| n° 09973 | Fiche technique | 15946 caractères | 15946Temps de lecture estimé : 9 mn | 12/12/05 |
| Résumé: À l'origine, c'est le récit d'une relation extra- conjugale inattendue entre deux quinquagénaires. La dure réalité de la vie rattrape cependant le conteur. | ||||
| Critères: fh cocus gros(ses) groscul poilu(e)s campagne jardin volupté exhib lingerie fellation cunnilingu anulingus pénétratio uro journal humour | ||||
| Auteur : XL (Fiction et réalité du récit d'une relation extraconjugale) | ||||
La grande désillusion !
Marie-Josée, complètement paniquée, s’accroupit pour soutenir la tête de son mari. Allongé sur le sol, il se plaignait de douleurs intenses dans la poitrine. Agenouillé près du malade, je le menace d’appeler le SAMU. Il accepte, à contrecœur, que je lui injecte sous la langue, une giclée de mon spray vasodilatateur. J’ai un peu honte, dans ce moment tragique, d’égarer mon regard sous la jupe de ma copine. Accroupie, elle offre bien involontairement une vision partielle de sa lingerie intime. Marie-Jo, en cet instant, ne se soucie guère de sa jupe droite qui remonte très haut sur ses cuisses imposantes. Elle entrouvre encore plus les jambes, pour assurer sa stabilité. Elle réprimande gentiment son époux. Jean-Paul avait eu des alertes cardiaques, mais il repoussait nonchalamment son bilan de santé. N’éprouvant aucun scrupule, mon regard se fixe définitivement entre les cuisses courtes et musclées de l’épouse stressée et impudique. Les Dim-up blancs, légèrement nacrés, mettent en valeur une vaste petite culotte fuchsia. La taille, à la ceinture, était certainement supérieure à la mienne (les origines slaves de Marie-Jo n’étaient certainement pas étrangères à sa croupe large et rebondie…). Le textile rose, aux bords flottants, sculpté de broderies plus foncées, s’évasait fortement vers l’entrejambe. Il n’aboutissait qu’à un triangle restreint, ayant du mal à contenir un pubis délicatement bombé. Je n’entends même pas ma copine qui dût insister pour que j’envoie une seconde giclée de spray à son époux. Elle est à des lieux de penser que ses dessous fuchsia régalent ma perversité malsaine en ces moments pathétiques. Je réussis quand même à convaincre son époux de se laisser emmener aux urgences du CHR dans mon véhicule. Marie-Jo prend l’initiative de le relever avant qu’il ne change d’avis. Cette heureuse initiative provoqua un léger, mais frémissant mouvement des bords flottants de la petite culotte, d’où s’échappent maintenant quelques longs poils frisés, en quête de liberté…
Je connais Marie-Josée depuis belle lurette. D’abord en tant que collègue de mon épouse, puis plus intimement ensuite : quand son service passa à l’informatique et qu’elle devint la risée du bureau, elle me supplia de lui donner un approfondissement de formation (je suis ingénieur en robotique). Très consciente, elle comprit vite avoir atteint son niveau d’incompétence. Elle devint une très bonne amie, tant elle était délurée et excentrique. Nos deux couples, presque quinquagénaires maintenant, se rencontraient régulièrement. Chaque fois qu’elle devait recevoir des gens trop sérieux, elle m’invitait, pour rendre la soirée moins triste. Marie-Jo jugeait mon humour acide et mon non-conformisme revigorant. Cette bonne femme semblait assez quelconque, en apparence : cheveux assez raides, mi-longs, blonds cendrés, croupe large et rebondie, nez musqué. Pourtant elle affichait un caractère très trempé et une volonté d’acier. Son mari lui, était la crème des hommes. Il accédait à tous ses délires, exemple abattre un mur dans la cuisine pour le reconstruire un an après, parce que Mme avait changé d’avis ! À chaque bouffe, entre copains, elle apparaissait coquette, voire quelquefois sexy : maquillage sophistiqué mettant en valeur ses yeux gris bleus, lèvres peintes pulpeuses, décolleté provocateur qui dévoilait souvent la dentelle du soutien-gorge, jupe moulante et courte.
Jean-Paul qui doit rester au CHR trois jours aura droit à la totale : scanner, angioplastie, dilatation…. Le radiologue déclara même que mon intervention, avec le vasodilatateur, fut peut-être, primordiale. Sur le chemin du retour, il est presque 19 h. Dans la voiture, Marie-Jo, très gaie, soulagée par l’optimisme du médecin, me propose de souper dans un resto chinois. Elle insiste grossièrement, car son cher époux se cantonnait (c’est le cas de le dire) aux escalopes spaghettis et au steak frites. Comme mon épouse pouponne chez sa nièce à Paris, j’accepte bien volontiers. En un tournemain, Marie-Jo, toujours aussi imprévisible, étire ses yeux en amande, grâce à un maquillage savant et m’entraîne dans ses fantasmes puérils tout au long d’un repas joyeux. Elle m’impose un Crémata chez elle, avant que je regagne ma maison vide. Je craque l’allumette sur le café chaud, imbibé de cannelle et d’alcool…Marie-Jo, vautrée sur la moquette, remplit la petite louche en argent, l’élève au-dessus du récipient posé au sol et renverse lentement le liquide brûlant dans un chatoiement de flammes bleues ondulantes. Un dialogue intime prend étrangement naissance autour du seul point de lumière du salon. Tout y passe : le boulot, les amis, l’argent, la vie conjugale… Le Crémata est parfait pour moi, trop alcoolisé pour ma copine. Le temps passe, on s’épanche, on rigole, on redevient sérieux. Marie-Josée, un peu éméchée, avoue que je suis un ami qu’elle apprécie beaucoup, mais que jamais elle n’aurait pu vivre en couple avec moi ! J’étais (d’après elle) anarchiste, trop peu malléable… voire assez borné quelquefois !!!
Vexé, je rétorque, à l’emporte-pièce, que de toute façon, sa culture familiale de catho intégriste aurait châtré ma libido… Elle me fixe d’un regard (alcoolisé) de défi.
Pas convaincu du tout, je lui dis en rigolant
Marie-Josée partait toujours au quart de tour quand on lui lançait un challenge (c’était son tempérament). Là, quand même, elle me mit sur le cul. Le visage déterminé, elle se leva, dégrafa sa robe qui tomba à ses pieds. Aucun muscle de son visage n’avait tressailli. Elle lança, provocante :
J’étais persuadé qu’elle bluffait, alors je m’approchais d’elle, persuadé de sa panique prochaine. J’enfouis la main droite sous le bord flottant de sa culotte fuchsia. Je saisis à pleine main une voluptueuse chatte velue et, sans aucun préliminaire, commençais à l’explorer. Marie-Jo ne broncha pas du tout ; elle semblait même me narguer, quand sa petite main potelée ouvrit ma braguette. Elle s’introduisit dans mon slip et empoigna mon membre, ironisant sur son état d’hibernation. Elle s’amusait, voulant me prouver que mes préjugés de départ étaient erronés. Elle lançait aussi certainement un défi à sa pudibonderie naturelle, j’en suis persuadé.
À l’origine, ce n’était qu’un test de sensualité amusant, entre copains… Cela dégénéra progressivement, presque contre notre volonté, en un déchaînement de primates en chaleur. Marie-Jo poussa un Oh de curiosité intéressée quand je la plaquais, nue, dans un fauteuil en cuir, face contre le dossier. À genoux derrière elle, j’ouvris sa croupe volumineuse, à seule fin de reluquer la grosse foufoune poilue émergeant d’entre ses cuisses béantes. J’étais si fougueux que je m’étonnais moi-même. Elle posa un genou sur l’accoudoir du fauteuil pour permettre à ma langue de fouiller l’intérieur de sa fente déjà moite. Il n’y eut aucune protestation quand, après lui avoir léché la raie et le petit anus fripé, j’osais lui enfiler mon gros index. Quand je repris mon souffle, elle se retourna dans le fauteuil en m’invitant à m’occuper aussi de ses seins lourds, qu’elle m’offrit à pleines mains. Elle prétendit ensuite que son clitoris frétillait d’impatience. Elle me bloqua la tête entre ses cuisses ouvertes, en laissant échapper de petits gloussements de reconnaissance. Marie-Jo, quand elle avait décidé quelque chose y allait à fond la caisse et elle resta fidèle à sa façon d’être. Reconnaissante, elle commença à s’occuper de mes attributs masculins. Debout à côté du fauteuil, j’appréciais les caresses généreuses, gourmandes de ma complice qui se montrait très attentive à mon plaisir. Même avec mon sexe dans la bouche, elle observait sur mon visage mes réactions. Le point d’orgue fut presque classique : alanguie dans le profond fauteuil, les cuisses grandes ouvertes posées sur les accoudoirs, Marie-Jo m’invita à la pénétrer lentement. Elle s’amusait à immobiliser mon membre en activant les muscles internes de son vagin. Cette petite bonne femme avait des dons cachés et semblait ravie de me les faire partager. Sournoisement, ma partenaire commença à agiter le bassin pour que j’enchaîne un va-et-vient énergique de mon membre. Le crescendo érotique atteignit son paroxysme quand je vis sa petite main droite descendre discrètement le long de son ventre et se déchaîner sur son clitoris. Elle fermait les yeux, dodelinait de la tête en souriant de plaisir. J’en profitais pour donner le départ à une course de quelques millions de spermatozoïdes.
Le plus naïvement du monde, elle annonça qu’elle n’était pas trop déçue ! Elle goûta ensuite le sperme qui traînait sur mon sexe gluant et l’évalua comme étant aussi mauvais que celui de son mari…Finalement, elle me prit par la main pour me conduire dans la salle de bains. Marie-Jo avoua être assez surprise de n’avoir aucune mauvaise conscience ; moi non plus ! Après un brin de toilette, elle insista pour que je dorme dans la chambre d’amis. Elle avait un peu peur de rester seule, dans son pavillon, en retrait de la route. Après un gros bisou amical, alors que je me préparais à faire un gros pipi, elle courut nue et sans complexes, en rigolant, vers les toilettes pour me précéder. Elle fut à peine surprise que j’y entre avec elle et que je l’empêche de s’asseoir. Un jet abondant de génisse éclata de sa touffe luxuriante… vision de cascade amazonienne…
Le lendemain matin, j’avais installé le petit-déjeuner sur la table du salon de jardin, bien avant que Madame ne prenne sa douche. Marie-Josée arriva pimpante, revêtue d’un grand T-shirt blanc décoré d’un énorme Titi jaune vif. Ses seins épanouis se baladaient librement sous la liquette qui ne dépassait pas le haut de ses cuisses. Après une bise amicale, elle me remercia de lui avoir épargné la corvée du petit-déjeuner. En buvant son café, elle me posa une question saugrenue :
Très méfiant, vu les galères qu’elle imposait régulièrement à son mari, je lui demandais de ne pas tourner autour du pot. Il s’agissait d’accrocher sur le toit, une girouette en fer forgée par son papa, avant sa maladie. Jean-Paul verdissait en haut d’un petit escabeau, donc l’ultime cadeau du papa traînait depuis un an. Elle se rendit compte que je n’étais pas très chaud, même à hauteur du plein pied du pavillon. À mon grand étonnement, elle n’insista pas. Elle se leva, comme si de rien n’était, pour aller couper les fleurs qui manquaient, d’après elle, sur la table de jardin. Me tournant le dos, Marie-Jo parcourut deux mètres avant d’incliner son buste pour couper des pivoines pourpres, encore perlées de rosée. Elle découvrit ainsi la moitié de son arrière-train dénudé ainsi que sa toison dont les poils frissonnaient à la légère brise matinale. Je suis sûr que cette provocation exhibitionniste fut préméditée. Elle montra une satisfaction certaine en découvrant mon membre, en petite érection, émerger de la fente du pyjama emprunté à son mari. Marie-Jo, calme et déterminée me proposa alors, froidement, le marché de sa machination :
Perplexe, je voulus en savoir plus. Marie-Josée me répondit évasivement, en baissant les yeux pour jouer à la petite fille sage :
Oh là !!!
Le coq métallique tournoyait fièrement sur le toit, indifférent aux agissements de l’échantillon d’humanité décadent qui s’agitait à ses pieds. Après une fellation vigoureuse, Marie-Jo recouvrit coquinement mon membre avec le miel qui traînait sur la table de jardin. Elle me tendit ensuite le pot, pour que je m’occupe de lubrifier son petit trou du cul. Le buste posé sur la table en plastique, les bras accrochés au rebord, ma partenaire se laissa élargir délicatement l’ouverture anale par mon membre mielleux. Et puis, elle trouva sa position trop humiliante…Elle souriait à l’idée lumineuse qu’elle venait d’avoir… Elle m’allongea alors sur le gazon, s’accroupit au-dessus de mon membre raide et enfila son petit orifice anal dessus. Agrippée sur mes hanches, elle agitait le buste au rythme de sa pénétration. Ses seins, bizarrement asynchrones, dansaient une gigue folle, comme libérés de la pesanteur. Son mouvement, uniforme, augmentait régulièrement l’invasion de son ventre. Marie-Jo observa mon visage un instant pour évaluer ma satisfaction, puis sa main droite s’égara encore sur son clitoris. Elle se mit à le caresser frénétiquement jusqu’à un cri assourdi, rauque et animal qui accompagna mon éjaculation trop longtemps contenue. Je m’apprêtais à composer l’épilogue de mon récit, quand un éclair d’honnêteté intellectuelle me traversa l’esprit :
Pourquoi ne pas raconter la vérité vraie, sans triche, sans mensonge (même par omission) ? D’abord, l’infarctus de Jean-Paul avait vraiment eu lieu en ma présence, mais je couchais déjà avec son épouse depuis deux ans. Marie Jo avait des nichons moelleux, une croupe de rêve et une chatte très poilue. Que demander de plus ? D’autant qu’elle avait une imagination débordante pour la bagatelle… (Son mari n’avait qu’à être à la hauteur de ses devoirs conjugaux !)Autre précision : mon épouse ignora totalement notre liaison, même quand elle quitta le domicile conjugal. Elle vivait à présent une nouvelle vie (dixit ma moitié) avec un intello. Il animait des séminaires d’analyse transactionnelle (cela ne s’invente pas !).
Par contre, l’épisode du petit-déjeuner dans le jardin avec la pose d’une girouette (antenne de TV en fait) est authentique. Juste décalé dans le temps. À l’époque, tout jeune ingénieur, je devais programmer un robot (première génération) dans une usine de conserverie bigoudène. Ma multinationale m’avait logé chez l’habitant, pour une bonne semaine de travail. Mon hôtesse était veuve (mari marin mort dans l’amer combat… avec une cirrhose). Notre débauche de fornication commença le dimanche matin et se prolongea les trois jours suivants… La bretonne était vraiment en manque d’affection. Elle avait une santé d’enfer malgré ses soixante-quatre ans avoués.
Je viens d’éteindre mon PC portable, ultime cadeau de ma multinationale pour compenser une mise en fausse préretraite anticipée. L’humiliation suprême, même avec une grosse compensation financière. Un cadre supérieur coûte trop cher. Marie Jo a suivi son époux qui a choisi de vivre sa retraite en Espagne. Je suis seul, tout seul. Par la vitre de ma chambre, une guirlande de Noël éclaire partiellement la porte principale du bâtiment principal. Il est vingt-trois heures.
CLINIQUE DE LA FO…
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Thalasso
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