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Temps de lecture estimé : 24 mn
25/01/06
Résumé:  Ma femme et moi expérimentons le mélangisme et repoussons les limites de notre intimité.
Critères:  2couples fbi couplus voir chaussures facial fellation fdanus fsodo échange init
Auteur : Freeman  (Un épicurien qui aime les femmes)      
Découverte du mélangisme

Pendant plusieurs années, ma compagne a eu le désir d’avoir une relation avec une autre femme. Nous en avons longuement parlé, nous avons beaucoup échangé sur ce que cela allait lui apporter, sur ce que cela allait nous apporter. Et petit à petit, il est apparu que ce n’était pas qu’un fantasme, mais un désir construit, une envie profonde… Que nous avons décidé de vivre ensemble.


Nous avons été amenés, un jour, à rencontrer sur le net un autre couple du même âge que nous (25-27 ans). Non pas sur un coup de tête, mais sur une réflexion commune, un désir commun de partage.

Je souhaitais qu’elle puisse vivre ce désir, elle avait envie que cela se fasse ensemble, car nous partagions beaucoup sur le plan de l’intimité. Hors de question de pratiquer l’échangisme, à la rigueur un peu de mélangisme, les règles étant fixées dès le départ, par de multiples courriels.


Enfin, le soir tellement attendu est arrivé et la rencontre s’est faite.

Je dois avouer que ce soir-là, Laurence était très désirable, elle avait mis en valeur son regard, ses lèvres (d’un superbe rouge à lèvres bordeaux), en harmonie avec le vernis de la même couleur qu’elle portait aux mains et aux pieds. Sa tenue était des plus classiques : un chemisier blanc, mais avec un décolleté assez provoquant, une longue jupe noire, légèrement fendue, des sandales à talons aiguilles noirs, avec une lanière nouée à la cheville. Si l’extérieur était assez sobre, les dessous l’était moins : un superbe soutien-gorge noir en dentelle qui mettait en valeur sa superbe poitrine (95D), un serre taille (que je préfère d’ailleurs au porte-jarretelles) noir brodé et de superbes bas coutures noirs.

En ce qui me concerne j’étais habillé d’une façon assez classique : pantalon noir, chemise noire, veste noire… Peu de fioriture chez les hommes.


Lorsque nous sommes arrivés, je dois avouer que nos deux coeurs battaient à tout rompre… Comment cela allait-il se passer ? Comme nous l’espérions… Ce couple allait-il correspondre à nos attentes relationnelles et physiques ? N’allions-nous pas être déçus, la réalité étant en dessous des photos échangées…


Laurence a sonné… Un temps infiniment long, beaucoup trop long s’est écoulé. Enfin, la porte s’est ouverte… Et une superbe blonde, encore mieux que sur les photos qu’ils nous avaient envoyées, est apparue, les yeux pétillants, le sourire aux lèvres. Je crois qu’elle aussi devait être assez tendue, car lorsqu’elle m’a vu avec Laurence, un soulagement s’est peint sur son visage.


Elle nous fit entrer et nous présenta son conjoint Pierre, un jeune homme très sympathique qui a su nous mettre tout de suite à l’aise. Nous sommes entrés au salon, nous nous sommes calmement installés. Petits fours et champagne ont ouvert la soirée.


Aurélie, car telle était son nom, s’est installée avec Laurence sur le canapé, son compagnon et moi-même occupions chacun un fauteuil.

Je dois avouer que mon regard s’est longuement attardé sur Aurélie. Ses cheveux blonds tombaient en cascade sur ses épaules et étaient mis en valeur par le chemisier noir, assez transparent, avec un très beau décolleté, qu’elle portait.

Son visage, plus maquillé, que celui de Laurence faisait ressortir ses lèvres d’une façon assez titillante. Elle portait une jupe assez courte, qui, une fois assise, se relevait juste suffisamment pour laisser apercevoir la lisière de ses bas noirs (étant de côté, je ne pus m’empêcher de remarquer ce détail, charmante coquine qu’elle était…). Sa tenue se terminait par des escarpins noirs à talons hauts d’une grande finesse.

Son conjoint, quant à lui, était vêtu d’une façon des plus sobre, tout comme moi… Sobriété des hommes qui ne faisait que relever la beauté des tenues de nos conjointes respectives.


Nous avons commencé à discuter… Sur des banalités des plus navrantes, mais dans ce type de situation, il est assez difficile de briser la glace : "Vous avez fait un bon trajet, pas trop d’embouteillage, le temps à Lyon…" Mais, bon… Dans ces moments-là, je dois avouer qu’on ne juge pas de la banalité de ce qui est dit, on essaie de se détendre comme l’on peut…

Les coupes de champagne ont commencé à circuler, les toasts aussi. Pendant tout cet échange, je dois avouer qu’Aurélie ne cessait de regarder Laurence d’une façon des plus insistante et cette dernière lui rendait bien son regard. Les paroles continuaient à s’échanger et l’atmosphère à se détendre petit à petit, quelques crises de fou rire, quelques mots plus appuyés…


Deux heures plus tard, environ, Aurélie est venue me servir une coupe, mon verre étant vide. Je dois avouer que la vue plongeante qu’elle m’offrait sur sa poitrine a provoqué un profond émoi en ma personne. En outre, elle prit bien le temps de servir le verre, un sourire coquin sur ses lèvres.

Laurence se trouvant derrière elle, a eu une vue des plus stimulante sur le haut de ses cuisses, sa jupe s’étant relevée. Mon regard était hypnotisé par la blancheur de cette peau mise en valeur par ce chemisier noir et ce soutien-gorge noir et gris…


Ne voulant pas être en reste, Laurence fit de même avec Pierre, lui servant un verre et par là même, une vue plongeante sur sa magnifique poitrine. Une petite rougeur est apparue sur ses joues, bien vite effacée par le constat de l’émoi qu’elle provoqua chez cet homme. Ce dernier faillit renverser la moitié de son verre, tant son regard était captivé par la poitrine de ma moitié. Elles se sont toutes deux rassises, s’amusant comme deux coquines des sensations qu’elles avaient provoquées en nous.

Nous nous sommes regardés avec Pierre, un sourire complice sur nos lèvres.


C’est à ce moment qu’Aurélie prit la main droite de Laurence dans la sienne, la complimentant sur sa beauté et la parfaite mise en valeur du vernis qu’elle avait choisi. Elle la caressa pendant un temps, délicatement, avec beaucoup d’attention, de prévenance, comme s’il fallait amadouer cet animal furtif qui risquait de s’effaroucher.

Les minutes passaient, les paroles continuaient à s’échanger, et je regardais cette main qui caressait celle de Laurence avec tellement de douceur, de tendresse… Finalement, elle la porta à ses lèvres et déposa un baiser au creux de sa paume.


Moment d’intense sensualité, le temps s’était arrêté, mon souffle s’était éteint, mon regard devait briller dans cette ambiance tamisée, comme celui de Pierre.

Ne rien dire, ne rien faire pour ne pas briser la magie de ce moment. Laurence se laissa faire, sans rébellion, se laissant baigner par cette douceur, par ce moment où une limite d’intimité était franchie.

Ce fut Aurélie qui rompit le silence en disant qu’elle trouvait cette main bien froide, elle la posa donc sur sa cuisse, juste à la limite de la jupe et de la lisière de ses bas. Laurence se laissa faire, et alors que la conversation avait repris, je la vis passer délicatement sa main sur la cuisse d’Aurélie, allant même jusqu’à faire disparaître l’extrémité de ses doigts à la limite des bas et de la peau, délicatement, doucement, comme si ce geste était des plus naturel, des plus commun…


Je vis la poitrine d’Aurélie se soulever avec plus de rapidité, son souffle s’accélérer, un sourire sur ses lèvres…


Comme le sourire d’une femme peut être désarmant… À la fois sensuel, coquin, érotique et câlin… Mon âme d’homme a totalement fondu, et je n’oublierai jamais ce moment de confusion totale dans mes pensées…

Douce confusion, appréciable confusion, due à deux sourires de femmes échangés, à deux regards troublants posés entre elles, sur moi, sur Pierre…


Ce sont quelques instants plus tard que j’entendis California de Mylène Farmer sur la chaîne… Chanson qui pour moi est la plus érotique de toutes celles qui existent au regard du souvenir qui y est lié.

Laurence adorant cette chanson, elle se leva et proposa à Aurélie de danser avec elle, ce qu’elle accepta sans hésitation.

Deux corps proches l’un de l’autre, deux superbes femmes enlacées l’une à l’autre, le regard de l’une dans le regard de l’autre, le sourire de l’une reflet du sourire de l’autre… Je n’ai jamais revécu d’autres moments aussi érotiques que celui-ci. Erotisme de part la douceur de la musique, la lenteur de la danse, des mouvements sensuels en harmonie. Ces mains qui se joignent, se rapprochent, s’éloignent, se retrouvent, se caressent, se serrent l’une dans l’autre. La main d’Aurélie qui caresse délicatement la chute de reins de Laurence, Laurence qui remonte délicatement sa main sur la cuisse d’Aurélie, allant sous sa jupe, en de furtifs mouvements. Ces yeux qui se ferment pour savourer ces caresses, les respirations qui s’accélèrent…

Et pas uniquement les leurs !


Soudain ces deux bouches qui se rapprochent l’une de l’autre, ces lèvres qui se joignent, en un baiser d’abord tendre, un effleurement, comme s’il fallait découvrir ce nouveau territoire interdit.

Baiser qui devient passionné, les langues se mêlant l’une à l’autre, se cherchant en de savantes circonvolutions… Et cette musique toujours envoûtante, toujours prenante, entêtante. Ce baiser qui dure, qui dure, encore et encore… Cinq minutes d’une chanson, cinq minutes inoubliables.


A la fin de la chanson, elles vinrent se rasseoir, enlacées l’une à l’autre, un sourire aux lèvres, de complicité et de tendresse partagées. Elles revinrent sur le canapé et reprirent leurs baisers. Leurs mains étreignant leurs épaules, parcourant leurs vêtements, s’attardant sur leurs formes avantageuses.

La blondeur d’Aurélie mêlée au châtain de Laurence… Un doigt se glissa entre les boutons du chemisier de ma femme, juste pour stimuler ce désir d’aller plus loin, un ongle venant juste titiller l’extrémité de son sein, pour l’exciter encore plus. Ce qui fut le cas, je voyais les yeux fermés de Laurence et son souffle s’accélérer de plus en plus, sa poitrine monter et descendre de plus en plus vite…

Ce fut cette dernière qui, après un long moment m’invita à la rejoindre et à m’asseoir à côté d’elle, Pierre fit de même avec sa conjointe. Je me plaçai donc derrière elle, ne souhaitant pas m’immiscer dans ce qui se passait là, dans leur découverte sensuelle. Ma main glissa lentement le long de la jambe de Laurence, sans pour autant aller immédiatement à l’essentiel, je ne voulais toujours pas être trop impulsif…

Ma bouche était de plus en plus sèche, mon corps de plus en plus tendu, mon désir de plus en plus fort.


Ce fut Aurélie qui libéra sa bouche de celle de Laurence et, se tournant, embrassa son conjoint très goulûment. Ma conjointe fit de même, tournant sa tête vers l’arrière posant ses lèvres sur les miennes et mêlant sa langue à la mienne. Je fus tout surpris et émoustillé du nouveau goût qu’avait ce baiser, goût de la bouche de sa nouvelle amie…


Je n’arrivais plus à détacher ma bouche de la sienne, je voulais encore et encore goûter à ce nouveau fruit, cette nouvelle sensation qui me troublait au plus haut point.

Pendant ces longs baisers, elle glissa une main sur mon sexe et se mit à me caresser par-dessus mon pantalon, avec douceur et fermeté, comme si mon excitation allait encore pouvoir s’accroître, alors qu’elle était déjà à son comble.

Sa main ne cessait d’aller et venir, de haut en bas, de bas en haut, m’invitant à lui prodiguer mille caresses de ma langue sur la sienne, pour ne pas que cela s’arrête. Je n’étais pas en reste car mes mains s’affairaient sur sa poitrine, s’étant introduite dans son décolleté, je sentais les pointes de ses seins érigées comme jamais et j’avais le désir obsédant de les prendre dans ma bouche, de les dévorer, de m’y abreuver sans plus attendre. Mais je m’attardais juste à caresser fermement sa poitrine par-dessus son soutien-gorge.


Pendant ce temps, Aurélie beaucoup plus enhardie par ce moment de sensualité, avait totalement introduit sa main dans le pantalon de son mari et lui prodiguait des caresses très intenses, au regard de ses réactions. Elle sortit finalement le sexe de Pierre de son pantalon pour mieux le branler.

Cela excita terriblement Laurence qui voyait cette femme caresser son conjoint avec douceur. Elle avait du mal à détacher ses yeux de ce sexe dressé, masturbé délicatement par cette main de femme, d’une douce blancheur, jouant avec l’extrémité, mais le tenant fermement.


De mon côté, c’était la première fois que je voyais un sexe d’homme en pleine érection, et, réflexion de mec, je fus rassuré de voir que je n’avais rien à lui envier, loin de là (je crois que les hommes ne sont jamais sortis de la cour de récréation où, enfant, ils comparaient leur sexe à celui des copains).


Je crois qu’il n’y a rien de plus excitant, intense sur le plan érotique et fantasmatique, que de voir un couple se caresser et faire l’amour à côté de soi, cela stimule nos envies voyeuristes et exhibitionnistes…


Face à cela, Laurence se leva et fit tomber sa longue jupe, qui, je dois le préciser, était tout de même des plus horripilante, car elle ne permettait pas, comme celle d’Aurélie d’être relevée, pour dévoiler son intimité. Elle se leva donc et en un léger mouvement du bassin, après avoir fait descendre sa fermeture éclair, elle fit glisser sa jupe le long de ses jambes, gainées de bas noirs…

Ce moment se révéla être des plus érotiques. Je remarquais d’ailleurs qu’Aurélie caressait le sexe de Pierre d’une façon beaucoup plus lente et attentionnée, lui permettant de savourer pleinement la vision de cette femme qui se découvrait à lui.

Vision sublime de Laurence cambrant ses reins, dressant ses fesses vers l’arrière, face à Aurélie et son ami, son visage tourné vers moi, un sourire mutin aux lèvres, sachant bien l’excitation qu’elle provoquait.

Elle prit bien son temps pour qu’ils admirent ses dessous, son string, qui dévoilait merveilleusement ses fesses, ses bas brodés… Aurélie tendit sa main pour toucher ce fessier qui s’offrait à sa vue et passa délicatement sa main sur cette peau qui se présentait à elle. Allant jusqu’à faire passer un doigt juste sur son string, ce qui arracha un soupir à Laurence.

Elle se tourna juste vers Pierre pour lui faire remarquer que la chatte de Laurence était littéralement trempée, ce que je n’eus aucune peine à croire…


Elle revint s’asseoir près de moi, vision très bandante du bas de son corps dévoilé, ses bas noirs mettant en valeur ses jambes, et le son de ses sandales à talons aiguilles claquant sur le sol…


Se lovant contre moi, ses lèvres se replacèrent sur les miennes, ce qui me permit enfin de retrouver un peu de douceur dans ma bouche toujours aussi sèche.


Pierre avait délicatement relevé la jupe d’Aurélie et lui caressait doucement son intimité, assez directement car elle ne portait rien qui puisse entraver l’accès à sa chatte… Coquine, sensuelle, mais avec un zeste de perversion…


Je dégrafai doucement le chemisier de Laurence, faisant apparaître son soutien-gorge et sa poitrine qui ne demandait qu’à sortir, qu’à être extraite de sa prison de tissu pour être offerte à nos désirs partagés.

Je continuai donc à lui caresser et presser ses seins, comme je savais qu’elle l’appréciait. Puis je fis glisser une bride de son soutien-gorge et c’est à ce moment qu’Aurélie se pencha en avant et vint m’aider dans cette douce manoeuvre. Pendant que je faisais glisser la bride, elle passa sa blanche main dans le décolleté et fit sortir un sein, dont le téton érigé était très désirable.

Elle le caressa à pleines mains, puis prit le téton entre deux de ses ongles et le pinça doucement, délicatement, ce qui arracha un petit cri de plaisir à Laurence.


Etant toujours derrière elle, de ma main droite je relevai son sein et le présentai à Aurélie, qui posa tout doucement ses lèvres dessus. Tout d’abord en baisers multiples, puis je vis sortir sa langue qui s’enroula autour de ce téton qui s’offrait à elle. Elle le prit totalement en bouche et se mit à le sucer de la plus admirable des façons.

Laurence poussait de multiples soupirs, rejetant sa tête en arrière, et ne pouvant que dire :


"Oui, oui, encore, je t’en prie ne t’arrête pas", ceci entre deux soupirs.


Appréciant tellement cela, je fis descendre la seconde bride du soutien-gorge afin de libérer l’autre sein, qu’Aurélie se mit en devoir de caresser de la même façon, trop heureuse de voir cette femme qu’elle caressait réagir d’une façon aussi chaleureuse à ses attentions.


Pierre, pendant ce temps, n’était pas en reste et caressait le sexe de sa conjointe, ayant glissé sa main entière vers son intimité. Ses caresses devaient être des plus délicieuses, au regard du visage d’Aurélie et de ses soupirs.

De mon côté, alors qu’Aurélie avait pris en main les seins Laurence, je fis glisser mes mains vers son sexe, mais sans pour autant y accéder de suite, même si elle insistait de part les mouvements de sa main pour que je glisse mes doigts sous son string. Je me contentais d’effleurement, de pressions du plat de la main sur son intimité, tout en évitant soigneusement son clitoris car je savais que si je m’y attardais trop, elle jouirait très rapidement.

Non, pas encore, nous avions encore d’autres caresses à nous prodiguer avant de nous libérer dans l’extase de la jouissance.


Il est vrai que son sexe était très humide, son string trempé de ce désir charnel, de cette envie de sexe. Je glissai tout de même un doigt en son intimité, que j’introduisis avec douceur et délicatesse, sans précipitation, pour qu’elle savoure cette pénétration. Elle m’en remercia par un baiser long et profond et en écartant encore plus ses jambes.


Face à cela, je vis que Pierre se caressait doucement, savourant ce qu’il voyait, deux superbes femmes, appuyées contre un homme, l’une dévorant les seins de l’autre, d’une façon intense comme si sa vie dépendait des soupirs qu’elle allait tirer de Laurence.


Après un long moment passé ainsi, les seins de Laurence libérés, humides de la salive de son amie, elle rouvrit ses yeux et vit que Pierre se masturbait derrière Aurélie.

Elle le regarda un moment, prenant le temps de contempler cet homme qui se caressait non loin d’elle, tout en s’occupant de son autre main du sexe de sa femme… Elle tourna la tête vers moi, reprenant conscience de mon existence et ne put que dire, toujours avec un sourire :


"Mon pauvre chéri, tu ne dois plus en pouvoir…", et joignant le geste à la parole, elle plaça sa main sur mon pantalon, testant la dureté de mon érection… Elle me regarda et me dit :

"Tiens, maintenant, pour toi…".


Elle prit la main d’Aurélie, la posa sur mon pantalon… Mon souffle s’accéléra et je me mis à haleter, comme si je manquais d’air…

Aurélie fit glisser sa main, tenue par celle de Laurence sur mon pantalon… Je croyais que mon sexe allait littéralement exploser… Mon bassin ondulait, je n’en pouvais effectivement plus.


Laurence se leva, vint se mettre à genoux devant moi, et fit glisser délicatement la fermeture éclair afin de me libérer, Aurélie glissant juste un doigt à l’intérieur de mon pantalon. Je sentis la caresse de son ongle sur toute la longueur de mon sexe, sensation intense, qui me faisait perdre la tête totalement, je ne savais plus où j’étais, ce que je voulais… Je ne pouvais que me laisser faire…


Elle constata que je devais être très excité, car mon sexe était légèrement trempé… Elle sourit à Laurence et lui proposa de me soulager un peu. Leurs regards se croisèrent, et ma femme sortit ma queue dressée, et enfin je sentis la douceur de sa main, enfin un peu de fraîcheur sur cet endroit de mon corps qui était en feu… Délicatement elle l’embrassa, posa ses lèvres sur le pourtour et commença à me tailler une pipe dont elle avait le secret…

Cette bouche fraîche qui montait et descendait doucement, délicatement, avec lenteur et sensualité… Ces lèvres bordeaux qui me faisaient tant de plaisir… Après quelques instants, elle prit la main d’Aurélie et la plaça sur ma bite pour qu’elle me masturbe doucement. Je pense qu’elle avait observé mon regard de convoitise lorsque Aurélie avait fait cela à son conjoint.

La bouche de Laurence allait et venait et la main d’Aurélie suivait ce mouvement, allant parfois jusqu’à glisser un doigt entre les lèvres de ma compagne…


Je dois avouer que je dus arrêter ce plaisir au bout d’un certain temps, car j’avais trop peur de jouir dans cette bouche si accueillante et sous les caresses d’Aurélie si bien prodiguées.

Je remarquais que Pierre avait pénétré Aurélie sur le côté et lui faisait l’amour. Cela n’avait pas dû échapper à Laurence, malgré sa fellation, car en rouvrant les yeux, je vis qu’elle avait relevé une de ses jambes et qu’elle se caressait délicatement la chatte… Plaisir qu’elle pouvait se procurer car ses mains étaient totalement libres… Sa main allait et venait sur son sexe totalement trempé. Son majeur glissait entre ses lèvres et titillait son clitoris.


Face à tant de prévenance de la part de ma conjointe, je ne pus faire autrement que d’avoir envie de lui rendre la pareille… Je lui proposai de se rasseoir et alors que j’allais me mettre à genoux devant elle, Aurélie se désengagea de Pierre.

Elle se leva et alors, que je venais d’ôter le string de Laurence dont j’humais le doux parfum, elle me demanda de m’asseoir à sur le canapé. C’est elle qui allait lui prodiguer cette caresse.


Nous nous postâmes donc Pierre et moi, chacun d’un côté de Laurence, qui écartait les jambes afin d’offrir sa douce intimité. Délicatement, doucement Aurélie commença par caresser ses longues jambes, alors que nous les levions, déposant des baisers de ci, de là sur ses cuisses, laissant sa langue passer sur sa peau.

Après maints détours, elle colla enfin ses lèvres à celles de Laurence. Cette dernière rejeta sa tête en arrière et poussa un soupir de désir, en se mordant un doigt.


Aurélie s’abreuvait à cette source de plaisir, à cette intimité si désirée, sa langue allait délicatement de bas en haut, s’attardant sur ce point ultime de plaisir qu’elle dévorait du bout de sa langue coquine et intrusive.


Pour ne pas être en reste, Pierre et moi prîmes chacun en bouche un des seins de Laurence, ce qui eut pour effet de la mettre en état de transe. Nos bouches allaient et venaient, chacun à sa façon, ne parvenant ni l’un, ni l’autre à nous décoller de cette partie de son corps.

Nous sucions, mordillions ses magnifiques tétons si bien dressés. Son plaisir était intense, complet, nous étions tous les trois à nous occuper d’une partie de son corps, de chacune de ses zones de plaisirs.


Après avoir savouré pendant un temps ces multiples caresses, elle prit chacun de nos sexes dans ses mains et nous prodigua des caresses douces et sensuelles. Elle nous masturba simultanément, sentant la dureté de nos queues dressées. Ce n’est que lorsque Aurélie la fit jouir que ses mains se crispèrent sur nos bites, ce qui faillit nous faire jouir aussi tous deux simultanément…


Ayant quelque peu assouvie sa soif de jouissance, elle me demanda si cela ne me dérangerait pas qu’elle suce la queue de Pierre pendant que je la sauterai en levrette. Aurélie se sentit mise à l’écart, mais je vis dans son regard un scintillement coquin :


« Ok » répondit-elle… « Mais je crois que ton mari aime certaines pratiques peu communes, vu comme il regarde tes chaussures et tes pieds. Est-ce qu’il ne serait pas un peu fétichiste. »

Laurence sourit « Tout à fait, ce petit coquin adore me lécher les pieds, me sucer les orteils, ce que j’aime aussi, je trouve cela très sensuel. Parfois il se branle même en faisant cela et jouit sur mes pieds »

« Dans ce cas je suis d’accord pour que tu suces Pierre, mais à une seule condition, je voudrais le voir te lécher les pieds alors qu’il te baise et que tu suces mon mari, j’ai très envie de me caresser la chatte en vous matant ».


Je n’en revenais pas… Aurélie avait percé mon secret le plus intime concernant l’adoration que j’avais des pieds de Laurence. Et je me retrouvais ainsi mis à nu (si on peut dire) dans mes désirs et mes fantasmes les plus personnels. Laurence me regarda, regarda Aurélie et j’entendis de sa bouche :


« Avec grand plaisir ».


Aurélie s’assit sur un fauteuil en face de nous trois. Puis Laurence se leva, se positionna devant Pierre et moi, nos queues dressées. Elle ôta ses sandales, et demanda à Pierre de faire glisser ses bas le long de ses jambes jusqu’à l’extrémité du pied qu’elle pointait vers lui. Alors qu’il commençait à s’exécuter, elle l’arrêta :


« Attends, pas si vite, dit-elle, je veux que tu m’embrasses les pieds avant que je ne les donne à mon mari ».


Pierre, un peu surpris par cette demande et peu familier de cette caresse ne sut que faire. Ce fut Laurence qui prit les devants en lui présentant la pointe de son pied droit, dénudé, vers sa bouche.

Il commença par de légers baisers sur le dessus du pied, puis s’enhardissant, il sortit sa langue qu’il passa sur le dessus des orteils, vernis de bordeaux…


Je constatai qu’elle appréciait autant cela que lorsque moi je lui prodiguais cette caresse. Alors qu’il passait tendrement sa langue sur sa plante des pieds et qu’il allait lui prendre ses orteils en bouche, elle le lui retira avec un sourire.

Elle descendit tout doucement et passa ses magnifiques orteils sur son sexe. Elle descendit tout le long de sa bite, ce qui, me sembla-t-il, l’excita beaucoup.


Me concernant, je n’en pouvais plus, voir ce pied adoré, ces magnifiques orteils vernis glisser le long de cette queue inconnue, cela me faisait envie, car j’aurai aimé sentir cette douce sensation sur la mienne.


Aurélie dut le percevoir car, délicatement, elle prit mon sexe dans sa bouche après s’être agenouillée devant moi.

Comme elle suçait bien, j’étais prêt à tout oublier. Je sentais sa langue me titiller le bout de mon gland et lentement, elle aspirait et mordillait ma bite. Laurence regarda et sourit.


Elle fit de même avec son deuxième bas et son pied gauche… Puis elle me demanda de lui remettre ses sandales à talons hauts.

C’est avec tristesse que je retirais ma queue de la bouche gourmande d’Aurélie et que je pris les chaussures de ma bien-aimée pour la rechausser. Comme j’avais envie moi aussi de lui lécher les pieds, de passer ma langue entre ses orteils, de m’attarder sur son pouce afin de l’engloutir entre mes lèvres…

Mais il me fallait attendre, car tel n’était pas pour le moment le désir d’Aurélie.


Laurence nous demanda alors, à Pierre et à moi, de nous lever et de nous branler un peu devant elle, alors qu’elle embrassait Aurélie et qu’elle lui pelotait les seins. Cette dernière lui avait écarté les cuisses et la caressait à pleines mains. Je voyais ce sexe tout ouvert et si humide, que je n’avais qu’une idée, la sauter au plus vite. Toutes deux ne cessaient de nous mater en train de nous astiquer la bite, un sourire en coin, le regard amusé et lubrique. Leurs langues se mêlaient l’une à l’autre, les mains de Laurence couraient sur la poitrine d’Aurélie, lui pinçant les tétons, jouant avec eux. Cette dernière écartait la chatte de ma compagne pour mieux lui caresser le clitoris, allant même jusqu’à introduire un, puis deux doigts dans sa chatte toute ruisselante. Je n’avais qu’une envie, remplacer ses doigts par ma queue et la prendre au plus profond, la sentir ruisseler sur mon membre durci.


Pierre et moi étions donc debout, nous branlant en regardant ce magnifique spectacle. Qui n’a jamais vu deux femmes s’occuper l’une de l’autre, n’a aucune idée de ce que peut être la sensualité et la perversion.


Voyant que nous n’en pouvions plus et ne souhaitant pas, à priori, nous laisser jouir ainsi, elle dit à Aurélie de s’asseoir dans le fauteuil et de se masturber un peu, afin qu’elle puisse enfin profiter de ces deux grosses queues qui lui faisaient tant envie.

Je n’avais jamais entendu Laurence parler ainsi et je dois avouer que cela ne me déplut absolument pas.


Laurence s’enfonça donc profondément dans le canapé, les cuisses toutes ouvertes, la chatte ruisselante de son désir. Je m’approchais d’elle, me mis à genoux et en lui prenant la taille, la fit glisser vers moi.

La coquine retint mon envie de la sauter en faisant délicatement passer son pied chaussé de magnifiques sandales noires sur ma queue toute dressée. Cette caresse était tant attendue et si douce que je ne pus réprimer un frémissement de tout mon corps. Délicatement, elle leva sa jambe et passa le côté de son pied sur mon sexe dressé. Quelle splendeur que de voir ce pied magnifiquement cambré, enserré dans de sublimes sandales à brides noires, ces orteils si bien vernis d’une couleur si sombre. Ce pied, si parfait, allait et descendait le long de ma queue. Je n’avais jamais senti mon sexe aussi dur, à m’en faire mal.


Ma bite était tellement ferme et sa chatte tellement humide, que lorsque Pierre m’aida à lui lever les jambes pour les mettre sur mes épaules, je m’enfonçais en elle avec une aisance que jamais je n’avais connue. Enfin je pouvais la mettre profondément comme je le désirais.


Elle était là, à demi couchée sur le canapé, moi, à genoux la limant avec énergie, la sautant profondément, ses jambes sur mes épaules, ses pieds si proches de ma bouche, pieds que Pierre avait déjà goûtés et appréciés… Elle lui demanda de s’approcher :


« Viens là, petit vicieux et passe-moi ta queue, j’ai très envie de te la sucer, viens la mettre au chaud, tu vas voir ce que je peux faire avec ma bouche »


Elle me regarda en souriant et se tourna vers Pierre. Elle goba sa bite presque immédiatement, mais avant d’avoir la bouche pleine, elle me donna l’ordre plus qu’elle ne demanda, de lui lécher les pieds.


Je pouvais enfin laisser ma langue aller sur ses orteils vernis, éviter les lanières de cuirs pour passer sur sa peau si douce et ma queue qui s’activait doucement mais fermement.

Et je la voyais, là, en face de moi, une queue dans la bouche. Queue qu’elle suçait à n’en plus finir, laissant ses mains tâter les couilles, branler doucement. Cela m’excitait énormément.


Ma queue dans sa chatte en train de la sauter avec force, mes lèvres sur ses pieds en train de les lui lécher, passant ma langue sur le côté de sa plante, remontant jusqu’à ses orteils que j’aurais voulu prendre en bouche. Mais je devais me contenter de faire aller ma langue de l’un à l’autre, tentant tout de même de lui sucer son pouce qui me faisait tant envie.

Comme cela était bon de sentir cet orteil dans ma bouche, l’aspirant comme si je voulais le gober totalement, le suçant, laissant ma langue tourner tout autour.

Et sur le côté Aurélie qui s’était mise à quatre pattes et en était à se branler d’une main et de l’autre avait mis un doigt dans son cul qu’elle faisait aller et venir délicatement.


Cela était tellement fort en sensations, tant visuelles que gustatives, que je sautais Laurence avec plus de force, voulant l’enfourcher au plus profond de sa chatte. Je la sentais couler sur moi, sur ma queue. Elle mouillait tant qu’à chaque coup de reins que je lui donnais, un petit bruit se faisait entendre.


C’est à ce moment qu’elle me demanda une chose fantastique, que jamais je n’aurai cru espérer, surtout pas dans cette situation :


« Oh oui, comme c’est bon, qu’est-ce que tu me baises bien, espèce de salaud, tu es tout dur, je te sens si bien, mets-la moi dans le cul, je veux que tu m’encules à fond comme une bonne salope que je suis. Je veux que tu m’inondes le cul et que Pierre jouisse dans ma bouche, je vais avaler tout son foutre chaud »


Ces paroles ne me surprirent pas, bien au contraire, j’étais tellement parti que j’aurais eu envie de la baiser à n’en plus finir, dans toutes les positions, dans tous les sens. J’aurais eu envie de lui déchirer la chatte, de la faire hurler de plaisir…


Je fis encore quelques allées et venues dans son intimité toute humide et je me retirai doucement, présentant ma queue raide et tendue vers son petit cul.

Je positionnai ma bite à l’entrée, Pierre m’aidant alors en lui prenant les chevilles afin de bien lui soulever les jambes et de lui écarter ses fesses. Il éloignait ses merveilleux pieds de mes lèvres, mais je savais que je les reprendrai très rapidement.


Tout doucement, je commençai à exercer une pression sur son anus tout humide de sa liqueur intime. À ma grande surprise, ma queue rentra sans difficultés. Par petits coups de reins successifs, je m’introduisis dans son fondement, ce qui excitait Laurence au regard des sons qu’elle produisait. Doucement, tout doucement, je souhaitais qu’elle ressente chaque centimètre de ma bite qui rentrait.


Pierre me regarda et ne put s’empêcher de dire :

« Vas-y enfoiré, encule-la, elle est si chaude, elle n’attend que ça… Quelle salope, elle adore se faire défoncer… Elle est vraiment bonne »

« Tu m’étonnes, je vais la faire jouir du cul, tu vas voir, mais attends qu’elle te fasse jouir en te suçant… À mon avis, tu vas bien t’éclater »


Pierre marqua un temps de pose, prenant conscience de ce qu’il venait de dire. Il me regarda, regarda Laurence, un peu gêné. Ma compagne ne parut pas choquée, loin de là, elle poursuivit en disant :


« Oui, je suis une bonne baiseuse, je veux que vous me remplissiez de votre foutre chaud, je veux être votre salope, je veux être votre pute à tous les deux. Ne t’arrête pas, encule-moi encore, fourre-moi bien, j’aime tellement ça, prends mon cul, prends mon cul, je veux que tu me montres comme tu as envie de me sauter. »


Laurence était l’objet de nos fantasmes, de notre désir, elle n’était là que pour nous faire jouir… Une fois qu’elle se serait régalée de sa propre jouissance.


C’est à ce moment que Pierre se mit à retirer les sandales de Laurence et qu’il me représenta ses pieds. Je les mis sur mon visage afin de ressentir leur douceur… Je ne pus m’empêcher de lui lécher la plante des pieds de bas en haut, de haut en bas… Quelle douce saveur sous ma langue, mon excitation était à son comble. Celui qui n’a jamais léché les pieds d’une femme ne peut comprendre l’enivrement que cela procure de sentir cette peau si douce, ce parfum si subtil qui excite tant le fétichiste que je suis.


Pierre lui présenta sa queue, qu’elle se mit à sucer à pleine bouche. Je voyais cette main aux ongles longs vernis couleur bordeaux s’activer sur cette bite, en la branlant énergiquement. Sa langue montait et descendait, lui titillant le gland, puis elle l’enserrait entre ses lèvres chaudes, la lui aspirant, la tétant goulûment. Au regard de l’expression peinte sur son visage, il devait aimer cela au plus haut point. Il est vrai que Laurence est une très bonne suceuse, qui aime sentir une grosse queue entre ses lèvres, qui aime jouer avec la virilité d’un homme qu’elle ressent en sa totale possession.


J’étais tellement excité que je m’étais mis à lui limer le cul comme si j’étais dans sa chatte, ma bite totalement entrée, à grands coups de reins. Comme cela était bon de me sentir dans ce conduit bien plus étroit et bien moins humide, ma queue totalement enserrée, se mouvant en un rythme effréné.


« Vas-y salope, suce-moi bien ma bite, bouffe-la, allez, je vais t’inonder ta bouche à pipe, vas-y… Ahhh, encore, n’arrête pas… Bouffe-la, bouffe-la »


Et Laurence s’exécutait encore et encore. Il lui tenait la tête, lui limant la bouche et Laurence qui se laissait faire, aimant cela.


« Comme tu es bandante, ça m’excite de te voir te faire tringler par ton mec comme ça… Tu aimes ça les queues, ça se sent, tu aimes te faire baiser et te faire inonder de foutre »

Tout en le suçant, elle fit oui de la tête.


En entendant cela de la bouche de Pierre, je sentis que je ne pourrais me retenir longtemps avant de juter dans ce cul que je limais avec force. Sentant mon plaisir monter le long de ma queue, je me décidais à lui bouffer littéralement les pieds.

Je commençais à lui lécher les orteils par dessous, laissant ma langue aller et venir entre eux, pied droit, puis pied gauche, puis pied droit. Je redescendais sur sa plante jusqu’à son talon que je prenais en bouche et que je mordillais. Je sentis son orgasme venir à ce moment et son corps se contracter.

Toutefois, elle ne pouvait exprimer sa jouissance, ayant la queue de Pierre dans sa bouche. Mais elle l’aspira encore plus profondément en jouissant.


Puis je rapprochais ses deux pieds l’un de l’autre et je pris ses deux pouces dans ma bouche, les léchant, les suçant, les mordillant, les aspirant comme si je voulais les gober. Cette sensation était délectable, sentir ses deux orteils, aux ongles un peu longs, juste ce qu’il faut, vernis de couleur bordeaux, ma langue sur eux…

Je n’en pouvais plus et je me laissais aller dans son cul, laissant enfin ma jouissance venir, me transporter et ma jute se répandre totalement dans son ventre. Tout en continuant à l’enculer à grands coups de reins, je sentis venir son deuxième orgasme, au moment même où mon foutre se répandait en elle.


Pierre me voyant jouir, ma queue dans le cul de Laurence, ses orteils dans ma bouche se laissa aller à son tour. Je pense qu’il avait bien retenu son plaisir lui aussi, tant il était rouge…


« Vas-y, vas-y, pompe-moi la queue, bouffe-la, ne t’arrête pas salope, je vais venir, je vais venir, encore, encore… »


Laurence la lui suçait avec encore plus de véhémence et de force, je sentais qu’elle souhaitait le faire jouir dans sa bouche. Je laissais ma bite dans son cul, ne la sortant pas tout de suite et je continuais à lui lécher les pieds délicatement, en lui pelotant les seins.


Enfin Pierre se laissa aller dans un râle, il lui lâcha tout son foutre. Laurence sortit sa bite juste à temps en gardant sa bouche ouverte et laissa son jus s’écouler entre ses lèvres. Un premier jet vint éclabousser sa joue, le second, partit dans sa bouche, ainsi que le troisième. Puis elle le reprit entre ses lèvres afin qu’il finisse de jouir. Elle l’aspirait encore, et encore, comme si elle voulait lui vider ses couilles jusqu’à la moindre goutte. Le sperme coulant un peu sur le coin de ses lèvres.


C’est à ce moment qu’Aurélie vint vers nous. Aurélie que nous avions totalement oubliée, tant nous étions occupés à baiser Laurence.


« Eh bien, vous vous êtes bien éclatés, dit-elle en souriant… Viens là toi »


Aurélie se rapprocha de ma femme et lui tournant la tête, se mit à passer sa langue sur sa joue, afin de la laver des quelques traces de foutre qui étaient présentes sur son visage. Puis allant plus avant, elle se mit à l’embrasser à pleine bouche, afin de goûter la jute de Pierre, s’abreuvant dans ce réceptacle de jouissance.


Notre soirée, ne faisait que commencer…