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Temps de lecture estimé : 6 mn
13/12/05
Résumé:  Le monde, un homme, une femme... Vont-ils finir par se rencontrer?
Critères:  #fantastique fh hdomine
Auteur : Juju  (Jeune homme s'essayant à l'écriture...)            Envoi mini-message
La rencontre originelle

DIEU CREA L’HOMME


Lui, il est fort et grand. C’est plus pratique pour parcourir de vastes étendues à la recherche de proies. Il marche beaucoup, il est curieux de découvrir ce qu’il y a derrière l’horizon et, souvent il court pour attraper les animaux qu’il chasse. C’est probablement pour ça qu’il a des jambes et des fesses si musclées. Il semble avoir été fait par la nature pour construire : du cou aux épaules, une large charpente qui soutient ses bras. Des bras musculeux, parfois ils lui servent à se battre. Rien dans son environnement ne lui résiste. Avec ses bras, il abat des arbres, saisit des bêtes, porte des roches.

Et ses jambes, qu’est-ce qu’elles portent ? Son sexe.



PUIS DIEU CREA LA FEMME


Elle est alanguie au bord d’un lac. Elle a mangé quelques baies et maintenant elle se repose en regardant son reflet dans l’eau. Elle aime l’image que le lac lui renvoie, elle aime la finesse de ses traits, la beauté de sa peau, les reflets de ses cheveux. Elle aime ses seins, ronds et hauts. Elle aime son ventre, son joli petit nombril, et tout en bas le petit triangle de poils qui le termine. Elle ne voit pas bien ce qu’il y a après, entre ses jambes. Elle essaye de deviner du bout des doigts, elle sent une fente et si elle s’aventure plus loin un petit œillet à la base de la raie de ses fesses. Ses fesses, elle aimerait tant pouvoir les regarder ! Elle se contorsionne pour les voir, les touche pour apprécier leurs formes. Elles sont rebondies, fermes. Elle décide qu’elle ne s’assiéra plus sur son popotin de peur de l’abîmer. Elle ne sait pas pourquoi ni pour qui au juste, mais elle se trouve belle et elle veut le rester. Les fleurs sont belles ? Et bien, elle aussi.



ET DIEU CREA LE DIALOGUE SEXUEL


Il avait passé toute la matinée à chercher de quoi se sustenter. En entendant le clapotis de l’eau, il s’est dit qu’il y trouverait probablement des animaux en train de s’abreuver. Alors, il s’est discrètement approché du lac.


Elle l’a vu, là-bas, derrière le rocher. Elle le trouve beau. Mais elle a un peu peur, il a l’air beaucoup plus fort qu’elle. Et puis que veut-il ? Est-ce une menace pour elle ?


C’est la plus belle proie qu’il ait jamais vue, il veut la saisir. Elle l’attire comme une fleur attire un papillon. Elle semble avoir été faite pour lui plaire. Un besoin différent des autres : pas comme quand il a faim, pas comme quand il a froid. Cette fois c’est un besoin qu’il ne connaît pas, qui vient de l’intérieur. Il sent son sexe se dresser et comprend qu’il n’aura pas besoin d’autre arme.


Elle est comme paralysée. Immobile, comme un lapin apeuré. Ses sens en éveil, elle a la chair de poule, les pointes de ses seins sont dressées, ils lui font presque mal tant ils sont durs. Elle ne sait pas ce qu’elle doit faire, alors elle attend.


Il guette le moment propice. Elle est accroupie, dos à lui. Il ne sait pas si elle l’a vu, mais elle se doute probablement de quelque chose puisqu’elle ne bouge plus. Il se dit qu’il faut qu’il se dépêche, sinon elle pourrait s’enfuir. Il s’approche doucement, sans mouvement brusque, avec la belle chevelure en ligne de mire. Il sentait qu’elle hésitait à se lever, il savait qu’il pourrait profiter de son incertitude pour s’avancer suffisamment près. Arrivé à quelques enjambées de sa croupe, il la voit brusquement se redresser, il fond alors sur elle.


Elle ne pouvait pas se défendre, ses seins gênaient ses mouvements, ses longs cheveux étaient une prise facile pour lui. Il l’a saisie entre ses bras, elle était emprisonnée. Elle s’est débattue encore un peu en agitant désespérément ses jambes, mais cela n’a fait que frotter l’étrange membre de l’agresseur contre son intimité. Elle avait perdu.


D’une main il saisit un sein, de l’autre il maintient fermement le fessier tant désiré contre son bassin. Il aime le contact avec cette peau douce, ce corps moelleux. Ses doigts s’enfoncent de quelques millimètres sur la surface féminine, comme dans la mousse sur laquelle il dort. Les fesses, malléables, s’emboîtent contre lui et emprisonnent son sexe, lui tiennent chaud et alimentent son désir. Les beaux cheveux de sa proie lui caressent le visage et sentent bon. Elle ne se débat plus maintenant. Elle lui appartient.


L’homme qui l’enserrait était chaud, il transpirait contre elle. Elle avait perdu sa liberté de mouvement, mais pourtant elle se sentait en sécurité. Il était si fort… Elle sentait les pectoraux de l’homme contre son dos. Il avait les épaules larges, plus larges qu’elle, il l’entourait facilement de ses bras. Ses bras tendus sur elle, si durs… et surtout cette verge si dure, qu’elle sentait entre ses jambes. Tout ça lui donnait chaud à elle aussi. Son bas ventre la brûlait. Les mains de cet homme produisaient en elle des réactions bizarres. Elle se mettait littéralement à fondre, des vagues lui parcouraient le corps de haut en bas, son corps lui lançait des vibrations qui l’empêchaient de penser. Désormais, elle ne pouvait plus se poser de questions, seulement ressentir, oublier sa tête pour laisser aller son corps. Et elle fondait.


Il aime la sentir contre lui, mais il en veut davantage. La douceur et les contacts de son sexe entre les jambes de la jeune femme l’excitent de plus en plus, il veut la posséder totalement, la sentir contre lui ne lui suffit pas, il veut se mêler à elle, ne faire qu’un. Ce sera le seul moyen pour le calmer. Comme une réponse, il sent l’entrejambe de sa proie devenir glissant, un filet liquide coule le long de la fente. Son sexe n’a plus prise, il essaye de le frotter contre elle pour ressentir encore du plaisir mais il glisse jusqu’à son pubis. D’un mouvement de reins, il essaye de reprendre sa place entre les jambes si douces mais glisse cette fois le long de la raie des fesses de sa partenaire. Il se plaque contre la croupe gluante, l’utilise comme un fourreau pour se masturber, ça lui fait du bien.


Elle le sentait monter et descendre le long de ses fesses. Et plus il s’agitait, plus elle sentait sa chatte s’ouvrir. Elle avança une main pour la sentir : elle était chaude, trempée, et ouverte. Comme une fleur, elle s’était éclose, ses grandes et petites lèvres comme des pétales, son clitoris comme un pistil. Et alors qu’elle essayait de calmer sa chatte en la recouvrant de ses doigts, elle sentait ce dard logé dans la raie ses fesses. Alors elle avança sa main un peu plus loin entre ses jambes et sentit les couilles de l’homme qui montaient et descendaient au rythme de ses déhanchements, venant tapoter sa paume.


Une main vient de saisir ses couilles, immobilisant ses mouvements. Il la sent remonter le long de sa tige, la jeune femme penchée en avant, ou plutôt ployée en deux, pour pouvoir plus facilement atteindre sa queue. Quand la main tire son sexe vers l’avant, il se laisse faire. Il voit la jeune femme se redresser, éloignant son sexe de l’agréable étau fessier. Il est hypnotisé par le regard qu’elle lui jette par-dessus sa petite épaule. Il sent le bout de son sexe s’enfoncer dans un puits charnel. Il voit la jeune femme se cambrer en feulant. Il attrape alors fermement les hanches de l’objet de ses désirs et les tires d’un coup contre lui. C’est bon, chaud, humide. Plus il la remplie et plus il est comblé. Il coulisse en elle de plus en plus vite, de plus en plus profondément.


Avec ses jambes qui tremblent et la vigueur des assauts de son partenaire, elle a du mal à tenir debout. À chaque fois que le sexe masculin bute au fond de son vagin elle se sent poussée en avant, prête à basculer, mais systématiquement à l’instant suivant il la tire vigoureusement en arrière pour mieux replanter son sexe. Elle se sent comme une feuille ballottée par le vent, légère, dépendante des éléments, rattachée en un seul point à son arbre, son homme. Et petit à petit elle s’abandonne, elle s’envole, elle crie.


Dieu entend l’écho et se dit que c’est mal barré.