| n° 10232 | Fiche technique | 16075 caractères | 16075Temps de lecture estimé : 10 mn | 21/03/06 |
| Résumé: Récompense d'un homme toujours au pied des dames. | ||||
| Critères: fh magasin volupté voir exhib lingerie chaussures entreseins fellation cunnilingu pénétratio | ||||
| Auteur : Templeton Peck | ||||
Kinkytown, April 17th, 5.55 PM. Comme tous les soirs depuis plus de cinq ans, je suis occupé à compter la caisse de mon magasin de chaussures. Ce magasin, voilà presque un siècle qu’il existe. Depuis cinq générations, nous sommes cordonniers de père en fils. Enfin, quand je dis cordonnier… mon grand-père, son père et son grand-père l’étaient. Déjà quand mon père a repris le magasin, on ne peut plus dire qu’il était encore cordonnier. Aujourd’hui, les gens ne réparent plus leurs chaussures, ils en achètent des neuves.
En tout cas, les grands magasins qui fleurissent dans la région ne sont pas près de nous faire peur. De tout l’état « The Goldenshoes » est le seul où les gens sont sûrs de trouver ce qu’ils cherchent. Je vends pour tous les goûts, toutes les marques, tous les prix, toutes les tailles. Et mon affaire marche ! Enfin, si je ne travaillais pas autant, je ne sais pas ce qu’elle deviendrait. Voilà vingt ans que je travaille tous les jours de neuf heures à dix-huit heures, sauf le dimanche. Et je ne vis pas particulièrement dans le luxe. Enfin, ma vie me plait, je rencontre des gens, même si c’est souvent les mêmes clients. Il faut dire que Kinkytown est un village plutôt calme.
Toujours est-il que, cet après-midi-là, je suis sur le point de fermer le magasin quand la clochette de la porte retentit. Une superbe jeune femme pénètre alors dans le magasin.
Je n’avais encore jamais vu une femme aussi jolie. Encore moins dans mon magasin. Il faut dire que depuis la mort de mon père, je ne sors plus beaucoup. Mais là, la vision de rêve qui vient de passer la porte dépasse tout ce que j’aurais pu imaginer. Elle porte un mignon petit tailleur rouge cerise en tissu épais. Sa veste sans poches est courte et fermée par deux petits boutons, sa jupe est très courte et plissée. Elle porte des bas noirs, de hautes chaussures assorties à son tailleur et un petit bustier noir en satin. Cette femme est d’une élégance rare. Son charme a envahi la pièce comme un parfum envoûtant. Jamais je n’avais éprouvé une telle attirance pour une fille en la voyant, comme ça, quelques secondes.
Tout en terminant mes tâches quotidiennes, je ne peux m’empêcher de la suivre du regard tant sa silhouette est attirante. Elle déambule entre les rayons avec une grâce folle. Elle s’arrête parfois pour regarder un modèle, s’assied pour l’essayer. De mon comptoir, j’observe subjugué son corps magnifiquement sculpté. Je prends un plaisir étrange à admirer ses jambes et, de temps à autre, j’essaye d’apercevoir ses seins dans son décolleté. Il faut dire que son bustier semble très ample et s’élargit volontiers lorsqu’elle se penche en avant.
Après quelques recherches, elle s’approche du comptoir avec une paire de chaussures noir dans une main.
Ma réponse dissimule avec difficulté un certain scepticisme. Les chaussures qu’elle a choisi sont belles, mais pas pour une jeune femme aussi jolie qu’elle.
Ce qui fait également la réputation de mon magasin, c’est ma faculté de trouver tout de suite ce qu’il faut aux gens, ce qui leur plaira, ce qu’il leur siéra au mieux. Je crois que ça vient du fait que j’adore regarder les gens. Essayer de savoir ce qu’ils sont en regardant ce qu’ils portent comme chaussures est devenu pour moi plus qu’un métier. Et précisément dans ce cas, je me fais une joie d’utiliser toutes mes connaissances au service de cette cliente.
Septique, la jeune femme prend les chaussures et s’assied sur une banquette. Je m’approche d’elle, m’agenouille à ses pieds et lui propose de l’aider à enfiler les chaussures. À travers ses bas, je sens la douceur de ses jambes et aussitôt un frisson me parcoure l’échine. J’essaye autant que possible de lui rendre cette douceur en la chaussant délicatement. Relevant légèrement les yeux, je manque de tomber devant le spectacle paradisiaque qui m’apparaît. En effet, pendant que je m’affairais sur ces chaussures, la jeune femme s’est inclinée pour les admirer. Et en relevant le regard, je me trouve ainsi à quelques centimètres de son splendide décolleté. J’aperçois complètement le haut de ses seins et je peux alors certifier qu’elle ne porte pas de soutien-gorge.
Elle se lève alors, fait quelques pas et un magnifique sourire illumine son visage.
Elle enlève sa veste et découvre son magnifique bustier noir. À travers le tissu, ses tétons pointent majestueusement et on peut même apercevoir le relief de ses aréoles. Son bustier n’est retenu que par de fines bretelles. Son décolleté droit descend très bas sur sa généreuse poitrine et dans son dos. Ce qui explique qu’il soit si plongeant lorsqu’elle se penche en avant. Elle s’approche de la glace et examine ses chaussures sous toutes les coutures. De ma position toujours accroupie, elle m’offre une vision idyllique de ses jambes dans le miroir. Je peux même admirer le haut de ses bas. Ceux-ci se terminent juste au-dessus du bord de sa jupe par de larges bandes de dentelles. Sa jupe est tellement courte que je me demande comment je ne les ai pas entrevus auparavant.
Je me précipite à ses pieds et commence doucement à lui masser la cheville après avoir enlevé délicatement sa chaussure. Après quelques minutes de soins, la cheville de la jeune femme commence à se détendre et celle-ci oublie bien vite son malheur. Toutefois, je continue mes douces caresses comme si je n’avais pas senti l’amélioration. La jeune femme quant à elle ne fait rien pour stopper mes attentions et préfère plutôt engager la conversation. Après m’avoir largement remercié pour mes conseils pour le choix de ces chaussures, elle a commencé à poser quelques questions générales concernant le magasin, les habitudes de la maison, cherchant visiblement à comprendre mon mode de vie. Elle arrive enfin à la conclusion que je dois mener une vie paisible, tranquille, bien à l’écart des tracas des grandes villes. À mon tour, je lui pose quelques questions sur elle, non par retour de politesse, mais par véritable intérêt. Elle m’explique que sa vie est très contraignante, qu’elle passe sa vie à courir dans tous les sens, sans pouvoir souffler une seule seconde ni prendre le temps de discuter paisiblement avec les gens qu’elle rencontre. Elle me décrit la sérénité qu’elle a éprouvée en entrant dans le village et surtout en pénétrant dans mon magasin.
Un équilibre semble s’installer peu à peu entre mes caresses et le son de sa voix. En l’écoutant parler, je ne pense plus à mes mains qui se sont synchronisées à ses paroles. Tous les deux, nous avons oublié la présence de mes mains sur sa cheville. De plus, mes massages se font aussi généreux que ses paroles. Les mots qui sortent de sa si jolie bouche sont pour moi aussi hypnotiques que mes massages le sont pour elle.
En baissant soudain mon regard, je me rends compte que mes caresses ont un effet un peu plus hypnotique que je ne l’aurais pensé. La jeune femme s’est, en effet, relâchée quelque peu et j’ai le plaisir de remarquer qu’elle a légèrement écarté ses cuisses. En jetant un rapide coup d’œil sous le tissu de sa jupe plissée, je parviens à distinguer les contours d’un petit triangle noir. Je remarque également que mes mains se sont inconsciemment déplacées et caressent maintenant les genoux de la jeune femme. Ramenant mon regard sur le visage ma cliente, je décide de laisser mes caresses poursuivre leur ascension. Celle-ci ne semble, si j’en juge par son débit de parole inchangé, pas avoir remarqué la manœuvre. Pourtant, à travers son bustier, ses seins se soulèvent plus rapidement et ses tétons pointent maintenant très nettement à travers le tissu témoignant de son excitation grandissante.
Lorsque mes mains parviennent au milieu de ses cuisses, l’écart entre elles s’est encore agrandi et quelques soupirs viennent discrètement entrecouper les paroles de ma cliente si délicieusement bavarde, indice de l’excitation grandissante que mes attentions particulières lui font. Le petit triangle que j’avais aperçu tout à l’heure se dessine nettement mieux maintenant. Il s’agit en fait d’un très mignon petit string de dentelle, assorti à ses bas, qui laisse entrevoir son intimité par les petits trous de la dentelle. Elle porte également un porte-jarretelles des plus sexy, de la même matière.
Alors que mes mains atteignent la bande en haut de ses bas et s’aventurent sur sa peau nue, ses soupirs deviennent de plus fréquents et ses propos de plus en plus décousus. Elle se laisse maintenant complètement aller sur le siège. Mes mains effleurent la dentelle de son string et ses soupirs se transforment en véritables râles de plaisir. La jeune femme semble ne plus du tout avoir envie de palabrer, tellement mes caresses paraissent lui faire de l’effet. Mes doigts suivent ses cuisses le long de son petit string et finissent par rencontrer les deux fines bandes de dentelles qui le délimitent sur ses hanches. Je les agrippe entre le pouce et l’index et les tire à moi. La jeune femme soulève légèrement le bassin pour faciliter le passage du petit morceau de tissu. Je continue à faire glisser le sous vêtement le long de ses jambes puis retourne à son sexe. Ses lèvres sont déjà toutes gonflées par le plaisir. Obéissant alors au désir, je plonge mon visage entre ses cuisses, sentant la caresse de la dentelle de ses bas sur mes joues, et embrasse fiévreusement ses lèvres ouvertes. Sous la caresse de ma bouche sur son sexe en feu, la jeune femme s’allonge complètement sur la banquette et pousse de petits cris de plaisir. Afin de profiter encore plus amplement de mes attentions, elle écarte ses jambes au maximum, pose une jambe sur l’accoudoir du siège et l’autre sur une étagère toute proche. Glissant mes mains sous ses cuisses et ses fesses, j’introduis ma langue dans sa petite chatte ou prends son clitoris entre mes lèvres. Ces alternances de caresses ont tôt fait de provoquer chez la jeune femme de profonds cris de jouissance alors que de formidables saccades enserrent ma langue glissée en elle au maximum.
Je crains que le moment de bonheur ne se termine là. Mais tout en poussant encore son dernier soupir de plaisir, la superbe femme se jette sur moi. Elle m’assoit dans un siège tout proche et commence à m’observer d’un regard fiévreux. Dans cette position, j’ai tout loisir d’admirer dans son décolleté ses superbes seins dressés vers moi. Elle plonge alors entre mes cuisses et entreprend de me déshabiller complètement. En quelques secondes et sans que j’ai eu vraiment le temps de réaliser, elle a fait disparaître tous mes vêtements. Elle se lève et vient s’asseoir sur mon sexe dressé en prenant bien soin de ne pas laisser sa jupe entre nous. Elle commence à me masser le sexe avec le sien tout en se frottant les seins au travers de son bustier devant mes yeux exorbités.
Elle soulève lentement son bustier et découvre la plus belle poitrine que mes yeux aient jamais contemplée. Elle enfonce mon visage entre ses seins que je couvre de mes baisers. Je sens mon sexe qui devient énorme sous les mouvements de son bassin. Tout en caressant ses fesses sous la jupe, je cherche délicatement l’entrée de sa petite caverne. Mais alors que je suis sur le point de la pénétrer, la jeune fille se relève et se glisse à nouveau entre mes cuisses.
Elle commence à caresser mon sexe de ses mains agiles tout en me gratifiant de regards envoûtants, de clins d’œil coquins ou de mouvements de lèvres aguicheurs. Puis tout en continuant ces petits gestes sensuels, elle entreprend de glisser sa langue sur mon sexe pour le préparer à ce qui va suivre. Après quelques secondes de préparations, elle glisse mon sexe entre ses lèvres et commence à le sucer lentement de haut en bas. Ensuite, elle tente de m’exciter au plus haut point, varie les vitesses de ses lèvres, retire parfois mon gland de sa bouche pour me lancer quelques regards flamboyants et me caresse simultanément les cuisses, le sexe, les fesses, le torse, les testicules qu’elle embrasse de temps à autre. Parfois, elle se redresse et fait glisser ma virilité entre ses seins qu’elle presse l’un contre l’autre. Pendant ce temps, je ne sais plus où donner de la tête, je sens mon sang qui bout dans mes veines. Jamais je n’aurais cru que j’aurais pu éprouver pareille sensation. Mon corps tremble tant ses caresses sont envoûtantes. Ma partenaire m’arrache de véritables cris de plaisirs.
Soudain, alors que je sens mon sexe sur le point d’exploser, la jeune femme se redresse. Je me demande comment elle a fait pour deviner que j’étais sur point de jouir dans sa bouche. Elle se dresse devant moi et commence à se déhancher en se caressant doucement. Délicatement, elle défait la fermeture de sa jupe et la laisse lentement glisser le long de ses bas. Ensuite, me tournant le dos, elle s’agenouille sur une banquette et me montre ses fesses en caressant doucement l’entrée de son sexe. Elle tourne la tête vers moi et me dis :
Loin de me faire prier, je me relève précipitamment et, tout en caressant abondamment ses seins doux et brûlants, je glisse délicatement mon sexe entre ses cuisses. La sensation est encore mille fois plus fantastique que tout ce qui a précédé. C’est également le cas pour la jeune femme si j’en juge par les formidables cris qu’elle pousse. D’autant que ces cris s’amplifient à mesure que nous approchons de l’orgasme. J’imagine que pas un seul voisin n’a ignoré la formidable soirée que j’ai passé avec ma jolie cliente.