| n° 10205 | Fiche technique | 26482 caractères | 26482Temps de lecture estimé : 15 mn | 11/03/06 |
| Résumé: Victoria et Balou en vacances | ||||
| Critères: fh hh collègues vacances vengeance travesti facial fellation 69 hdanus hsodo | ||||
| Auteur : Balou (Epicurien) Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : La voix de l'amour Chapitre 03 / 03 | FIN de la série |
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Le PDG se tenait debout face à eux, une Guinness à la main. Ce grand rouquin était un pur produit de la verte Irlande, il avait un visage poupin, maculé d’une nuée de taches de rousseur. Il semblait passablement éméché.
Le PDG faillit renverser sa pinte.
Le PDG avait remarqué la robe déchirée de Victoria. Celle-ci tentait tant bien que mal de cacher un sein sous la veste prêtée par Balou.
Balou la regarda, puis son œil gauche capta, plus qu’il ne vit, un coup de poing arriver.
Un choc violent, et le trou noir l’enveloppa.
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Un affreux mal de crâne. On lui enserrait le cerveau dans un étau. Un forgeron cognait sa masse sur l’enclume, c’était assourdissant. Le bruit du métal résonnait dans sa tête, sa mâchoire le faisait également souffrir.
Il ouvrit les yeux, cligna des paupières. Victoria le regardait maternellement.
Elle tremblait. Ses lèvres déposèrent un tendre baiser sur la joue de Balou.
Balou avait du mal à faire le point. Il était allongé sur un tapis dans la salle des festivités. Il se redressa et remarqua que Vicky portait toujours son veston.
A cinq du matin, Balou se gara dans la rue de Victoria. Ils se firent deux chastes baisers, puis elle regagna rapidement sa maison. Lui, il rentra tranquillement chez lui, sa mâchoire recommençait à le faire souffrir. « Je sens que lundi, on va rire », se dit-il.
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L’adjoint du président accueillit Balou en début de matinée. Grand, maigre, un visage taillé à la serpe, il avait la cinquantaine bien entamée. Les deux hommes ne se donnèrent aucune poignée de main.
Balou tenait une enveloppe entre ses mains.
Balou décacheta l’enveloppe. Il écarquilla les yeux
Un ange voltigea. Flap ! Flap ! Flap !
« Bigre ! Comment est-il au courant ? » Songea Balou.
Balou se sentait affreusement mal à l’aise. Il triturait le chèque nerveusement. Une nouvelle fois il jeta un œil sur la somme rondelette. Il réfléchissait en vitesse. Il ne voulait causer aucun tort à Victoria, mais la menace vidéo existait. Ils le tenaient d’une certaine façon, mais plusieurs personnes avaient vu le président tituber sous l’excès de boisson, alors ?
Balou, lui s’en foutait qu’on divulgue ses galipettes. Par contre Victoria était autrement plus impliquée, car étant mariée. « Pourvu qu’ils tiennent parole, c’est de ma faute tout ça », se dit-il.
A la pause de midi Victoria rejoignit Balou. Ils discutèrent dans son bureau de la tournure que prenaient les événements. Balou tenta de la rassurer, elle était terriblement angoissée en son for intérieur.
Balou se leva, contourna son bureau et devant Victoria toujours assise, il s’agenouilla, et tel un preux chevalier, lui dit :
Caresser tes cheveux le matin au réveil
Laisser ma bouche courir dans ton cou
Respirer le doux parfum de tes seins
M’enivrer des senteurs marines
de ton orchidée nue
Plonger mon regard,
dans tes brunes prunelles
Me noyer ainsi éternellement
en te chevauchant passionnément
Tels sont mes désirs.
Tu enchantes mes journées, oserais-je dire mes nuits ?
Chaque matin, jouir avec toi est un délice
déverser ma sève chaude sur ton ventre
écouter tes gémissements
te rendre heureuse, tout simplement
Tel est mon désir »
Victoria le regarda médusée. Puis, elle lui caressa les cheveux en l’attirant vers elle. Balou lui baisa la main, tendrement il chuchota :
Victoria éclata de rire. Elle rigolait maintenant à gorge déployée. Balou était ravi de la voir ainsi.
Balou se redressa pour déposer un doux baiser sur les lèvres de sa maîtresse.
Victoria avisa une tâche sur la moquette.
Balou se tenait debout devant Victoria, assise dans son fauteuil. Elle avait devant ses yeux la braguette masculine.
Victoria regarda Balou dans les yeux en posant sa bouche sur le tissu du pantalon. De la langue, elle le lécha à plusieurs reprises. Elle sentait palpiter l’objet du désir.
Balou la regarda intensément. Elle portait une nouvelle jupe noire, légèrement fendue sur le côté, des bottines noirs, et un spencer velours de couleur identique. Il imagina ses mains parcourant les bas sombres, qu’il distinguait par la fente de la jupe. Lorsqu’elle marchait, Victoria se cambrait. Balou eut envie de poser ses mains dans le creux de ses hanches, mais elle l’en éloigna d’une petite tape.
Elle quitta la pièce comme si de rien n’était, laissant un Balou frustré. « Satanée jeune femme, je l’adore », pensa-t-il.
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Le soleil brûlait leurs corps déjà hâlés. Ils s’étaient abrités sous les branches d’un olivier, et dégustaient attablés à une taverne, un verre de retsina bien frais.
Le village de Porto Héli était devenu leur petit nid d’amour. Victoria et Balou s’étaient offerts trois semaines de vacances en Grèce avec la somme rondelette perçue de la part de leur patron. Le mari de Victoria lui laissait une très large latitude de liberté, étant lui-même trop accaparé par son business. Ils avaient donc décidé de s’offrir une escapade hellénique en secret.
Le regard de Balou se colla littéralement à la peau de Victoria. Quelle beauté, brune, ses longs cheveux noirs tombaient en cascade sur ses épaules nues. Elle portait une légère robe d’été couleur crème, qui moulait admirablement sa sensuelle poitrine. Les jambes galbées, les mollets joliment ronds, laissaient place plus bas à de fines chevilles. Elle portait de petites sandalettes. Jambes croisées, elle balançait négligemment son pied droit.
Ses doigts fins aux ongles rouges portèrent un petit verre de vin résiné à ses lèvres.
Balou héla le tavernier, « Ena helleïniko métrio parakalo ».
Elle repensait à ce matin sur la plage. Ils s’étaient livrés à une débauche sexuelle sans pareil. Etait-ce dû au soleil et à ses bienfaits ? Peu importait, seul leur amour comptait. À l’évocation de cette matinée, une douce moiteur envahit le ventre de Victoria. Elle se revoyait chevauchant son amant, ses mains griffant sa poitrine, alors que lui, il agrippait ses fesses pour venir à la rencontre des coups de bassin qu’elle donnait.
Une fine pellicule de sable les recouvrit lorsqu’ils arrivèrent à l’extase ensemble. Leurs cris se mêlèrent aux sifflements des mouettes. Ensuite, ils avaient couru nus vers la mer Egée, ensemble ils avaient joué comme de chenapans. Puis, Victoria avait gentiment poussé Balou à s’allonger sur la plage à l’endroit ou les vaguelettes venaient s’abattre. D’autorité elle s’était agenouillée entre ses cuisses, et avec ses longs cheveux mouillés, elle avait entamé une lente masturbation. Balou avait gémit sous cette caresse, la sensation de fraîcheur sur son membre érigé, le rendait fou. Une sirène le branlait.
La bouche de Victoria l’avait ensuite avalé, sucé, pompé, longtemps très longtemps. Plusieurs fois elle l’avait emmené au bord de l’abîme du bonheur, mais se retirant à chaque fois avant l’explosion. Elle mêlait sa chaude bouche à l’eau de mer rafraîchie, ce qui lui permettait de retarder indéfiniment l’orgasme de son ami.
Elle n’avait rien dit, elle se contentait d’admirer l’œuvre de son agilité buccale et manuelle. Devant son visage se dressait maintenant un pieu de chair, une colonne pointant vers le ciel azur, un menhir attendant de recevoir les offrandes nécessaires. Les bourses étaient pleines, de grosses veines bleues courraient sous la fine peau du tronc. Le gland violet tendu à l’extrême laissait voir sa petite bouche fendue prête à lâcher la semence. Victoria aimait regarder palpiter le désir de son homme, le sentir à sa merci, retarder encore sa jouissance. Elle savait qu’à la libération, des torrents de lave allaient s’abattre sur son visage. Elle verrait Balou se tendre, se tordre. En gémissant, il se redresserait sur son séant, puis se recoucherait immédiatement en éjaculant bruyamment. Il grifferait le sable de ses mains et crierait tout l’amour qu’il lui vouait.
Victoria se rappelait tout cela en dégustant son café. Elle avait vu des jets de sève fuser vers sa bouche. Yeux fermés, elle fut aspergée abondamment par le bonheur qu’elle avait provoqué. La chaleur de la lave ruisselant sur son menton et ses joues, lui avait prodigué une jouissance intime, elle avait lâché de discrets couinements de souris pendant que son ami criait son plaisir.
Elle repensait également à la langue de Balou qui avait pris la suite. Il l’avait retournée, et entre ses cuisses, sa bouche avait aimé son orchidée nue. Balou avait titillé son bourgeon avec sa langue tout d’abord, puis, deux doigts avaient coulissé en elle. Sa bouche avait aspiré, sucé le nectar de l’abricot. Balou avait dégusté chaque instant avant de laisser sa langue pénétrer plus avant le ventre de Victoria. Le plaisir avait déferlé en elle par vagues gigantesques, elle avait hurlé sa joie à n’en plus finir en se tordant sur le sable mouillé.
Elle regarda intensément son amant avant de répondre :
Tous deux était assis en face du port. Balou baragouinait un peu le grec, ce qui leur permettait d’éviter les pièges à touristes. En face d’eux à quelques mètres, une vielle femme « aplatissait » des poulpes en les cognant contre la roche de la jetée, pour ensuite les étendre sur une corde. Ainsi la chair de l’animal serait plus tendre sous les fins palais des gastronomes.
Ils restèrent ainsi de longues minutes à observer la vie des habitants. Le petit port de pêche fourmillait d’une multitude d’artisans et d’échoppes en tout genre, de cireurs de chaussures, d’écrivains publics, de réparateurs de filets de pêche, de vendeurs de poissons à la criée…
La vie nocturne de Porto Héli n’est pas à proprement parler ce qui se fait de mieux. Cependant si le touriste recherche des sensations fortes, il se rapprochera des complexes touristiques où discothèques et bars en tous genres offrent leurs services quatre mois par an.
Victoria et Balou avaient déniché un petit appartement en bord de mer dans une résidence de vacances de bon niveau. Ils avaient décidé que leurs vacances seraient faites de farniente et de luxe(ure). Contrairement à Balou, Victoria honnissait les gîtes de campagne sans confort. Il lui fallait absolument retrouver le même standing que chez elle, Balou lui s’en foutait car ayant bourlingué en routard aux quatre coins du globe, cela lui était complètement secondaire.
Il avait fait découvrir à son amie les tavernes grecques authentiques où on dégustait des plats locaux dans une faune locale colorée et bruyante. Les ouzéries ou kaféneon, complétèrent la découverte culinaire de Victoria. Ces estaminets étaient généralement envahis par les hommes le matin pour déguster le café grec, et vers 11h30 l’ouzo coulait à flots et accompagnait les mézzés. Peu de femmes grecques fréquentaient ces établissements, encore moins des touristes. C’est contraire à la tradition, parait-il, mais les visiteurs sont acceptés. « Encore un zest de machisme qui perdure », pensa Victoria.
Ils passaient leurs journées à paresser sur la plage, ou à discuter avec les autochtones autour d’un ouzo. Puis, le soir ils dégustaient les moules farcies, les salades de poulpes, les rougets grillés, les calamars frits, et bien d’autres délicatesses. Plus tard encore, leur appétit apaisé, d’autres envies de chair les emportaient dans des corps à corps torrides le restant de la nuit.
Parfois Victoria réussissait à emmener Balou en discothèque, jusqu’au bout de la nuit. Victoria adorait danser, Balou était complètement à l’opposé puisqu’il détestait se trémousser sur une piste de danse. Cependant il suivait jalousement son amie des yeux lorsqu’elle dansait avec un ou plusieurs grecs, qu’il les savait extrêmement chauds et fougueux.
Ce soir-là, après un dîner savoureux fait de poissons et de crustacés, Victoria avait poussé Balou à l’accompagner dans un club branché dont la réputation n’était plus à faire. Des danses authentiques, comme le chachacha, le tango, le rock, la salsa, attiraient des amateurs éclairés.
Négligemment accoudé au bar, en sirotant une bière, Balou admirait Victoria. Elle dansait avec un homme au demeurant charmant, sur un air de musique latino-américaine. Son amie portait en cette occasion une robe du soir lie de vin qui moulait admirablement ses hanches et ses fesses. De fines bretelles retenaient le mince tissu sur sa peau couleur caramel. Ses jambes fuselées étaient mises en valeur par des escarpins, et Balou se demandait comment faisait Victoria pour danser avec des trucs pareils aux pieds. « Question d’habitude sans doute », pensa-t-il.
Il en avait un peu sa dose. Son regard se perdit dans la contemplation des bouteilles derrière le bar. Soudain, dans le miroir d’une marque de whisky, il crut avoir une hallucination.
« Mince alors, c’est pas possible, lui ici ? », Balou faillit s’étrangler en buvant une gorgée de bière. « Il ne m’a pas vu, faut que je prévienne Vicky ».
Balou se retourna, Victoria se tenait debout derrière lui.
Tous deux conversèrent ainsi en sirotant au bar. Victoria n’avait soudain plus trop envie de danser. « Je te comprends, il faut rester discret », confirma Balou.
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Le glaçon courait sur la peau ambrée. Il avait parcouru le cou féminin, puis il s’était engouffré dans le sillon des seins, pour remonter à nouveau vers le cou. Il fondait lentement. De fines gouttelettes ruisselaient et descendaient vers l’extrémité des seins. Les bouts couleur café au lait, déjà érigés, réclamaient une bouche masculine. Une goutte s’arrêta. La femme se pencha légèrement, ce qui permit à la goutte de continuer son chemin. Enfin elle se figea sur le téton marron. Elle scintilla à la lumière de la chambre quelques instants avant sa fin. Des lèvres charnues et rose, embrassèrent le téton.
Esméralda était ce qu’on appelle une bombe latino. Grande, cheveux noirs et longs, un mètre quatre vingt-cinq, des jambes interminablement longues, une poitrine généreuse complétant ce tableau. Sa rouge bouche pulpeuse était divinement bien dessinée, elle accompagnait l’homme, grand rouquin, à la peau blanche qui lui léchait la poitrine.
Tous deux étaient agenouillés nus sur le lit, face à face. Mac Carty suçait la poitrine féminine en gémissant pendant qu’Esméralda le masturbait.
L’homme ne disait toujours rien. Il écarta les longues cuisses, sa bouche se posa sur le ventre, sa langue descendit lentement, tout doucement vers le centre du bonheur d’Esméralda.
Ensuite Mac Carty prit le long membre brun en bouche…Il suça, pompa avec ses grosses lèvres roses, sa langue s’enroula autour du tronc caramel. Esméralda gémissait, allongée elle se caressait les seins, les pétrissait et en pinçait les bouts dardés.
L’homme accéléra encore sa fellation puis lâchant un instant le sexe de son amant :
Esméralda se redressa, elle bouscula Mac Carty doucement, puis elle se positionna tête-bêche au-dessus de lui. Leurs bouches se donnèrent une mutuelle caresse. Imbriqués de la sorte, ils ne virent pas Victoria photographier la scène…
La chambre était en rez-de-jardin, et donnait sur une vaste pelouse ombragée. À l’abri derrière un olivier Victoria mitrailla les ébats des deux hommes. Un coup de chance qu’elle ait dans son sac à main le petit APN dernier cri qui permettait de prendre des photos sans flash.
Ensuite, ils virent Esméralda se relever. Elle bavait. Sa bouche dégoulinait du sperme de Mac Carty. Balou admira ses coups de langue qui léchèrent chaque goutte de semence. Son président lui, avait le visage maculé de traînées laiteuses. La vision de ces deux hommes qui allaient copuler, provoqua une puissante érection entre les cuisses de Balou. Ses yeux se collèrent sur l’énorme verge brune qui tressautait devant les fesses blanches de l’irlandais. Esméralda embrassa le dos de son amant tout en insérant deux doigts dans la petite rondelle rose.
Soudain, Balou sentit une main se poser sur sa cuisse. Victoria, distraitement laissa ses doigts remonter vers la braguette.
Balou la regarda sans prononcer une parole. Il voyait maintenant sur la couche Esméralda pénétrer lentement les entrailles de Mac Carty. Cette longue tige brune s’enfonçait dans les fesses blanches. L’irlandais grimaçait les yeux fermés, Esméralda l’agrippait aux hanches et donnait de petits coups de reins jusqu’à l’introduction complète de sa verge.
Vicky, déboutonna Balou avec dextérité. Une douce main se posa sur sa hampe. Balou lâcha un gémissement lorsque son amante débuta une lente masturbation. Lui continuait de fixer la scène homosexuelle qui se déroulait devant eux. Il voyait maintenant la longue hampe caramel aller et venir entre les pâles fesses de son patron. Vicky accéléra ses mouvements du poignet. Elle se tenait légèrement en retrait derrière Balou, et de sa main droite elle lui prodiguait cette masturbation improvisée. Les coups de reins d’Esméralda s’accélérèrent également. Victoria calquait ses mouvements sur ceux de la belle latino.
Balou laissa son regard dévier sur la poitrine volumineuse d’Esméralda. Ses admirables seins se balançaient joliment au-dessus du dos de Mac Carty. Puis, il vit le cou gracile palpiter, la bouche pulpeuse s’entrouvrait, la latino devait approcher le point de non retour, elle aussi.
Un dernier coup de rein, et Esméralda éjacula abondamment en Mac Carty. Celui-ci hurla également en jouissant à longs jets sur les draps.
La scène était surréaliste, certes, mais Balou excité se laissait aller sous les doigts agiles de son amie. Il vit Esméralda jouir elle aussi en criant des insanités, sa bouche rouge s’écarta dans un cri d’extase et dévoila une langue rose. Cette vision provoqua la jouissance de Balou, il éjacula dans la main de Victoria, mais il dû se mordre la lèvre inférieure pour ne pas rejoindre les deux autres hommes dans leurs hurlements de bonheur.
Fin