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Temps de lecture estimé : 14 mn
23/11/05
Résumé:  Un jeune homme s'introduit chez une femme mûre et essaie sa lingerie. Elle le surprend...
Critères:  fh fplusag jeunes voisins lingerie hmast fellation cunnilingu pénétratio
Auteur : Cameraman            Envoi mini-message
Une histoire d'adolescent

Souvenir de jeunesse


A l’époque, j’habitais encore avec mes parents dans une petite ville du sud-est de la France. Nous habitions un immeuble à double entrée. En façade, il donnait sur une petite place ombragée, c’était l’entrée principale ; à l’arrière, il donnait sur une cour où se trouvaient les garages. Une porte permettait d’accéder à la rue, et c’est par là que je sortais avec mon vélo.

L’immeuble voisin n’avait pas de boxes, mais avait bien une cour arrière avec une porte qui ouvrait, aussi, sur la rue. L’occupante du rez-de-chaussée, lequel donnait donc sur cette cour, était une personne d’environ quarante ans plutôt pas mal conservée. Entre copains, on l’appelait «la blonde». C’était une femme qui ne passait pas inaperçue : toujours très maquillée, très bien coiffée, vêtue avec goût et élégance, du moins pour la petite ville où nous vivions. Ses chaussures attiraient tout particulièrement l’attention. Elle portait souvent des escarpins vernis, aux talons très hauts, qui donnaient à ses jambes un galbe remarquable et remarqué.


Quand je sortais mon vélo, je l’appuyais contre la porte de la cour voisine, le temps de refermer celle de notre propre cour. Ce jour-là, je remarquai du mouvement de l’autre côté. Je m’approchai. La porte était vieille et il y avait une fente assez large, entre le battant et le mur, pour voir sans être vu.

Quel ne fut pas mon étonnement de découvrir «la blonde» allongée sur un petit tapis, en train de se faire bronzer quasiment nue à l’entrée de sa porte-fenêtre. Elle s’était arrangée pour se placer en retrait, de façon à ce que les voisins du dessus ne puissent pas la voir. En face : personne ; j’étais donc seul à pouvoir l’observer.

Mon premier réflexe fut de me baisser pour ne pas être vu. Mais je risquai bientôt à nouveau un œil : la belle n’avait pas bougé, elle profitait de la chaleur de ce soleil de fin de printemps. Je tournai la tête à droite et à gauche : personne dans cette petite rue très peu fréquentée. Je décidai donc de rester un peu pour voir… Au bout de quelques minutes, la blonde bougea un peu, elle se redressa et je pus admirer ses seins lourds, en forme de poire. Quand elle se tourna sur le ventre, je m’aperçus qu’elle portait une sorte de toute petite culotte, presque une ficelle : le fameux string qui, à l’époque, n’avait pas la notoriété qu’il connaît aujourd’hui.

Je commençais à sentir des picotements dans le bas-ventre, mais la belle resta si longtemps allongée sur le ventre que je dus me résigner à partir. Inutile de vous dire que le soir, dans mon lit, je me branlais en pensant à elle.


Le lendemain, à la même heure, je me postai à nouveau devant la porte : personne, la porte-fenêtre était fermée. J’attendis environ dix minutes et je me décidai à partir quand je vis les deux battants s’ouvrir et la blonde apparaître. Elle était cette fois vêtue d’un peignoir en satin rose. Elle portait aussi de délicieuses mules à talons très hauts assorties à son peignoir. Elle sortit dans la cour pour étendre du linge sur un fil : des petites culottes, des soutiens-gorge et une combinaison noire. J’appréciais.

Elle rentra et ressortit presque aussitôt pour étendre le fameux tapis de bronzage que je n’espérais plus. Une chaise était posée près de la porte-fenêtre et, sans plus de formalités, elle y posa son peignoir d’un geste ample. La lingerie noire qu’elle portait sous le peignoir me fit un effet certain : une toute petite culotte, un soutien-gorge pigeonnant et surtout un porte-jarretelles en dentelle qui tendait haut sur ses cuisses des bas noirs très fins. Elle passa les mains derrière le dos, dégrafa son soutien-gorge d’un geste habile et le posa sur la chaise. Puis, elle s’assit et commença à dégrafer ses jarretelles l’une après l’autre, se penchant un peu pour celles de derrière, mettant inconsciemment ses seins en valeur pour mon regard de plus en plus enfiévré. Elle fit ensuite glisser les bas le long de ses jambes, tirant lascivement dessus pour finir de les ôter. Elle les posa délicatement sur la chaise, non sans les avoir reniflés, me semble t-il, au passage. Elle était en petite culotte toute transparente et je m’imaginais voir des poils au travers. Je commençais à bander sérieusement, coincé dans la rue, contre le mur. La blonde se massait énergiquement les seins avec de la crème solaire, pressant le bout de ses tétons de façon indécente. Puis ce fut le tour de ses jambes et je restai pantois devant cet automassage d’un érotisme rare, du moins l’était-il encore pour moi à cette époque. Elle s’allongea ensuite sur le dos et le spectacle perdit beaucoup de son charme.

Ce strip-tease me marqua à jamais et je me découvris ce jour-là une passion pour les bas noirs qui ne me quitta plus. Je me précipitai dans le garage et je me branlai énergiquement en fermant les yeux et en revoyant la scène.

Les jours suivants, à la même heure, je me précipitai vers la fente au-dessus de la porte pour encore espionner ma voisine. Mais j’eus moins de chance et le plus souvent, soit la porte-fenêtre était fermée, soit la belle était déjà en position allongée.

Quelque temps plus tard, un ami m’apprit que la blonde se faisait bronzer tous les après-midi, mais en maillot cette fois, à la piscine municipale. C’est alors qu’une idée germa dans mon esprit… Les jours suivants, j’observai attentivement les allées et venues de ma charmante voisine et je remarquai effectivement que tous les après-midi, elle était absente.


Je pouvais passer à l’action…


Le lendemain, à peine était elle partie que je me faufilai dans l’entrée de son immeuble. Je m’approchai de sa porte et je frappai timidement. Comme je m’y attendais, personne ne répondit. J’empruntai alors le couloir qui permettait d’accéder à la cour -par chance, la porte n’était pas verrouillée -. Je sortis prudemment et je regardai à gauche et à droite : personne. Toute la petite ville dormait, écrasée par la chaleur.

L’appartement de la blonde donnait sur la cour par deux ouvertures : une porte-fenêtre, qui était fermée, volets ouverts, et une fenêtre dont les volets étaient presque fermés, ainsi qu’on le fait dans le midi pour se protéger de la chaleur. Je risquai un œil en dessous du volet de la fenêtre, c’était bien ce que je pensais : la belle avait tiré ses volets, mais laissé la fenêtre ouverte. Avec un petit bout de bois que j’avais apporté je n’eus aucun mal à faire sauter le crochet qui retenait les volets fermés. Le petit bruit métallique me fit sursauter. Et si quelqu’un me voyait ? Je serais bien sûr pris pour un cambrioleur. Je commençai à trembler, mais l’envie était trop forte : j’enjambai prestement la fenêtre et refermai bien vite le volet.


Voilà, j’étais dans le lieu de tous mes désirs, je pénétrais dans l’intimité d’une femme qui me fascinait depuis plusieurs jours.

J’étais entré par la cuisine, toute petite et bien rangée. Je passai dans la salle de séjour-salle à manger : c’était une pièce coquette et décorée avec goût. Je percevais déjà une odeur de parfum, une odeur de femme qui flottait dans l’air. Je traversai cette pièce et me trouvai face à une porte fermée. Bêtement, je frappais ; mon cœur battait la chamade.


J’ouvris doucement la porte et je découvris enfin l’objet de mon désir : la chambre. On peut dire que c’était comme un bonbon : une moquette framboise, épaisse, un grand lit couvert de satin rose avec des petits nœuds partout, deux tables de nuit (l’une vide et l’autre chargée de livres et de revues féminines), une petite commode très étroite avec sept tiroirs et, enfin, une grande armoire à glace. Une porte donnait sur une minuscule salle de bains.


Je tremblais en entrant dans ce sanctuaire. Sur l’envers de la porte étaient pendues des pièces de tissu froufroutantes en dentelle rose. Je décrochai une sorte de déshabillé tout en mousseline de dentelle et je plongeai mon visage dans ces plis capiteux. L’odeur était très parfumée : ça sentait le mystère féminin à plein nez. J’avisai aussi la toute petite nuisette assortie qui tenait à peine à la patère par une de ses fines bretelles. Je la reniflai aussi et sentis mon sexe qui commençait à grossir. J’étais dans une caverne merveilleuse. J’avais découvert un trésor. Je raccrochai le déshabillé et la nuisette et je retournai dans la chambre.


L’armoire à glace comportait deux portes. J’ouvris celle de droite et je découvris une belle collection de robes toutes coupées dans des tissus plutôt fluides, très féminins. Je refermai la porte et ouvris celle de gauche. Je remarquai aussitôt, pendue sur l’intérieur de la porte, à un petit ruban rose, une collection de bas rangés là comme les hommes rangeaient autrefois leurs cravates. Je les effleurai de mes mains et je pris conscience de leur douceur et de leur fluidité. Sans aucun doute, c’étaient des bas très fins, de grande qualité.

Le reste de l’armoire contenait des chemisiers, des serviettes de toilette et divers foulards. Je laissai la porte entrebâillée, comme pour garder un œil sur les bas pendus lascivement à la porte.

Je m’approchai du petit meuble à tiroirs et j’ouvrir celui du haut. Des trésors s’offraient à moi : des soutiens-gorge étaient empilés, tassés, avec une prédominance pour le noir ; quelques-uns étaient rouges, quelques autres blancs mais la plupart noirs. J’en dépliai un et je pus constater que la blonde avait une poitrine fort généreuse. J’ouvris alors le second tiroir et là une profusion de dentelle me sauta au visage. J’y plongeai les mains et en ressortis une quantité de culottes et de petits slips entassés là, en vrac, dans l’attente de leur tour de service. Le troisième tiroir contenait, lui aussi, des culottes toutes plus affriolantes les unes que les autres.

Le quatrième tiroir était garni d’un mélange de dentelles grises ou noires, et de petites pinces de métal. Je pris un de ces objets et je dépliai ce qui n’était rien d’autre qu’un porte-jarretelles. J’en avais souvent vu dans des magasines coquins, mais c’était la première fois que j’en avais un entre les mains et je dois dire que j’étais assez troublé. Mon sexe était maintenant très tendu. Je le sortis de mon pantalon et commençai à me branler doucement en reniflant ce minuscule porte-jarretelles. Le cinquième tiroir contenait des pièces de lingerie plus importantes et notamment trois guêpières noires dont une, en tulle, me laisse encore un souvenir ému. Je dépliai et rangeai tout cela non sans m’être un peu caressé au passage. Le sixième tiroir contenait essentiellement des pochettes de bas neufs, classées par couleurs : beiges clair, beige foncé, gris et noir. On aurait pu ouvrir un magasin avec tout ça.

Le septième tiroir contenait tout un tas de pièces de lingerie qui semblaient plus ou moins usagées, certaines même étaient déchirées. Je plongeai les mains dans ce fatras et mes doigts rencontrèrent un objet dur. Je m’en saisis et je sortis ce qui, indiscutablement, ressemblait à un sexe d’homme en érection. Ainsi donc ma voisine était une coquine ! Je tournai et retournai ce sexe de belle taille. Je remarquai alors un bouton rouge placé à la base et je l’actionnai : le sexe se mit à vibrer dans ma main. Je l’arrêtai aussitôt et je le reniflai. Une odeur doucereuse, mêlée à celle du caoutchouc, titilla mes narines : ça sentait quand même le sexe. Elle avait dû s’en servir il y avait peu. J’étais tout excité. Je reposai l’engin dans son tiroir et revins au premier tiroir. Je saisis une brassée de culottes et les déposai sur le lit. Je les regardai rapidement une par une et mon choix se porta sur une noire, toute en dentelle, très transparente.


Je me déshabillai complètement, saisis la petite culotte, un mini slip, plutôt, et sans trop savoir pourquoi je faisais cela, je l’enfilai en tortillant du cul. Bien sur, ce tout petit bout de tissu ne pouvait contenir mon sexe dressé, aussi le passai-je sur le côté. Je sentais mes testicules serrés dans ce slip et ça m’excitait. Je n’avais jamais éprouvé le désir de me travestir mais là, la profusion de tous ces petits bouts de dentelle, tous plus affriolants les uns que les autres, me mit dans une sorte d’état second. Je caressais mes couilles à travers le mince bout de tissu. Ma queue était bien un peu serrée par l’élastique du slip, mais elle restait fièrement tendue. Je saisis un porte-jarretelles en dentelle noire et je me l’accrochai à la taille. Je choisis des bas très fins, gris fumée, et qui avaient une couture à l’arrière. J’avais vu déjà, à la télévision, une femme enfiler un bas et, ces images me revenant, je roulai délicatement le bas puis glissai mon pied à l’intérieur : la sensation était étrange, très douce. J’ajustai bien le talon renforcé et je déroulai le bas jusqu’en haut. Là, je mis un peu de temps à accrocher la jarretelle. Finalement, je réussis à accrocher les quatre, avec un peu plus de difficultés pour celles de derrière. Je me regardai dans la glace et, si je faisais abstraction de ma queue fièrement dressée, l’ensemble était plutôt sexy. Je trouvais le contact du bas très doux sur mes jambes et j’avais la sensation un peu d’être une femme "de l’intérieur". Je me dirigeai vers la petite commode, vidai le contenu des deux tiroirs de culottes sur le lit et m’y allongeai. Le tas de culottes était à ma gauche. J’en pris une, la regardai sous toutes les coutures, me caressai un peu le sexe avec, puis je me branlai les yeux fermés, imaginant la culotte portée par sa propriétaire…


Je recommençai avec la culotte suivante et ainsi de suite… J’étais tellement absorbé par ma masturbation, pris par une ivresse de dentelles et de culottes, que je n’entendis par la porte d’entrée s’ouvrir, ni celle de la chambre.



La blonde se tenait là, à deux pas de moi. Je sursautai et tentai de cacher ma queue dressée avec la petite culotte noire que je tenais à la main. Je balbutiai :



Elle était debout juste à côté du lit, campée sur ses talons hauts et me regardait d’un air sévère :



Je la suppliai :



Là, son regard changea et, si j’avais été plus expérimenté, j’aurais su que la suite allait être agréable.



C’est alors que je sentis sa main se poser sur ma cuisse gainée de ses bas. Mon érection avait un peu baissé, suite à la "douche froide" de son arrivée, mais ma queue restait de belle taille.



Ce disant, elle empoigna ma queue et commença un lent va-et-vient.


J’étais stupéfait. Je m’attendais à bien des corvées : des courses ou autres petits travaux, mais pas à ça.



Elle s’assit sur le bord du lit, ce qui eut pour effet de remonter la jupe fluide qu’elle portait jusqu’à la lisière des ses bas clairs. Sous la caresse, ma queue reprit bien vite de sa vigueur et j’affichai maintenant une belle érection.



J’avais les yeux exorbités et j’étais de plus en plus excité :



Je me mis à genoux - elle ne lâcha pas ma queue pour autant - et je posai ma main sur sa cuisse. Aussitôt, elle écarta largement les jambes, ce qui me donna une vue plongeante sur une petite culotte en tulle gris transparent. Je voyais les poils au travers. Je lui caressai les jambes maladroitement et elle me regardait avec un petit sourire moqueur au coin des lèvres. Soudain elle se leva, et me dit de m’allonger sur le lit. Elle déboutonna son corsage et offrit à ma vue deux globes serrés dans un soutien-gorge en tulle assorti au slip. Les pointes de ses seins tendaient fortement le tissu et ses larges aréoles formaient une tache sombre à travers. Ça m’excitait beaucoup et je repris ma queue dans ma main.



Deux seins magnifiques s’échappèrent du mince morceau de tissu qui les retenait. Ils étaient larges et fiers, les pointes dressées vers le ciel. Elle se pencha sur moi et, chassant ma main, glissa ma queue entre ses deux globes et commença un va-et-vient très doux. De temps en temps, sa langue me léchait le bout du gland au passage. Elle me regardait droit dans les yeux avec un petit sourire coquin. Moi, j’étais là, appuyé sur les coudes, en lingerie de femme, les cuisses légèrement ouvertes et je n’osais pas croire à ce qui m’arrivait. La caresse avec sa bouche se fit de plus en plus appuyée et elle engloutit soudain mon gland tout entier. Je laissai échapper un gémissement de plaisir. Je sentis qu’elle me tripotait les couilles en même temps. Et là, s’en était trop ! J’étais sur le point d’éjaculer.



C’était ma première pipe et à cette époque, et je ne savais pas trop si ça se faisait de gicler dans la bouche de sa partenaire. Elle n’arrêta pas sa caresse et je lâchai deux longs jets dans sa bouche, sans qu’elle en soit troublée le moins du monde. Visiblement, elle apprécia, déglutit et me lécha consciencieusement le bout du gland avec des grognements de satisfaction. Bien entendu, ma queue perdit de sa raideur et je me trouvai plutôt embarrassé, ainsi accoutré après avoir joui. Elle reprit vite les choses en main :



Elle retira prestement sa jupe, s’allongea aussitôt sur le lit et écarta bien grand les cuisses :



Je regardai entre ses jambes : la petite culotte de tulle semblait trempée à l’endroit de son sexe. Je m’approchai et commençai maladroitement à lécher à travers sa culotte. Ça sentait fort la femme. Et ce parfum m’enivrait complètement.



Elle avait gardé ses bas et ça m’excitait beaucoup. Je me trouvais face à ma première chatte de vraie femme et j’étais fort impressionné : elle était toute gonflée et ses lèvres débordaient de son sexe luisant. Je glissai ma langue le long de cette fente qui s’ouvrit aussitôt sous mes caresses. Elle mouillait beaucoup et ça m’affolait un peu, mais comme elle poussait des soupirs d’extase, je continuai de plus belle. Elle me guida :



Elle pressait ma tête contre sa chatte et j’avais un peu de mal à respirer mais pour rien au monde je n’aurais donné ma place ! D’autant que je sentais ma queue reprendre une raideur inespérée. Soudain, elle attrapa ses jambes aux genoux, les tira fort en arrière, et s’ouvrit encore plus largement à la caresse. Elle hurla presque :



Je sentis un flot de liquide me dégouliner sur le visage et elle enserra brusquement ma tête dans l’étau de ses cuisses qu’elle referma, emportée par un orgasme fulgurant. Je restai immobile, ne sachant trop quoi faire, le temps qu’elle reprenne ses esprits. Elle desserra ses cuisses, me saisit par les épaules, m’attira vers elle et embrassa goulûment ma bouche, encore toute luisante de ses sécrétions intimes. Elle sentit alors ma verge tout raide contre ses cuisses.



Et, sans transition, elle saisit mon engin et le guida vers l’entrée de sa chatte. Je n’eus pas tant la sensation de la pénétrer que celle d’être aspiré par elle, tellement elle était ouverte de son récent plaisir. Elle appuya de ses deux mains sur mes fesses pour bien m’enfoncer en elle et commença à remuer du bassin. Je ne fus pas en reste, et bientôt je donnais de furieux coups de reins qui propulsaient ma queue au fond de sa chatte. À ce petit jeu, nous ne fûmes pas longs, moi à gicler à nouveau, elle à hurler encore son plaisir. Nous restâmes un moment enlacés, puis elle commença à défaire la lingerie que je portais.



Elle me fit un large sourire et me fit promettre de revenir la voir, mais cette fois, en sonnant, par la porte. Je revins plusieurs fois et puis la vie nous sépara.

Mais je garde un souvenir inoubliable de cette rencontre et c’est peut être pour cela que je ne peux rien refuser aux femmes qui portent des bas.