèrent Marlène plus qu’il n’aurait cru possible. Continuant de se masturber plus frénétiquement, elle osa à son tour prononcer des mots qui, du plus profond de son inconscient, attendait depuis longtemps de jaillir. Perdant, cette fois-ci aussi toutes retenues et toutes pudeurs, les perdant d’autant plus qu’elles avaient été auparavant si tenaces, elle supplia Jason de l’enculer maintenant sans la ménager. Elle lui hurla qu’elle avait toujours eu envie de se faire prendre ainsi mais qu’aucun de ces "connards d’hommes", n’avaient osé le faire alors qu’elle rêvait secrètement de cela. Ce qu’elle voulait lui dit-elle, s’est être dominé, qu’un homme tel que lui, affirme sa virilité en ne retenant aucunes de ses envies. Elle lui dit qu’elle savait bien que la majorité des hommes rêvaient eux aussi de parfois marquer leur domination de cette façon là et qu’elle était prête à l’accepter. Elle lui dit qu’il y avait également bien d’autres choses qu’elle aimerait partager avec lui. Jason, à son tour électrisé, accentua de plus en plus violemment ses coups de reins. Cette fois, il sentit qu’il ne pourrait plus se retenir. Il attendit néanmoins l’autorisation de Marlène. Elle lui cria de venir en elle. Et cette fois, Jason éjacula par longues saccades dans son deuxième orifice. Marlène cria. Ils restèrent longtemps soudés ainsi.


Jason prit conscience du temps qui s’était écoulé en consultant le réveil sur la table de nuit. Il était seize heures trente. Sa femme n’allait pas tarder à rentrer. Il fallait retaper le lit et faire disparaître toutes les traces de leurs ébats. Marlène, bien que complètement assommée par cette partie, l’aida. Jason et elle se rhabillèrent rapidement. Il n’aurai jamais cru possible qu’une femme si profondément chrétienne se laisse aller de façon si débridée. Il se demanda si la religion catholique n’avait pas finalement du bon quand elle amenait certaines paroissiennes à finalement tout de même céder brutalement à leurs envies. Il se demanda si la théorie de Georges Bataille n’était finalement pas fort vrai ; à savoir que le plaisir est directement fonction de la transgression face à certains tabous. Sous la sage chrétienne, il avait découvert une femme volcanique, un bouillonnement de sens. Il pensait déjà aux promesses d’une nouvelle visite.


Il accompagna Marlène jusqu’à la porte et après un rapide baiser sur la bouche et après avoir glissé sa main sous sa jupe, il lui mit une petite claque sur les fesses pour la pousser à partir. Marlène se retourna. Elle était rayonnante. Il la regarda fixement se demandant si elle ne regrettait pas déjà ce qui venait de se passer mais elle se pencha vers lui et lui demanda tout doucement dans l’oreille quand il viendrait chez elle à nouveau lui "ramoner le cul". Jason qui croyait qu’il la dominait, compris qu’il y avait, sur ce plan, égalité. Marlène ne l’avait pas déçue.