| n° 10236 | Fiche technique | 16495 caractères | 16495Temps de lecture estimé : 11 mn | 22/03/06 |
| Résumé: Une femme qui aime ça rencontre un homme... | ||||
| Critères: fh nympho grossexe fépilée exhib fellation pénétratio | ||||
| Auteur : Vanessa | ||||
Je m’appelle Vanessa, j’ai 30 ans et j’aime faire l’amour !
Je suis même une nymphomane comme on dit. Enfin, pas tout à fait car pour moi, une nympho, c’est un peu une salope, une fille qui baise dans tous les coins, avec n’importe qui, avec deux ou trois types à la fois et qui cherche et accepte toutes les expériences possibles. Moi, ce n’est pas ça. Un seul type, sans imagination particulière, lui dessus, moi dessous : ce que j’aime c’est sentir une queue en moi qui me laboure le sexe. Voilà, je ne suis pas difficile !
Pourtant, j’ai du mal à être rassasiée et c’est pour cela qu’en plus de mon régulier du moment, quand j’en ai un, j’ai eu et j’ai toujours de nombreuses aventures. Enfin je dis cela, mais encore faut-il que je les trouve mes partenaires. Pas si facile quand on mesure 1,70 m, qu’on pèse 45 kg et qu’on n’a pas de seins. Plate comme une limande, je suis comme un mec… et encore, il y a de nombreux gars qui ont plus de nichons que moi ! Alors je prends ce que je trouve… ou alors je me caresse.
J’ai une bonne technique et je sais très bien me faire jouir, avec ou sans gode. J’aime mieux un type, mais à défaut… Heureusement, je suis sympa, souriante, agréable à vivre et pas timide, ainsi je n’ai aucune gène à faire les premiers pas. Et parfois ça marche.
De plus, quand je tiens un mec, je dois reconnaître que je lui en demande beaucoup et il y en a pas mal qui ne peuvent pas suivre bien longtemps. Je ne compte plus les fois où, après une première séance, mon partenaire m’a posé un lapin dès la seconde. Quelle vie mes amis !!
Le mieux pour draguer, enfin pour moi, c’est l’été sur la plage. Parfois j’arrive à tirer un coup vite fait dans la dune. Encore que souvent, en août en particulier, la dune c’est la place de la Concorde et pour trouver un coin à soi c’est toute une histoire ! Enfin, là encore, parfois, ça marche.
Heureusement, j’habite dans une station balnéaire avec une plage immense et de plus, je ne travaille que le matin jusqu’à 14 heures. Après, vive la vie, je vais à la plage voir si un type est disposé, malgré ma maigreur, à m’aider à jouir. Parfois ça marche.
Il y a une plage naturiste mais je n’y vais jamais. Vous me direz les filles que ce n’est pas logique, que c’est là qu’on trouve des types en chasse. C’est bien pour cela que je n’y vais pas. Je ne veux pas de fiers à bras sûrs d’eux et généralement bêtes comme des cochons. Ou alors ce qu’on trouve, c’est de simples voyeurs sans rien entre les jambes. Sur les plages normales, dirais-je, il y a plus de gars que je qualifierais de normaux, pas voyeurs et souvent un peu timides. Enfin, c’est comme cela que je vois les choses.
Je vais vous raconter l’une de ces journées :
C’est un jour de juin, il y a peu de monde et je suis sans mec depuis trop longtemps (un petit coup le jour d’avant, mais peu de choses). J’arrive à la plage vers 15 h et je m’installe de manière à avoir de la place autour de moi, tout en n’étant pas trop isolée. Je ne fais pas de chichi et, bien que ne faisant pas de naturisme, je me mets nue pour enfiler mon maillot de bain : un slip, pas besoin de soutif puisque je n’ai rien à soutenir. De plus, il faut bien que les éventuels types disponibles puissent voir comment je suis fichue !
Pour toi, lecteur, je vais préciser que je suis complètement rasée. Cela ne me pose pas de problème, j’ai naturellement un système pileux très peu développé. C’est très répandu paraît-il. Encore une chose, je suis blonde avec une peau très claire. Sans me vanter, j’ai plutôt un joli visage, pourtant mes lèvres presque inexistantes me donnent un air sévère. Ma bouche est un peu grande, mais au diable, mes amants ne s’en plaignent pas trop. Enfin sans me vanter, je suce bien !
Donc une fois nue, en me baissant pour prendre mon mini slip de bain, je lance un regard périphérique pour voir si j’attire l’attention de quelqu’un. Ouais, jour de chance, sur la droite, à une vingtaine de mètres, un type me reluque discrètement. Je me redresse donc un peu plus lentement que nécessaire, bouge un peu pour être face à lui et passe, sans me presser, mon slip. C’est fait. La ligne est à l’eau et il y a une touche, légère, qu’il faut laisser filer et suivre de près. Je prends un magazine et en commence la lecture. Enfin je fais semblant, en réalité je surveille le « poisson ». Il continue de regarder vers moi. Je me suis posée de telle façon qu’il ne perd rien de mon anatomie. Il ne faut pas qu’il se sente volé ou qu’il se fasse de fausses idées. Il est indispensable qu’il voit bien que je n’ai pas de seins, moins que lui, qu’on voit mes côtes, que mes cuisses sont creuses et que j’ai un petit cul.
Je sais que je ne peux intéresser qu’un amateur de vrais maigres, or il s’agit là d’une espèce rare. Les gars, généralement, il leur en faut plein les mains ! Donc, au bout d’une petite demi-heure, le mec s’est fait une idée précise de ce à quoi je ressemble. De plus, de temps en temps, je lui lance quelques regards pour lui montrer que j’ai bien noté le début d’intérêt qu’il semble me porter.
Je note en passant que je peux aussi intéresser les gars en manque, ceux qui n’ont pas de nana et qui sont prêts à s’envoyer le premier laideron venu. Ce n’est pas très valorisant pour moi, mais qu’importe, si le mec a de bonnes proportions…
Maintenant c’est le moment fatidique, je vais savoir si oui ou non je peux avoir quelques espoirs. Je me lève et me dirige vers la mer. Si le gars y va aussi, je tiens le bon bout, enfin façon de parler ! Aujourd’hui, c’est petite marée, la mer n’est pas loin. Je m’y avance doucement, elle est un peu juste, je prends une vague juste au-dessus des hanches, je me recule, je me retourne. Le gars est assis et me regarde. Je le regarde aussi, malgré la distance il doit bien s’en rendre compte. Qu’est ce qu’il attend le con ? Il veut ou il veut pas ?
Il bouge, il regarde son sac, le ferme… Bingo ! Il se lève, il regarde autour de lui, voilà, il arrive. Je me retourne vers la mer et m’avance dans l’eau… pas trop…je m’éclabousse le torse. Il ne doit plus être bien loin maintenant.. à droite ? à gauche ? juste derrière ? Une vague un peu forte arrive, je vais pouvoir me retourner… Et oui, il est tout prêt. Deux mètres derrière, pas plus. La vague m’attrape et je me laisse pousser vers lui. Je lui fais un petit sourire.
C’est peu de chose, c’est bébête, mais ça suffit en général pour lancer la conversation.
Je reste à côté de lui, nous nous rafraîchissons quelques minutes.
Nous revenons vers nos affaires. Il est temps de passer carrément à l’attaque :
Maintenant c’est dans le sac, j’en suis sûre ! Nous nous installons. Il est pas vilain le gars, pas grand, ma taille je pense, brun, musclé et j’ai pu voir que son slip semblait plutôt bien rempli. Priez pour moi, les filles, pour que ce soit un bon coup. On discute. Il est en vacance dans un mobil home d’un camping pas loin. Il est célibataire, il s’appelle Mathieu, il a de beaux yeux, il est timide et il me reluque en douce en croyant que je ne m’en rends pas compte. Je fais la nunuche, je ricane bêtement, il faut bien lui donner l’impression que c’est lui l’Homme !
Tiens, il ne perd pas le nord, peut-être pas aussi timide que ça…
Je me lève et tout tranquillement, je fais glisser mon petit maillot. Puis, sans me presser, je cherche mon slip et le mets en restant bien face à lui. Il a aimé, c’est sûr ! Dans moins d’une heure j’aurai sa queue entre les cuisses !!
En effet, si l’eau est juste, le soleil, lui, tape bien. Il fait tout de même chaud à l’intérieur et je le lui dis en sirotant la bière qu’il m’a donnée.
Je ricane et continue à jouer les nunuches. Je me redresse et retire ma robe.
Il retire son pantalon et sa chemisette. Il me regarde à la dérobé, va-t-il me mettre la main au panier ou devrai-je encore faire un pas ? Non, c’est lui qui y va…
S’il reste sans rien faire maintenant, c’est désespéré ! Mais si ! Il avance sa main et la pose sur ce qui me sert de sein droit. Il le caresse, je ressens comme une décharge électrique, Dieu que c’est bon.
Dans une telle situation, je ne me contrôle plus et parfois je vais trop vite et le mec s’en offusque. J’espère que ce ne sera pas le cas. Je ramène mes jambes vers moi et je fais glisser ma culotte par terre, puis je m’approche de lui et m’efforce de lui retirer son slip. Il m’aide et voilà, nous sommes à poil tous les deux.
Oh les filles, quelle queue ! Tout y est : la longueur, le diamètre, un instrument à afficher dans un musée ! Je la prends dans ma main et tout de suite je fond. Je fond de l’intérieur, mes liqueurs intimes envahissent mon sexe. En deux secondes je suis trempée, j’en veux, tout de suite… Il est dur comme du bois, ou plutôt non, le bois, c’est sans souplesse. Une belle bite, c’est souple, doux au toucher, c’est comme un gros tube de caoutchouc. Mais je vois une perle blanche sur sa queue. Et merde un éjaculateur précoce !
Aussitôt dans la mini chambre, je me précipite sur le lit, sur le dos, les jambes ouvertes.
Je ferme les yeux… le sexe énorme me pénètre, me laboure. Je sais que je crie, pourtant je ne suis pas là, je suis… je ne sais où… au ciel… au pays des queues, des vagins… là où le foutre gicle, ou les mecs tringlent, où les filles se donnent, au pays de la baise où la jouissance est éternelle, où l’on ressent le mouvement d’un dard dans une fente mouillée… C’est bon, il gicle, il gicle… Je suis remplie de foutre… Il continue… Je crie encore, encore je souffre ma jouissance, encore il me comble, encore il me remplit… C’est rapide… c’est long, c’est éternel… mon bassin cogne contre lui… encore… encore… oui… Je ne sais plus… je ne sais plus combien de temps… il est couché à côté de moi sur le lit étroit… étroit comme mon sexe… tout est sexe… tout est jouissance… bientôt… encore…
J’ouvre les yeux, appuyé sur un coude, il me regarde…
Je lui souris. Il semble surpris de mon attitude. J’ai l’habitude, des hommes me l’ont déjà dit, je baise comme une folle. Parfois, paraît-il, à la limite de la perte de connaissance, à la limite de l’aliénation complète.
Déjà je suis entre ses jambes, sa queue est dans ma bouche et je la pompe au mieux. C’est vrai, elle est grosse, mais ma bouche est à la bonne taille. Je suce, j’aspire, il devient de plus en plus dur, il va y aller… oui… j’en ai plein la bouche… pas plus d’une minute, c’est sûr… Marrant, son foutre est plutôt sucré ! Pas trop, comme il le faut pour une bonne liqueur. J’aime mieux ça que le goût, plus courant, de blanc d’œuf ! Ma tête tourne, je vais partir…
Et c’est reparti, je ne m’appartiens plus. Je suis toute entière la propriété de sa bite qui me ravage, qui va et qui vient… Je voudrais que ça ne finisse jamais… oh je t’aime, j’aime ta queue, j’aime ton corps, ta force… je suis collée à toi… tu vas m’assouvir… peut-être… mais oui je brûle, je m’enflamme… tu n’es pas prêt de m’éteindre… oui, tu me remplis encore et encore… et toujours…
Nous nous sommes reposés, nous avons bu de la bière, nous avons parlé. Il est un peu comme moi, obligé souvent de se branler pour se satisfaire. Nous avons dormi. Je suis partie travailler le lendemain matin, puis vers quinze heures, il était chez moi. Mon lit est plus grand, mon apart plus frais.
Nous avons fait l’expérience, je le caressais et je regardais sa bite qui, comme un petit serpent, bougeait, se gonflait, se redressait, durcissait puis au bout de quelques minutes se vidait à grandes giclées pendant que lui vibrait comme un violon.
Nous nous sommes revus bien sûr. Il a fini par déménager, il a trouvé du travail dans ma ville et maintenant nous nous aimons ensemble. En plus nous nous aimons d’amour.
Cette fois, ça a marché !!