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n° 10121Fiche technique14016 caractères14016
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Temps de lecture estimé : 10 mn
06/02/06
Résumé:  Miroir, mon beau miroir ! Dis-moi qui est la plus belle dans tout le Royaume ?
Critères:  #conte fhhh freresoeur grossexe grosseins hsoumis fdomine facial cunnilingu fsodo
Auteur : M.D.  (Don't you love her madly... ?)            Envoi mini-message

Série : Disney-Porn

Chapitre 01 / 02
Eloge de la nymphomanie

Disney-Porn. Part I


Eloge de la nymphomanie





- Prologue -


La marâtre s’approche lentement vers le grand miroir. Ce soir, elle s’est vêtue d’une longue robe mauve qui lui descend jusqu’à ses pieds. Sa couronne sertie de rubis et d’émeraudes scintille dans toute la pièce. Le cœur vibrant, elle demande d’un ton solennel :



Le reflet de la marâtre se transforme tout doucement en une masse difforme, en un visage d’une grande laideur.



Lentement, le reflet se transforme à nouveau.



Blanche-Neige, aux cheveux noirs de jais et à la peau très pâle, vibre de plaisir sous les coups de butoir du nain…




Toute la journée, Blanche-Neige a attendu. Toute la journée, elle s’est emmerdée à mourir ! Ho, bien sûr, ses amis les lapins, les écureuils et les oiseaux ont été là pour la regarder passer le balai dans la toute petite maison, ils ont été là pour la soutenir et pour la divertir dans son ennui… Mais ces connards n’ont même pas de grosses bites pour que Blanche-Neige puisse s’y empaler allègrement ! Donc elle a attendu comme un rat mort, attendu que ses sept amis rentrent du boulot…


Mmmh… rien qu’à penser à ce qui allait se passer dès qu’ils seraient de retour, elle en mouillait comme une grosse folle. Mais ça n’aurait pas été cool de se toucher en gémissant de plaisir devant les animaux de la forêt. Ils auraient été choqués les pauvres… Donc, depuis le début de la matinée, elle s’est abstenue. Triste journée !


Mais enfin, enfin ils sont là ! Sept petits bonhommes pleins de vigueur qui ont eux aussi salivé dans l’attente de leur retour à la maison, qui ont eux aussi tremblé de désir pour l’espèce de salope qui habite chez eux et qui va se faire défoncer dans la minute qui va suivre leur imminent retour…





- 1 -


Ça y est, le bal a déjà commencé ! Dans des mouvements brusques et incontrôlés dus à leur intense nymphomanie, Prof et Timide ont ligoté Simplet dans le coin de la chambre. Tous les soirs, en rentrant du boulot, le pauvre nain subit le même supplice : du début jusqu’à la fin du spectacle, il voit ses six autres frères sauter une superbe pétasse devant ses yeux alors que lui est impuissant ! Car jamais, au grand jamais, Simplet n’a touché un seul cheveu de Blanche-Neige… et Dieu sait qu’il en rêve… Car ça les fait tous bander, elle la première, de le voir essayer de se libérer vainement, alors que pendant ce temps, tous se payent un quart d’heure extra !


On y est. Et cette fois, c’est pour de bon…


Les premiers à passer, ce sont Prof et Joyeux en même temps. Les autres attendent impatiemment derrière ; leur désir à tous est sans limites. Ce soir plus que les autres, ça se sent, elle va vraiment les sentir passer. Elle va pas s’en remettre…


Prof et Joyeux s’approchent devant Blanche-Neige dont le regard mi-clos exprime toute sa furieuse envie. Qu’est-ce qu’elle est bonne… avec son corsage en collerette et décolleté dessinant une paire de seins énormes, avec sa robe à froufrous cachant des longues jambes de feu… Avec sa chevelure puissante et ténébreuse… Ses yeux noisette et brillants sont superbes, ses lèvres sont fraîches, pulpeuses et sa bouche est large… elle est la plus excitante de toutes les femmes ! C’est elle la plus belle, et c’est elle la plus bandante !


Déjà Joyeux, épicurien fonceur et bien ventru, arrache le corsage et la robe de Blanche-Neige. Elle est toute nue sous ses vêtements, la salope : ni soutien-gorge, ni culotte ! Joyeux contemple un instant la peau très pâle trembler d’envie gourmande et dévorante pour ces nains sévèrement membrés. Puis il se met à dévorer comme un porc sa grosse poitrine obscène en mordant les tétons comme il aurait dévoré un morceau de bœuf. Des ondes terrifiantes de plaisir inondent entièrement le corps de la jeune fille qui ne peut s’empêcher de hurler de jouissance. Elle aime ça, sentir la bouche chaude et la dentition de Joyeux sur sa peau…



La brune nympho râle de plaisir. Joyeux sait y faire…


Pendant ce temps, Prof enlève doucement ses lunettes pour les laisser dans les mains tremblantes d’Atchoum. Puis il sort de son pantalon un véritable canon d’une taille hallucinante. Une verge de très haute classe. Blanche-Neige, toujours sous l’assaut du mangeur de poitrine crie d’excitation à la vue de la chose. Elle est terriblement grosse ! Savoir que cet engin va finir au plus profond d’elle-même, elle s’en mord la lèvre d’impatience.



En s’appliquant, Prof saisit à pleines mains les larges hanches charnues de Blanche-Neige.



Puis il fourre son arme blanche d’un seul coup violent dans l’intimité de la plus belle des femmes. Un véritable coup de force ! Mais l’intérieur de la grosse poufiasse est aussi long et large que la queue du nain, donc il y va sans problème ! Oh ! la connasse ! Prof sourit :



Blanche-Neige, aux cheveux noirs de jais et à la peau très pâle, vibre de plaisir sous les coups de butoir du nain qui y va de bon train. Tout en continuant son repas, Joyeux glisse ses doigts dans la chatte brûlante et visqueuse de liquide d’excitation de Blanche-Neige. À l’intérieur, agile, Joyeux remue ses doigts qui la font hurler encore plus. Ah… les doigts de Joyeux… nom de Dieu, les doigts de Joyeux ! Quel plaisir immense. Ah ça, le gros sait vraiment y faire. Trois assauts ! Trois assauts d’un coup ! Mais elle le voulait, elle en avait vraiment envie… Tu parles, une journée sans se toucher… Tu m’étonnes qu’elle soit si excitée…



Dans une grimace de pure jouissance, Blanche-Neige est assaillie par les soubresauts causés par les reins ultra-puissants de Prof qui claquent contre son cul bien ferme et bien rebondi. Ses seins rebondissent sur son ventre brûlant. Toute la surface de sa peau est déjà luisante de sueur. Puis Prof se met à accélérer, toujours plus fort, toujours plus fort. Blanche-Neige n’en peut plus et hurle à la mort. Que c’est bon de se faire enculer, que c’est bon ! Déjà, Prof ressent un million de frissons qui parcourent ses joues rosies de plaisir. C’est le signe qu’il va jouir. Et quand Prof éjacule…


De suite, il se retire. Blanche-Neige grogne de satisfaction. Pour elle, sentir de longues traînées chaudes de sperme fouetter son visage est une des choses qu’elle préfère au monde. Elle s’agenouille en faisant face à Prof. Celui-ci se met à se branler à une vitesse impressionnante devant la bouche entrouverte qui attend impatiemment le nectar. Sans pouvoir s’en empêcher, Prof se met à gémir férocement. Quand on ne peut pas s’en empêcher, quand ça vous saisit la gorge, c’est là que c’est le plus bon ! Joyeux, quant à lui, a arrêté de lécher sauvagement les seins opulents de la pétasse ; il préfère voir le spectacle de l’éjaculation en se mettant à se masturber lui-même de sa main libre tandis que l’autre continue toujours à martyriser la chatte enfiévrée. Et Blanche-Neige continue à jouir comme une démente en sentant les cinq gros doigts lui procurer des sensations électrisantes d’une folle intensité.


Et elle hurle à la folie dans le but d’encourager le nain :



Le gland aussi gros qu’une boule de bowling explose littéralement. Quinze jets impressionnants de liquide blanc sont projetés à une vitesse fulgurante. Blanche-Neige, les yeux fermés, la bouche grande ouverte, se pâme de délices en sentant tout le foutre lui inonder ses joues, ses yeux, son front, ses lèvres brûlantes et sa bouche goulue. Elle en a partout, même dans les cheveux ; c’est maintenant une véritable mare luisante qui recouvre son visage. Elle l’a bien méritée, cette salope…



C’est Joyeux. Depuis longtemps excité, il lui a fallu peu de temps pour en venir à bout lui aussi. Blanche-Neige s’empresse d’enfourner la bite dans sa bouche. Cette fois, elle a très faim… Et là, deuxième explosion ! Le sexe de Joyeux se raidit en envoyant sept décharges dans la gorge de Blanche-Neige qui se délecte du nectar.



Prof et Joyeux, encore essoufflés, remercient Blanche-Neige encore agenouillée en lui caressant ses cheveux gras de sperme et en lui frottant sa truffe humide. Blanche-Neige rit, tout en se pourléchant les babines, enduites de sperme également. Son remerciement à elle, c’est son regard étincelant et son merveilleux sourire qu’elle adresse aux deux nains, aux anges. Ceux-ci se lèchent les mains, elles aussi pleines de sperme ; ils disent au revoir à la jeune fille, Prof récupère ses lunettes, et ils partent monter en haut pour se coucher.


Il ne reste plus que cinq larrons à baiser. Ah non… quatre ! Le pauvre Simplet… Ligoté à l’arrière, il ne peut même pas se payer le luxe de se masturber. Car le spectacle qu’il vient de voir l’a également diablement excité…





- 2 -


Blanche-Neige, titubante et encore très humide, se tourne vers Simplet. Lentement, elle s’avance vers lui, faisant rouler ses hanches pleines. Simplet est assis par terre, fermement ligoté sur un poteau en bois. Puis, elle s’agenouille, juste devant lui. Il ne peut pas la toucher, et pourtant il la regarde avec un œil fou. Son désir atteint son paroxysme et Blanche-Neige constate avec satisfaction que la boule formée dans le pantalon du nain est très grosse.


Avec une infinie lenteur et sensualité, elle se met à se caresser les épaules et son cou ; puis elle passe à son visage, puis à ses cheveux, revient sur ses épaules pour finir sur ses mamelles. Ses mains, devenues glissantes avec le sperme de Prof, malaxent sans vergogne ses deux globes magnifiques, en passant plus de temps sur ses tétons aussi durs que du béton. Elle se met doucement à gémir… Cela devient insoutenable pour le pauvre Simplet, horriblement impuissant. Elle… Blanche-Neige, la vicieuse… elle regarde d’un air pervers le pauvre Simplet. Car elle aime ça, le voir être excité au plus haut point sans pouvoir rien faire. Elle aime ça, exciter et dominer ainsi une telle situation… Simplet s’agite et s’agite… Blanche-Neige approche un peu plus ses seins… un peu plus… jusqu’à quelques centimètres du visage de Simplet, les yeux exorbités… encore un peu plus… à la limite…



La voix est chaude et sensuelle.



Les mains continuent les caresses brûlantes sur la plantureuse poitrine, à deux doigts du nez du pauvre Simplet, rouge comme une tomate.



Elle sourit, d’un sourire diabolique. Une lueur démente s’allume dans ses yeux. Selon un certain point de vue, ce jeu pervers lui fait bien plus d’effets que les jets de sperme de Prof sur sa face. La douleur d’autrui mêlée à son excitation… il n’y a rien de meilleur… tellement, qu’elle en jouit…



Simplet s’agite d’autant plus…



Le plus passif des sept nains s’approche en tremblant. Il est, comme ses quatre autres camarades restants, très excité. Selon l’ordre de Blanche-Neige, il s’allonge sur le dos, face à Simplet. Ensuite, la jeune fille lui prend sa chevelure et d’un geste violent, plaque la bouche du nain sur son sexe trempé et elle s’assoit sur sa poitrine.



Et la langue de Dormeur sort de sa bouche pour aller lui flatter ses lèvres. Dormeur, c’est le meilleur suceur au monde. Aucun ne le dépasse. Derrière sa flemme constante et ses bâillements répétitifs se cache un entrepreneur de grande classe. Derrière la passivité se trouve un certain savoir-faire. De toutes les langues de la maison, c’est celle de Dormeur que Blanche-Neige préfère. Quelle merveilleuse créature de la Nature… génératrice de sensations fantastiques jamais recrées, une perfection, vouant toute son utilité au plaisir à son extrême. La langue de Dormeur, quel bonheur… Et la voilà, cette nymphomane, à califourchon sur la bouche de Dormeur, en train de se faire brouter allègrement, face à Simplet. Celui-ci est dégoûté de voir qu’un de ses frères à la chance de faire ce que lui-même n’a jamais eu le droit de faire. Et c’est ça qu’elle aime, la pétasse. Elle aime se faire sucer devant un Simplet au plus bas…


Jamais depuis le début de l’aventure elle n’a autant joui. Au delà du corps, la situation est un moteur bien plus puissant. Devant le regard pitoyable du nain attaché, elle continue ses caresses ardentes sur son corps affolant, tout en conservant son regard chargé de perversité absolue.


Mais bien vite, les sensations lui font perdre pied. Elle a l’impression que tout son sang brûle de joie et que chaque atome de son corps crie leur jouissance. Les ondes de plaisir, allant et venant sans cesse dans ses jambes, dans son ventre, dans ses reins, dans ses seins… incroyable ! Ce Dormeur est un maître, un expert en l’art… Elle crie, elle hurle, elle est sur le point de perdre connaissance, cette poufiasse… elle en peut plus… et, dans un souffle rauque :



Après avoir déblayé le terrain, place au tracteur, place au vif. Place à Grincheux… Dormeur s’écarte et attend à nouveau son tour. Déjà, tirant une gueule pas possible, Grincheux s’avance dans un grognement. Le meilleur, c’est lui. Le seul, l’unique. Diablement flattée par Dormeur, la chatte à Blanche-Neige n’attend qu’une chose…



Et c’est reparti…



À suivre…