| n° 09817 | Fiche technique | 13624 caractères | 13624Temps de lecture estimé : 9 mn | 26/10/05 |
| Résumé: Je rencontre ma nouvelle voisine, une femme maigre comme un clou et vraiment pas belle ! | ||||
| Critères: fh voisins laid(e)s fmast fellation pénétratio | ||||
| Auteur : Jacques (Homme de 40 ans) | ||||
Dès que je l’avais vue, j’avais pris ma décision, il fallait qu’un jour ou l’autre je la saute !! Pourtant, on ne pouvait pas dire que c’était une beauté, ça non ! Maigre comme un clou, des seins en gants de toilette, un visage en lame de couteau, pas de lèvres et des cheveux courts d’un blond filasse. Oui, mais moi, que voulez-vous que je vous dise, j’aime les femmes maigres, mieux, je les adore, surtout, j’adore les baiser. J’ai remarqué qu’en plus, souvent, elles sont étroites, ce qui est particulièrement agréable parce qu’ainsi la bite d’un homme normal est bien serrée dans un fourreau super moulant.
Or, à la voir, j’étais sûr qu’elle était étroite !! En plus, elle avait, à n’en pas douter un petit trou de cul tout aussi étroit. Le pied en perspective ! Le plus marrant, c’est que la première fois que je l’avais vue, elle était à poil, j’avais donc pu, en deux coups d’œil, me faire une idée. Voilà comment les choses s’étaient passées. C’était en juillet et il faisait chaud à crever, je m’étais levé pour boire un coup. L’envie m’avait pris de fumer une clope et sans allumer la lumière, j’étais allé chercher un cendrier dans une pièce servant de débarras. Il faut que je vous explique, cette pièce a deux fenêtres, l’une qui donne directement, en surplomb, sur la salle à manger de mes voisins qui est toujours fermée, par discrétion (les volets sont toujours tirés ainsi que le double rideau). J’avais été en effet très ami avec un veuf qui habitait la maison et je ne voulais pas risquer de le gêner. Le bonhomme était mort et la maison n’était plus habitée depuis plus d’un an, mais j’avais gardé l’habitude.
Or dans la journée, ma femme de ménage avait retiré les doubles rideaux pour les laver, ce qui fait qu’au travers des volets et du fait de l’obscurité de la pièce où je me trouvais, j’aperçus de la lumière. Curieux, je jetai un œil et qui croyez-vous que je vis : la belle que je viens de décrire, enfin belle pour moi, pour vous, la planche à pain !!
Elle vadrouillait dans sa salle à manger toute nue, sans imaginer qu’un vilain type - moi - la reluquait sans vergogne au travers des lattes des persiennes. En fait, je compris vite qu’elle était en train de chercher un Cdrom qu’elle plaça dans une télé dont je voyais le dos. Elle alla ensuite s’asseoir sur un sofa qui lui, me faisait face. Je n’eus bientôt aucun doute sur le genre de film qu’elle regardait, sûrement pas la vie de Ste Thérèse… En effet, bien vite, elle se mit à se caresser la chatte avec une vigueur de plus en plus forte. J’aurais ouvert la fenêtre, je l’aurais entendu haleter !! La vache, elle s’en donnait du plaisir ! Du coup, moi aussi je bandais comme un âne que j’étais. Bientôt je saisis le coup et me mis à me caresser au même rythme qu’elle. Elle avait la bouche entre ouverte et sa poitrine se soulevait à l’unisson avec ses doigts qui titillaient son clito, ou alors c’est à pleine main, les deux à la fois par moment qu’elle se lustrait le sexe. C’était rigolo, les pointes de ses seins plats comme des assiettes se relevaient comme si on avait tiré dessus. La salope, elle allait jouir… et moi aussi, mais pas dans elle !!
Puis je vis son corps se tendre et je sus que c’était le moment… pour moi ce fut une giclée de célibataire, mais pour elle mes amis, la jouissance comme on n’en fait pas, son corps vibrait, ses jambes allaient et venaient, s’écartaient, se resserraient, sa tête frappait le coussin, enfin le grand jeu, comme si elle avait su qu’elle avait un spectateur. Elle resta ensuite quelques minutes sans bouger, puis se leva pour éteindre sa télé. Puis elle quitta la pièce en éteignant la lumière. Je n’avais plus qu’à aller me coucher.
Il ne me restait plus qu’une chose à faire, sa connaissance. Et d’abord savoir qui elle était. Le lendemain donc, en discutant avec un autre voisin, je dis sans avoir l’air de rien :
Il rigolait comme un bossu, le brave homme. Quant à moi, hypocritement je me dis que si on me voyait aller chez elle, on penserait seulement que j’étais poli. Mon voisin était un vrai concierge et il expliquerait volontiers que j’étais un charmant jeune homme faisant preuve d’hospitalité !!
Le soir donc, vers 7 heures, j’allais sonner chez la voisine. Elle ouvrit la porte et me jeta un regard vide.
Elle me donna son nom, je lui donnais le mien, le tout sans un sourire de sa part. Un visage totalement fermé. Vu de près, sûr elle ne cassait rien, des cheveux ternes, des yeux ternes, une peau blanchâtre. Elle portait un débardeur qui mettait en valeur, si je puis dire, ses salières et la maigreur de ses bras. Si je ne l’avais pas vue nue, je n’aurais même pas imaginé qu’elle avait des seins ! Elle se retourna pour me monter le chemin vers sa salle de séjour. Elle portait un petit short qui aurait du être moulant, mais qui n’avait rien à mouler. Pour moi, c’était le pied, des jambes maigres au possible, des cuisses creuses et pas de cul !
Bien sûr, à part quelques banalités sur nos occupations professionnelles et sur le temps qu’il faisait, nous n’avions rien à nous dire et elle ne faisait pas grand chose pour entretenir la conversation. Nous sirotions notre apéro en mangeant des amuse-gueule.
Elle avait souri, pas ri, mais il y avait du progrès. Il fallait que j’attaque.
Elle riait d’elle la pauvre.
Elle commençait à se dérider.
Et puis, elle a dit d’accord et on s’est donné rendez-vous pour le lendemain soir (pourquoi perdre du temps !!). Et on a bien mangé, un peu bu aussi, pas trop pourtant, je déteste prendre les gens en traître et faire saouler une femme pour la sauter. On a de la moralité… Elle avait mis une petite robe à fines bretelles, on aurait dit une gamine. J’avais remarqué qu’elle avait la peau moins pâle et ce n’est qu’à la fin du repas qu’elle me dit :
Elle se mit à rire :
Et sans plus de cérémonie, la voilà qui se lève, qui fait passer sa robe par-dessus sa tête et qui enlève son petit slip. Pour une surprise…
Pas besoin de me le dire deux fois, en deux temps trois mouvements, je suis nu comme un ver, un ver avec une belle queue bien dure et bien dressée. Je dois pourtant dire que cette fille m’épate, elle semble réservée, lugubre et la voilà prête à la baise… Enfin, c’est bien ce que je voulais et puis la froideur vue sa façon de se branler… Nous sommes dans les bras l’un de l’autre à nous caresser, nous tripoter, nous peloter, nous léchouiller. Elle me souffle à l’oreille :
Elle n’est pas lourde et j’ai vite fait de la porter dans ma chambre et de la poser sur le lit. Sans attendre, du genou je lui écarte les cuisses et la pénètre d’un seul coup. Et j’y vais à fond, je la laboure à grands coups de queue, elle jouit presque immédiatement, violemment, elle m’envoie de grands coups de bas ventre, elle prend mes fesses à deux mains et m’appuie contre elle tout en continuant à s’empaler sur mon sexe. Je ne peux pas résister, je décharge à grandes giclées… Bouh ! J’en vois trente-six chandelles… Mais elle continue à se trémousser sous moi, elle en veut encore… Heureusement, je reste dur, ce qui lui permet de jouir une seconde fois. Son visage est horrible à voir, tordu par le plaisir, on dirait qu’elle souffre le martyr… Elle en bave… Je devrais pourtant le savoir, il est mieux de ne pas regarder une femme jouir quand on a soi-même fini !!!
Elle se calme petit à petit, ses traits se reforment, elle en devient presque jolie, elle sourit, un beau sourire tout doux, tout mignon, je la serre contre moi, je l’embrasse tendrement… Ma petite, ma toute petite… Mais avec ça, je suis à nouveau prêt, en fait, je n’ai pour ainsi dire pas débandé. Je repars donc par de petits coups, doucement, doucement…. Mais elle réagit à cent à l’heure, incroyable, elle va encore jouir… Je la laisse aller… Elle se sert de moi comme d’un gode, mais je comprends que la pauvre est en manque, je reste donc tout doux avec elle… Elle jouit vite. Elle me regarde :
Elle me fait mettre sur le dos et prend ma queue dans sa bouche, elle est très douce, elle suce et aspire à la fois, elle me suce vraiment. Certaines nanas ont le chic pour branler un mec à la main en y mettant à peine la bouche, ce n’est pas son cas, elle suce, elle lèche… J’oserais dire avec art. Elle fait monter mon plaisir avec régularité et puis quand elle voit que je vais éclater, elle cesse de bouger, puis elle repart… Mais je ne tiendrai pas longtemps, je prends sa tête et l’attire vers mon bas ventre, elle a toute ma queue dans la bouche et là j’y vais, à fond, je lui envoie tout, des giclées épaisses. Elle aspire, elle boit… Puis elle me lâche et se met se caresser, très vite… Elle halète comme un petit chien… Elle vient une fois de plus.
Nous avons longuement discuté, fait connaissance, nous nous sommes appréciés. Souvent nous nous revoyons. Maintenant, elle va mieux, sa santé s’est améliorée, elle est plus heureuse, et puis, elle a pris du poids, pas mal de kilos même et ça lui va bien. J’aime bien caresser ses hanches rondes !!