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n° 09859Fiche technique28110 caractères28110
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04/11/05
Résumé:  Avant d'être Armand Desprès, il était le Père Armand. Cela faisait cinq ans qu'il officiait dans ce petit village du Massif Central quand une nouvelle famille emménagea.
Critères:  fh hplusag religion fellation cunnilingu anulingus 69 fsodo ecriv_f
Auteur : Sarah            Envoi mini-message
L'homme d'église

Sa valise à la main, Armand Desprès, un homme d’une trentaine d’années, traversa l’allée de l’église jusqu’à la porte. Il tira d’un coup sec pour l’ouvrir, un geste qu’il avait accompli à de nombreuses reprises ces dix dernières années. La main sur la poignée, il se retourna et jeta un regard nouveau sur ce qui avait été sa demeure. Dieu que cet endroit lui semblait sombre aujourd’hui ! Dire qu’il s’y était cru heureux, loin de la folie des hommes, à l’abri de tous leurs péchés. Mais c’était avant, et maintenant il commençait une nouvelle vie, une vie d’homme.


Sans regret, il referma le grand portail, descendit les quatre marches qui menaient à la grande route. Il la traversa et se rendit à la mairie pour y remettre les clés à son remplaçant.


Avant d’être Armand Desprès, il était le Père Armand. Cela faisait cinq ans qu’il officiait dans ce petit village du Massif Central quand une nouvelle famille emménagea. Dans une commune de cette taille, tout le monde se connaissait et quand de nouveaux venus se présentaient, la population était très rapidement au courant.


En l’occurrence, il s’agissait d’un couple avec ses deux enfants. Les parents étaient des agriculteurs qui venaient de racheter une parcelle de terre à un vieux paysan trop âgé pour s’occuper de ses champs et qui partait habiter chez ses enfants en ville. L’homme était l’archétype du paysan d’une autre époque. Bourru, solitaire, peu bavard et sale. Sauf le dimanche. Lui et sa femme emmenaient leurs deux enfants à la messe chaque semaine et écoutaient religieusement les sermons du Père Armand. Son épouse, bien qu’encore jeune, faisait plus que son âge. Fatiguée par les soucis du quotidien et par les nombreuses responsabilités de la maison qu’elle endossait seule, l’église était le lieu où elle se ressourçait et venait puiser la force et la volonté qui lui permettraient de traverser les épreuves hebdomadaires.


Lors de la première messe à laquelle assistèrent ses nouveaux paroissiens, le Père Armand se rendit compte combien son auditoire était restreint et âgé. Avec les derniers arrivants, l’assistance avait doublé et pour la première fois depuis des années, il voyait assis sur les bancs des gens capables de se relever tout seul et qui ne s’endormaient pas avant la fin du sermon. L’apparition de ce nouveau public, attaché aux mêmes valeurs que lui et sensible à ses propos lui redonna une vigueur qu’il voyait se perdre jour après jour.


A l’issue de la cérémonie, alors que l’homme et les deux filles quittèrent l’église, la femme vint le voir et se présenta :



Le Père Armand se dit que cela expliquait sans doute cette grande tristesse au fond de ses yeux fatigués.



Elle quitta l’église à petits pas pressés et il l’entendit appeler son mari et ses filles. Puis, il les vit passer devant sa porte, la femme menant l’allure, son mari suivant les mains dans les poches, avec l’air bougon de quelqu’un que l’on vient d’arracher à son verre de pastis, puis les filles, l’aînée bien sage, adoptant la même démarche que sa mère et la cadette, sautillant et riant, malgré les regards successifs de sa mère et de sa sœur.


Dès le lendemain, il reçut la visite de Charlotte. Sur ordre de sa mère, elle venait se confesser. Ils prirent place dans le confessionnal et le Père Armand l’invita à se confier :



Elle se leva et se dirigeait vers la sortie lorsqu’elle se retourna :



Le sourire qu’elle lui lança, accompagné d’un clin d’œil, lui fit comprendre qu’elle avait menti. Sa mère n’en verrait pas la couleur, mais Charlotte saurait comment les utiliser.


Pendant plusieurs semaines, Charlotte rendit visite au prêtre et lui raconta ses aventures nocturnes. Sous ses airs innocents, elle savait très bien ce que ce genre de récits provoquait chez un homme, même un homme d’église. Elle s’en rendait compte, car son interlocuteur avait souvent du mal à revenir dans la conversation après qu’elle ait terminé son histoire. Il faut dire qu’elle utilisait tous les détails possibles et que le père Armand avait finalement l’impression de se retrouver dans la chambre avec la jeune fille. Ce soir-là, lorsqu’il fut seul, il se flagella. Le récit du voyage de deux cierges dans ses orifices avait provoqué chez lui une immense érection, plus forte qu’il n’en avait jamais connu. Quand elle était partie, il avait posé malgré lui, le regard sur le bas de son dos. Il s’en voulut d’avoir des pensées lubriques et implora le seigneur de mettre fin à cette épreuve de laquelle il n’était pas sûr de sortir vainqueur. La suite allait lui donner raison.


Quelques jours plus tard, alors que la fin de l’année approchait et que la neige tombait depuis plusieurs heures, le père Armand allumait les cierges. Ces derniers jours, il se sentait mieux. Charlotte n’était pas venue le voir et il lui en était reconnaissant. Il se sentait revivre.


Soudain, la porte s’ouvrit et un courant d’air s’engouffra, éteignant la plupart des cierges. L’église était plongée dans une semi-obscurité et il vit une forme franchir la porte et la refermer lentement. Elle était vêtue d’une grand cape qui la couvrait de haut en bas et la tête emmitouflée dans une capuche, mais il n’eut aucune peine à la reconnaître. C’était Charlotte. Aussitôt, ses bonnes résolutions s’envolèrent et il se dit qu’il l’écouterait si elle souhaitait parler et qu’il céderait à toutes ses volontés. Sans lui adresser la parole, elle passa devant lui et se dirigea vers l’autel. Là, elle alluma vingt cierges, dans un silence omniprésent, annonçant le calme avant la tempête. Puis, elle lui fit face, releva la capuche qui libéra ses longs cheveux bruns. Puis, elle déboutonna lentement sa cape et la laissa tomber à ses pieds. Elle portait une longue robe blanche, toute en dentelle. Elle arborait un décolleté si profond que ses seins semblaient vouloir s’échapper.



Elle le prit par la main, comme pour le tirer de la léthargie où il était plongé depuis son arrivée.



Comme dans un rêve, il la guida jusque dans une petite pièce, toute simple, avec un lit pour seul meuble. La lucarne qui servait de fenêtre laissait passer un rayon de lune blanc que la neige qui s’accumulait dehors accentuait. En douceur, mais fermement, elle le fit s’asseoir sur le lit et recula de quelques pas. Elle lui tourna le dos, puis fit glisser les bretelles de sa robe le long de ses bras. La robe glissa un peu, découvrant une partie de son dos. Mais sa poitrine l’empêchait de descendre plus bas. La jeune fille libéra ses seins et son vêtement, ne rencontrant plus aucun obstacle, tomba à ses pieds, lentement.


Il vit alors se dévoiler devant ses yeux le corps superbe de Charlotte. Son dos parfait, bien droit, sans défaut. Sa chute de reins, cambrée à souhait, invitant le regard à poursuivre plus bas. Vers ses fesses. Des fesses bien sculptées, rondes et fermes. Il continua de la détailler. Elle avait des jambes fines, mais assez musclées.


Dans un mouvement lent, elle se retourna et planta son regard dans le sien. Il ne put le soutenir longtemps et baissa les yeux. Pour la première fois de sa vie, il vit les seins d’une femme. Ceux-là étaient fermes malgré leur taille imposante. Dressés vers lui, les tétons semblaient l’inviter. Le père Armand poursuivit l’examen visuel de ce corps. Le ventre plat, la taille fine, tout cela était parfait. Il ferma les yeux et lorsqu’il les rouvrit, elle s’était approchée. Le visage à hauteur de son sexe, il ne pouvait faire autrement que de le voir. Les poils parfaitement rangés dessinaient un triangle noir assez dense.


Alors qu’il ne pouvait détacher son regard de cet endroit si inconnu pour lui, il ne se rendit pas compte tout de suite qu’elle avait posé sa main sur son entrejambe et qu’elle défaisait la braguette de son pantalon. D’une main experte, elle se saisit de son membre chaud et à demi-bandé et l’extirpa de sa prison de coton. Elle s’agenouilla et sans le quitter des yeux le prit en bouche entièrement. Très rapidement, sans aucun mouvement de sa part, elle sentit le sexe durcir et prendre du volume, de telle façon qu’elle ne pouvait plus le garder en entier.


Elle fit alors quelques allers et retours sur toute la longueur de la verge, lorsque, comme elle l’avait prévu, elle le sentit se contracter. Par puissantes saccades, le sperme jaillit et vint s’étaler dans la gorge de Charlotte. Les nombreuses années d’abstinences du prêtre firent qu’elle eut l’impression que cela n’allait jamais s’arrêter. Elle commençait à avoir du mal à avaler sa semence, lorsque enfin cela se calma. Epuisé, l’homme s’effondra sur le lit, reprenant sa respiration. Charlotte se léchait les lèvres et dégustait ce nectar délicieusement salé, chaud et épais. Pendant qu’il récupérait, à moitié endormi, elle le déshabilla. Son pénis, désormais totalement détendu, reposait sur sa cuisse.


Elle reprit sa fellation jusqu’à ce qu’il ai retrouvé une taille plus satisfaisante. Le père Armand, tout à fait remis de ses émotions, gémissait. Charlotte le masturba quelques secondes, puis se releva et s’appuyant à la rambarde du lit, les fesses tendues vers l’arrière, elle prononça ses premiers mots depuis qu’ils étaient entrés dans la chambre :



Ces mots eurent un effet libérateur sur l’homme d’église. Jusque là passif et totalement dépassé par les événements, il se leva d’un air décidé. Il se plaça derrière la jeune fille et frotta son sexe au sien. Sa verge glissait contre les lèvres humides de Charlotte qui laissait échapper quelques gémissements. Impatiente, elle remuait le bassin d’avant en arrière. Elle voulait sentir son membre la perforer. Cela faisait plusieurs mois qu’elle n’avait pas fait l’amour et ce n’est pas la froideur des cierges qui l’avait satisfaite.


Elle passa un bras derrière elle et se saisit de sa verge. Elle la plaça face à l’entrée de son vagin et recula de quelques centimètres afin que le pénis entame sa pénétration. Le père Armand avait désormais la balle entre ses mains. La tenant par la taille, il s’enfonça très lentement dans son étroit fourreau, chaud et humide. Il la pénétra sans difficulté et bientôt il se trouva entièrement en elle.


Voulant profiter de l’instant, il resta immobile. La sensation de douceur l’envahissait, alors que le bout de sa verge palpitait et grossissait encore sous l’effet de l’excitation. Charlotte le laissa prendre son temps, sachant très bien qu’il ne tiendrait pas longtemps. Elle sentait son cœur battre au fond de son ventre. Elle attendait qu’il se mette en route et la pilonne, même si cela ne devait durer que le temps d’un aller-retour.


Soudain, il la serra plus fort entre ses mains et se retira de quelques centimètres. Puis, il s’enfonça en elle d’un coup qui lui arracha un cri mêlé de surprise et de plaisir. Ses mouvements se firent plus rapides et tel un bélier il la défonça puissamment. Sous ses coups de boutoir, elle jouit rapidement, s’accrochant au lit pour ne pas tomber sous la violence des chocs. Lui ne tarda pas à la rejoindre et dans un dernier coup de rein qui l’envoya au plus profond de son ventre, il lâcha de grands jets de sperme qui allèrent se répandre sur les parois de son vagin. Elle sentit la semence épaisse couler en elle. Les derniers soubresauts de plaisir qui le secouèrent eurent raison de lui et il s’effondra sur son dos. Ne pouvant supporter son poids, elle se laissa tomber sur le lit.


Elle se dégagea difficilement du corps endormi du prêtre, puis se rhabilla. Elle le regarda dormir paisiblement, un sourire sur son visage. Elle se pencha au-dessus de lui, l’embrassa sur le front et lui souffla dans l’oreille :



Les six jours qui suivirent furent un véritable supplice pour le père Armand. Partagé entre l’envie de recommencer et de se montrer plus performant, et la crainte de la punition divine pour avoir rompu son engagement, il ne savait pas quelle attitude adopter lors de leur prochaine rencontre.


Elle revint le samedi suivant. Elle avait expliqué à sa mère qu’elle avait décidé de se rendre à l’église chaque semaine pour préparer les cierges pour la messe dominicale. Devant une telle volonté, sa mère ne pouvait que l’encourager.


Ainsi, malgré ses réticences et ses craintes, le père Armand se retrouva nu dans sa chambre avec Charlotte à ses genoux. Tenant ses testicules d’une main et sa verge de l’autre, elle le suçait avidement, jusqu’à le faire exploser dans sa bouche. Elle était étonnée par la capacité de récupération du prêtre qui, au bout de quelques minutes, présentait une nouvelle érection. Charlotte provoquait volontairement une première éjaculation pour faire durer la suivante plus longtemps et ainsi lui permettre d’atteindre la jouissance avant que le Père Armand en termine avec la sienne.


Allongé sur le lit, il récupérait doucement. Elle se glissa entre ses cuisses et se saisit de sa verge molle. Lentement, elle le branlait, décalottant longuement le membre luisant. Quand elle sentit qu’il commençait à durcir, elle le prit entre ses lèvres et le suça tout doucement, en lui caressant les bourses. Pendant ce temps, elle se déplaçait et bientôt, le visage du Père Armand se retrouva encerclé par les cuisses de la jeune fille. Les jambes légèrement écartées lui offraient une vision terriblement obscène et délicieusement attirante de son sexe offert. Mais il se contentait de regarder. Alors Charlotte baissa progressivement l’arrière-train jusqu’à ce que son sexe entre en contact avec la bouche du prêtre. L’homme sortit une langue timide et commença à lécher le sexe déjà humide. Il ne savait pas exactement quelle partie il devait toucher précisément, alors il écouta les réactions de sa partenaire. Il sentit son corps se contracter lorsqu’il effleura le petit bout de chair rose et décida qu’il allait s’y consacrer.


Très vite, l’instinct reprit le dessus chez le père Armand et le cunnilingus qu’il imposa à Charlotte obligea la jeune fille à interrompre sa fellation. L’homme la tenait par les fesses et avait sa figure enfouie entre ses cuisses. Il avait attrapé le clitoris entre ses lèvres et le suçait. Il l’aspirait, faisant se tordre de plaisir Charlotte qui ne pouvait que gémir. Elle tenait toujours dans sa main le pénis tendu, mais elle ne pouvait faire aucun mouvement. Elle haletait et laissait échapper des petits feulements.


Le prêtre abandonna son bourgeon et donna quelques coups de langue sur toute la longueur de son sexe poilu. Il écarta les lèvres et introduisit le bout de sa langue dans la chaleur moite de ce trou en éruption. Puis, il revint au clitoris qu’il titilla de la pointe de sa langue avant de l’aspirer à nouveau entre ses dents.


Quelques secondes de succion suffirent alors pour que Charlotte explose. D’un seul coup, son corps se tendit, sa tête partit en arrière et elle poussa un cri puissant. Elle resta quelques secondes en extase, avec l’impression de ne plus toucher le sol, puis elle se détendit et s’écroula, haletante et trempée de sueur, sur le corps de son partenaire, le visage près de la hampe dressée du père Armand qui venait de lui procurer le plus bel orgasme qu’elle ait jamais connu. Lui, satisfait de l’avoir rendu heureuse, caressait ses fesses si douces et si fermes. Il avait le visage luisant de sueur et de mouille. Il se sentait heureux, davantage qu’il ne l’avait été jusqu’à aujourd’hui.


Charlotte était déjà remise de ses émotions. Elle se mit à quatre pattes, les jambes très écartées et d’une voix suave mais pleine de perversité, elle dit en regardant le prêtre :



Ces paroles, qu’il n’avait jamais entendu prononcer, déclenchèrent chez le père Armand, un élan de bestialité. Il y avait le feu dans ses yeux et il se jeta sur elle sans ménagement. Elle dut le stopper dans son ardeur.



Joignant le geste à la parole et pour lui montrer, elle passa une main dans son dos, glissa un doigt dans sa fente trempée et le remonta vers son anus. À genoux derrière elle, en bon élève appliqué, il l’imita. Sans brusquerie, il mit sa main entre ses cuisses et fouilla son intimité. Ses doigts trempés, il remonta le long de son sexe jusqu’à ses fesses qu’elle tenait écartées. Il posa son majeur sur cet orifice ouvert pour lui. Puis, il poussa lentement, de peur de lui faire mal, mais, à sa grande surprise, le doigt trempé glissa tout seul et sans difficulté, arrachant un petit soupir d’aise à Charlotte.



Encouragé, le père Armand enfonça son index dans l’anus qui commençait à se détendre. Le spectacle de cette fille à quatre pattes, les fesses tendues vers l’arrière, avec deux doigts qui ramonaient son oeillet, augmentait le désir du prêtre. Son érection était si forte qu’elle lui faisait mal au ventre. Ses testicules le chauffaient, il sentait la chaleur envahir son corps. Pris d’une inspiration subite, il retira ses doigts et les remplaça par sa langue. Surprise, Charlotte eut un hoquet, puis se mit à ronronner de plaisir tandis que la langue de son partenaire lui léchait avidement l’anus.



Le prêtre se redressa, se mit à genoux entre les cuisses de la jeune fille et présenta son gland à l’entrée de l’anus. Il poussa légèrement mais glissa le long de la raie. Il se repositionna et tenant son sexe de la main droite, il effectua une nouvelle poussée. Le gland pénétra lentement l’orifice qui commençait à se dilater. Charlotte respirait calmement, essayant de se détendre pour favoriser la pénétration. Son pénis était plus volumineux que tous les cierges qu’elle avait utilisés jusque-là. Sous une poussée plus insistante du prêtre, ses sphincters cédèrent et le gland s’engouffra dans son anus.



Comprenant qu’elle avait besoin de s’habituer à sa présence, il resta immobile et lui caressa les fesses pour la rassurer et la relaxer. La jeune fille respirait longuement, soufflant fortement. Sa lente respiration provoqua un relâchement total de son arrière-train. Il se sentit glisser en elle. Charlotte venait elle-même à la rencontre de son sexe et bientôt il se retrouva totalement enfoncé dans ses fesses, les testicules contre ses lèvres. Il se sentait à l’étroit dans ce conduit chaud, mais c’était tellement bon. Jouant des muscles fessiers, Charlotte resserrait la pression sur son sexe, lui prodiguant un merveilleux massage. Après quelques secondes assez calmes, où chacun profitait de la présence de l’autre, Charlotte lui donna le signal de départ :



S’agrippant à ses hanches, il commença à donner des coups de reins, d’abord lents et longs puis en accélérant le rythme, ses allers et retours se firent plus courts et plus efficaces. Charlotte haletait, sa respiration se faisait plus saccadée. Ce pieu qui la défonçait lui faisait un bien immense. Il coulissait en elle et s’enfonçait si profondément qu’elle sentait les boules taper contre son sexe. Le père Armand allait vite, trop vite et déjà il sentait le plaisir monter. Il s’enfonça jusqu’à la garde et stoppa tout mouvement. Étonnée et un peu frustrée, Charlotte lui demanda ce qu’il faisait :



En effet, bien malgré elle, ses intestins palpitaient et effectuaient une pression sur la verge prête à exploser. Le prêtre serrait les dents pour ne pas éclater.



Elle le provoquait volontairement pour voir quelle serait sa réaction. Vexé, il se retira et se mit debout au-dessus d’elle. Il posa sa main sur sa tête et lui fit baisser le dos, gardant les fesses en l’air. Les jambes légèrement pliées autour de celles de sa partenaire, il s’abaissa et son sexe vint se repositionner face à son anus. Le trou encore dilaté, accueillit facilement cette nouvelle intromission et il la pénétra entièrement d’un coup sec. Quasiment assis sur elle, la tenant par la taille, il la sodomisa violemment. Il se sentait animal et ses coups de reins se faisaient de plus en plus rapides. Sous la force de l’homme, le corps de la jeune fille était projeté en avant. Rapidement, un orgasme puissant s’empara de son ventre puis se propagea dans tout son être.


Des larmes coulèrent sur ses joues. Elle ne pouvait plus respirer, ni crier. Les yeux révulsés, la bouche ouverte, elle cherchait de l’air. Mais, le père Armand n’en finissait plus de la pistonner. En sueur, la mâchoire serrée, les cheveux en bataille, il s’acharnait sur ce postérieur. Soudain, le sperme jaillit. Il se planta tout au fond de son ventre et se laissa aller. Le liquide chaud s’écoulait en longues giclées, secouant les deux corps épuisés. Il la tenait contre elle, bien enfoncé dans son corps. Elle sentait sa semence la remplir. Son partenaire s’étant calmé, elle put retrouver son souffle et hurler toute sa jouissance. Les deux corps tremblaient de plaisir et d’épuisement. Ils s’écroulèrent en s’embrassant et s’endormirent paisiblement.


Ils continuèrent à se voir ainsi pendant de longues semaines, toujours au rythme d’une visite hebdomadaire pour ne pas éveiller les soupçons des villageois. Il apprit bien d’autres choses à ses côtés, se montra plus performant chaque fois. Son amour pour Dieu faiblissait tous les samedis un peu plus, mais son cœur se gonflait chaque fois que Charlotte venait le voir.


Malgré tous leurs efforts pour ne pas attirer l’attention, ils furent découverts. Une vieille paroissienne les trouva accouplés sur l’autel, Charlotte chevauchant vigoureusement le prêtre. Le choc de ce spectacle la cloua d’abord sur place, sans que le couple ne s’aperçoive de sa présence. Ce n’est que lorsqu’elle sortit en courant en appelant à l’aide qu’ils surent que leur histoire se terminait.


Ils se rhabillèrent et Charlotte rentra chez elle. Lui attendit que le maire se déplace et lui avoua tout. L’affaire fit grand bruit et arriva aux oreilles de son supérieur qui le suspendit de ses fonctions immédiatement.


Aujourd’hui, il quittait le village à pied pour se rendre dans la commune voisine et partir où ses pas le mèneraient. Charlotte et sa famille avaient déménagé très rapidement et il n’avait plus eu de nouvelles. Il dépassa sans le voir le panneau qui indiquait qu’il sortait de la commune, regardant ses pieds avancer.


Le cri d’un oiseau dans le ciel lui fit lever la tête et son regard fut attiré par une forme au loin sur la route. Immédiatement, il accéléra le pas. Il était à une distance importante, mais il l’avait reconnue.


Elle aussi avançait vers lui. Déjà, ils se faisaient face et elle lui sauta dans les bras, l’embrassant amoureusement. Elle laissa reposer sa tête sur son épaule quelques instants, s’imprégnant du parfum de l’homme qu’elle aimait. Puis, s’approchant de son oreille, elle murmura :



Il la serra plus fort contre lui sans dire un mot. Mais un large sourire barrait son visage et ses yeux brillaient. Il lui prit la main et dans le silence de la campagne, ils marchèrent.