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n° 09808Fiche technique120814 caractères120814
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Temps de lecture estimé : 85 mn
24/10/05
Résumé:  Les femmes peuvent trouver des solutions à des problèmes que l'on croit insolubles... Conséquences.
Critères:  fh ffh jeunes alliance collègues vacances plage travail noculotte photofilm fmast fellation cunnilingu 69 fgode pénétratio fdanus fsodo
Auteur : Bernard Nadette      Envoi mini-message

Série : 1976 : un été chaud

Chapitre 02
7 juin-14 juin

Lundi 7 juin.


Quelle matinée ! La lumière du jour naissant me réveille. J’ai la tête un peu lourde. Je regarde Dominique. Mes yeux sont arrêtés par la masse de ses cheveux blonds. Je suis tétanisé. Ils devraient être noirs ; je ferme les paupières et les rouvre lentement. Non, je ne rêve pas. Subitement, douloureusement, le voile se déchire. La journée de la veille défile à toute vitesse. L’amour avec Anne, Gwendoline, le coup sur la tête. Et cette nuit, cette nuit, c’est avec Gwendoline que j’ai fait l’amour, pas avec Dominique. Ce n’est pas possible. Ce n’est pas vrai. Après avoir récupéré mes lunettes qu’elle a posées sur la table de nuit, je me dégage tout doucement et réussis à me lever sans la réveiller. Je m’aperçois que j’ai les cuisses et le ventre barbouillés de sang, il y en a aussi sur les cuisses de Gwendoline et sur le lit. Mais pas sur l’oreiller où j’avais la tête. Et puis la lumière se fait. Décidément je suis long à la comprenette. Elle était vierge. Le sang ce n’est pas le mien, c’est celui de son dépucelage. Je me dirige à pas de loup vers la salle de bains. Tout a été nettoyé. Les traces de sang, les débris de verre ont disparu. Je m’approche du lavabo et me regarde dans la glace. Un gros pansement orne le haut de mon front. Heureusement que je devais tourner un peu la tête, autrement elle m’atteignait à la tempe. En le défaisant, je me mets à saigner à nouveau un petit peu. Je ferme la porte pour aller prendre une douche et découvre la robe de Gwendoline. Tout le devant est déchiré et elle est souillée de sang. Si j’arrive à comprendre les taches de sang, je me demande bien pourquoi elle est déchirée. De toute manière, il lui faut d’autres vêtements. D’autant plus que j’ai oublié de ramener ceux que j’avais prêtés à Anne samedi soir. Douche prise, je refais un pansement. Je regarde la pendule, il est à peine 7 h 30. J’ai pris ma décision. Je vais aller à la cabine du coin pour téléphoner à Dominique de venir le plus vite possible avec des vêtements pour sa sœur. Je l’intercepterai avant qu’elle sonne et m’expliquerai avec elle. À Dieu va ! J’espère seulement que Gwendoline ne se réveillera pas avant que j’ai fini de parler avec sa sœur. Je donne à manger à Sekhmet pour que cet estomac à pattes n’aille pas réveiller mon hôte. J’ai la chance que ce soit Dominique qui réponde ; avant que j’aie pu dire ce qui m’amenait à téléphoner, elle me dit :



Je ne m’attendais pas à cette question.



Je tombe des nues. Je lui demande :



La pauvre, si elle savait ce qui l’attendait, elle serait moins pressée de venir. Une demi-heure après, elle arrive. Gwendoline dort toujours. J’ouvre la porte avant qu’elle ne sonne. Lorsqu’elle me voit, elle a l’air inquiète.



Une fois assise, elle me regarde d’un air alarmé.



Je prends mon courage à deux mains et entreprends de lui dire que j’ai fait l’amour avec sa mère la veille. Elle ne dit rien, elle me laisse parler. Il n’y a ni cris, ni pleurs, ni reproches. Elle me regarde simplement et demande :



J’entreprends donc de lui narrer ce qui s’est passé ici depuis mon retour jusqu’à mon lever. Je ne lui dis pas que j’ai fait l’amour avec sa sœur en croyant le faire avec elle, ça paraît trop invraisemblable et pourtant… Quand j’ai fini mon récit, j’ose à peine la regarder. Je me mords les lèvres pour ne pas pleurer. Quel gâchis ! Je pousse un soupir et j’ajoute :



Je ne finis pas ma phrase, tant j’ai la gorge nouée.



Je suis interrompu par l’entrée de Gwendoline qui regarde sa sœur, avant de se précipiter vers elle en fondant en larmes. Dominique l’entraîne vers ma chambre en me disant :



Dominique réapparaît une bonne demi-heure plus tard. Je sers le thé, mais il n’est plus très chaud.



Je lui fais le récit le plus honnête possible de ce qui c’est passé depuis le moment où sa mère s’est lancée dans son discours sur le vide de sa vie, jusqu’au moment où je la prends sur mes genoux. En passant par le moment où elle se réfugie dans mes bras pour pleurer, le baiser, la robe.



Avant que je ne puisse répondre, elle enchaîne :



Je la regarde, incrédule.



J’ouvre la bouche, pour répondre. Mais elle ne m’en laisse pas l’occasion :



Elle s’interrompt en fronçant les sourcils avant de reprendre :



Elle décolle délicatement le sparadrap, jette un coup d’œil et le replace en disant :



Elle se lève, se dirige vers la porte, se ravise et part vers ma chambre en appelant :



Elles sortent de concert, en faisant fi de mes protestations. Après leur départ, je vais me refaire une tasse de thé. Je suis en train de somnoler quand elles reviennent en m’annonçant que le taxi est en bas. Je me retrouve bientôt aux urgences de l’Hôpital Necker. Je suis pris en charge par les gens de l’art. Quand on me demande ce qui m’est arrivé, je réponds simplement que je suis tombé. Trois bonnes heures, quatre points de suture, une radio et un certain nombre de formulaires plus tard, je suis autorisé à quitter les lieux. Un médecin m’a donné un arrêt de travail pour la semaine au cas où je ne me sentirai pas bien dans les jours à venir, en faisant surtout attention aux migraines et aux étourdissements. Comme je me prépare à sortir, je retrouve Dominique et Gwendoline dans le hall. Elles ne sont pas seules. Anne est venue les rejoindre. Je voudrais bien devenir invisible. Elles s’inquiètent de mon état. Je les rassure :



Elles m’entraînent vers un taxi qui accepte de nous prendre tous les quatre. Je m’installe à l’avant. Nous ne parlons guère durant le trajet à cause de la présence du chauffeur. Arrivés à la maison, elles entrent avec moi dans l’appartement. Dominique prend la parole :



Résigné, j’obtempère en disant :



J’interviens :



Anne dit :



Je dois avoir l’air un peu ahuri, car elles se mettent à pouffer toutes les trois. Dominique prend un air compatissant en s’adressant à sa mère et à sa sœur :



Anne reprend :



Dominique prend le relais :



Je n’en crois pas mes oreilles. Je suis sidéré.



Et toutes les trois de pouffer de nouveau.



Avec un bel ensemble, elles m’interrompent :



Dominique enchaîne :



Gwendoline intervient :



Je reste un moment silencieux, essayant de mettre de l’ordre dans mes idées :



Gwendoline me regarde avec le plus grand sérieux et dit :



Anne intervient :



Elle se lève et vient s’asseoir sur mes genoux, plaque ses lèvres contre les miennes et se lance dans un baiser qui m’étourdit. Avant que je puisse dire ouf, Dominique la remplace. Quand elle se lève, me laissant le souffle court, je dis :



Gwendoline m’arrête :



Elle prend la place laissée libre par sa sœur et me présente de la langue et des lèvres son argumentation avec beaucoup de conviction. Quand nos lèvres se séparent, elle me demande :



Et chacune d’applaudir en me sautant au cou. Anne propose :



Surprises en soirée ou Un bon exemple. La proposition est adoptée. Heureusement que j’ai un réfrigérateur et un congélateur bien garnis. Même si je ne me sens pas toujours très à l’aise, le repas se passe très bien. Ces dames sont très gaies et très en verve. Quand je demande à Gwendoline pourquoi sa robe était déchirée, elle m’explique que je m’y suis agrippé en tombant, arrachant tout le devant. Nous venons de finir les ailerons de raie, quand Dominique me demande :



Je m’exécute de bonne grâce. Je prends des clichés à main levée et d’autres avec l’appareil sur pied et le déclencheur pour pouvoir figurer. Gwendoline réclame :



J’ai un moment d’hésitation, puis je pense aux photos des Invalides et aux premières du Champ de Mars. Avant que quiconque ne puisse parler, je réponds :



Dominique comprend ce que je veux dire et pousse un soupir de soulagement. Je fonce chercher dans ma chambre les photos présentables. En les voyant, Gwendoline et sa mère demandent à ce que je les prenne aussi. Après le dessert, tandis Qu’Anne, Dominique et moi décidons d’aller prendre l’air, Gwendoline préfère rester pour travailler un peu. Dehors, il n’est pas agréable de se promener dans les rues aux heures les plus chaudes. Comme les jardins ombragés sont pris d’assaut, nous décidons d’aller au Musée Guimet. Ses collections de porcelaine de Chine et du Japon entre autres sont toujours un plaisir à voir. En sortant, nous allons prendre un rafraîchissement à la terrasse d’un café. Nous allons ensuite flâner sur les berges de la Seine. Nous nous quittons au Pont Alexandre III sur un baiser à chacune d’elle, sous l’œil réprobateur d’un couple assis sur un banc. En rentrant, je m’aperçois que je ne suis pas aussi fatigué que je le redoutais, car en sortant après le repas, je me sentais un peu las. Je me sens même en bonne forme, malgré la chaleur et les points de suture du matin. Quand j’arrive à la maison, Gwendoline travaille encore, Sekhmet étalée sur la table à côté d’elle. Elle se lève pour m’embrasser avec fougue avant de me demander :



Il ne nous reste plus qu’à passer à table. Pendant le repas, elle me demande ce que nous avons fait durant l’après-midi. Je lui explique notre emploi du temps. Nous parlons un peu de ses révisions. Elle préfère, maintenant que les examens commencent, ralentir le rythme, car elle trouve que ce n’est pas bon de trop vouloir réviser au dernier moment. Le repas fini, la table desservie, Gwendo demande :



Elle part vers la salle de bains. Tandis que j’essuie la table, je l’entends m’appeler :



Je ne m’attendais pas à ce genre à ce genre de suggestion. Décidément les sœurs Saint Lescure ont des dispositions à servir de modèle. Cela n’est pas fait pour me déplaire. J’enchaîne :



Pendant que je le prépare, Gwendo attend sagement. Quand j’ai fini et lui dis que je suis prêt, elle commence à s’animer. Elle commence par un lent effeuillage, dont j’immortalise chaque phase. Elle rentre sous la douche. Elle fait ruisseler l’eau sur son corps et commence à se savonner, insistant sur ses seins. Elle me tourne ensuite le dos, pose un pied sur le bord de la baignoire et se penche en avant. Cela fait ressortir ses fesses et ouvrir son intimité. Elle pose sa main dessus et la frotte délicatement, écarte les lèvres et finit par enfoncer son majeur dans le con. Elle se caresse lentement et longuement. Je ne reste pas insensible à ce spectacle. Je sens mon sexe durcir. De temps en temps, elle tourne la tête vers moi pour faire un petit signe de connivence. Elle a les pommettes qui se colorent.



Je me dévêts. Quand je suis nu, Gwendoline regarde ma virilité dressée et dit :



Je la rejoins sous le jet d’eau, en faisant attention à ne pas mouiller mon pansement. Elle prend le savon en disant :



C’est ce qu’elle fait de la tête aux pieds en insistant au passage sur mes fesses et mon sexe. Venant de finir, alors qu’elle est accroupie devant moi, elle reprend ma queue en main et dépose dessus de petits bisous. En coupant l’eau je suggère :



Je pense à lui demander si elle prend la pilule. Sur sa réponse négative, je regrette d’avoir laissé la boîte de préservatifs dans le tiroir de mon bureau. Nous nous essuyons mutuellement. Elle me suggère :



En même temps que je parle, je me fais la réflexion que la semaine dernière j’ai fait, à Dominique, dans circonstances semblables, une réponse du même genre. Cela me fait sourire, d’autant plus que Gwendo me fait presque la même réponse que sa sœur.



Puisque les choses prennent cette tournure, je lui propose un programme inspiré sur celui de la semaine dernière.



Je lui explique ce que sont le broute-minou ou cunnilingus, la pipe ou fellation et elle en déduit ce qu’est un 69.



Quand cela fut fait, elle commence à se caresser les seins. Tout en continuant de s’occuper de sa poitrine, dont elle pince légèrement les bouts, elle plie les jambes, amenant ses talons aux fesses et écarte les genoux. Cela révèle son charmant petit conin. Elle se suce un doigt qu’elle se passe sur ses lèvres inférieures. Elle les écarte, dégageant son clitoris. Elle se frotte avec toute la paume de sa main en partant du mont de Vénus. De temps en temps, elle insiste particulièrement sur son bouton ou s’introduit un doigt plus profondément. Quand je pense avoir assez de photos, je me contente de regarder, prenant simplement deux ou trois clichés de plus quand elle prend son pied. Elle met quelques instants à reprendre pied. Les joues en feu, elle me regarde et dit :



Je m’approche d’elle et dépose un baiser sur son front :



Je m’installe et la guide. Je lui explique comme à sa sœur :



Je l’interromps de temps en temps pour les besoins de la photo. Ensuite vient le broute-minou promis. Après le 69, nous faisons une petite pause. Le reste de mon « scénario » se déroule sans anicroche. Quand je lui annonce que la partie photo de la séance est finie, Gwendoline me dit :



Je m’installe sur le lit, un coussin sous la nuque. Elle s’installe au-dessus de moi tête-bêche. Je pose mes mains sur ses reins et fais descendre son bassin jusqu’à ce que son sexe entre en contact avec ma bouche. Pendant ce temps, elle s’empare de mon sexe et le gobe. Sa main accompagne le mouvement de ses lèvres. Sa langue ne reste pas inactive. Elle aussi a vite compris comment s’y prendre. Elle me pompe avec conviction. Après un peu plus de cinq minutes, je l’avertis que je ne vais plus tenir longtemps. Elle continue et je finis par me répandre dans sa bouche. Elle avale jusqu’à la dernière goutte tout en continuant son va-et-vient. Avec un pareil traitement, je ne perds pas consistance. Je lui propose de passer à une autre position. Elle accepte bien volontiers. Je la fais mettre à quatre pattes sur le bord du lit. Je m’agenouille derrière elle et écarte ses fesses rebondies. J’approche mon visage de son intimité et commence à lui bouffer la chatte. Elle écarte les genoux et se cambre encore plus pour me faciliter la tâche. Je fais glisser mes mains jusqu’à ses seins pour doucement les caresser. Quand les pointes sont bien durcies, je les fais délicatement rouler entre mes doigts. Progressivement, je les pince et les étire un peu plus énergiquement. Gwendoline, la respiration haletante, me demande de ne pas tirer trop fort. Je la travaille ainsi longtemps. Je commence à avoir des crampes dans la langue. Je me lève, pointe ma bite vers son con luisant et m’y enfonce avec délice d’un seul mouvement, mais sans brutalité. Je commence à la pistonner. Elle vient au-devant de ce pieu qui la fouille, nous sommes bien synchronisés. Après quelques temps de chevauchée, je sens des spasmes qui agitent son corps, avant que le mouvement qui anime sa croupe ne se ralentisse et cesse. Je me retire et me branle jusqu’à ce que je lâche quelques jets blanchâtres sur ses fesses. Je lui demande de ne pas bouger, le temps de prendre quelques photos et terminer ma pellicule. Nous retournons procéder à quelques ablutions rapides. Gwendoline va s’allonger, toujours nue, sur le lit où je la rejoins. Elle vient se blottir contre moi.



Elle laisse sa phrase en suspend.



Elle approuve d’un signe de tête. J’enchaîne :



Elle hésite un peu avant de reprendre :



Elle insiste :



Brusquement la lumière se fait. Sous le lit. C’est là que j’ai entreposé les panneaux sur lesquelles sont exposées les photos de Dominique.



Tant d’innocente perversité me laisse sans voix. Après avoir hésité, je finis par lui demander :



Elle n’a pas d’embarras pour me répondre :



Nous nous habillons et descendons à la cabine. Tandis que Gwendoline téléphone, je pense qu’il faudra que je me décide à faire une demande de ligne téléphonique. Quand elle sort, elle me dit :



Nous remontons à la maison. Après nous être déshabillés, je retire mon pansement, pour que ma blessure puisse respirer. Nous allons ensuite nous coucher. Gwendoline s’endort rapidement, la tête sur mon épaule. Je repense à cette folle journée durant laquelle Anne, Dominique et Gwendoline - une mère et ses deux filles - ont accepté et même m’ont proposé d’être leur amant commun. Ce doit être un rêve dont je vais me réveiller. La présence de Gwendoline contre moi me prouve pourtant le contraire. Cela me fait repenser à son dépucelage - par erreur - la nuit dernière. Soudainement il me revient que je me suis répandu en elle et qu’elle ne prend pas la pilule. Cette idée me trotte dans la tête, m’empêchant de rejoindre rapidement les bras de Morphée. Peut-être vaudra-t-il mieux que je lui en parle demain.



Mardi 8 juin. Aveu.


Sekhmet vient me piétiner pour faire un petit câlin. Je la gratouille derrière les oreilles et sous le menton. Je lui lisse les moustaches et lui flatte le dos. Elle ronronne de bonheur. Au bout de dix minutes, je lui fais comprendre que j’aimerais passer à d’autres activités. Elle saute à terre de mauvaise grâce. Je me tourne vers Gwendoline toujours endormie. Pour l’éveiller, je l’embrasse doucement. Elle s’étire, ouvre les yeux et me sourit. Je lui annonce :



Tandis que je nourris Sekhmet, Gwendoline prépare le petit déjeuner. Après l’avoir pris, nous allons dans la salle de bains. Tandis que je me rase, elle se brosse les cheveux. Elle m’aide à mettre un nouveau pansement.



C’est donc de concert que nous allons à mon travail. Nous passons par le laboratoire photo pour y déposer les pellicules prises la veille. Quand nous arrivons à la bibliothèque, Dominique est déjà là. Après avoir échangé une bise avec sa sœur, elle se suspend à mon cou pour une baiser sensuel. Quand nos lèvres se séparèrent, Gwendoline dit à sa sœur :



En entendant ça, les joues de Dominique se colorent. Elle répond d’un air faussement indigné :



J’interromps leur conversation pour dire à Gwendoline :



Gwendoline demande que je lui confie les tickets et elle passera chez le photographe. Ce que j’accepte bien volontiers. Elle se propose aussi à nous donner un coup de main. Tout en travaillant nous continuons à parler de choses et d’autres. Rapidement je sens que Gwendoline voudrait dire quelque chose, mais qu’elle hésite. Dominique aussi le sent et finit par lui demander :



Je botte en touche en disant :



Elle lui narre nos relations jusqu’à ce samedi 8 mai, avec sa tentative de claque et la fessée qui s’en suivit. Gwendoline s’exclame en riant :



Elle explique ensuite à sa sœur, de manière plus sommaire ce qu’elle m’avait expliqué.



Elle ajoute en riant :



Elle s’approche de sa sœur et lui glisse quelques mots à l’oreille. Nous parlons encore un peu avant que Gwendoline nous quitte. Après son départ, nous finissons de ranger les livres. Une fois les mains lavées, j’attire Dominique par la taille et lui donne un baiser auquel elle répond avec fougue. Je passe une main sous sa jupe, mais elle la repousse en disant :



Je comprends ce qu’elle veut dire et n’insiste pas, mais reprends le baiser. Nous partons ensuite manger à la cantine. Elle m’annonce que ce soir, elle ira à son cours de danse. Elle va essayer d’y aller plus régulièrement. De retour à la bibliothèque, en ouvrant mon tiroir de bureau, je vois la boîte de préservatifs. Cela me fait penser à ce qui me tracassait cette nuit avant de m’endormir. Après hésitation, je décide de me confier à Dominique. Je glisse la boîte dans ma poche et me dirige vers le bureau où elle est assise pour lui parler avant l’ouverture et lui demander s’il vaut mieux que je fasse part de mes doutes à sa sœur. Elle me répond :



Le soir, à la fermeture, après avoir tendrement dit au revoir à Dominique, je m’attarde un peu à la bibliothèque. J’en profite pour téléphoner à Anne pour lui dire que je pense à elle et à Maman avec qui j’irai dîner jeudi soir. À la maison, je retrouve Gwendoline qui a fait les courses, préparé le dîner. Elle a déjà donné à manger à Sekhmet qui ronronne, installée confortablement sur ses genoux. La chatte, quand je rentre, me regarde presque comme un gêneur, avant de daigner se lever pour venir me dire bonjour en se frottant contre mes jambes de pantalon. Une fois Sekhmet sautée à terre, Gwendoline se lève pour venir m’embrasser. Elle est d’humeur joyeuse. Le repas est gai, mais les contrecoups des émotions de la Pentecôte et la journée de travail m’ont mis sur les genoux. Avant la fin du repas, je baille à m’en décrocher la mâchoire. Gwendoline me dit que j’ai une mine épouvantable et que le mieux que j’aurais à faire, c’est d’aller au lit. Elle débarrassera la table avant de regarder un ou deux petits trucs qui la tracassent pour son partiel de demain. Elle n’a pas besoin de faire beaucoup d’efforts pour me convaincre. Je lui souhaite bon courage et l’embrasse. Après avoir retiré mon pansement et pris une douche, je me couche et m’endors presque instantanément.



Mercredi 9 juin. Photos découvertes.


C’est le réveil qui me sort des bras de Morphée. Gwendoline émerge en même temps que moi. Je ne l’ai pas entendue venir se coucher. Elle me regarde et me dit que j’ai meilleure mine qu’hier soir, avant de m’embrasser. Après un petit câlin tendre que Sekhmet exige de partager, nous allons déjeuner. Tandis que je donne à manger au fauve et nettoie son plat à pipi, ma petite fée du logis prépare le petit déjeuner. Son examen étant l’après-midi, elle va démarrer en douceur. Elle ira manger avec des camarades de fac avant d’aller plancher. En sortant, elle passera chez le photographe et suivant l’heure et son humeur, soit elle viendra nous rejoindre à la bibliothèque, soit elle nous attendra ici. Je l’embrasse et lui donne une petite tape sur son mignon petit postérieur avant de partir. À la bibliothèque j’accueille Dominique d’un baiser, avant d’ouvrir au public. Comme la veille quelques habitués s’inquiètent de ma blessure au front. Nous allons déjeuner à la cantine. De retour, quand je croise Dominique, je me laisse aller à avoir les mains baladeuses. Elle n’a rien contre. Je m’enhardis à déboutonner son chemisier et dégrafer son soutien-gorge. Je dégage ses seins que je couvre de petits bisous. Mais hélas, l’heure de la réouverture va sonner. Je dois laisser Dominique qui se rajuste pour accueillir le public. La journée de travail finie, nous rentrons à la maison. Elle a suivi l’idée de sa sœur et amène quelques affaires pour laisser chez moi, que je l’aide à porter. À la maison, Gwendoline nous attend. Nous lui demandons comment s’est passé son examen. Elle se déclare assez satisfaite. Nous discutons un peu du sujet avant qu’elle n’enchaîne :



Sentant qu’elle va proposer de les regarder séance tenante, j’interviens :



Gwendoline, qui est excitée comme une puce, accepte à regret. Nous passons à table. Le repas est vite expédié. Une fois la table débarrassée, je vais chercher les planches avec les photos de Dominique, tandis que Gwendoline sort les siennes et les albums. Nous commençons par les photos dont Gwendoline est le modèle. En les regardant, nous les rangeons par séries dans les albums, éliminant celles que nous trouvons plutôt ratées. Nous commençons par celle sous la douche. En y voyant sa sœur se caresser et se mettre un doigt dans le minou, Dominique s’exclame :



Nous passons ensuite à la série où elle se caresse. Dominique et moi échangeons des commentaires que j’inaugure en disant :



Quand nous arrivons à un cliché qui la montre avec un doigt enfoncé dans le con, Gwendoline intervient :



Tout le monde rit de bon cœur. Les autres séries défilent. Une fois la dernière classée, Dominique de conclure :



Après cette première séance, j’ai la queue raide comme une batte de base-ball. Malgré cela, je me lance dans la réalisation de l’album de Dominique. Je retire les photos des pochettes sur les planches et les passe à Dominique qui les range. Lorsque nous arrivons à la série en extérieur, Gwendoline s’ébaubit à nouveau de voir sa sœur se caressant avec des promeneurs à quelques pas d’elle. Quand toutes les photos ont intégré l’album, Gwendoline rappelle :



Je capitule et installe mon projecteur et mon écran. Je les rejoins sur le canapé, où elles m’ont laissé une place entre elle deux. Nous regardons défiler les photos. Sur écran en un mètre sur deux, c’est vraiment saisissant. On en prend plein les yeux. Nous plongeons littéralement dans l’intimité de ma chérie. Cela ne résout en rien mon petit problème de raideur. Dominique et Gwendoline, que le spectacle n’a pas l’air de laisser indifférentes, se montrent plutôt câlines. Ce qui n’améliore pas les choses. Après un chariot de cinquante diapos, j’arrête la projection malgré les protestations :



Pendant que je remballe mon matériel, Dominique me demande :



Avant que je puisse répondre, Gwendoline intervient :



Tandis que je vais ranger le projecteur et les valises de diapos, les deux sœurs en profitent pour se faire quelques messes basses. Quand je reviens Dominique dit :



Pendant qu’elle fait ses ablutions, je déplie le clic-clac. Heureusement le lit est déjà fait. Je n’ai juste qu’à le retaper et mettre une taie à l’oreiller. Je finis juste quand Dominique est de retour simplement vêtue d’un slip. En la voyant, je comprends que ses règles ne sont pas encore finies. Gwendoline lui souhaite une bonne nuit en lui faisant la bise et s’éclipse. Avant que Dominique n’enfile sa chemise de nuit, je la prends dans mes bras pour embrasser ses lèvres entrouvertes, puis son cou et enfin ses tétons. Elle caresse un peu ma braguette avant de me glisser à l’oreille :



Quand je rentre dans ma chambre, Gwendoline qui m’y attend dans le plus simple appareil, me propose d’aller prendre notre douche en commun. J’accepte de bon gré. Sous la douche, chacun savonne l’autre. Puis, nous nous essuyons mutuellement. Je la prends dans mes bras et la soulève pour l’emmener dans la chambre. En passant, je repousse la porte, mais sans la fermer à cause de la chatte qui ne supporte pas les portes closes. Je la jette en travers du lit. Je la tire pour amener ses fesses au bord du matelas. Je m’agenouille, lui prends une jambe et commence à l’embrasser du pied au genou, avec de recommencer avec l’autre jambe. Je reviens à la première et vais du genou à la hanche. J’embrasse son ventre, donne un petit coup de langue à son nombril avant de passer à l’autre hanche et de descendre jusqu’au genou. Toujours avec de petits bisous, je remonte en passant par l’intérieur des cuisses. J’évite ses lèvres inférieures qui pourtant s’entrouvrent de manière prometteuse pour aller déposer quelques baisers sur sa blonde toison. Je poursuis ma chaîne de baisers jusqu’à ses seins. Je l’interromps alors parfois pour faire agir ma langue. Ses tétons se dressent fièrement. Je continue de les agacer encore un peu et reprends ma chaîne pour revenir vers son pubis. J’évite à nouveau ses lèvres devenues luisantes pour redescendre jusqu’à son pied. Comme sa main qui va s’égarer vers son entrejambe, je lui donne une petite claque sur les doigts en disant :



Elle pousse un gros soupir. Je continue mon manège, la faisant languir. Je dois même à nouveau chasser sa main d’une autre tape. Enfin je pars de sa cheville et remonte jusqu’à sa bouche. Nos lèvres et nos langues se rejoignent. Pendant ce baiser je commence à lui caresser un genou et remonter à l’intérieur des cuisses. Gwendoline s’agite. Je vais lui caresser un peu le ventre et égarer mes doigts dans ses poils. Partant du haut de sa toison, je fais glisser toute ma main sur son Mont de Vénus. Quand mon majeur se glisse entre ses lèvres et entre en contact avec son bouton, son corps a un soubresaut et elle émet un gémissement qui fait accourir Sekhmet qui saute sur le lit pour regarder ce qui se passe. Lentement, je caresse sa chatte avec toute la surface de ma paume. Mon majeur assurant une partition de soliste. Il passe entre les lèvres, insiste sur le clitoris, s’insinue dans les replis de la féminité de Gwendoline. Son bassin ondule. Ma main est inondée. Quand nos lèvres se séparent, elle dit comme une litanie :



Après un silence, elle enchaîne, comme si le plaisir de prononcer des mots tabous, venait s’ajouter au plaisir qui lui enflamme le ventre :



Je me risque même à en mettre un second.



Ses paroles deviennent inintelligibles. Elles se transforment en un son sourd, continu. Son ventre ondoie de plus en plus rapidement. Tout son corps finit par se raidir. Puis elle s’apaise, le souffle court. Elle me regarde :



Elle se redresse, s’appuie sur son coude et me donne un baiser.



Avisant ma trique toujours au garde-à-vous elle ajoute :



Me voilà pris à mon propre piège.



Nous rions tous les deux. Elle se met à quatre pattes. Après avoir enfilé un préservatif, je me place derrière elle. J’ajuste ma gaule gantée, la prends par les hanches et la pénètre lentement. J’accélère progressivement le mouvement. Gwendo me dit d’une petite voix :



Je fais encore quelques va-et-vient et me retire. J’ôte ma capote et me branle au- dessus de ses fesses. Elle se retourne, remplace ma main par la sienne. Sa main monte et descend le long de ma hampe. Puis Gwendoline ouvre la bouche et tout en continuant le mouvement de sa main, me suce. Je l’avertis que j’arrive à bout de résistance. Elle interrompt sa fellation, pour regarder mon gland violacé, tout en poursuivant sa branlette. Ma semence, en traits blancs, va s’écraser sur sa bouche, son nez et son menton. Elle replonge sur mon sexe pour lécher les dernières gouttes. Tandis qu’elle passe sa langue sur ses lèvres, je la fais se lever et lui donne un long baiser. Après une petite toilette, nous allons nous coucher. Gwendoline, la tête sur mon épaule et moi sombrons rapidement dans le sommeil.



Jeudi 10 juin. Une journée calme.


Gwendoline et moi n’émergeons que lorsque le réveil sonne. Lorsque nous arrivons dans la cuisine, une bonne odeur de pain grillé y flotte. Dominique nous y attend devant une théière fumante. Nous l’embrassons avant de nous attabler. Je lui dis :



Tandis que nous petit déjeunons, je demande à Gwendoline :



Dominique et moi lui disons que nous ferons comme elle le désire et que nous n’aborderons plus le sujet. Nous quittons la maison après avoir embrassé Gwendoline qui va retourner s’allonger un peu. Dominique lance à sa sœur en passant la porte :



Une fois à la bibliothèque, nous commençons par ranger les livres de la veille. Ceci terminé, je profite que ma chérie passe à portée pour la happer. Je la serre contre moi pour l’embrasser. Je me laisse ensuite aller à lui peloter les fesses. Je sens qu’elle n’a plus de serviette protectrice. Cela m’encourage à passer d’abord ma main sous sa jupe, puis à commencer de baisser son slip. À ce moment, le téléphone sonne. J’abandonne ma chérie à regret. L’administration centrale me demande de venir, si cela ne pose pas de problèmes, avec la comptabilité pour faire un pointage, car certains documents concernant la bibliothèque ne sont plus dans le dossier. Je pars donc pour le bureau central, après un trop rapide baiser à Dominique. Je reviens juste pour l’ouverture. La journée se passe sans incidents. Après la fermeture, Dominique retourne chez elle pour accueillir son père et moi je vais dîner chez Maman. Celle-ci fait une petite allusion à ma charmante collègue. Je lui réponds qu’elle aura probablement l’occasion de la revoir. Que moi-même ai été invité par sa mère pour me remercier d’ouvrir ma bibliothèque personnelle et mon appartement à la petite sœur pour qu’elle puisse travailler plus au calme que dans les BU. Puis j’oriente la conversation vers d’autres sujets. Je me vois mal, dans l’immédiat, expliquer à Maman mes relations avec Dominique et Gwendoline. Et je ne parle pas de ce qui concerne leur mère. Nous parlons un peu de son boulot, elle travaille dans l’administration. Il est 11 h 30 bien sonnées quand je rentre à la maison. Visiblement Gwendoline est passée à la maison pour travailler un peu. Après avoir donné le repas au fauve et pris une douche, je me couche. Avant de m’endormir, je fais un câlin avec Sekhmet qui n’a pas l’air mécontente de m’avoir pour elle toute seule.



Vendredi 11 juin. Devine qui est derrière la porte.


Le matin, en me rasant, j’ai pu constater que ma blessure au front est parfaitement saine. Je pense que s’il n’y avait pas les points de suture, elle aurait un aspect beaucoup plus discret. Lundi, je pourrai passer chez le médecin pour les faire enlever. On avait déjà constaté lors de blessures précédentes que j’avais la chance de cicatriser très rapidement.


J’arrive à la bibliothèque en même temps que Dominique. Après l’avoir embrassée, je lui demande :



Nous continuons de discuter en rangeant les livres. Cela fini, Dominique, passant près de moi, me bouscule un peu pour me faire asseoir sur une chaise. Elle s’installe sur mes genoux, colle ses lèvres aux miennes et pointe sa langue. Je lui caresse les genoux, puis les cuisses, allant plus haut à chaque fois, retroussant de plus en plus sa robe. Je glisse ma main entre ses jambes, agrippe le fond de sa culotte et tire. Elle m’aide à lui faire quitter sa place en se soulevant légèrement. Je la fais descendre à ses genoux et lui retire complètement. Il n’y a maintenant plus d’obstacle à mes investigations. J’atteins son intimité. D’un doigt, je décolle ses lèvres. C’est alors que l’on frappe à la porte. Nous nous levons prestement. J’enfouis la culotte dans une poche et vais ouvrir. C’est une livraison d’ouvrages. Je la réceptionne, mets les coups de tampon sur les bordereaux du livreur et le salue. Une fois ce dernier parti, Dominique s’approche de moi et me susurre à l’oreille :



J’adhère totalement à cette suggestion. Je m’assois sur une chaise et l’attire sur mes genoux. Un baiser nous réunit de nouveau. Ma main atteint peu après son intimité. Mes doigts courent le long de son abricot fendu, dégageant son clitoris. Quand patatras, il y a un bruit dans la serrure, puis on frappe à la porte. Dominique a un petit grognement de frustration en se levant. Je vais ouvrir la porte. Ce sont les ouvriers qui viennent enfin réparer les prises de courant qui sont capricieuses depuis presque un mois et la crémone d’une fenêtre. Je leur serre la main, en pensant qu’il est heureux que j’aie pu caresser Dominique de la gauche, mes doigts en sont quelque peu poisseux. Les hommes de l’art se mettent au travail. Je vais me laver les mains. Quand je passe près de Dominique, je lui rends sa culotte en disant :



Quand nous partons déjeuner, les ouvriers n’en ont pas fini avec la crémone qui leur pose quelques problèmes. Sur le chemin de la cantine, je dis :



Quand nous revenons de déjeuner, les ouvriers sont partis. Nous restons sages, car les lecteurs doivent bientôt arriver. La journée finie, après avoir embrassé Dominique, je décide d’aller au gymnase pour un peu d’entraînement à la self-défense. Car comme Dominique la danse, cela fait quelque temps que je l’ai négligée. Avec ma blessure au front, je ne force pas beaucoup, pour éviter de reprendre un coup. En sortant, je vais dîner dans un restaurant avec quelques copains du club. De retour à la maison, une fois Sekhmet nourrie, je n’ai aucun mal à m’endormir rapidement.



Samedi 12 juin. Ruée vers l’ouest.


Dominique et moi avons à peine le temps de nous embrasser qu’il faut déjà ouvrir. Dans l’après-midi, Anne téléphone :



Maman est d’accord pour que je vienne lui déposer la chatte qui heureusement s’entend bien avec Nefer, son félin à elle. Je rappelle Anne pour lui dire que tout est réglé, qu’il faudra simplement faire un petit détour par chez Maman. À 18 h 00, notre chauffeur nous prend Dominique et moi, sur le trottoir devant la bibliothèque. Je l’embrasse ainsi que Gwendoline. À la maison, je jette rapidement quelques affaires dans un sac, prend mon matériel photo et mets le fauve dans son sac malgré ses protestations. Nous passons ensuite le déposer chez Maman. En me voyant, elle s’inquiète de ma blessure au front et me reproche de ne pas l’avoir avertie de mon accident. Après l’avoir rassurée, je dois lui donner quelques éclaircissements sur le comment cela m’était arrivé. Je lui fais un récit où il est question d’une porte malencontreusement ouverte par la sœur de ma collègue au moment où je baissais pour ramasser un livre que je venais de faire tomber par terre. Ces fallacieuses explications données, je redescends à la voiture et en avant vers l’Ouest. J’avertis mes trois compagnes du récit que j’ai fait à Maman, pour qu’il n’y ait pas d’impairs de commis en cas de rencontre future. En chemin, Anne nous explique que l’idée d’une petite virée en Normandie lui est venue pendant le repas, quand son mari lui a dit qu’il descendrait à un hôtel Normandy pendant son déplacement. Elle a téléphoné à Andrée, la personne qui s’occupe de la maison, pour qu’elle aère et branche le chauffe-eau. Nous faisons halte pour dîner dans un restaurant fort sympathique. La cuisine est raffinée, le sommelier de bon conseil et le service d’une discrète efficacité. Cette pause gastronomique s’étant un peu prolongée, il est presque 1 h 00 du matin quand nous arrivons à la propriété. Au milieu d’un petit parc, s’élève une belle maison à pans de bois. Anne explique :



Devoir choisir comme un Sultan sa favorite, en sachant que toutes trois attendent mon bon vouloir, me gêne énormément. C’est le genre de situation que je redoutais quand ces dames m’ont fait part de leur idée de partage par addition. Toute cette semaine les circonstances ont fait que je n’ai pas eu à choisir. Cela ne pouvait évidemment pas durer. Quand j’ai accepté l’invitation, je n’avais pas pensé à cet aspect du voyage en Normandie. Je suis tenté de prendre une chambre seul. Mais ce serait reculer pour mieux sauter. En pensant ça, je souris intérieurement, considérant les différentes significations que l’on peut donner au verbe sauter. Il n’est plus temps de se dérober. Si j’avais voulu le faire, c’était lundi dernier. Aujourd’hui, c’est un peu tard. Alors, inutile de repousser l’échéance. Je me lance :



Gwendoline l’imite et toutes deux grimpent vers leur chambre. Je prends mon paquetage et suis Dominique dans l’escalier.



En arrivant à l’étage, nous tournons à gauche. Ma chérie ouvre la porte au bout du palier. La chambre est spacieuse. Elle occupe un angle de la maison. Elle compte quatre fenêtres. Deux au sud et deux à l’est, m’apprend Dominique. Il est plus d’une heure quand nous sortons de la douche. Nous sommes passablement fatigués. Après un dernier baiser, nous sombrons rapidement dans le sommeil.



Dimanche 13 juin.


Matin : gymnastique, visite confidence et tous à l’eau. Je suis réveillé par de petits bisous sur le ventre. Dominique baisse mon pyjama pour continuer jusqu’à mon sexe encore endormi. Des lèvres et de la langue, elle s’applique à changer cet état de chose. Elle y réussit parfaitement bien. Au bout de quelques minutes, je la fais se redresser pour que nous échangions un baiser. Une petite idée coquine me traverse la tête.



Elle est très souple. Elle réussit à ouvrir ses jambes de manière spectaculaire. Le mouvement ouvre toute son intimité, l’offrant à mon regard.



Je sors rapidement mon appareil et prends quelques clichés.



Je joins le geste à la parole. Je viens déposer de petits bisous sur ses lèvres du bas entrouvertes. Puis je la lèche du raphé du périnée jusqu’au clitoris. Insistant certaines fois sur son petit bouton. D’autres fois ma langue écarte ses petites lèvres pour s’introduire un peu dans le vagin si doux. Je titille même parfois son petit trou. Dominique, au bout de quelque temps a du mal à tenir sa position. Finalement, elle capitule et coince ses jambes au creux de ses bras. L’ouverture du compas en est diminué, mais sa chatte m’est toujours offerte. J’entends sa respiration s’accélérer, devenir plus rauque. De temps en temps un petit « Ah » ou « Oh » ou « Oui » ou « Continue » vient en interrompre la régularité. Malgré sa pose un peu acrobatique, un mouvement rythmé anime son bassin. Le plaisir finit par la submerger. Elle relâche ses jambes qui se retrouvent sur mes épaules. Elle reste un petit moment inerte. Je me dégage doucement et viens m’allonger à ses côtés. Elle se redresse, éloigne les oreillers et se penche vers moi pour un long baiser. Je lui demande ensuite de se coucher sur le côté en pliant les jambes. Je m’installe presque perpendiculairement derrière elle. Après avoir mis un préservatif, je la pénètre. Tout en m’activant avec douceur, je peux lui caresser le dos, la nuque, les fesses, les jambes ou un sein. Elle soulève sa jambe du dessus, posant le pied sur son autre genou. Elle me permet ainsi de lui caresser l’intérieur des cuisses et même d’arriver à son petit bouton. Je ne précipite pas les choses. Ses sens sont un peu engourdis par sa jouissance précédente. Mais au bout de quelques temps, petit à petit, sous l’action conjuguée de mon jeu de mains et de la pénétration, elle s’anime de nouveau. Ses fesses viennent au-devant de ce pieu qui envahit son intimité. Je concentre mes caresses. D’une main je lui masse la nuque, de l’autre je m’occupe plus particulièrement de son sein accessible. Je le malaxe doucement, tirant, pinçant ou faisant rouler délicatement le téton durci entre mes doigts. Elle pose son bras contre son oreille pour qu’aucun obstacle ne vienne gêner l’accès à sa poitrine. De nouveau son souffle se fait plus rapide. De la voix, elle se met à m’encourager :



Je ramone sa cheminée aussi profond et aussi fort que notre position le permet. Je regarde fasciné son cul bouger et ma queue la pistonner en cadence. Soumis à un tel traitement, je ne peux me retenir plus longtemps. Les mouvements de Dominique me permettent de garder un peu raideur, suffisamment pour ne pas être expulsé de son con. Elle prend son pied une deuxième fois en lâchant un soupir de contentement. Je me retire de son étui si accueillant. Elle se retourne, souriante. Nous échangeons un long baiser, avant de nous assoupir dans bras l’un de l’autre. Il est un peu plus de 10 h 00 quand nous émergeons de nouveau. Après une rapide toilette commune où les mains s’égarent volontiers, nous descendons.


Anne et Gwendoline nous accueillent devant le petit déjeuner. Nous les embrassons. D’un commun accord, nous décidons d’aller à la plage avant le déjeuner. Avant de partir, Anne me fait faire le tour du propriétaire. Nous partons par la salle à manger où nous venons de prendre notre petit déjeuner. Au rez-de-chaussée, on me fait voir, le salon, avec un superbe piano Pleyel, la bibliothèque, le jardon d’hiver. Nous ignorons la chambre bureau du mari d’Anne. En passant par la cuisine je suis présenté à Andrée. C’est une robuste sexagénaire, pas très grande. Elle nous annonce avec l’accent du terroir :



Après avoir quitté la cuisine, Anne me confie :



Elle ajoute d’un ton de confidence :



Le temps de cette conversation, nous sommes arrivés à l’étage. La première porte à gauche est celle de la chambre d’Anne, donnant au sud et à l’ouest, la suivante celle de Gwendoline qui se trouve entre celle de sa mère et de sa sœur. Les cinq autres chambres de répartissent, deux en face de l’escalier, orientées à l’ouest et trois à droite, orientées vers le nord. Anne en profite pour me demander de déposer mes affaires dans une chambre vide pour éviter de faire jaser Andrée. Je vais même jusqu’à défaire le lit pour faire plus vrai. Nous allons ensuite au deuxième étage. Il y a encore deux chambres. Mais surtout il y a le grenier qui est rempli d’un incroyable bric-à-brac. Nous finissons par le sous-sol. Anne me montre l’atelier, particulièrement bien équipé avant de rejoindre le garage. Nous y retrouvons les deux sœurs. La propriété se trouvant un peu en retrait de la mer, c’est en vélo que nous y allons. Comme je ne connais pas Julouville, nous faisons un petit circuit pour que je puisse le découvrir. C’est une station balnéaire plutôt agréable, sans monument marquant. Nous sommes dimanche, il y a du monde, mais la plage de sable fin est vaste. Nous trouvons, assez facilement, de la place pour installer nos affaires, sans être tassés sur nos voisins. Comme ma blessure est bien cicatrisée, je ne résiste pas à l’envie d’aller tout de suite piquer une tête dans la mer, imité par le reste de la troupe. L’eau est délicieusement rafraîchissante. Je ne nage pas comme Mark Siptz, loin s’en faut, mais par contre, j’ai du souffle. Aussi je réussis assez bien à évoluer en apnée. Je plonge à proximité d’Anne et de ses filles qui discutent et me dirige vers elles. Je passe entre leurs jambes en laissant traîner mes mains aux endroits stratégiques. Quand j’émerge, Anne me dit :



Elle regarde autour d’elle et comme elle semble rassurée, je recommence l’opération. Tous nous rions et gloussons à qui mieux mieux. Je finis par être hors d’haleine. Anne me charrie sur mon souffle de plus en plus court et glose sur ces jeunes qui n’ont pas de résistance, qui ne tiennent pas la distance. Ses filles la relaient. Je décide de faire une dernière plongée. Je passe entre les jambes de Gwendoline et de Dominique en arrivant près d’Anne, j’agrippe son maillot de bikini et le fais un peu descendre. Je lui fauche alors les jambes et profite de son déséquilibre pour le lui retirer complètement. Je m’éloigne rapidement de quelques mètres. Je fais alors de ma prise une petite boule tenue par l’élastique. Après avoir repris pied, Anne met quelques instants à se rendre compte qu’il lui manque quelque chose. Elle se précipite vers moi en disant :



Plus elle s’approche, plus je me recule. Elle finit par m’attraper. Je jette alors l’objet à Dominique qui n’a pas compris ce qui se passait. En recevant la « balle », elle réalise la situation. Je lui lance :



Anne s’approche de sa fille en tendant la main :



Dominique hésite. Sa mère est presque sur elle quand elle se décide. Elle me renvoie la boule de tissu en disant :



Gwendoline, qui n’a toujours pas saisi de quoi il retourne, demande des explications à sa sœur. Cela la fait beaucoup rire. Voyant sa mère qui s’approche de moi, elle lève les bras en criant :



Je m’empresse d’obtempérer. Fort peu charitablement, nous faisons tourner Anne en bourrique. Deux fois, elle réussit presque à intercepter son maillot volant. Maintenant, c’est à elle d’être essoufflée. Comme je tiens le trophée, elle s’approche de moi en disant :



Elle hésite un instant avant de répondre :



Je lui rends l’objet de sa convoitise qu’elle enfile prestement. Nous allons vers la plage. Anne me déclare :



Puis se tournant vers ses filles :



Tout le monde de rire. Après nous être essuyés, nous rentrons à la propriété. Nous prenons une rapide douche avant de passer à table.


Midi : souvenirs, souvenirs… de pension. Andrée mange avec nous. Nous commençons par un soufflé au crabe qui explique pourquoi l’horaire était important. Vient ensuite un turbot farci, puis une épaule d’agneau avec des flageolets. Après un somptueux plateau de fromages essentiellement normands, viens une tarte aux pommes tièdes accompagnée de crème fraîche. Durant le repas, la conversation roule, passant de l’histoire locale, aux anecdotes de fac, à mes souvenirs de voyage en Amérique latine. Andrée est plutôt réticente pour évoquer ses souvenirs de la guerre. Elle est par contre beaucoup plus loquace quand il s’agit de cuisine. Je réussis à lui soutirer sa recette du turbot. En échange, je lui donne celle du pavé de saumon aux crevettes avec sauce au saumon fumé. La tarte servie, Andrée déclare qu’elle n’a plus faim et qu’elle doit aller rendre visite à sa fille à Cherbourg. Pour le soir, elle prépara un repas froid. Après son départ, nous discutons du programme de l’après-midi. J’émets le souhait d’aller au Mont Saint-Michel voisin. Anne me fait justement remarquer qu’il est préférable d’y aller demain lundi car il y aura moins de monde. Aujourd’hui, elle propose une petite ballade à vélo. Le temps que les heures les plus chaudes passent, elle aimerait aller, avec ses filles, rendre une petite visite d’une heure, une heure et demie à une vieille dame, si cela ne m’ennuie pas de rester un peu seul. Sa proposition est acceptée. Parler de vélo rappelle à Anne les promenades qu’elle était autorisée à faire parfois en pension lorsque sa mère l’y laissait la fin de semaine. De fil en aiguille, elle finit par nous raconter :



Elle est devenue encore plus rouge en s’exclamant :



Elle a essayé de discuter. Mais quand elle comprit que je ne transigerais pas, elle a remonté sa jupe. Et là j’ai découvert une chose que je n’avais pas eu le temps de voir avant. Elle ne se contentait pas de se caresser. Elle avait quelque chose enfoncé dans le sexe. Je lui ai dit de faire voir. Elle a sorti l’objet de l’endroit ou il était fiché. C’était un morceau de bois d’une vingtaine de centimètre de long au bout arrondi. Elle m’a expliqué qu’elle avait scié un manche à balai, qu’elle l’avait soigneusement passé au papier de verre et qu’elle s’en servait pour se donner des sensations. Je lui ai ordonné de reprendre ce qu’elle faisait quand je l’avais interrompue. Elle n’a pas hésité. Elle s’est enfoncée son bout de manche à balai dans le con et s’est pistonnée avec ardeur tout en se caressant avec son autre main. Cela me faisait un drôle d’effet de la voir ainsi avec ce morceau de bois qui entrait et sortait de son sexe. De son côté ça devait l’exciter de le faire devant moi, car elle a fini par prendre son pied.



Comme je vois qu’elle est sur le point de protester, je dis de mon air le plus autoritaire :



Elle renonce à discuter et s’exécute. Nous sommes sorties. Personne ne s’est douté de rien, tant elle était naturelle. De temps en temps, quand nous étions hors de vue, je glissais ma main sous sa jupe en lui disant :



Alors je faisais bouger l’objet, l’enfonçais ou le sortais un peu. Plus l’après-midi avançait, plus les contrôles étaient fréquents et prolongés et plus elle écartait les cuisses et plus le fond de sa culotte était humide. Un peu avant six heures, alors que je procédais à un contrôle, elle a été appelée par une pionne. Nous sommes allées vers l’entrée d’où on l’appelait. Ses parents avaient changé d’avis et venaient la chercher pour aller chez un oncle. Elle a du monter en voiture avec son manche à balai dans le con et sa culotte mouillée.


Gwendoline demande :



Anne rit :



Je lui ai demandé :



Elle a acquiescé.



Elle a fait oui de la tête, avant d’ajouter, d’une voix un peu altérée :



On s’est éclipsés dans un endroit discret. J’ai pu constater longuement que l’objet était bien en place. Ce faisant, je lui ai demandé si elle s’était dépucelée avec ça. Elle m’a répondu qu’elle était fiancée avec un garçon, qu’ils devaient se marier quand il aurait fini ses études et qu’avec un peu d’avance, il avait ouvert la voie. La cloche du dîner nous a interrompues.



Anne rit de nouveau en répondant :



Je l’interromps pour demander :



Sa réflexion m’a tétanisée. Je restais immobile. D’une voix suppliante elle m’a dit :



J’ai repris mes caresses. Après avoir gardé le silence quelques instants, je lui ai répondu d’une petite voix :



J’ai du rougir un peu quand j’ai admis :



Elle a enchaîné :



Elle ne dit plus rien jusqu’à ce qu’elle ait joui. Après avoir repris ses esprits, elle me regarda de nouveau droit dans les yeux pour affirmer :



Je n’ai rien dit, mais j’ai senti que je rougissais un maximum. Prestement, elle a glissé sa main sous ma jupe. J’ai étouffé un cri quand elle a touché mon entrecuisse. Elle s’est exclamée joyeusement :



Mon fond de culotte était bien mouillé. Elle a enchaîné que l’on ne pouvait me laisser ainsi. Elle a entrepris de me déshabiller. Je me suis sentie gênée. J’ai un peu protesté. Elle m’a dit d’un ton assez condescendant :



Cela m’a piquée au vif. J’ai répliqué :



Elle me répondit qu’elle allait faire plus délicatement et se remit à la tâche sans que j’ose rien dire de plus. En moins d’une minute, je me suis retrouvée dans la même tenue qu’elle. J’étais comme paralysée. Elle s’est assise sur le lit en me demandant si je ne m’asseyais pas aussi. Je suis venue m’asseoir à côté d’elle, un peu raide. Elle m’a renversée sur le lit et a commencé à me caresser à son tour. J’étais tendue. Je serrais inconsciemment les genoux. Elle m’a demandé si j’avais envie de faire pipi. Je lui ai répondu que non. Je me suis alors rendue compte que je serrais les cuisses. Pour ne pas avoir d’autres réflexions, je me suis forcée à les écarter, lui dévoilant ainsi toute mon intimité. C’était la première fois que je m’exposais ainsi et que d’autres doigts que les miens s’y aventuraient. Je me suis progressivement détendue sous ses mains attentionnées. Mon bassin a été pris d’un mouvement que je ne pouvais contenir. J’ai fini par exploser quelques secondes avant que ne retentisse la cloche du dîner. On s’est rhabillées à toute vitesse. Nous sommes sorties prudemment et avons foncé au réfectoire.



Anne rit encore avant de répondre :



Après-midi : bricolage et essay (g) age. Je demande à Dominique si je peux utiliser l’atelier leur absence. Elle n’y voit pas d’inconvénient. Elles montent en voiture après que je les ai embrassées. Je me dirige vers l’atelier. J’y trouve une partie de ce dont j’ai besoin. Je vais ensuite vers le grenier. Si mes souvenirs sont exacts, j’y ai vu quelque chose qui m’intéresse. Effectivement, près de la porte, dans une boîte, il y a une longue chaînette. Je m’en empare. Je farfouille encore un peu, mais je ne trouve pas de tissu qui convienne à mon projet. Je me résous à demander à Andrée, avant qu’elle ne parte pour Cherbourg, si elle n’avait pas ça en réserve. Elle en a. Je retourne à l’atelier. Je commence par m’occuper de la chaînette, qui est formée de maillons d’environ 1,5 cm de long, 0,5 cm de large pour une épaisseur de 1,5mm. J’en coupe trois morceaux. Le premier de 15 cm, le deuxième de 60 cm et le troisième de 1,05 m. J’ouvre un anneau à l’extrémité de la plus courte pour l’accrocher sur la moyenne de manière à former un Y. Les branches supérieures ayant 15 cm, l’inférieure 45 cm. J’ouvre ensuite les deux anneaux des segments les plus courts pour les accrocher sur le troisième morceau de manière à obtenir un triangle isocèle prolongé à chaque angle par 45 cm de chaînette. Je referme les anneaux ouverts et leur fais un point de soudure. Je nettoie ensuite le tout à l’alcool. J’entreprends de gainer de tissu mon œuvre, sauf l’un des bouts de 45 cm. J’ai un peu de mal avec la couture. Je casse même une aiguille de la machine à coudre. Ce n’est pas parfais, mais le résultat est honorable. J’ai calculé large, il faudra procéder à des ajustements. Cela fait déjà une heure et demie que je m’active. Elles ne vont pas tarder à revenir. Je dois me dépêcher. En moins d’un quart d’heure je finis mes dernières opérations. J’ai le temps ranger et de nettoyer l’atelier. Je remonte dans ma chambre avec mon bricolage et une pince coupante que je range le tout dans mon sac. Heureusement la visite a durée plus longtemps que prévue. J’entends la voiture arriver dans l’allée. J’accueille mes chéries en haut de l’escalier. Elles désirent se rafraîchir et changer de tenue avant d’aller pédaler. Cela favorise mes projets. Je les laisse aller dans leurs chambres. Je vais dans ma chambre officielle récupérer mon sac. Je me glisse jusqu’à la chambre d’Anne et toque légèrement. Elle répond :



Ce que je fais. Je referme la porte soigneusement derrière moi.



Je m’approche d’elle et je l’embrasse dans le cou, avant de lui murmurer à l’oreille :



Elle fronce les sourcils. Je précise :



Elle rit :



Elle a l’air surprise. J’enchaîne :



J’ouvre mon sac. J’en sors les deux morceaux de bois, que durant mon dernier quart- d’heure à l’atelier, j’ai préparés. En effet j’y avais trouvé un marteau au manche fendu au ras de la tête et un manche à balai. Le manche du marteau a environ 5cm de diamètre. Après la coupe, il est encore long d’à peu près 18, 20 cm. Le manche à balai, quant à lui, a un diamètre d’un peu plus de 3 cm. J’en ai coupé grosso modo 15 cm. Ceci fait, j’ai aussi percé à 1,5 cm de l’extrémité de chaque morceau de bois un trou d’un diamètre de 0,7cm. J’ai fini par un ponçage et un nettoyage à l’alcool.



Je lui ai répondu que je lui avais déjà dit que je ne voulais pas perdre ma virginité ainsi. Elle a riposté



En entendant cela, j’étais un peu effrayée, mais d’un autre côté j’étais aussi tentée. Finalement, pour ne pas avoir l’air de me dégonfler, j’ai accepté. Je me suis retrouvée à quatre pattes, comme ma camarade précédemment. Elle m’a un peu câlinée la chatte. Elle a pris le flacon d’huile apporté de chez elle, a huilé le machin puis mon petit trou en le massant légèrement. Elle a ensuite entrepris de faire pénétrer le premier dans le second. Je me suis détendue au maximum. C’est entré sans trop de difficulté. Je n’ai pas vraiment eu mal. Cela avait été apparemment moins désagréable pour moi que pour elle. Assez vite l’opération s’est faite sans problème. Plus rapidement que pour ma camarade. Avant elle, j’y ai plutôt pris goût. Le problème c’était parfois l’odeur. Nous avions un stock de papier toilette dans la chambre avec l’huile, pour essuyer les trucs avant de les laver au robinet.



Je réfléchis un instant avant d’ajouter :



Elle m’arrête en rosissant légèrement :



Elle n’est plus vêtue que de son soutien-gorge quand je reviens. Elle le retire aussi. Sans que je ne dise rien, elle se met à quatre pattes sur le lit en se cambrant. Avant de passer « au gage » je commence par la cajoler. Son intimité est déjà un peu humide. Rapidement elle devient plus qu’humide. Elle est vraiment craquante comme ça, les fesses tendues. J’ai envie d’immortaliser cet instant. Je lui demande si je peux utiliser mon matériel photo. Elle veut bien. Je m’essuie les mains et sors un appareil. Je prends quelques photos. Je pense in petto que voilà l’album numéro trois en route. Je m’empare du plus petit des manches, celui du balai. Je l’oins d’huile d’amande douce, de même que sa rosette. Je lui masse du bout des doigts. Je pointe enfin le morceau de bois vers le terrain ainsi préparé et entreprends de le faire pénétrer. Cela rentre aisément, sans qu’elle souffre. Une fois l’instrument bien calé au fond de son derrière. Je saisis le deuxième truc. La lubrification naturelle me dispense de mettre de l’huile. Je le fais disparaître dans sa chatte. Quand ses deux trous sont occupés, je la fais se mettre sur le dos en lui disant :



Je sors alors la chaînette habillée. Elle regarde mon travail d’un air intrigué, mais ne dit rien. Je pose le triangle sur son ventre, les deux bouts gainés sur ses hanches, le troisième entre ses cuisses. Je la fais se mettre sur le côté, la jambe levée. Je prends le bout dénudé, le fais passer par les trous pratiqués dans le bois et le remonte entre ses fesses. Je fais se rejoindre tous les trois au milieu de son dos. Je procède aux ajustements nécessaires en coupant les longueurs de chaînette superflues. Je fais tenir les trois extrémités ensemble avec un petit cadenas. Ce dernier me sert habituellement à fermer le plus petite des poches de mon sac de voyage. Cela lui fait une culotte d’un genre un peu spécial. J’ai de temps en temps interrompu l’installation pour prendre des photos de chaque étape. Je prends une dernière série du résultat final. Elle se regarde dans un miroir et me dit :



Je lui réponds en l’embrassant :



Elle se retourne en ajoutant :



Je l’aide à agrafer son soutien-gorge. Elle passe une robe. Comme elle va pour enfiler une culotte, je l’arrête en disant :



Elle obtempère, jetant son sous-vêtement sur le lit et sortant d’un pas décidé. Je reporte mon sac dans « ma chambre », sauf un appareil photo que je garde avec moi. Les filles nous attendent déjà près des vélos. Anne s’assoit précautionneusement sur la selle du sien. Nous partons vers l’intérieur des terres, à l’opposé de ce matin. Au bout de dix minutes, Anne déclare qu’elle commence à avoir une crampe et qu’elle préfère rentrer avant de ne plus pouvoir pédaler. Nous continuons ses filles et moi la promenade. Nous faisons, pour boire, une pause une demi-heure plus tard. Mon vélo est le seul à avoir des sacoches c’est moi qui transporte l’eau. Chacun se désaltère. Avant de remonter sur les machines, profitant que nous soyons dans un secteur désert, Dominique entreprend de retirer son soutien-gorge en disant :



Elle me le tend en me demandant de le mettre dans une sacoche. Gwendoline fait de même. En prime, elle retire aussi son slip, arguant aussi de la chaleur. Dominique, qui ne veut pas être en reste, l’imite. Nous repartons. Un peu loin Gwendoline s’arrête pour déboutonner complètement le devant de sa robe en déclarant qu’elle a encore trop chaud. Dominique s’inquiète :



Elle ajoute en pouffant :



Dominique rit aussi et ouvre sa robe également. En disant :



J’ai photographié toute la scène. Je m’arrange de temps en temps pour prendre un peu d’avance pour prendre des photos, alors qu’elles pédalent vers moi. Le spectacle est charmant. Nous faisons une dernière halte avant de rejoindre une route départementale. Dominique et Gwendoline s’allongent dans l’herbe. Je sors mon appareil pour faire de nouveau travailler l’obturateur. Chacune rivalisant avec l’autre pour prendre des poses osées. Hélas, avant que les choses ne dégénèrent, le bruit d’un tracteur approchant les fait prestement se rajuster. Nous rentrons tranquillement à la maison.


Soir : concert ; piano et piston. Anne nous accueille. Le temps pour les promeneurs de se doucher, car nous avons quand même bien sué et nous passons à table. Andrée a préparé un repas froid avant de partir pour Cherbourg. Il est comme celui du midi, délicieux. En aidant à débarrasser la table, je profite d’un moment où je suis seul avec Anne pour vérifier que toute ma petite installation est bien en place. Elle accepte de bonne grâce ce contrôle technique. Ayant vu un piano dans le salon, je demande à Anne si elle veut bien jouer un peu. Elle est ravie que je lui demande. Elle s’installe devant le clavier. Elle commence par deux œuvres de Chopin : la Sonate No2 op35 en si bémol mineur et le Berceuse op57 en ré bémol majeur. Elle joue remarquablement bien. Nous l’applaudissons chaleureusement. Elle continue par deux de Ludwig van Beethoven : Sonate No14 op27 No2 en do dièse mineur "Clair de lune" et Rondo a capriccio op129 en sol majeur "Colère à propos d’un sou perdu". Quand elle se lève après ce quatrième morceau, je la félicite :



Tout le monde est d’accord. Nous montons à l’étage. Vient pour moi à nouveau l’heure du choix. Même s’il est déjà fait, je trouve cela toujours aussi peu plaisant. Je dis :



Cette dernière fait la bise à ses filles et rentre dans sa chambre J’embrasse Dominique. Je fais de même avec Gwendoline avant de rejoindre la chambre d’Anne. Je lui glisse à l’oreille :



Cela me permet de constater qu’elle n’a pas remis de culotte depuis le retour de promenade. Anne m’attend avec pour tout vêtement, celui que je lui ai confectinné. Elle me dit :



Je prends un air outragé pour répondre :



Je plonge la main dans ma poche et en sors une clef. Je passe derrière Anne, ouvre le cadenas et le retire.



Elle me donne un baiser avant de se diriger vers la salle de bains :



Je vais chercher mes affaires dans ma chambre officielle, avant de me dévêtir. Je rejoins Anne dans la salle de bain. Comme je rentre, elle entre dans la baignoire. Je la rejoins pour une douche commune. Une fois sorti, je lui demande :



Elle sourit.



Elle enchaîne :



Nous retournons dans la chambre. Je lui demande :



J’installe un appareil sur pied et prends l’autre en main.



Elle s’installe quand même pour s’occuper de son minou. Quelques clichés plus tard. Je pose mon deuxième appareil sur pied. Je règle le cadrage du premier pour des plans larges. Celui du second pour des plans rapprochés, en visualisant bien l’endroit où il faut que nous soyons installés. Je mets sur cet appareil un téléobjectif pour l’éloigner suffisamment, afin qu’il ne soit pas dans le champ du premier. Je la rejoins ensuite sur le lit. J’écarte ses mains pour la prendre en missionnaire. Elle est effectivement très chaude, car elle prend très rapidement son pied. Je la fais mettre à quatre pattes, après quelle ait repris ses esprits, pour la baiser en levrette. Quand je sens que je vais venir, je me retire et remplace ma queue par mes lèvres et ma langue, l’obligeant à lever les fesses encore plus hautes. Quand je la sens monter, je replante mon pieu dans sa chatte. Je me penche en avant et m’empare de ses seins. Sa respiration s’accélère. Je lui susurre à l’oreille :



Elle hésite.



Je verse un peu d’huile amande douce entre ses fesses et commence à lui masser sa petite rosette. J’introduis ensuite un doigt que j’anime d’un mouvement circulaire de plus en plus ample. Sa joue repose sur un oreiller. Sa croupe est haute levée. Pour me faciliter la tâche, elle écarte ses fesses à deux mains. Quand je trouve son cul assez assoupli, je retire mon doigt. Je verse encore quelques gouttes d’huile, tandis que je vais lubrifier mon sexe dans le sien. Je pointe mon gland contre son œillet. Je pousse avec précaution. Il disparaît petit à petit et finit par être absorbé. Je fais une pause avant de m’enfoncer plus avant. Je reprends ma progression. Et bientôt je suis fiché dans son cul jusqu’à la garde. J’annonce à Anne :



Je commence à m’activer entre ses fesses. Lentement d’abord, puis progressivement un peu plus vite et un peu plus fort. De temps en temps j’active mes appareils photos. Surtout celui des plans larges. Nous sommes mal placés pour l’autre. Aussi je décide de changer de place et de pose et cela me permettra de souffler un peu. Je me retire en expliquant mon projet. Je m’allonge sur le dos à l’endroit que j’avais repéré pour mes cadrages serrés. Anne m’enjambe face à l’objectif et s’empale sur mon pieu. Quelques clics en passant. Elle demeure ainsi quelques instants, avant de monter et descendre lentement. Je lui suggère de se caresser la chatte. Je la vois porter ses mains vers son ventre. De temps en temps je sens ses doigts effleurer mon sexe. Le mouvement de son bassin s’accélère, de même que celui de ses bras. Sa chevauchée devient endiablée. Elle qui avait dit : « fais doucement. » Elle étouffe un cri qui finit en une sorte de feulement. Je gicle dans ses intestins. Je suis vidé dans tous les sens du terme. Ma bite perd sa rigidité et est chassée de son cul. Anne s’effondre plutôt quelle ne s’allonge à côté de moi. Elle m’embrasse avant de me dire :



Nous retournons à la salle de bains. Après de nouvelles ablutions, tandis que nous revenons au lit, Anne me dit :



De retour sur le lit, le sommeil nous emporte.


Lundi 14 juin. Mont et merveille


Anne et moi nous réveillons frais et dispos. Enfin frais c’est beaucoup dire, car il continue de faire très chaud. Une fois vêtus, nous rejoignons la cuisine. Dominique s’y trouve déjà. Elle fait chauffer l’eau pour le thé. Nous l’embrassons. Nous mettons la table et faisons griller quelques tartines. Quand tout est prêt Dominique va réveiller sa sœur. Vingt minutes plus tard tout le monde est dans la voiture, avec moi comme chauffeur. Direction Le Mont Saint-Michel. Celui-ci est à un peu moins de 50 km. Il est à peine neuf heures quand nous arrivons. Une fois passé la porte, nous montons sur les remparts par un petit escalier sur la droite. Nous y flânons jusqu’à l’entrée de l’abbaye. Nous entrons. Une surprise m’attend. Anne connaît quelqu’un à qui elle a téléphoné hier, quand j’ai manifesté mon intention de venir au Mont. Nous sommes attendus. Nous allons avoir droit à une visite privée. Je suis aux anges. Pour moi le Mont Saint-Michel est un endroit dont je ne me lasse pas. Ce doit bien être la sixième ou septième fois que j’y viens, toujours avec autant de plaisir. Nous visitons le cellier, l’aumônerie, la salle des hôtes, le scriptorium. J’ai eu la chance de voir à la Bibliothèque municipale d’Avranches quelques-uns des manuscrits qui ont été faits dans cette pièce. Nous montons ensuite vers le réfectoire à l’extraordinaire éclairage, le cloître à la double rangée de colonnettes et bien sur à l’église abbatiale. Nous passons aussi par la salle des gardes, le logis abbatial, Notre Dame Sous Terre, l’ancienne hôtellerie, la salle de l’Aquillon, Les chapelles Saint-Étienne, Saint-Martin, Sainte-Madeleine, des Trente Cierges, la crypte des gros piliers, l’ossuaire, le promenoir des moines, l’officialité. Notre guide est passionnante. Nous ne voyons pas le temps passer. Aussi est-ce avec surprise que nous constatons qu’il est 13 h 30 passées. Nous sortons et descendons par la Grande rue jusqu’à un restaurant où nous déjeunons. Pour la remercier nous avons invité notre guide à partager notre repas. Elle continue de nous enchanter par sa connaissance du site et les nombreuses anecdotes qu’elle nous raconte, dont certaines sur le comportement des visiteurs nous laissent sans voies. Il y a ceux qui se croient obligés de laisser une trace de leur passage en gravant nom ou initiales dans les endroits les plus inattendus. Il y a aussi les adeptes de l’escalade, les exhibitionnistes. Elle est même tombée une fois sur un couple occupé à faire l’amour, et que cela n’avait pas gêné outre mesure de la voir arriver. Le plus drôle c’est qu’elle les avait vus repasser à la sortie, mais pas ensemble. Chacun avec en compagnie de quelqu’un d’autre. Après le repas notre guide remonte vers l’abbaye et nous allons nous promener dans la ville, en passant par l’église paroissiale Saint Pierre. Nous faisons aussi le tour des remparts pour voir la petite chapelle Saint Aubert qui se trouve à leurs pieds. Encore une fois le temps a passé à une vitesse folle. Nous décidons de dîner sur place pour pouvoir ensuite profiter du site de nuit. Il est presque minuit quand nous sommes de retour à la propriété. Durant la journée j’ai pris de nombreuses photos. Si je continue à ce rythme là je vais faire la fortune de Kodak à moi tout seul. Je monte avec Gwendoline. Après un rapide passage par la salle de bains, nous allons au lit. Nous sommes fourbus, nous nous endormons rapidement, sa tête sur mon épaule.