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Temps de lecture estimé : 41 mn
12/11/05
Résumé:  Fabienne, professeur de fessée-plaisir, invite Philippe à une exposition bien singulière. Il y fera une certaine rencontre.
Critères:  fh fplusag campagne voyage fsoumise hdomine voir intermast fdanus fouetfesse init
Auteur : Erasme_34  (Première série érotique)            Envoi mini-message

Série : Le stage

Chapitre 04 / 04
Fabienne ou une exposition singulière

J’ai vingt-cinq ans et je fais un stage de doctorat chez un sous-traitant automobile près de Sully sur Loire. Je suis logé par une cousine de ma mère, Florence, qui est une très belle femme de quarante-cinq ans. À ce jour, je n’ai tenté aucun travail d’approche pour la séduire bien qu’elle soit délaissée par son mari très souvent absent. Pendant huit jours je me suis presque ennuyé comme un rat mort dans cette maison confortable mais où il ne se passe rien. Et voilà qu’un soir, deux femmes m’ont tendu un « sympathique coup fourré » : Fabienne âgée de cinquante-cinq ans et Frederica sa petite amie nordique âgée de cinquante ans.




Aujourd’hui, c’est vendredi et mon stage se termine vers deux heures de l’après-midi. Je monte dans ma R4 verte pour retrouver Fabienne dans un hameau qui s’appelle « Le Château Cassé ». J’aime bien ces vieux noms de pays. Au loin j’aperçois une vieille église, je dois la dépasser et prendre le deuxième chemin sur la droite. Ensuite c’est tout droit. La route est franchement mauvaise et tout au bout je vois une grande maison en pierre et en ardoise. L’endroit est superbe mais très isolé.


Officiellement, si je suis là, c’est que Fabienne veut me montrer ses peintures et ses dessins. Mais avec elle il faut s’attendre à tout. Il y a deux jours, en rentrant de mon stage, j’étais très loin de penser qu’elle allait m’apprendre à donner une fessée-plaisir à sa nouvelle petite amie Frederica, une très belle femme de cinquante ans d’origine nordique. Pierre, le mari de ma cousine Florence, m’avait pourtant mis en garde contre cette femme amateur de femmes mûres et d’hommes jeunes de trente ans et moins.


Je rentre dans la cour de la maison et me gare à côté d’une belle 204 décapotable. À qui appartient-elle ? Mystère, je verrai bien.


Fabienne est sur le pas de la porte et me dit :



En entendant mes paroles, Fabienne recule de quelques pas dans sa maison. Elle est habillée d’une robe noire assez décolletée qui s’arrête au-dessus du genou et met son corps particulièrement en valeur. Je m’approche d’elle et lui fais un chaste bisou sur ses lèvres.



Je la regarde dans les yeux et me rapproche pour l’embrasser plus sérieusement. Elle me saisit la tête et d’un regard un peu dur me dit :



Elle m’embrasse avec force et beaucoup de sensualité. Ma main caresse son dos et descend lentement vers ses reins, puis ses fesses. Elles sont très fermes. Son corps est parcouru de petits frissons. Ses seins appuyés sur ma poitrine semblent devenir de plus en plus durs. Je sens le bas de son ventre sur mon sexe. En fait, je sens tout son corps contre le mien. C’est difficile de rester indifférent dans cette situation et elle le perçoit bien. Je remonte sa jupe, ses fesses ne sont plus protégées que par une petite culotte, une bien faible défense. Ma main glisse en haut de ses cuisses vers un terrain défendu, les premiers symptômes de désir apparaissent. Je ne dois pas la laisser dans cet état-là.


D’un geste du pied je referme la porte d’entrée. Sa petite culotte me gêne. Je la baisse juste un peu en dessous de ses fesses, pour rendre facilement accessibles ses parties les plus intimes. Elle ne porte ni bas, ni collant. J’exerce une très légère pression avec ma main entre ses cuisses, et elle les écarte juste ce qu’il faut pour m’offrir toute sa féminité. Elle m’embrasse une deuxième fois langoureusement, sa langue tourne dans ma bouche, une langue curieuse, agile, sensuelle et d’un goût délicieux, elle me cherche, elle me trouve et je lui réponds. Son baiser terminé, elle me mordille l’oreille et dit :



C’est la première fois qu’elle m’appelle chéri, bien sûr elle a mis mon prénom devant, mais je suis quand même troublé. Cette femme a cinquante-cinq ans, c’est une artiste, elle est belle à dévorer, un peu grassouillette mais juste comme il faut, et elle m’appelle chéri. Ma main s’approche lentement de son bouton d’amour que je vais masser doucement, très doucement, en prenant tout mon temps. Il n’est pas très proéminent, mais il a l’air très sensible. Je le ressens à ses réactions. Son émoi devient vite apparent ; pour la faire patienter, je fais glisser peu à peu mes doigts le long de ses lèvres en direction de son puits d’amour. Elle est comme une jeune fille, toute mouillée. Je commence à jouer un peu aux abords de son entrée en en faisant délicatement le tour, puis je la pénètre avec un doigt, elle soupire, j’introduis avec précaution un deuxième doigt, son souffle devient plus fort. Sa chatte s’ouvre sans résistance et devient très onctueuse. Mes doigts tournoient contre ses parois intimes qui se détendent de plus en plus. Je décide alors de mettre un, puis deux doigts de plus, presque une main mais tout en restant très doux pour ne pas lui faire mal. La pénétration se fait facilement. C’est tellement agréable d’avoir la moitié de sa main dans cette partie la plus intime de son corps, accueillante et moelleuse. Je ne l’ai jamais fait avec les amies de mon âge. Maintenant, avec mon pouce, je peux reprendre les caresses de son clitoris. Elle pousse un petit grognement de plaisir puis m’embrasse tendrement dans le coup en me disant :



De la main gauche je caresse le haut de ses fesses, puis je descends doucement le long de cette frontière si troublante. Ses frissons se font plus forts, comme j’aime les ressentir. Ma main arrive au niveau de son intimité, mes deux mains peuvent se toucher, le haut de ses cuisses est délicieusement trempé. J’arrive à introduire en douceur dans sa chatte deux doigts de plus, pour les mouiller tout simplement. Je suis sûr que si j’étais allongé à ses côtés ma main entière pourrait s’y introduire jusqu’au poignet, pour jouer avec son corps, pour un grand plaisir partagé. Je ressors mes doigts et je change de côté. Va-t-elle accepter cette intrusion ? Je fais des cercles à l’entrée de son trou défendu, cela lui donne de petits spasmes. Ses fesses se contractent, puis se détendent. Sa rondelle intime s’ouvre, ou plutôt elle s’offre, elle est très ferme, mon doigt bien lubrifié par sa liqueur entre sans résistance, sans rudesse, tout en douceur. C’est chaud et agréable. J’aime pénétrer une femme du côté interdit, la sensation de possession est plus forte.


Mes deux mains sont maintenant complètement en action. Mes doigts sont en contact à l’intérieur de son corps, simplement séparés par une mince paroi. Une grande émotion m’envahit. Je tapote son bouton d’amour avec mon pouce. Je devine que la fin se rapproche. Fabienne commence à gémir, sa respiration devient très rapide. Je fais aller et venir mes doigts de plus en plus fort et de plus en plus vite. C’est bientôt le bouquet final. En quelques minutes qui passent beaucoup trop vite, les premiers signes de la jouissance arrivent : son ventre se contracte, ses seins durcissent, ses gémissements se transforment en petits cris, son corps transpire, sa bouche devient sèche, son puits d’amour devient un fleuve d’onctuosité. Elle me serre de plus en plus fort, à me faire mal. Ça y est, elle jouit, en prenant son temps, avec beaucoup de tempérament.


Son clitoris devient douloureux. Je retire mes deux mains et je l’enlace très fort. Dans mes bras elle peut reprendre ses esprits calmement, son corps se décontracte, elle est très belle, de plus en plus belle, mais surtout très femme. Puis, comme tout a une fin, elle se détache de moi, remonte sa petite culotte et me dit :



Quelques minutes plus tard, avec un aspect beaucoup plus frais et comme si de rien n’était, nous traversons la cour de la ferme et arrivons dans la grange. C’est un très grand local tout en grosse pierre. Le toit est soutenu par une charpente de chêne très impressionnante.


Je jette un premier coup d’œil circulaire. La peinture et les dessins sont très figuratifs. C’est vrai que Fabienne a un sacré coup de crayon et de pinceau. Dans le fond de la grange, face à une très grande toile représentant le fameux « Château Cassé » qu’on reconnaîtrait entre mille, j’aperçois une femme très bien habillée et très distinguée. Ses cheveux sont blancs, une longue natte fait le tour de sa tête ce qui lui donne un aspect de reine, quoiqu’un peu vieillot. Nous nous approchons d’elle.



Et Fabienne de reprendre :



Je trouve sa réponse sèche et très professorale. Mais comme je n’ai aucune envie de me disputer et que je veux retrouver le plus rapidement possible Fabienne dans l’intimité, je continue la discussion comme si de rien n’était.



Je suis doublement surpris par le changement de ton et par la proposition, c’est pourquoi j’ajoute :



En regardant cette exposition de plus près, je découvre deux types d’œuvre : des peintures à l’huile représentant des paysages de campagne avec de vieux monuments, et des nus de femme au crayon ou à la plume qui sont de toute beauté. J’en emporterais bien quelques-uns uns avec moi.


Geneviève s’éloigne de nous pour prendre du recul par rapport à une grande toile représentant un vieux pont de pierre sur la Loire. J’en profite pour jeter sur elle un petit coup d’œil inquisiteur. C’est une femme assez grande, peut-être 1m65. Sa démarche est très assurée. Elle porte un pantalon qui met bien ses hanches et le bas de son corps en valeur. Au-dessus elle porte un chemisier dont les deux derniers boutons sont défaits. Cela accentue son élégance. En y regardant de plus près c’est une femme très bien faite et j’ajouterais que sa poitrine demanderait certainement à être examinée plus en détail. Pour une femme de soixante-deux ans, c’est impressionnant. Seules ses mains et son cou portent la marque de son âge. Dans les faits, elle paraît plus jeune que Fabienne, aux cheveux blancs près et en beaucoup moins sexy, quoique …



Après avoir rêvé plusieurs minutes sans rien dire autour de ses œuvres, je sors de mes pensées et lui dis :



Fabienne passe devant nous et ouvre, avec une grande clé, une vieille porte en bois qui donne sur un local beaucoup plus petit. Elle allume les spots et nous fait entrer. Une quarantaine de dessins dont plusieurs de grande taille sont exposés au mur. En m’approchant d’eux j’ai un choc et presque le souffle coupé. Je vois qu’il en est de même pour Geneviève. J’essaie de rester décontracté mais, étant émotif, ce n’est pas facile.


Tous les dessins ressemblent un peu à des estampes. Ils représentent trois femmes entièrement nues : la première recevant une fessée, la deuxième câlinant dans ses bras la femme fessée et la troisième donnant la fessée ou le fouet dans toutes les positions ou presque, en utilisant les instruments les plus divers. Les fesses toujours un peu fortes mais bien rondes sont très marquées, presque exagérément. Par contre le visage des femmes est calme, doux et souriant, et leur regard est plein de sérénité. Elles semblent partager un plaisir très profond.



En galant homme, je sors en dernier, ce qui me permet de bien voir Geneviève de dos et de très près. Elle a une belle paire de fesses bien rondes auxquelles je ferais volontiers partager le sort de certaines des héroïnes dessinées qui recouvrent les murs.


Nous traversons la cour et arrivons dans son immense salon aux poutres apparentes. Nous nous installons et Fabienne nous sert de ce fameux rosé de Loire. L’ambiance est nettement plus détendue que dans le petit local consacré aux fessées érotiques. Au fond de la pièce il y a une belle chaîne hi-fi. Je me lève pour aller la regarder de plus près. C’est une Grundig. Sur le côté il y a une grande quantité de cassettes et des piles de disques 33T plus ou moins récents : du classique, des rocks, des twist du début des années 60 et même du charleston. Comme je ne danse pas trop mal le rock, je demande à Fabienne :



Fabienne quitte la pièce pour aller réparer sa toile, et moi je choisis un rock dont le titre attire mon attention : l’American Folk Blues Festival avec « Shake it baby ».


Aux premières notes de musique nous commençons à danser, et c’est moi qui ai du mal à suivre. Le nombre de figures qu’elle me suggère dépasse largement mon répertoire. Mais je vais faire de mon mieux pour ne pas trop perdre la face.


Nous dansons alors de manière effrénée. À la fin du disque, c’est-à-dire à la sixième chanson, je choisis un nouveau disque, du slow-rock Be-Bop-a-Lula. La musique peut se danser en rock ou en slow. Geneviève me dit alors :



Je prends la main droite de Geneviève de la main gauche, elle pose sa main gauche sur mon épaule et je mets ma main droite au bas de son dos. Elle se serre un peu à moi, mais pas trop, comme une femme bien élevée. Je devine son corps. Petit à petit, elle se détend. C’est ce moment que Fabienne choisit pour refaire son apparition. Elle paraît un peu contrariée. Aurait-elle une nouvelle pointe de jalousie, comme il y a deux jours ?



Je suis surpris et glisse à l’oreille de Geneviève :



Geneviève se sépare un peu de moi et se met tout d’abord à sourire puis à rire plus franchement :



Nous reprenons notre slow mais je sens que ma cavalière est maintenant beaucoup trop décontractée. Fabienne, très contente de son intrusion réussie, repart vers son atelier en me faisant un petit sourire coquin. Je profite de ce départ pour quitter ma cavalière et retourner vers la chaîne hi-fi. Je veux mettre une cassette de Memphis Slim que j’avais déjà repérée tout à l’heure. C’est une musique beaucoup plus langoureuse et surtout la cassette dure très longtemps. Je demande à Geneviève :



Je prends Geneviève dans mes bras et me dis que maintenant nous avons une heure de musique ininterrompue. Je m’enhardis et pose très délicatement sa tête contre moi. Je sens beaucoup plus intimement son corps contre le mien. Elle commence à s’abandonner en dansant.


Tout d’un coup j’ai envie qu’elle me dise jusqu’où elle veut aller, si elle veut aller quelque part. En deux mots je veux qu’elle fasse le premier pas. Comment cette jeune retraitée va-t-elle faire pour me dire qu’elle souhaite aller un peu plus loin qu’une simple série de danses ? Il va falloir que je l’aide un peu. Je me sépare légèrement d’elle et lui demande :



Geneviève est serrée contre moi, mais avec discrétion. Je commence à être très excité et cela doit se sentir. Je descends lentement ma main du bas de son dos vers ses fesses que j’effleure, sans appuyer. J’attends sa réaction. En guise de réponse elle serre ses cuisses et le bas de son ventre légèrement plus fort contre moi. J’apprécie sa manière de faire. Quelques instants après, elle me glisse à l’oreille :



Geneviève me fait un gros bisou sur la joue, ouvre son sac et me glisse sa carte de visite dans la main.



Geneviève se dirige vers l’atelier de Fabienne. Je la suis, son pas est différent, beaucoup plus léger, son visage est transformé, elle a maintenant vingt ans de moins, et surtout elle est mille fois plus sexy que dans la grange.


Nous arrivons dans l’atelier, Fabienne ne s’attendait pas à la voir partir :



Geneviève se dirige vers sa décapotable, elle s’installe, nous salue de la main et s’en va.



Quand nous sommes montés dans la chambre c’est moi qui vous ai demandé d’embrasser Frederica, c’est encore moi qui l’ai déshabillée. Mon vrai problème, c’est que je voulais que Frederica le fasse gentiment, sans réticence, mais je ne voulais pas qu’elle y mette autant de passion. Là, j’ai fait complètement fausse route. Frederica a énormément apprécié cet instant. Son corps était à vous, il n’était plus à moi. Dès le début, je suis devenue jalouse. J’ai mis ma main sur son minou, c’était celui d’une femme qui a fort envie de faire l’amour. Je ne pouvais plus faire machine arrière. C’était la première fois que je mettais une de mes petites amies dans les mains d’un homme devant moi. Je l’ai fait parce que vous avez vingt-cinq ans, que Frederica était d’accord et que je pensais que cela allait me donner des sensations nouvelles et fortes. Je ne pensais absolument pas que vous seriez aussi émotif et que Frederica partagerait autant vos émotions. Dans mes relations avec les femmes j’aime commander, prendre les décisions, je ne suis ni une soumise, ni même une perdante. Mais, rassurez-vous, Frederica n’est ni ma dernière, ni ma seule petite amie. Par contre, vous vous en doutez, j’éviterai de demander aux autres de vous séduire avec moi.


Et Fabienne de continuer :



Je prends Fabienne par les hanches. Elle est resplendissante et perd un peu de son assurance. Nous nous dirigeons vers la grange. Elle sort sa grosse clé, allume les spots et nous rentrons enfin dans la pièce. Je suis particulièrement excité. Je m’arrête devant un grand dessin où la fessée est donnée au martinet. La femme fessée est très belle, ses fesses sont striées et elle a l’air d’y prendre un très grand plaisir. Je fais une grosse bise sur la joue de Fabienne et lui dit :



Fabienne s’exécute avec beaucoup de féminité. Elle porte un ensemble culotte et soutien-gorge en dentelle bleu sombre qui lui donne beaucoup de chien.


Ses seins sont impressionnants. J’en sors un délicatement et je pince le téton. Fabienne respire très profondément, on dirait qu’elle a peur de la suite des évènements. Je lui demande de poursuive son déshabillage en commençant par sa petite culotte, puis son soutien-gorge. La voilà nue devant moi. Je ne la touche pas. Je lui demande de passer sa main sur ses parties intimes, sans toucher à son bouton d’amour.



Fabienne met ses chaussures et s’en va. Elle traverse le coin de cour. J’aime regarder ses fesses qui oscillent quand elle marche avec ses hauts talons, ses fesses qui sont encore un peu blanches mais qui bientôt vont devenir riches en couleur. Quelques instants plus tard elle revient avec un petit sac de cuir.



Voir Fabienne, la Professeur de Fessée-plaisir avoir peur quand les rôles sont inversés m’excite au plus haut point. Le premier coup est assez fort. En le recevant Fabienne grimace un peu, mais elle excite tellement son clitoris que j’ai peur qu’elle ait un orgasme avant la fin de la deuxième série de fessées.



Fabienne est rassurée par le ton de ma voix. Je lui parle en permanence pour lui dire qu’elle est belle, très belle, excitante. Les coups tombent les uns après les autres. Je suis obligé de frapper de plus en plus fort car elle se caresse trop vite et trop fort. J’ai peur qu’elle ne jouisse trop tôt. Je suis maintenant à près de quarante coups de martinet. J’attends plusieurs secondes entre chaque coup, ses fesses tout d’abord blanches deviennent roses, puis rouges. Fabienne se caresse avec une force inouïe en poussant de longs gémissements. J’arrête les coups et je passe délicatement les lanières du martinet au milieu de ses fesses, le long de cette frontière qui protège un trou trop souvent défendu. C’est trop fort pour elle. Elle se met à trembler et à respirer de manière très saccadée. J’ai juste le temps de la prendre dans mes bras, d’enlever sa main caresseuse et de poursuivre moi-même le massage de son bouton d’amour. Son sexe est encore plus mouillé et onctueux que tout à l’heure. Son orgasme arrive très fort, il est très long. Son corps entier est pris de puissants soubresauts. J’ai peur qu’elle ne perde connaissance. Elle pousse un premier grand cri suivi d’un deuxième, puis survient une dernière contraction, extrêmement violente mais courte, suivie de nombreux petits tremblements. Elle reste plusieurs minutes immobile, reprend ses esprits, puis m’embrasse passionnément. Sa langue est toujours aussi agile et son goût aussi bon :



Fabienne est tellement excitée qu’elle n’a même pas vu que je suis encore habillé. Je me déshabille donc très vite et tout seul, et je m’installe sur une vieille chaise en bois. Mon sexe n’a pas besoin d’être mis en forme. Il est presque trop dur. Fabienne me fait face et s’assied sur moi. Je rentre en elle comme dans un océan de chaleur, de douceur et de plaisir. Je n’ai jamais connu de chatte aussi onctueuse. Elle coule de partout. Ses cuisses sont trempées. C’est elle qui prend la direction des opérations, elle bouge lentement, sa chatte se contracte en rythme avec son corps, je caresse ses fesses zébrées à la fois si chaudes et si douces. J’ai envie que le temps s’arrête. Puis elle me parle tout doucement :



L’idée qu’un homme me pénètre alors que je suis dans les bras de Fabienne est trop excitante. Il faudra que je tente un jour cette expérience. Mon souffle devient plus fort, j’ai l’impression que le corps de Fabienne et le mien ne font plus qu’un. Je n’arrive plus à me retenir, ça y est, tout mon plaisir part dans le ventre de Fabienne. Elle s’en aperçoit aussitôt, son corps se met à trembler, à se contracter, elle crie. Nous jouissons ensemble, exactement ensemble. C’est merveilleux…


En reprenant mes esprits, je murmure :



Fabienne se lève et me dit :



Sans nous rhabiller, nous quittons ce local des amours singulières et nous allons vers la maison. Je laisse Fabienne prendre deux mètres d’avance pour bien admirer les conséquences de sa fessée au martinet. C’est vrai que ses fesses ont pris de jolies couleurs, des petites stries rouges sont bien visibles. Je me rapproche d’elle :



Nous arrivons dans la maison et montons directement au premier étage. La salle de bains doit être de la fin du dix-neuvième siècle, elle est immense, sa taille est celle d’un petit salon. Au centre de la pièce se trouve une très grande baignoire en zinc avec deux immenses robinets en cuivre. Le long du mur un grand meuble en bois sculpté comporte deux lavabos à bascule face à une grande glace. Dans un angle on trouve un triptyque beaucoup plus moderne : douche, lavabo et bidet.



Fabienne commence à faire couler l’eau. Elle redescend ensuite dans la cuisine chercher la bouteille de rosé. Elle remonte avec la bouteille ouverte, deux verres et un bocal d’olives vertes. Elle rapproche un tabouret de la baignoire et y dépose le tout.



Un petit quart d’heure plus tard, la baignoire est pleine. Je rentre en premier, l’eau est délicieuse et m’arrive presque jusqu’aux épaules, Fabienne rentre à son tour et s’adosse contre moi. Je mets une main derrière ma tête et mon autre main se saisit en douceur du sein le plus proche. Nous allons pouvoir nous détendre.



Le tabouret est placé où il faut. C’est visible que je ne suis pas le premier à prendre un bain avec Fabienne. Je remplis les deux verres et nous pouvons trinquer dans le bain.



Je bois tranquillement mon verre de vin avec quelques olives, puis je le repose. Cela me permet de serrer Fabienne dans mes bras et de jouer avec ses seins dans l’eau, je redeviens un enfant qui fait joujou dans une baignoire.



Cette possibilité m’excite beaucoup, et Fabienne qui est collée contre moi le sent immédiatement. Elle se soulève légèrement puis se met sur les genoux. Dans l’eau, son corps paraît très léger. Ses cuisses sont bien écartées. Sa main prend ma verge et la dirige avec une petite hésitation dans son puits d’amour. Je ressens une sensation de bien-être et de chaleur, nouvelle pour moi. C’est la première fois que je fais l’amour dans une baignoire pleine d’eau bien chaude. Je ne peux pas bouger, c’est elle qui, une fois de plus, dirige toutes les opérations. Elle maîtrise complètement son ventre et tous ses mouvements.



L’entrée de sa chatte se contracte doucement. J’ai l’impression que mon sexe est aspiré dans son ventre. Pendant tout ce temps je peux pincer légèrement le bout de ses seins. Ils deviennent très durs. L’eau multiplie les sensations. Je suis réellement très bien. Je suis même un peu égoïste car je ne m’occupe pas assez de Fabienne, je ne lui parle plus, je la laisse faire, tout simplement. Elle m’offre entièrement son corps, pour mon plaisir et pour le faire durer au maximum. Je sors de ma douce torpeur quand ses gestes se font plus rapides, moins coordonnés. Je mets mes deux mains sur le bas de son ventre, il semble très sensible, il commence à se raidir.



Je sens dans son corps une série de convulsions, un peu désordonnées et de plus en plus fortes. Sa chatte devient complètement ouverte. Elle se met alors à frotter très fort ses fesses contre mes cuisses. Je sens qu’elle cherche un contact fort avec son clitoris. Avec quatre doigts je lui fais un grand massage circulaire. C’est trop fort pour elle, elle pousse un râle qui vient du fond d’elle-même, elle se contracte une dernière fois avec violence, ses cuisses sont comme du roc, elle ne peut plus se retenir, elle jouit. Maintenant elle reprend son souffle, son visage est calme, sa tête tombe sur mes épaules, l’eau est toujours aussi chaude.



Je m’allonge complètement dans la baignoire, l’eau arrive presque au niveau de ma bouche. Avec beaucoup de délicatesse, Fabienne caresse mon sexe en tournant et en faisant de doux va-et-vient. Aussitôt je replonge dans une délicieuse torpeur, je suis hors du temps qui passe. Tout d’un coup une sensation de brûlant me vient du bas du ventre, ma respiration se fait plus forte, j’ai presque envie de crier. Mon ventre et mes fesses se contractent et me font mal, je n’en peux plus. J’ai l’impression que mon corps se vide. De longs jets de plaisir partent dans l’eau, c’est à mon tour de jouir contre le corps de cette femme merveilleuse.



Les bons moments ont une fin et il faut savoir terminer. J’ai eu des sensations et des plaisirs tellement variés aujourd’hui qu’il faut que je garde quelques forces pour demain. Une jeune vierge de soixante-deux ans, cela se bichonne.



Nous sortons de l’eau, Fabienne m’essuie et je ne peux m’empêcher de caliner à nouveau son minou. Elle enlève ma main et me dit :



Je m’installe dans le salon pendant que Fabienne prépare son buffet. Je mets une cassette de blues et mon esprit se remet à rêver. Je pense à aujourd’hui, je pense à plus tard.


Fabienne installe le buffet dehors, il fait un temps superbe. Ses salades sont excellentes. Nous parlons comme deux enfants de tout et de rien. Elle est heureuse, moi aussi. Le temps passe trop vite et il est déjà temps de rentrer. Je me lève pour partir.



Nous nous embrassons d’un baiser presque chaste. Sa langue a toujours le goût délicieux du bonbon anglais. Il est huit heures, Florence ne va rentrer que vers neuf heures, c’est une bonne chose que je puisse arriver avant elle.