| n° 09962 | Fiche technique | 28484 caractères | 28484Temps de lecture estimé : 17 mn | 07/12/05 |
| Résumé: Une rencontre qui me permet de découvrir et de vivre la part de fétichisme qui m'habite. | ||||
| Critères: fh volupté lingerie fetiche chaussures intermast cunnilingu anulingus pénétratio | ||||
| Auteur : Freeman (Homme seul) | ||||
Un soir donc, j’invite à manger chez moi une amie, invitation des plus banales et des plus simples, et pourtant…
Nous nous connaissons depuis quelque temps. J’avoue avoir toujours été très attiré par elle, ce qui n’a pas manqué de lui échapper. Son regard sensuel, son sourire coquin, ses gestes lents et mesurés me charment ; sa voix douce coule à mes oreilles comme une musique érotique.
Quelle n’est pas ma surprise de découvrir, alors que je lui ôte son manteau, une tenue des plus séduisantes qui fait pétiller mon regard : une petite jupe noire plissée, un chemisier vaporeux assorti, transparent par endroits, et un décolleté des plus attirants, j’irais même jusqu’à dire provocants, pour mon plus grand plaisir. Je suis quelque peu troublé, et la coquine s’en amuse, un sourire enjôleur apparaît sur ses lèvres.
Elle s’est assise dans le canapé. Je ne peux m’empêcher de remarquer encore une fois la beauté de son regard, de ce corps superbement mis en valeur. En allant chercher des verres et quelques boissons, je ne trouve rien de mieux que de heurter une chaise, et je manque de trébucher… Coquine comme elle est, elle ne peut s’empêcher de rire doucement de ma maladresse. Quel son divin à mes oreilles ! Comme on peut se sentir stupide dans des moments pareils ! Je crois qu’à ce moment, déjà, elle est satisfaite de l’effet qu’elle a provoqué sur ma personne ; moi qui suis d’habitude impassible comme un roc, du moins extérieurement…
Au cours de l’apéritif, elle ne cesse de croiser ses superbes jambes et de les décroiser, d’une façon très suggestive. Froissement de la soie des bas à mes oreilles, vision envoûtante de ces jambes galbées et mises en valeur… Le désir de glisser ma main, délicatement, d’effleurer ces longues jambes, objets de ma convoitise, monte en moi. J’avoue que ma température interne s’élève très rapidement, beaucoup plus que je ne l’aurais pensé… Mes idées s’embrouillent, les mots ne viennent pas… Stupide, incapable d’aligner plus de deux idées sans bafouiller… À nouveau ce regard, ce sourire, cet amusement de mon état, de ma faiblesse d’homme… Regard toujours coquin, sensuel… Tendre et chaleureux.
Le repas se passe sur le même ton… Un bon vin avive encore la chaleur intérieure qui m’anime… Paroles échangées, discours plus appuyé, petites phrases glissées, compliments coquins non dissimulés. Je vois petit à petit ses joues prendre une légère teinte rosée…
La tension monte, perceptible, sensuelle, délicieuse dans la retenue, dans le fait de tourner l’un autour de l’autre, de se regarder, de se toucher par les mots, de s’éloigner rapidement pour se rapprocher tout aussi subrepticement par une autre allusion… Les mots sont une caresse pour l’âme comme peut l’être la main pour la peau… Encore plus sensuels par ce qu’ils évoquent de promesses, d’attentes, d’envies.
La musique devient envoûtante. Les chansons s’enchaînent, d’une infinie douceur.
Lorsque je reviens au salon, après avoir débarrassé la table, je l’aperçois esquisser quelques déhanchements sur la musique (Body talk d’Imagination). Elle me tourne le dos, et regarde à l’extérieur, par la baie vitrée. Mon regard contemple ce corps, cette sensualité du mouvement, ces deux mains posées sur les épaules qui descendent avec lenteur jusque sur les hanches, en un lent mouvement sensuel.
Je voudrais venir derrière elle, l’enlacer, la prendre dans mes bras, déposer un baiser dans son cou, faire courir mes lèvres sur cette peau blanche, et la sentir frémir, me désirer. Sentir sa main plonger dans mes cheveux, appuyer afin que ces baisers se prolongent… Laisser enfin ce désir s’exprimer, m’envahir et m’emporter… Mais je n’en fais rien. Je préfère la regarder ainsi, profiter de ces quelques secondes de bonheur visuel que je n’oublierai jamais, et ne pas briser la magie de ce moment.
Lorsqu’elle me voit dans la vitre, elle se retourne… Toujours ce sourire, amusé, sensuel, ce regard troublé m’enflamme… Jeu de la féminité, vers moi ces attentions tournées…
C’est lorsque nous repassons au salon qu’elle exprime le désir de s’allonger : entre le vin et l’apéritif sa tête est un peu lourde. Elle s’allonge donc sur la banquette alors que je change de CD. N’ayant plus de place pour m’asseoir, je lui propose de poser sa tête sur mes genoux, ce qu’elle fait le plus naturellement du monde. Ce visage devant moi, cette bouche, ces yeux d’un bleu… Cette envie encore plus forte de la caresser, de sentir tout son corps tressaillir sous mes lèvres, mes mains. Passion qui m’enflamme mais que je retiens. Elle ferme délicatement les yeux, me laisse passer la main dans ses cheveux, pianoter dans la cascade de sa blondeur, en des mouvements qui jouent avec des mèches éparses. Son visage se détend… invitation au plaisir…
Ma main descend délicatement sur son visage : un effleurement ; une caresse légère part de son front vers une joue, remonte vers l’autre. Aucune réaction : une acceptation, une invitation à aller plus avant. Je redescends vers ses lèvres, à peine touchées comme la caresse d’une aile de papillon, d’un pétale de rose. Ma main ne cesse de parcourir son visage en circonvolutions diverses, en légers frôlements sur ses lèvres, va jusqu’à glisser sur son cou en un savant mélange de caresses redoublant de sensualité.
Le temps est arrêté. Ce moment dure, dure…
Parfois un sourire apparaît sur son visage, lorsqu’une caresse plus appuyée qu’une autre la fait soupirer. Je sens son pouls s’accélérer, mon souffle aussi.
Se retenir, aller lentement, prendre son temps… Découvrir ce monde de sensualité, pas trop vite, savourer le plaisir de ce grain de peau, de cette chaleur qui m’envahit, qui nous envahit. Mon regard qui se pose sur son corps… Vue plongeante sur son décolleté… Je vois son cœur battre de plus en plus vite, je sens ses lèvres s’entrouvrir petit à petit, la chaleur de son souffle sur ma main, comme un feu qui me brûle jusqu’à l’âme. Son corps s’ouvre, s’offre à moi, suscite mon désir d’aller plus avant. À nouveau mon regard parcourt son corps jusqu’à la lisière de ses bas qui dépassent légèrement de sa jupe.
Fantasme qui émerge en moi, qui m’envahit, qui m’emporte comme un torrent.
Elle me demande soudain si je trouve ses sandales à talons hauts assez sexy. Je suis surpris par ces paroles qui rompent d’un coup le silence et me ramènent à la "réalité"; et elle est amusée de m’avoir troublé. Je lui réponds par l’affirmative, car les chaussures sont un attribut auquel je suis sensible chez une femme, et trop souvent négligé. Nos regards se croisent, regard bleu dans le bleu, et dans nos yeux se reflètent nos sourires.
Elle referme les yeux, invitation dissimulée, discrète comme je les aime. Et c’est là que mes lèvres se posent, d’abord sur son front, puis son nez, et enfin sa bouche. Tout d’abord en un baiser chaste, une caresse de mes lèvres.
Douceur, fraîcheur de sa bouche au parfum enivrant… Brûlure de ses lèvres sur les miennes.
Ces effleurements de lèvres deviennent rapidement un baiser fougueux, nos langues se mêlent l’une à l’autre, jouent l’une avec l’autre, s’échappent, se retrouvent… Moment tant attendu qui fait voler en éclat toutes mes barrières. Envie de l’embrasser encore et encore, de jouer avec sa bouche, ses lèvres, sa langue. Envie partagée qui s’exprime enfin.
Elle se redresse en un mouvement lent, et je continue à faire courir mes lèvres dans son cou, à la mordiller quelque peu, pendant que ma main descend vers la sienne. Nos mains se trouvent pour une fougueuse étreinte. Mes doigts s’échappent, pour effleurer les siens. Elles s’étreignent à nouveau. Puis je porte la sienne à ma bouche et commence à laisser courir mes lèvres, depuis la paume jusqu’aux ongles, qui arborent un magnifique vernis bordeaux. Il me faut embrasser, mordiller, prendre en bouche ses doigts afin de me rassasier…
Soupir de son souffle, yeux fermés, son corps abandonné…
Je l’embrasse à nouveau, nos bouches se retrouvent. Et je la sens frissonner. Sensation des plus tendres et des plus douces que de tenir ce corps de femme entre mes bras et de l’entourer de caresses jusqu’à le faire trembler de désir.
Ma main quitte la sienne, se pose sur son genou et remonte en des va-et-vient réguliers, et toujours lents. Très lents, afin de retarder encore un peu ce moment de plaisir si intense où je franchirai la dernière barrière de son intimité.
Jusque sous sa jupe, sans précipitation, avec délicatesse, ma main est remontée. Je passe d’abord un doigt sur la peau, à la lisière des bas, et je sens la douceur, la chaleur de son désir… Bien au chaud ma main prend le temps de jouer avec chaque parcelle, chaque millimètre de peau qu’elle découvre…
Puis, enhardie par les soupirs qu’elle provoque, délicatement entre les jambes elle s’immisce… Tout doucement, les douces cuisses elle écarte. Sans pour autant se hisser encore jusqu’à son intimité. Ma main le regrette, mais je préfère toujours prendre mon temps dans ce jeu de caresses…
Mon regard replonge sur cette femme offerte, abandonnée à son plaisir, désirant, soupirant… Et moi simple outil de son désir, de son plaisir, au comble du bonheur…
Délaissant le dessous de sa jupe, je dégrafe son chemisier, mais pas totalement. Non, pas totalement.
Préserver ce mystère qu’elle est ; cette énigme que je découvre petit à petit. Ne pas aller trop vite, savourer chaque instant comme si je ne pouvais aller plus loin. J’aime savourer les choses, profiter de chaque sensation.
Je passe d’abord seulement un doigt dans l’échancrure du chemisier, afin de la câliner, de sentir la chaleur de sa peau… Cette peau qui me brûle encore, cette peau qui attise mon désir.
J’ouvre plus avant son chemisier et j’embrasse la vallée de ses seins. Je m’enfouis dans ce giron tant désiré. Enfin, effleurer, toucher, envelopper de caresses cette magnifique poitrine à travers son soutien-gorge, qui est des plus joli d’ailleurs, en dentelle noire. Ce n’est que petit à petit que je fais enfin sortir cet objet de mon désir de son écrin de dentelle.
A sa demande, car elle n’y tient plus, ma bouche se porte sur l’aréole de son sein que je me mets en devoir de lécher, de mordiller, de sucer, jusqu’à tirer de ma lyre des petits cris de plaisirs. J’avoue adorer m’occuper d’une belle poitrine de femme. J’y prends beaucoup de plaisir.
Je joue avec ses soupirs, je l’embrasse. Puis, tout à coup, je prends ce téton dans ma bouche et le mordille, le suce comme s’il était une partie de moi que je voudrais aspirer. Soudain, je retire ma bouche, pour seulement l’entendre prononcer ce simple mot : "encore". Et je repars dans cette caresse… Je m’attaque enfin au deuxième, afin de ne pas le laisser isolé, et ma main repasse sous sa jupe pour remonter encore une fois vers son sexe.
Là, après quelques mouvements, j’effleure son intimité, juste au-dessus de son string, doucement, d’un doigt, d’un frôlement… La voir se cambrer ; son corps demandant plus, encore plus, demandant une délivrance que je ne suis pas prêt encore à lui accorder.
Puis, j’appuie plus fermement mon doigt, sur la partie la plus sensible de son anatomie… Toujours les yeux fermés, elle en train de savourer, moi en train de donner. Enfin je glisse mon index sous ce petit voile de tissu et un doigt le long de ses lèvres, qu’une douce et moite chaleur anime. Sexe semi-épilé, désir de le toucher, de le caresser, de l’embrasser… Douceur tant attendue…
Elle plaque sa main sur mon doigt afin que ma caresse se fasse plus insistante… Mais non, pas encore, pas comme cela…
Je suis le musicien, elle est l’instrument. La musique qui s’échappe de ses lèvres me donne envie de continuer à composer avec son corps une mélodie de plaisirs…
Mes lèvres se reportent aux siennes. Nous nous dévorons mutuellement, nous ne pouvons plus résister et nos bouches se mêlent en baisers sauvages et fougueux. Elle me dévore littéralement. Je la prends par le cou, l’éloigne de ma bouche, la regarde… Ce regard bleu qui brille, qui scintille…
Tout doucement je porte mon doigt à mes lèvres, ce doigt que je goûte avec délectation, imprégné des saveurs de son corps, de son intimité… Un soupir, et elle retire mon doigt de mes lèvres et le porte aux siennes. Elle le mordille, le suce… Provoquant chez moi une envie de plus en plus forte.
Elle redescend ma main entière et la glisse vers son sexe chaud et humide. Là, je joue enfin avec ses lèvres, montant et descendant. J’introduis mon majeur juste à la lisière… Sans aller plus loin. Aller vers ce bouton secret, source de plaisirs inégalés si l’on sait bien le manipuler…
Encore ces soupirs qui attisent mon désir. Langage du corps qui remplace celui des mots, écouter, découvrir et faire vibrer.
Mais j’ai envie d’autre chose, que ma bouche remplace ma main. Je veux me désaltérer à cette source de plaisir. Je me lève et tout doucement je fais glisser son string le long de ses jambes. Douceur de sa peau, rondeur de ses fesses… Je ne peux m’empêcher de les pétrir quelque peu, tant j’ai envie de les sentir sous ma main. Je l’aide à se placer au bord du canapé. À genoux devant elle, je pose ma bouche sur ses lèvres, et je remonte doucement, lentement jusqu’à m’attarder enfin à l’endroit de tous les plaisirs. Je porte d’abord des petits coups avec l’extrémité de ma langue puis, encouragé par ses soupirs et par ses mots, je la dévore plus complètement. Elle lève les jambes, s’enfonce un peu plus dans le canapé bleu, ses pieds chaussés reposent sur la table… Et elle appuie ma tête sur cette partie de son corps où je me désaltère.
Ma langue s’insinue dans tous les recoins, ne veut en laisser aucun inexploré… Douceur des lèvres de ce sexe presque lisse, dont je ne peux décoller ma bouche. Mouvements plus rapides de droite à gauche sur son clitoris… Gémissements d’encouragement.
Pendant qu’elle se délecte de mon action, elle se caresse délicieusement les seins, les prend en main, met en souffrance ses tétons. De mon côté, après m’être caressé par dessus mon pantalon, je ne peux faire autrement que de libérer ce sexe turgescent, à l’extrémité douce comme de la soie qui, enfin libre, s’exprime pleinement. Dans l’attente d’une caresse plus délicieuse de sa bouche, je le décalotte délicatement, et le caresse tout doucement de haut en bas et de bas en haut, pendant que ma bouche sur son sexe s’affaire. Déjà, une petite goutte perle à son extrémité, preuve de mon désir exacerbé…
Je lui demande de se lever, de se mettre à quatre pattes sur le canapé et de se pencher en avant. Elle offre à ma vue ses fesses tendues, douces et roses, délimitées par son porte-jarretelles et ses bas noirs… Mon envie de la prendre à l’instant, de la faire jouir sur mon sexe et d’assouvir mon désir, grandit encore… Non, c’est trop tôt. Résister pour encore des caresses lui donner.
Ma bouche se porte une nouvelle fois sur son sexe, le dévore plus avant. J’y introduis ma langue, voulant assécher ce puits de jouissance par mes baisers. Puis je remonte doucement entre ses fesses, pour de partout pouvoir la goûter… Elle se cambre encore plus, tendant son magnifique fessier vers mon visage afin de faciliter ma caresse… Caresse intime, des plus sublimes, qui me fait désirer encore plus la posséder… Je redescends vers son sexe, et dans cet orifice par ma bouche stimulé, mon majeur se glisse.
L’introduire doucement, avec beaucoup de ménagement, afin que chaque centimètre passé soit un moment de plaisir donné… Lent mouvement de mon doigt alors que ma bouche continue à s’activer dans ce lieu désiré.
Elle ne veut plus que j’arrête, je ne veux plus arrêter… Délicatement elle tourne la tête et ses yeux se posent sur mon sexe bandé… Regard de convoitise, regard d’envie… Envie de donner à son tour ? Envie de pendre encore plus ? Envie de remplacer mon majeur ?
Elle se retourne tout doucement. Vision magnifique de cette femme en dessous noirs se retournant, prenant le temps de dévoiler chacune des parties de son corps pour notre plus grand plaisir ! Devant ce sexe érigé qui va venir en elle, elle ne peut se retenir de le toucher, comme s’il fallait en vérifier la dureté.
Délicatement elle fait glisser son majeur sur toute la longueur de mon membre… Ce doigt, teinté de bordeaux, qui va délicatement de haut en bas, de bas en haut… Mon souffle qui s’accélère, son sourire qui réapparaît et sa langue qui glisse doucement sur ses lèvres. Au même moment, elle empoigne ma queue et d’une main savante se met à pratiquer une masturbation divine, tant désirée.
Sa main, d’une douceur exquise, va-et-vient sur mon sexe, doucement mais fermement. Elle joue de la beauté de ses doigts vernis sur ma queue, titillant le gland, le faisant rougir de plaisir… Mon souffle s’accélère encore, il n’est plus qu’une suite de halètements ininterrompus tant ce plaisir est agréable. Mes yeux se rouvrent et je la vois là sur le canapé : une jambe allongée, l’autre repliée. Je regarde encore ces bas noirs qui la mettent si bien en valeur, ces sandales aux talons vertigineux… La beauté de ses pieds, eux aussi ornés d’un magnifique vernis bordeaux, ses seins découverts devant moi, et leurs tétons qui pointent, enflamment mon imagination au plus haut point.
Son regard replonge dans le mien ; regard enflammé qui embrase mon corps et mes pensées… Le mouvement de sa main s’accélère.
Et soudain, sa bouche s’approche de mon membre et doucement se pose sur son extrémité. Je sens d’abord sa langue sur mon sexe qu’elle tient fermement, puis soudain je sens la douceur et la chaleur de sa bouche. Le mouvement de succion de ses lèvres m’arrache des petits gémissements de plaisir, qui ne font qu’augmenter son désir de sentir mon sexe vibrer dans sa bouche. Elle va-et-vient, monte et descend, et soudain retire ma queue de sa bouche pour la branler avec plus d’énergie encore, faisant naître en moi le désir d’être à nouveau entre ses lèvres, et de redéposer mon sexe au chaud dans ce doux sanctuaire.
Sa façon de faire montre qu’elle s’amuse à me faire monter à la limite de la jouissance, pour s’arrêter chaque fois au dernier moment, et se mettre alors à me branler d’une façon exquise.
Soudain, elle se rassoit sur le canapé, croise les jambes et me laisse ainsi, pantois, le sexe érigé, mon désir inassouvi. Elle me regarde avec délectation et m’exprime le plaisir qu’elle a eu "à sucer une aussi bonne queue". Des termes si directs dans sa bouche relèvent encore d’un cran mon excitation.
Je suis toujours à genoux devant elle. Elle fait délicatement glisser sa chaussure vers mon sexe et fait passer le dessus de son pied sur ma queue, en un va-et-vient délicat… Délicieuse caresse… Mes yeux se fixent sur ce pied chaussé qui touche mon sexe délicatement. Après quelques va-et-vient, elle propose que je m’occupe de ses pieds, qui semblent tant m’exciter.
Elle retire son bas, remet sa sandale avec des mouvements si lents qu’ils semblent durer une éternité. Mes yeux se rassasient de cette vision divine, de ce corps qui se donne à moi.
Doucement je prends celui qu’elle me tend et je commence à le caresser… Objet de mon désir, si beau dans ces sandales, si bien mis en valeur par la beauté de ce vernis et de cette chaussure… A-t-elle deviné que je suis quelque peu fétichiste des pieds, et que les siens m’attirent ? Oui, je ne peux en douter.
Pour mon plus grand plaisir, je commence à les embrasser, tout en les caressant.
Doucement je retire sa sandale, j’entends son souffle s’accélérer et je la vois fermer les yeux, toute offerte au plaisir qui l’attend. Est-ce donc possible, une femme qui aime se faire lécher les pieds, tel que moi j’aime le faire ? Oui cela semble être le cas…
Je m’applique donc à faire aller et venir mes lèvres sur toute la longueur de son pied. Je lui offre la douceur de mon souffle chaud sur ses magnifiques orteils, petites groseilles qui attirent mes lèvres. Puis doucement, ma langue s’immisce entre ses doigts, mes lèvres parcourent la plante de ce pied qu’elle pointe vers moi… Et, enfin, je prends ses orteils dans ma bouche, m’attardant longuement sur le pouce que je suce à n’en plus finir. À peine ma bouche est-elle refermée sur ces fruits délicieux qu’elle pousse un soupir et m’exhorte à continuer. Ces encouragements me comblent de plaisir, et je m’active de toutes mes lèvres, de toute ma langue sur ce pied tendu vers moi qui m’excite tant. Cela dure encore et encore, ma langue ne cesse d’aller en circonvolutions diverses de la plante de ses pieds à ses orteils… Elle joue de cela : retire son pied de ma bouche pour mieux me le redonner ensuite avec des petits gémissements de plaisir.
Pendant ce temps, ma main s’active sur ma queue et la branle avec énergie. Pouvoir se branler en ayant le bonheur de lécher et de sucer les pieds d’une femme ! Moment délectable que je fais durer encore et encore ! De temps en temps je lève les yeux : elle se masturbe également, les yeux posés sur moi ; je lis l’excitation et le plaisir dans son regard.
C’est à ce moment qu’elle me confie son désir de "se faire baiser". Elle remet son bas, me tend son pied afin que je remette sa sandale. Elle m’embrasse et me remercie du plaisir que je viens de lui procurer en lui léchant les pieds, comme peu d’hommes savent le faire, ajoute-t-elle.
Elle se laisse glisser et écarte les jambes d’une façon si excitante, qu’une fois encore je peux contempler ce sexe que je vais pénétrer.
Avant de la "sauter", comme elle me le demande, je prends encore le temps de faire glisser mon sexe sur le sien, afin qu’elle sente ce membre si dur, ce membre qu’elle ne va pas tarder à recevoir en elle. Doucement je le fais glisser de haut en bas, m’attardant sur son clitoris que je frictionne énergiquement de mon gland, ce qu’elle semble apprécier à en croire les soupirs qu’elle pousse et le vertige que je lis sur son visage.
Je ne pénètre que l’entrée de son sexe, avec seulement l’extrémité de mon gland, avant de remonter vers son clitoris, et cette caresse la met en transe.
N’y tenant plus, je soulève délicatement ses jambes et je laisse enfin mon sexe entrer en elle, soupirs que nous poussons à l’unisson à ce moment tant attendu, tant désiré et tellement reculé depuis le début de nos préliminaires. Elle ferme les yeux et me demande de "la mettre plus profondément". Vos désirs sont des ordres mademoiselle…
Je pose ses jambes sur mes épaules, et mon sexe la pénètre encore plus avant. Je commence un va-et-vient des plus sensuels, jusqu’à sentir son humidité couler sur ma bite, qui la prend encore et encore.
Je caresse ses magnifiques jambes gainées de bas noirs, je dépose quelques baisers sur ses pieds ornés de talons hauts… Et soudain mon rythme s’accélère, je veux la prendre, la sauter, la baiser profondément et fermement, voir ses seins se secouer au rythme de mes assauts, voir son visage jouir du plaisir de mon sexe, et entendre encore ces cris de jouissance qu’elle pousse à chaque fois que je m’enfonce en elle.
Je sens qu’elle va jouir. Je me concentre pour ne pas venir avant elle, l’attendre et partir avec elle… Mes assauts deviennent plus puissants et plus forts… Je soulève totalement ses jambes afin de voir mon sexe entrer et sortir du sien, ressortir tout luisant de sa liqueur… Soudain, son corps est secoué de soubresauts, se tend, et elle pousse ce cri de libération qui l’amène à la jouissance.
Je lui demande de se retourner et de se mettre à quatre pattes devant moi. Elle me sourit, se retourne rapidement et me tend ses fesses, si magnifiques, si douces, si bien dessinées par ces bas noirs et ce porte-jarretelles.
J’ai très envie de la sodomiser, de l’enculer, là, comme ça, mais je ne sais si elle apprécierait. Dans l’expectative, je préfère la prendre en levrette sur le canapé.
Délicatement je fais glisser mon sexe sur le sien, par derrière. Je n’en reviens pas comme sa petite chatte est humide et semble encore désirer ma queue. Je fais durer ce moment qui me permet de retrouver mes esprits et la pleine possession de mes moyens… Surtout ne pas éjaculer, ne pas juter trop rapidement, attendre, attendre encore afin que ma jouissance soit aussi forte que possible.
Je glisser enfin ma bite à l’intérieur de son intimité, ce qui lui fait pousser un soupir d’extase des plus stimulants. Une fois bien planté en elle, je fais courir mes mains sur son dos, sur ses fesses, sur toute la douceur de son corps.
J’ai envie de la posséder totalement. Mes assauts deviennent plus fermes, plus forts, et elle en veut "encore" comme elle le crie si bien. Nous entrons dans une sorte de transe sexuelle, tant ces sensations nous enivrent. Des paroles, tout naturellement, nous accompagnent dans cette montée vers l’extase : "Oui, vas-y, baise-moi ! Saute-moi ! Prends-moi bien la chatte, je veux sentir tes couilles se vider en moi ! Défonce-moi avec ta bite" ou "Tu es bonne, donne-toi à moi, donne-moi ton cul ! Je veux juter au plus profond de ta chatte ! Tu es trop bandante"…
Je lui serre la taille, m’agrippe à son porte-jarretelles, tant je veux la posséder avec force. Ma queue ne cesse d’entrer et de sortir, elle finit par se jeter en avant tant son plaisir l’envahit. Je la saisis par les talons de ses escarpins et les soulève le plus haut possible afin qu’elle sente encore plus fortement ma bite qui la pénètre.
Je ne lui cache pas qu’à la voir jouir ainsi je suis au bord de l’éjaculation. Elle me dit d’attendre encore un peu, qu’elle veut me donner un dernier plaisir. Elle me sourit et, délicatement, passe à nouveau son pied sur mon sexe, avant de se déchausser. Une fois les escarpins à terre, elle reprend la position et c’est avec ses pieds qu’elle commence à me caresser.
Ses orteils jouent avec ma queue et mon gland, puis elle coince ses pieds et se met à me branler avec délectation.
Je suis un peu surpris, mais quel bonheur… Voir ces pieds habillés de noirs s’enrouler autour de mon sexe congestionné, éprouver la douceur de la soie sur ma verge turgescente, me procure un plaisir extrême.
Elle s’arrête soudain, et me dit simplement qu’elle va me faire jouir comme aucune femme ne l’a encore fait. Délicatement elle retire ses bas, reprend mon sexe entre ses pieds nus, me dis que maintenant, je peux me laisser aller et inonder ses pieds de mon foutre chaud. Je n’en crois pas mes oreilles… Son mouvement s’accélère encore et encore, mon sexe n’en peut plus tant il est tendu, et les caresses de ses pieds sont irrésistibles. Je la regarde faire, et soudain, je sens mon plaisir monter, fortement, puissamment. Un long cri rauque, et je sens mon sexe éjaculer. De longs jets de sperme se déposent sur ses orteils vernis de bordeaux…
Elle sourit, me demande si cela m’a plu, et m’attire vers elle pour embrasser mon sexe, et le caresser encore doucement.