| n° 09820 | Fiche technique | 19288 caractères | 19288Temps de lecture estimé : 12 mn | 26/10/05 |
| Résumé: Initiation d'une jeune femme prude au plaisir sexuel. | ||||
| Critères: jeunes copains grossexe école fellation cunnilingu anulingus fdanus fsodo init | ||||
| Auteur : Steph38 (Auteur passionné de sexe) Envoi mini-message | ||||
Je m’appelle Céline. J’ai aujourd’hui 40 ans, mariée, 2 enfants. Je suis très libérée côté sexuel. Mon mari n’a pas à se plaindre de mes performances au lit. Au contraire même, il réclame beaucoup. Je suis heureuse, car bon nombre de couples de notre âge n’ont sûrement pas une activité sexuelle aussi intense que la nôtre. Mais cela n’a pas toujours été comme cela. Enfin de mon côté.
J’ai été élevée par des parents autoritaires et très croyants. Pour eux, le sexe était sale, malsain. La masturbation n’était pas du tout envisageable. Dès que j’ai commencé à devenir physiquement une femme, mes parents et surtout ma mère, m’ont mis en garde contre tout ça.
Jusqu’à mes 20 ans, le sexe était pour moi sale. Les rapports sexuels et les garçons ne m’intéressaient pas. La masturbation ne me tentait pas du tout non plus. Je faisais beaucoup de rêves érotiques qui me mettaient dans un état incroyable, mais, à mon réveil, je chassais toutes ces mauvaises pensées de mon esprit.
Quand il m’arrivait en me lavant de me frotter un peu trop le sexe, cela me provoquait des prémices de frissons. Je m’arrêtais sur le champ en me disant que je ne pouvais pas faire ça. Mais en mon for intérieur, mon instinct, était à l’opposé de ces concepts.
J’étais étudiante à l’époque. Mes camarades de classe n’étaient pas du tout comme moi. Elles sortaient beaucoup, couchaient avec des garçons. Elles parlaient de tout ça entre elles et, moi, j’écoutais, je buvais leurs paroles. Elles parlaient de choses que je ne me permettais pas, mais j’étais friande de leurs conversations.
Pourtant, j’étais simplement une collègue, car mes tenues vestimentaires (socquettes, jupe au mollet et pull), mon absence de maquillage, mes lunettes et ma queue de cheval permanente montraient que nous n’appartenions pas au même monde.
Mais j’étais très bonne élève. Elles entretenaient donc un minimum de contact avec moi afin de pouvoir me demander de les aider. J’en étais consciente, mais je m’en contentais, car sinon mes rapports humains auraient été proches de 0.
Je n’intéressais pas du tout les garçons, jusqu’au jour où, à la bibliothèque, un garçon de ma classe vint me demander des renseignements sur le cours de biochimie. Je lui ai bien entendu tout expliqué pendant une bonne heure avant qu’il ne me laisse en me disant merci avec un grand sourire. Après qu’il soit parti, je me suis sentie toute chose. J’étais rouge et j’avais chaud. C’est la première fois que je passais autant de temps avec un garçon. En repensant à son sourire, cela me mettait en émoi : mon sexe s’humidifiait et mes seins me démangeaient. Cela me faisait la même chose que sous la douche quand je me savonnais le sexe.
Ce garçon s’appelait Thomas. Je le connaissais de nom, car les copines de la classe parlaient souvent de lui en se faisant des clins d’yeux sous couvert de petits rires. Je ne savais pas pourquoi, mais sûrement un de leurs petits secrets.
La période des examens arrivait et j’étais donc bien prise entre mes révisions et les coups de main aux copines de la classe. Thomas me demanda aussi de l’aide de temps en temps. Et mon émoi était toujours aussi intense quand il me souriait.
Le jour de l’examen de biochimie approchait, Thomas me demanda à la fin d’une séance de révision à la bibliothèque si je pouvais venir le samedi après-midi chez lui pour revoir une dernière fois quelques points. Je lui dis oui sans aucune hésitation et il m’expliqua où il vivait.
En rentrant chez moi, je me suis dit que j’avais été bête d’avoir accepté. Mes parents ne me laisseraient jamais aller voir un garçon même pour travailler et puis je serais trop intimidée pour aller chez lui. Au moment du repas, je racontais pour la première fois un mensonge à mes parents :
Mes parents m’ont dit que c’était tout à mon honneur de les aider et que faire preuve de charité chrétienne était très bien. J’avais donc l’aval de mes parents pour aller aider Thomas.
Je me sentais toute perturbée à l’idée d’aller le voir. La fin de semaine passa lentement. La nuit de vendredi à samedi fut presque blanche. J’étais nerveuse. Je ne mangeai rien le samedi midi et ma mère s’en inquiéta un peu. Je lui dis juste que c’était à cause des examens de la semaine suivante.
Je pris le bus en direction de la résidence universitaire. Je montais les escaliers de l’immeuble pour accéder au logement de Thomas. Il résidait en chambre universitaire. La montée des escaliers fut difficile, car mes jambes étaient toutes molles. Je frappais à la porte numéro 315 et j’entendis :
Je répondis :
J’entrai donc et refermai la porte derrière moi.
Un petit couloir me faisait face. Il semblait déboucher sur une chambre. Je voyais le bureau sur la droite et la fin du lit sur la gauche.
J’avançais dans le petit couloir jusqu’à la chambre. Et là, la scène qui suivit restera à jamais gravée dans ma mémoire. Comme tout ce que je vous raconte, d’ailleurs. Thomas était allongé sur son lit, nu, la main droite serrant son sexe. Je n’avais jamais vu d’homme nu avant ce jour, mais son sexe était d’une taille impressionnante. Je me dis :
Je ne connaissais l’anatomie des hommes que par les planches d’anatomies utilisées dans les livres. Je restais bouche bée, les yeux écarquillés et j’avais fait tomber mon sac par terre, sans m’en apercevoir.
Thomas se leva et s’approcha de moi en disant :
Il me serra violemment contre lui en me roulant ma première pelle. Je sentais son membre complètement dur appuyé contre mon ventre. Ses lèvres étaient douces et sa langue agile.
Il me conduisit jusqu’à son lit où il me fit asseoir. Je sentis, en m’asseyant, que ma culotte était entièrement trempée, et ce, jusqu’aux fesses. Il se positionna en face de moi, son sexe à 20 cm de mon visage. Il était énorme. Il me prit la main pour la poser sur son sexe. Je ne pouvais en faire le tour quand je le serrais sous son impulsion. Il commença à me faire faire un va-et-vient de la main. Quelle douceur et quelle chaleur ! Son sexe dégageait aussi une douce odeur, une odeur d’homme. Je m’enivrais de ce parfum en le regardant sans cesse. Mon cœur battait à 100 à l’heure. Je ne pensais à rien.
Avec tout le bourrage de crâne dont mes parents avaient usé sur moi, je ne pensais pas du tout à leurs mises en garde. Au bout d’un moment, il lâcha ma main et je continuais seule la première branlette d’homme de ma vie. Il prit ensuite ma tête à 2 mains et l’approcha de son sexe en me disant de le sucer maintenant. Sans réfléchir, j’ouvris la bouche et la refermai sur son sexe. Enfin, sur le gland, étant donné la taille de son engin. Il me fit faire un mouvement de va-et-vient avec la bouche. Comme précédemment, il me laissa ensuite l’initiative.
Le goût de sa bite était formidable. Un petit goût salé s’y ajouta. Je le branlais de ma main pendant que je suçais son gland. Je passais la langue dessus puis je m’enhardis et je le léchais sur tout le long avant de le reprendre en bouche. Il commençait à gémir de plus en plus. Il me demanda d’accélérer puis il éjacula une quantité incroyable de sperme dans ma bouche en grognant. J’en avais plein la bouche et il m’en coulait sur le menton. Il me dit d’avaler, ce que je fis en le regardant dans les yeux. Le contraste devait être impressionnant : J’étais rouge brique avec son le surplus de son sperme blanc qui me coulait sur le menton. J’avalais sa semence. Cela avait un goût salé et la texture était crémeuse. Ce n’était pas trop désagréable. Il me passa ensuite l’index sur le menton et récolta le sperme que je n’avais pas avalé. Je regardais son doigt qui était couvert d’une substance blanche. Il me le mit dans la bouche en me disant de le sucer et de tout avaler. Il me fit ensuite laver son sexe en le suçant de nouveau.
Je me demandais ce qui allait suivre quand il se recoucha sur son lit en me disant de me mettre à poil. J’obéis, une fois de plus, le feu aux joues. J’enlevais mon pull qui présentait des tâches sur le haut qui ne pouvait être que du sperme. Je pensais à ce moment-là à ma mère. Qu’allais-je lui dire quand elle verrait ces tâches ? À ce moment-là, je jetais un coup d’œil à Thomas qui commençait à se masturber de nouveau. Cela me rappela mon excitation et je continuais à me déshabiller doucement, obéissante. Mon tee-shirt suivit le pull. J’enlevais ensuite ma jupe, mes chaussures. Je me retrouvais en soutien-gorge gorge, culotte et chaussettes.
Thomas sourit en me disant :
Je me mis donc à tout enlever. Je fis tomber mon soutien-gorge, ma culotte dont le fond était trempé et mes chaussettes. Thomas s’approcha du bord du lit, pris ma culotte, la sentit et passa sa langue dedans.
Ces mots crus ne firent qu’aggraver mon état. Mes copines parlaient souvent comme ça et ça me faisait beaucoup d’effet, comme maintenant.
Il me coucha sur le lit et se mit sur moi en m’embrassant. Il descendit puis me lécha un sein pendant qu’il me pelotait l’autre. J’étais secouée de tremblements pendant qu’il me prodiguait ces caresses. Instinctivement, je soulevais mon bassin, mon sexe cherchant et réclamant ses mains.
Je gémissais malgré moi et moi, qui n’avais touché que son sexe, je lui pris la tête que j’appuyais sur le sein qu’il me torturait de la bouche. Au bout d’un moment, il descendit plus bas et se mit à m’embrasser le sexe. Mon instinct reprit le dessus et je refermais instantanément mes cuisses. Il me dit :
Il avait gardé une main sur un de mes seins. Il recommença donc à me le peloter et mon état d’excitation prit le dessus sur mon instinct. J’ouvris mes cuisses en grand. Je ramenais même mes genoux sur ma poitrine. Il abandonna mon sein et plaça ses mains sur mes cuisses pour m’ouvrir plus encore. Je devais être d’une impudeur incroyable exhibée ainsi, ouverte, avec mon anus exposé. Il se mit à me lécher comme un fou, me dévorant le sexe. Il déclenchait en moi des décharges électriques et des spasmes que je ne contrôlais pas.
Au bout d’un moment, il se mit à me lécher l’anus. Quel bonheur ! Il pouvait faire de moi ce qu’il voulait. Je n’avais jamais ressenti ça. Je me mis à maudire mes parents qui me disaient que le sexe était sale, alors que l’on peut prendre un plaisir incroyable, démesuré. Il me mit la langue dans le vagin et dans l’anus. Je ne croyais pas que c’était possible, mais il l’a fait. Il s’arrêta et m’ordonna en se couchant, de le sucer. Excitée comme j’étais, je me suis jetée sur son mandrin que je dévorais à mon tour. Pendant que je le suçais, il me tripotait la chatte et l’anus de ces doigts provoquant des décharges électriques dans mon ventre. Il introduisit un doigt dans mon vagin et je me redressais et lui dit :
Je me rendis compte que c’étaient les premières paroles que je lui adressais depuis mon arrivée.
Comment ne pas le croire, après tout le plaisir qu’il m’avait donné.
J’exécute sa demande et il se place à genoux, au bord du lit, face à mes fesses.
Je m’exécute et je sens mes fesses qui s’ouvrent. Il se met à me lécher l’anus pendant qu’il me doigte la chatte. Bien entendu, je gémis comme une folle.
Il s’arrête pour me mettre un doigt dans le cul. Il force le passage et commence à le faire aller et venir. Vu la quantité de salive qu’il y a mis, son doigt coulisse tout seul et je goûte ainsi à ma première pénétration digitale. J’apprécie beaucoup cela même si ce n’est pas à l’endroit le plus approprié. Il me rentre un deuxième doigt. Ça rentre, mais je lui dis que s’il continue cela va me faire mal.
Je suis restée comme ça. Il est passé devant moi pour aller à son bureau. Il a ouvert le premier tiroir et en a sorti un tube de crème. En repassant devant moi, j’ai vu son gros sexe entièrement érigé. Il a repris sa place derrière moi et a déposé de la crème sur mon anus. J’ai eu un mouvement de recul, car la crème était froide et mon cul plutôt bouillant après le traitement de Thomas.
Il m’a remis son doigt dans l’anus en faisant entrer de la crème. Je n’ai pas osé lui demander ce que c’était, mais je me doutais que le but était de faciliter la pénétration. Il me mit un second doigt qui entra sans difficulté.
Il me pistonnait l’anus avec ces 2 doigts et me caressait la chatte avec l’autre main. Je gémissais à nouveau en sentant une boule chaude grossir dans mon ventre. Un troisième doigt força le passage. J’eus un peu mal, mais la branlette de ma chatte a sûrement aidé à surmonter la douleur. Il me pistonna l’anus encore plus fort en augmentant aussi les caresses sur ma chatte et là j’ai explosé. J’ai hurlé en sentant la boule chaude de mon ventre se répandre dans tout mon corps. Je commençais à rependre mes esprits quand Thomas me dit :
Il plaça son sexe contre mon anus et poussa. Mon anneau, assoupli par sa masturbation, céda et le membre me pénétra centimètre par centimètre. J’ouvrais grand la bouche en cherchant de l’air pendant que son membre s’enfonçait. Il s’arrêta en me disant :
Je ressentais une forte brûlure et je mettais ma tête dans mes bras pour éviter de hurler. Des larmes roulaient sur mes joues. Il commença à me pistonner doucement, ressortant presque entièrement son sexe puis me l’enfonçant à fond de nouveau. Au bout d’un moment, la douleur commença à s’estomper. Puis son membre commença à coulisser de façon plus facile et des soupçons de plaisir commencèrent à naître dans mes reins. Ça y est, je gémis. Quel bonheur d’avoir un sexe aussi gros et épais dans l’anus. Le pistonnage me fait de plus en plus de bien.
Thomas me prit la main et la plaça sur ma chatte. Il me fit faire un mouvement de bas en haut sur une petite partie dure qui devait sûrement être mon clitoris. Il recommença à me pistonner en me tenant par les hanches pendant que je me faisais ma première branlette. Son gros membre dans mon cul plus la masturbation que je me faisais me donnèrent un plaisir encore plus fort que quand il m’avait léché la chatte.
Thomas gémit aussi de plus en plus. Il accélère encore et encore. Je hurle de bonheur et puis il se retire pour éjaculer sur mon cul, sur mon dos. Je passe ma main sur mon dos pour récupérer son sperme que je lèche, avale. J’entends un flash derrière moi. Je me remets sur le dos.
Il me montre une photo polaroïd où je vois mon cul complètement écarté par la position. Je vois mon sexe ouvert couvert de sperme coulant de mon anus entièrement dilaté. Il y a pratiquement un trou noir à la place de mon anus. Cette photo, je l’ai toujours. À chaque fois que je la regarde, je me masturbe sur-le-champ.
Jamais je n’aurais imaginé dire ça un jour.
Je me suis douchée puis je suis rentrée chez moi. En chemin mon anus me démangeait. J’aurais tellement aimé me faire encore enculer.
Le soir venu, je dis à mes parents lors du repas :
La nuit venue, dans mon lit, je n’ai pas pu m’empêcher de me caresser les seins, puis la chatte en me mettant 2 doigts dans l’anus en repensant à mon après-midi. J’ai eu énormément de plaisir.
Je suis retournée voir Thomas tous les samedis pour me faire enculer. Les sodomies dont je me régalais ne me faisaient plus du tout mal, au contraire. J’ai perdu ma virginité beaucoup plus tard, mais pour moi la sodomie est le rapport qui me donne encore aujourd’hui le plus de plaisir. Grâce à Thomas qui m’a initié au plaisir. Je n’oublierais jamais cette histoire.