| n° 10149 | Fiche technique | 15681 caractères | 15681Temps de lecture estimé : 10 mn | 15/02/06 |
| Résumé: Lucie ne tenait pas forcément à aller en cours pieds nus dans ses chaussures. Mais elle va découvrir un plaisir nouveau... | ||||
| Critères: ff jeunes école odeurs chaussures fmast massage init | ||||
| Auteur : Tiberias (Je suis étudiant en droit, et fétichiste des chaussures) | ||||
Lucie se redressa vivement. Trop tard ! Son petit frère venait déjà de vider un plein verre d’eau sur les seules chaussettes propres qui lui restaient, sur sa chaise.
Lucie retourna dans sa chambre, énervée et peu convaincue par la solution miracle de sa mère. Pieds nus ! Quelle idée ! Malgré tout résignée, Lucie descendit et enfila ses mignons pieds nus dans ses tennis beiges…
Une heure plus tard, Lucie s’ennuyait à mourir en biologie moléculaire. Distraitement, elle se baissa pour chercher quelque chose dans son sac. Elle remarqua alors que Julie, sa voisine et amie, avait ôté ses sandales noires. Ses petits pieds semblaient trouver de la quiétude sur le sol frais de l’amphithéâtre. Car la journée était très chaude et cette vision rappela à Lucie qu’elle aussi avait très chaud, pieds nus dans ses baskets. Elle jeta un coup d’œil rapide autour d’elle, le cours allait durer encore plus d’une heure, elle ne risquait pas d’être surprise par quelqu’un… sans plus attendre, elle imita son amie et se déchaussa. Posant sa plante gauche sur le sol frais elle croisa la jambe droite. Savourant la sensation d’être pieds nus (à la maison elle gardait en général ses chaussettes), elle se laissa aller à rêvasser. Son pied rencontra celui de Julie et les deux jeunes filles se firent des caresses de leurs pieds nus en riant discrètement.
Soudain il y eut un événement qui allait bouleverser la vie de Lucie. Son voisin de devant laissa échapper un tube de colle. Inexorablement, elle vit le tube disparaître sous sa table et rouler vers ses pieds. Avec horreur, elle vit le garçon se pencher en arrière, à genoux pour récupérer sa colle. Elle allait avoir l’air ridicule ! Son amie, elle, avait déjà prestement regagné ses sandales… mais on ne rentre pas aussi bien dans une basket que dans une sandale ! Le garçon était maintenant à genoux, presque aux pieds de la jeune fille. Ils étaient assis au fond de l’immense amphithéâtre et personne ne se préoccupait d’eux. Bizarrement, au lieu d’être paniquée à l’idée que son petit jeu de pied soit découvert, Lucie vit une étrange envie naître en elle… d’un part elle était là, jambes croisées, ses petits pieds encore chauds dénudés et en face ce jeune homme à genoux devant elle. Sans comprendre ce qui lui prit, elle avança carrément son pied vers le visage du garçon et enfonça ses orteils dans sa bouche. Surpris, il recula, et la glissade de sa langue sur le pied arracha un râle a Lucie ; le prof se retourna vivement :
Le prof reprit mais Lucie n’écoutait déjà plus. Elle pouffa de rire avec Julie, car celle-ci n’avait rien manqué de la scène. Le garçon du devant se retourna vers elles, interrogateur. Les deux filles échangèrent un regard malin. Lucie avait envie de rire, de crier, et surtout de se faire lécher les pieds. Elle ne comprenait pas d’où cette envie venait. Il lui semblait normal, ses pieds transpirés et engourdis enfin libérés, que quelqu’un les lèche. Devant, le garçon s’était détourné, ne prêtant plus attention à ces deux folles du fond.
Tout d’un coup, Julie se pencha et s’assit sous la table. Sidérée, Lucie regarda son amie s’emparer de son pied et le porter à sa bouche. Elle se laissa faire. Au début, la langue était comme une chatouille et Lucie gloussa. Ensuite, la sensation était de mois en moins supportable. Son sexe l’irritait, elle avait soudain une féroce envie de se caresser. Elle enfonça sa main dans son pantalon, la tête en arrière. Elle se mit à se masturber lentement, tandis que le jeu de bouche de Julie se faisait plus insistant. L’orgasme la prit par surprise, puissamment. Elle n’avait jamais connu tant de plaisir, même quand elle se caressait dans son lit. Elle jouissait tout en essayant de conserver un visage normal. Sa figure était déformée par le plaisir et les efforts qu’elle faisait pour rester stoïque. L’orgasme se calma. Lucie se rassit convenablement et son amie également. La fin du cours arriva et les deux filles, jetant des regards inquiets sur leurs camarades, constatèrent que personne n’avait remarqué leurs petits jeux. Elles sortirent et Julie demanda :
* * * * *
Depuis leur première fois en cours de bio, Julie et Lucie avaient pris l’habitude de se voir et de partager leur passion. Le week-end suivant leur première expérience, Lucie était allée dormir chez son amie. Les deux filles n’osèrent pas aborder le sujet brûlant de leur aventure. Elles allèrent se coucher, parlant de tout sauf de pied. Essayant de dormir, Lucie n’y arriva pas. Il fallait qu’elle pose la question. N’en pouvant plus, elle se retourna vers Julie :
Et elle se leva. Lucie, intriguée, la suivit. Julie alluma son ordinateur, puis Internet, et montra à son amie ébahie de sites fétichistes. Julie fit une petite démonstration à Lucie. Celle-ci n’en revenait pas, et en plus elle se sentait de plus en plus excitée.
Lucie avait rougi, et une petite tache commençait à se former sur sa chemise de nuit. Julie s’en aperçut :
Toujours aussi étonnée, Lucie vit sa copine aller chercher, dans son armoire, une paire d’escarpins et des collants.
Lucie enfila maladroitement la paire de collants. Aussitôt fait, Julie se mit, lentement, à lui lécher le pied. Lucie eut un petit cri. Elle se laissa aller en arrière sur le lit et ferma les yeux. Un courant de plaisir la parcourait, tout en elle frémissait d’excitation. La langue de son amie lissait son pied, comme imprimant les fines mailles de nylon sur sa peau. Parcourue de spasmes, elle porta la main à son sexe et se caressa. Elle s’arrêta, alors qu’elle approchait de l’orgasme, en remarquant que Julie ne la léchait plus. Elle se redressa et vit son amie en train d’ôter sa chemise de nuit, afin de se retrouver nue. Lucie n’y résista pas, elle approcha son pied gainé de nylon du sexe de sa complice. Elle arracha un râle de plaisir à Julie en lui frottant le sexe avec ses orteils.
Julie s’avança vers le lit et se coucha avec Lucie. Pied contre sexe, les filles se caressèrent mutuellement. Lucie crut qu’elle allait hurler quand le pied nu de Julie toucha l’humidité de son entrejambe. Elle jouit avec violence, se raidissant, soufflant tandis que son corps ressentait le suprême plaisir. Lorsqu’elle se calma, elle vit que Julie n’était pas encore arrivée à l’orgasme. Elle se redressa donc, et, tout en enfonçant son talon nyloné dans l’entrejambe de sa copine, lécha rapidement le pied nu de celle-ci. Elle, qui s’était pour l’instant contentée de subir, ressentit un nouveau plaisir en sentant contre son visage le pied de son amie, qui avait porté ses sandales toute la chaude journée. Elle entendit enfin les « oui, oui… » de Julie, qui, la bouche ouverte et les yeux fermés, jouissait. Les deux filles, épuisées, s’endormirent promptement.
Le lendemain matin, Lucie s’éveilla avec une odeur voluptueuse embaumant ses narines. Ouvrant les yeux, elle vit les agréables courbes du pied de Julie. Elle y déposa un petit coup de langue. Julie eut un petit gémissement sexy. Elle ouvrit un œil :
Elle se rhabillèrent promptement, rangèrent les chaussures et sortirent de la chambre, l’air endormies. En mangeant leur petit déjeuner, la mère de Julie leur demanda ce qu’elles comptaient faire, ce samedi. Julie se tourna avec un regard malin vers son amie :
Une demi-heure plus tard, les deux amies étaient dans une grande surface. Elles avaient choisi un magasin vendant également des habits, afin de pouvoir disposer de cabines d’essayage. Elles entrèrent dans la cabine. Elles avaient pris deux paires d’escarpins.
Lucie posa une paire de talons hauts sur le sol, couvert de moquette, du magasin. Puis elle sortit de ses baskets et approcha le pied.
Et Lucie laissa son pied tendu en l’air, tandis que Julie enfonçait doucement la chaussure. Elle ressentit une grande satisfaction lorsque le cuir commença à emprisonner ses orteils, puis son talon. Julie fit de même pour l’autre pied, et le reposa à terre. Les deux jeunes filles se prirent à contempler, distraitement, cette jolie paire d’escarpins. Lorsqu’elles se rendirent compte qu’elles avaient toutes les deux fixé les chaussures pendant deux minutes, comme hypnotisées, elles pouffèrent de rire. Soudain, elle entendirent de bruit dans la cabine d’à côté. Elles se baissèrent, et, la paroi ne descendant pas jusqu’en bas, elle purent apercevoir une mignonne paire de mules beiges ainsi que les jeunes petits pieds qui allaient dedans. Immédiatement, une chose les frappa : une odeur très forte émanait du pied, la femme venait sans doute de faire un bout de chemin en ville. Elles posa une pile d’habits à essayer et se déchaussa.
Constatant que la jeune femme allait en avoir pour longtemps à essayer tous ces habits, les deux complices tentèrent le coup : elles s’emparèrent des mules odorantes. Elles étaient à genoux côte à côte, et, se faisant du pied mutuellement, elles introduisirent chacune leur nez dans le bout d’une mule. Inspirant de grandes bouffées d’air parfumé de cuir transpiré, elles se léchèrent les babines. Julie voulut se retourner et tenter de se caresser, la mule à la main, mais son amie la rappela à l’ordre. Elles remirent prestement les chaussures, juste sous les pieds qui tâtonnaient déjà à leur recherche. Les deux filles, émues, sortirent de la cabine.
Lucie avait toujours ses tennis au pied. Elles remirent les escarpins, jugés trop chauds par Lucie, à leur place, et s’assirent sur un banc, au rayon sandales. Julie s’agenouilla devant son amie, lui tira sa chaussure et inspira un grand coup à l’intérieur, les yeux fermés.
Elle inspira encore puis continua :
Elle laissa tomber la basket et choisit une jolie paire de sandales entièrement blanches, dotées de talons moyens et de jolies brides tantôt parallèles, tantôt croisées. Elle les enfila alors aux pieds chauds de son amie, et Lucie apprécia immédiatement de sentir sa plante glisser sur le cuir, tandis que les lanières emprisonnaient son pied. Julie termina en serrant le coup de pied, fermant la petite boucle, et resta immobile, à admirer son œuvre. Elle était restée assez près pour continuer à sentir les pieds. Une vendeuse survint à ce moment là :
Avant que Lucie ait put répondre, la vendeuse se pencha et défit les sandales. Lucie essaya de rester stoïque jusqu’à ce que la vendeuse disparaisse. Elle reparut cinq minutes plus tard, tendant une boîte à Lucie, et précisant qu’elle y avait ajouté un déodorant pour pieds. Lucie remercia, et la vendeuse ne put voir le coup d’œil complice des deux amies à l’évocation du déodorant. Une fois sorties du magasin, Julie insista pour faire une petite marche en ville, arguant que les sandales étant toutes neuves et qu’il faudrait un peu de temps pour que l’odeur s’imprègne ; la meilleure façon de le faire était de marcher. Elles s’arrêtèrent à une terrasse, et les deux jeunes filles croisèrent leurs jambes, non sous la table, mais du même côté, vers la rue, de sorte que leurs pieds se touchaient. Lucie avait des jambes fines, peu bronzées, et très douces ; à l’inverse, celles de Julie étaient plus fortes et bronzées, mais tout aussi jolies. Elles s’amusèrent de voir les passants, et pas seulement les hommes, détailler ces deux jolies paires de guiboles croisées l’une à côté de l’autre. Le soleil tapait sur les pieds de Lucie et elle sentait son pied transpirer. Elle en toucha un mot à Julie, qui frémit à cette idée.