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Temps de lecture estimé : 10 mn
03/01/06
Résumé:  Une femme de quarante ans et son jeune amant.
Critères:  fh fplusag frousses alliance grosseins
Auteur : Kerzinc      
Belle rousse

L’histoire que je vais vous raconter s’est déroulée alors que j’avais à peine vingt ans. Mes parents étaient divorcés depuis déjà deux ans, ma vie était partagée entre la poursuite de mes études et courir derrière les filles après ou pendant les cours.

Je vivais avec mon père et sa nouvelle femme, elle aussi divorcée avec deux enfants plus âgés que moi .Je devenais, à l’occasion des repas familiaux, le petit dernier d’une tribu reconstituée de trois enfants, et le seul garçon.


Ma complicité au fil des mois était de plus en plus forte avec C. la fille aînée, âgée de quarante ans, un enfant, divorcée depuis peu. Nous parlions ensemble très ouvertement de tous sujets et souvent le sexe n’était pas tabou dans nos tardives discussions lorsque tout le monde était endormi dans la maison familiale. J’entretenais avec C. une amitié sincère et beaucoup de liens étaient nés.


Suite à son divorce, C. était de plus en plus souvent à la maison et nos rencontres plus fréquentes. Sa mère prenait soin de s’occuper de sa fille, elle envisageait même la perspective que je l’accompagne pour une sortie en discothèque afin de la distraire et de rencontrer peut-être le prince charmant.

De mon coté, je regardais C. de plus en plus avec d’autres yeux, elle devenait la femme de tous mes fantasmes, belle et désirable à la fois, j’allais jusqu’à la masturbation en pensant à elle. J’avais la ferme intention de lui faire l’amour, mais ma situation et notre différence d’âge n’étaient pas là pour arranger les choses et le plan à mettre en route était des plus dangereux, vu le contexte.

Physiquement, je la trouvais parfaite, de longs cheveux frisés roux, ronde, avec quelques kilos en trop, des seins aux formes généreuses, un postérieur remarquable, rond lui aussi, mais sans grossièreté, 1,65 m environ, des formes élégantes et attirantes qui hantait au plus fort mes pensées. Bandante, en un mot…

Dans la salle de bains, lors de mes séances de masturbation, je fouillais fréquemment dans le panier à linge sale pour m’imprégner et humer ses sous-vêtements, des plus sexy de surcroît.

J’y découvrais de magnifiques culottes, strings, brésiliens, des soutiens-gorge assortis dans différentes couleurs, qui avaient le don de me mettre dans tous mes états. Ses sous-vêtements n’avaient plus de secrets pour moi.


Les vacances approchaient, pour ma part et je ne pouvais que penser à C. qui devait passer un mois sans interruption en Bretagne. Sa mère parlait beaucoup de sa grande fille, la vantait même sur toutes les lignes, racontait que dans sa vie sentimentale, elle était toujours tombée sur des mecs peu respectueux et indignes envers sa fille, bref la mère défendait maternellement sa fille. Lors de son arrivée cet été là, nos discussions étaient des plus charmantes et pour ma part, je ne pouvais m’éloigner guère longtemps d’elle, sa présence était pour moi un délice et mes fantasmes dérivaient dans une folie douce.


19h00, un soir de juillet, ensemble nous décidâmes de nous rendre dans une discothèque un peu rétro, sous prétexte que les boîtes jeunes son peu attirantes et guindés de jeunes blancs-becs boutonneux … faux, pour moi l’idée d’aller ailleurs était surtout d’être sûr de ne pas rencontrer quelqu’un de connu, ce jour-là je l’attendais depuis longtemps ! Après avoir dîné, C. entreprit de se faire une beauté dans la salle de bains, qui du coup était mobilisée pour l’heure au minimum, ce qui me rendait encore moins patient.


22h30 enfin…Elle sort de cette foutue salle de bains, maquillée, pomponnée, parfumée, vêtue d’un tailleur noir avec jupe au-dessus du genou, chemisier blanc qui avait le don de mettre encore plus en valeur sa poitrine imposante, un silhouette magnifique déambule devant moi, je dois avoir l’air ahuri, elle s’en aperçoit en me demandant si sa tenue ne me convient pas ?



(Ma réponse était un peu directe suite aux trois whiskys sirotés pendant l’attente)


Ensemble, confinés dans le salon nous bavardions de tout de rien avant l’heure du départ, j’en profitais pour siroter encore un verre en pensant peut être que l’alcool m’aiderait à écarter ma timidité et ma peur.

A l’arrivée dans cette discothèque, mon premier geste fut de me ruer sur le bar et un verre de plus, c’est clair à cette vitesse sur le whisky je n’allais pas tenir longtemps…La série de slows arrive ; premier slow, je ne bouge pas un pouce par contre les dragueurs voisins, eux, ne perdent le nord, au moins trois propositions de danse lui arrivent, mais aucune ne sera satisfaite. Deuxième slow, il le faut, il faut l’inviter pour cette danse et GO-l’alcool aidant, je la prends par la main et l’invite à danser, aucune réactions négative de sa part, si ce n’est qu’un beau sourire et,



"Hotel-California", c’est sur ce titre que tout va commencer, mes mains sur ses hanches, je sens les fines formes d’un brésilien, son ventre vient de temps en temps au contact de mon sexe ce qui me provoqua instantanément une érection difficile à dissimuler, une érection des plus gênantes, car elle devait le sentir. À la fin du slow, je continue la danse en espérant qu’elle souhaite aussi repartir pour un deuxième.



A ce moment, je m’enhardis, mes mains parcoururent ses hanches, son dos, puis ses fesses comme à la recherche de quelque chose.



C’est vrai, j’allais certainement un peu vite en besogne, mais bon, j’étais dans un tel état d’excitation !



Dans la maladresse, on ne fait pas mieux !



Je l’embrasse malgré tout, d’abord dans le cou, puis sur la joue pour finir sur les lèvres qui restent bien fermées.



A peine sa phrase terminée, c’est elle qui vient au contact de mes lèvres pour m’embrasser à pleine bouche, nos langues vont et viennent, nous ne gardons aucun sens du rythme dans la danse et nous finissons sans aucun mouvement, enlacés, à nous embrasser sur la piste.



Je venais de faire un grand pas vers mon fantasme, mais elle était toujours très réticente, il me fallait encore la jouer fine et tout en douceur si possible.



C’est à nouveau elle qui se rapprochait de moi pour m’embrasser de la plus belle des manières, une main sur ma bite qu’elle massait à travers le tissu de mon pantalon, il fallait presque que je la contienne tellement elle y allait fort à son tour.



Je crois rêver maintenant, c’est elle qui fait monter la mayonnaise, je suis le plus heureux des hommes à commander ces deux verres, je savais qu’à présent tout pouvait arriver ….


De retour à la maison, le silence. Tout le monde dormait. À peine la porte d’entrée refermée, nous nous enlaçâmes sur le seuil pour des baisers acharnés. Maladroitement, je m’intéressai à déboutonner son chemisier, mes mains pouvaient enfin parcourir son corps sans retenues. Je découvris sa grosse poitrine dans un soutien-gorge presque trop petit, des seins qui menaçaient de sortir de leurs écrins, Ma bouche, mes mains, ma langue se promenèrent avec entrain sur sa poitrine offerte, je ne savais plus où les poser tellement je voulais la toucher partout à la fois. Ma chemise déjà ouverte, je sentis ses doigts jouer dans les poils de ma poitrine et faire durcir mes tétons ; je bandais fort, mon sexe me faisait mal dans mon caleçon à l’étroit, elle s’est agenouillée devant moi tout en me regardant dans les yeux, a dégrafé ma ceinture, ouvert la braguette, mon sexe jaillit fièrement vers le plafond.



Elle entreprit une fellation, une des meilleures pipes que l’on ne m’ait jamais faite, à mon plus grand plaisir, Elle a d’abord pris mon sexe dur et dressé dans sa main droite, l’a caressé en le regardant, puis a levé les yeux vers moi, a ouvert la bouche et tout en me fixant dans les yeux, l’a avalé. Elle a commencé un va-et-vient, puis l’a englouti entièrement dans la bouche. Elle continuait à me regarder en me pompant, elle me massait habilement les couilles, me branlait, me gobait au plus loin dans sa bouche. Sous ses caresses, au moment de jouir, je la prévins, mais elle ne retira pas ma queue de sa bouche, je déchargeai de longs flots de sperme dans sa bouche. Elle ne sembla pas gênée, elle avala tout et continua de me pomper jusqu’à la dernière goutte.



Je passai par ma chambre chercher un préservatif et la rejoignis sans bruit dans la chambre d’amis à l’étage. Sans plus attendre, je me déshabillai pour enfin me retrouver près d’elle, tous deux en sous-vêtements sur le lit. Je vins poser mes lèvres sur le fin tissu de ce brésilien, ce qu’elle ne refusa pas, au contraire, elle écarta un peu plus les cuisses. Je léchai le slip quelques instants, puis, d’un doigt, écartai l’élastique pour poser ma bouche sur sa chatte humide. J’ai commencé à passer ma langue sur ses grandes lèvres, remontant vers son clitoris. Elle mouillait énormément, sa respiration s’accélérait. Puis j’embrassai littéralement son sexe, fouillant du bout de la langue le plus loin possible ; elle me serrait la tête entre ses cuisses. Son odeur de cyprine, de mouille m’excitait. Je bandais comme un fou….



J’avais la queue dressée et elle s’assit dessus avec toujours sa culotte de côté. Elle était trempée, je la pénétrai instantanément alors qu’elle poussait un petit gémissement. Elle posa ses mains sur mon ventre et se mit à me chevaucher, la tête en arrière en poussant des petits cris. Pendant ce temps, je regardai ses énormes seins, je les touchai à travers son soutien-gorge. Voyant mon intérêt pour sa poitrine, elle libéra ses globes généreux. Je me relevai légèrement pour les sucer et les tripoter, mes mains avaient bien du mal à les contenir, puis elle se remit à me chevaucher de plus en plus fort, jusqu’à ce qu’elle jouisse. J’étais aux anges, je venais de la faire jouir et elle en redemandait. Elle continua dans cette position qui avait l’air de lui plaire. Personnellement, je ne faisais pas grand-chose, j’accentuais juste mes mouvements de bassin pour rendre plus intense la position, mais j’adorais toucher ses seins.



Après avoir quitté son slip, elle se mit à quatre pattes et je la pénétrai ainsi. Elle poussa un cri quand mon sexe la posséda au plus profond. Mon va-et-vient commença doucement, puis plus rapidement. J’étais plus dur que jamais, je la pénétrai comme un fou. Je voyais ses seins se balancer, ce qui m’excitait encore plus. Elle m’encourageait à aller plus fort, au point que j’espérais que personne ne nous entende ; mes couilles battaient sur ses fesses, ma verge enfoncée totalement dans ses entrailles. Je n’en pouvais plus. Notre jouissance était proche, mon pénis était en feu à l’intérieur de son vagin et je ne pouvais me retenir plus longtemps : je lui éjaculai dedans en poussant un cri et en m’affalant sur elle, elle jouissait bruyamment au moment où mon sperme sortait de ma queue. Une jouissance inouïe, mon préservatif lui, était resté dans ma poche de pantalon. La nuit s’était passée dans des positions les plus diverses et variées, avec toujours le même objectif, la jouissance. Après avoir éjaculé je ne sais combien de fois, je regagnai mes quartiers pour un repos compensateur jusqu’au petit matin.


Notre relation secrète a duré trois ans, au grand plaisir de tous les deux, je pense que C. a fortement participé à mon éducation sexuelle, je ne regrette rien et pense souvent aux moments complices passés ensemble à faire l’amour. Mon attirance pour elle n’était au départ que physique, puis est devenue au fil du temps une tendre relation entre une femme plus âgée et son jeune amant. Alors mesdames d’une quarantaine d’années et plus, ne baissez pas les yeux si un jeune garçon vous regarde, vous pourriez passer à côté d’une belle histoire. Maintenant j’ai trente ans, elle doit en avoir plus de cinquante et je suis prêt à recommencer…

Je vous raconterai plus tard d’autres situations cocasses sur notre aventure.



Kerzinc