| n° 09884 | Fiche technique | 6285 caractères | 6285Temps de lecture estimé : 5 mn | 13/11/05 |
| Résumé: Un homme et une femme s'aiment. | ||||
| Critères: fh couple amour volupté intermast cunnilingu | ||||
| Auteur : Oerlikhan | ||||
Elle était de dos. Il s’avança sans faire de bruit. Il s’arrêta un instant pour contempler le bout de culotte blanche qui lui rentrait dans les fesses et la parcelle de peau que laissait entrevoir son t-shirt remonté. Il s’avança de nouveau. Il était maintenant si près qu’il percevait des fragrances, souvenirs de crèmes et de parfums, d’où émergeait son odeur à elle, celle qu’elle laissait dans les draps et sur son oreiller, celle qu’il aurait reconnue parmi des milliers d’autres.
Elle avait un sourire plein de malice. Son désir avait trahi sa présence. Elle se savait observée. L’envie animale dont elle était l’objet lui faisait peur et l’excitait. Il s’était encore rapproché. C’est au bruit de sa respiration saccadée qu’elle le devinait ; d’abord un murmure puis plus distinctement. Elle sentit ses sens et son corps se mettre en éveil, en attente. Chacun de ses poils et chaque infime parcelle de sa peau s’étaient mis à l’affût. Elle attendait.
Il était à un souffle d’elle, de sa nuque. Quelques cheveux s’échappaient d’un chignon négligé qu’il mourait d’envie d’embrasser, de triturer. Il la prit doucement par la taille, le plus doucement qu’il lui était possible, et lui effleura le cou de ses lèvres tout en approchant son sexe gonflé de ses fesses.
Elle sentit sa queue se dresser derrière elle, tout contre elle. Elle aussi le désirait, c’était son homme. Elle se sentait la plus belle, elle était à lui. Elle laissa ses mains chaudes parcourir le bas de son ventre, la caresser délicatement, comme s’il s’agissait du bijou le plus précieux du monde, tandis qu’une chaleur s’emparait subrepticement de son ventre.
Il fit remonter ses mains vers sa poitrine, le plus tendrement possible, sans appuyer. Il voulait faire durer l’instant, profiter du contact de sa peau sur la sienne, s’imprégner de sa chaleur, réprimer son envie de la posséder là tout de suite. Il voulait lui montrer à quel point il l’aimait, à quel point il voulait qu’elle soit bien dans ses bras. Son sexe était gonflé et dur. Il l’écrasait sans ménagement sur ses fesses, mimant ce qu’il brûlait de lui faire.
Elle adorait ce mélange de douceur et de force. Elle aimait le sentir réprimer ses envies. Quelque chose s’était entrouvert en elle, un vide qu’ils devraient combler ensemble. Elle ne voulait pas encore se retourner. Elle voulait qu’il la caresse encore, de plus en plus. Plus il la caressait et plus elle en avait envie. Elle se laissait aller, confiante. Il se guidait sur sa respiration, alternait caresses et baisers, massages et effleurements. Ce corps était à lui, ces seins qui pointaient sous le t-shirt, ces fesses délicieusement rondes, ces cuisses si douces et ces jambes interminables, tout était à lui. Il essaya de la retourner pour l’embrasser à pleine bouche, lui lécher les seins, mais elle se refusa. Pas encore, ce n’était pas le moment. Il fallait être patient, faire profiter sa langue du duvet qui recouvrait son dos, caresser et admirer cette chute de reins qui le rendait fou, être à l’affût du moindre mouvement.
À force de caresses, son dos lui faisait mal et sa poitrine était à l’étroit sous le tissu devenu soudain trop rêche. Elle prit sa queue à pleines mains pour bien vérifier qu’elle ne rêvait pas. Elle aimait la sentir pulser dans ses doigts, elle aimait l’empêcher de grossir, lui faire comprendre que c’est encore elle qui commandait. Elle se retourna et lui fit comprendre qu’elle voulait être nue devant lui. Elle profita de leur séparation momentanée pour observer sa bite qui raidissait pour elle. Cela l’excita encore plus.
Il lui arracha ses dessous et se précipita sur ses tétons tendus à l’extrême. Elle gémit doucement en lui demandant de lui faire moins mal. Il se calma en lui redessinant le contour des seins avec la langue puis en lui couvrant le visage de baisers : cils, sourcils, paupières, joues. Elle lui prit la tête dans les mains et l’embrassa à pleine bouche. Il était à elle. Leurs langues se mêlaient, se séparaient puis se retrouvaient. Il aimait le goût de sa salive, mordre délicieusement ses lèvres minces et rouges.
Elle lui pétrissait toujours la queue, le branlant en alternant douceur et force, passant sa langue de son torse musclé vers ses épaules larges. Elle voulait qu’il la serre encore dans ses bras, qu’il lui dise : « Je t’aime ». Quand elle l’entendit le lui dire, elle l’embrassa encore fougueusement. Il fallait qu’il vienne en elle, elle voulait qu’il la prenne.
Tout en l’enlaçant, il descendit avec une lenteur exaspérante vers son cou, ses seins, puis son ventre. Il sentait maintenant l’odeur de son désir, acidulée et enivrante. Il voulait la manger et la boire, enfoncer sa bouche au plus profond, la lécher et la goûter, la posséder.
Lorsqu’elle sentit sa bouche s’approcher de son sexe, elle écarta instinctivement les jambes et s’abandonna. Elle sentit sa langue lui écarter les lèvres et elle fondit. Il était là, à l’intérieur, sa bouche s’emplissait d’elle, elle se donnait à lui. Il l’aspirait, la suçait, la buvait, l’écartait, la pénétrait. Elle sentit un doigt dans son sexe suivi d’un autre. Tandis qu’il se repaissait d’elle, il la pistonnait avec ardeur de plus en plus vite, de plus en plus violemment.
Son corps était devenu un champ de mines où l’on ne pouvait plus poser les mains sans provoquer une explosion. Le plaisir était trop grand, la jouissance trop intense, elle lui remonta délicatement la tête et le regarda droit dans les yeux en lui disant : « Prends-moi ! ».
Il la plaqua contre le mur et l’observa quelques instants. Elle voulait qu’il la comble, qu’il la laboure. Elle était sans défense et lui incapable de lui refuser quoi que ce fût. Ils s’appartenaient. Il plaça sa queue à l’entrée de son sexe. Il sentit son gland puis sa bite toute entière s’abandonner dans un océan de moiteur.
Pouvait-il l’aimer plus qu’à cet instant ?