| n° 09819 | Fiche technique | 7460 caractères | 7460 1228 Temps de lecture estimé : 5 mn |
26/10/05 |
| Résumé: Comment une naïade se donne en spectacle et nous inspire. | ||||
| Critères: fh couple vacances exhib fellation cunnilingu pénétratio | ||||
| Auteur : Bali balo | ||||
| DEBUT de la série | Série : La piscine Chapitre 01 / 03 | Épisode suivant |
Je suis réveillé par un léger bruit que je n’identifie pas. Il fait déjà jour, la lumière passe bien entre les claires-voies des volets clos. Il fait encore une fraîcheur relative. Un coup d’œil au réveil : 6h30 ! Ce n’est pas une heure pour se réveiller en vacances !
On est bien ici. Nous sommes arrivés hier après-midi, avec nos amis Jean Pierre et Sophie, dans cette magnifique villa qu’on nous a prêtée pour une semaine. Sur les pentes de l’Esterel, face à la mer, avec une somptueuse piscine, c’est inespéré !
J’entends à nouveau le bruit, comme un clapotis dans l’eau. Un animal dans la piscine ?
Je rejette le drap, doucement pour ne pas réveiller Martine qui dort à mes côtés. Elle me tourne le dos, une jambe étendue, l’autre repliée. J’adore cette position qui met en valeur son cul superbe, avec tout ce que cela comporte. Sa nuisette symbolique est par terre, en boule, souvenir d’hier soir… J’hésite à lui poser une petit baiser sur le minou : c’est quand même un peu tôt pour la réveiller.
Je m’arrache à ma contemplation, me lève et m’avance doucement vers la fenêtre ouverte. Je regarde à travers les volets. En fait d’animal, c’est Sophie qui nage dans la piscine, tranquillement. Profitant de sa solitude en cette heure matinale, elle n’a pas mis de maillot. Elle est très belle. Je regarde ses longs mouvements de brasse, pendant qu’elle s’éloigne : elle a de très belles fesses, bien fournies sans être trop grosses, des cuisses nerveuses. Elle revient en nageant sur le dos. Elle des seins superbes, bien denses, pas trop abondants, mais généreux, un ventre plat et je constate qu’elle n’a conservé sur son pubis qu’un minuscule triangle de poils… Elle est vraiment belle. Je m’en doutais un peu, mais maintenant j’en suis sûr, "de visu". Les mouvements de brasse des jambes sont très excitants et je deviens songeur.
Je sursaute en sentant la présence de Martine derrière moi : ses seins sont contre mon dos, son ventre contre mes fesses. Elle me prend par les épaules, regarde à travers les volets.
Elle avance la main vers mon sexe pour évaluer mon émoi.
Et elle entreprend effectivement une branlette rageuse et sans finesse.
J’ai entendu les volets de la fenêtre d’à côté s’ouvrir doucement. Jean Pierre est sûrement en train de regarder sa femme lui aussi, mais ouvertement. Effectivement, Sophie lui fait un petit signe de la main, lui envoie un baiser et se met à faire pour son mari un véritable numéro d’aquagym érotique. Elle prend les poses les plus suggestives, les abandonne trop vite pour filer comme une anguille et réapparaître un peu plus loin, toujours aussi excitante. Elle flotte sur le dos, on a l’impression que ses seins lui servent de flotteurs, surtout quand elle les presse l’un contre l’autre… Elle nage, ses superbes fesses à fleur de l’eau, puis brusquement bascule à la verticale, écartant au maximum ses jambes tendues. Pour le coup, nous n’ignorons plus rien de son intimité. Puis, elle exécute une série de ciseaux et pose la main sur son sexe comme pour profiter de ces mouvements. Et elle invente mille autres figures, toutes plus "congestionnantes" les unes que les autres. Si elle savait que deux autres personnes profitent de ce cadeau exclusif pour son homme ! Oui, bien sûr, on ne devrait pas regarder, mais on est comme fascinés. Martine tient toujours ma queue, mais a ralenti puis arrêté ses mouvements. Elle s’est décalée un peu sur le côté, ce qui me permet de caresser doucement sa minette tout en jouissant du spectacle. L’humidité croissante de l’endroit témoigne de son émoi.
Et puis Sophie sort de l’eau, ramasse son peignoir, disparaît. Quelques secondes après, nous l’entendons rentrer dans la pièce à côté. La villa est cossue, les pièces sont bien isolées. Je pense qu’autrement on aurait entendu un grand ramdam !
Alors, devant les volets clos qui distillent la lumière du matin, elle s’accroupit devant moi. Elle prend doucement mon sexe entre ses mains et me fait d’abord un gros bisou sur le gland, qu’elle fait suivre de tas de petits bécots, sur le bout et sur toute la hauteur, jusqu’à la base et elle remonte à petits coups de langue… Puis elle le prend dans sa bouche, m’aspire doucement, fait quelques mouvements de va-et-vient, reprend ses baisers et ses caresses sur les testicules. Et elle recommence, petits baisers, petites agaceries, petits coups de langue, reprise en bouche… Quand elle sent qu’il va bientôt falloir prendre une décision, elle se relève et me chuchote
Elle me prend la main, m’entraîne vers le lit, s’y installe les cuisses repliées et largement écartées. Je tombe à genoux, écarte doucement ses lèvres, découvrant l’orifice tout rose de son vagin qui crie au secours. J’approche mon visage et le titille avec ma langue. Mais elle qui d’habitude aime tant que ce petit jeu dure, dure, empoigne ma tête, et me tire littéralement sur elle.
Salvateur, je m’engage en elle sans plus de préliminaires. Elle me serre fort et, très vite, agrippant mes fesses, me fait accélérer le mouvement. Chose rare, alors qu’elle est habituellement plutôt discrète, elle va gémir sous les coups de boutoir quand ils se font plus urgents et laisser échapper un cri. Nous éclatons de rire. Heureusement, encore une fois, les pièces sont bien isolées.
Autant dire que lorsque nous nous retrouvons une heure après pour le petit déjeuner, tout le monde est bien en forme.
Oh, les menteurs !
Nous décidons de partir en balade pour la journée : il y a des endroits sympa dans le coin. Auparavant, on pique une tête dans la piscine : nous avons tous sagement mis des maillots de bain, assez minimalistes il est vrai, pour ces dames…