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Temps de lecture estimé : 7 mn
24/10/05
Résumé:  J'avais souvent vu Yannick en cours, mais je ne pensais pas qu'il me parlerait un jour...
Critères:  hh jeunes école amour intermast fellation pénétratio hsodo init
Auteur : Jeune gay      
Le jour où tout a changé

Ce jour-là me paraissait être identique à tous les autres : lever, transports en commun, cours, et tout ce qui va avec. Mais je ne pensais pas que ce jour-là allait devenir LE jour…


Je m’appelle Julien, j’ai 21 ans, je suis brun, les yeux bleus, pas typé, je mesure 1 m 88 et je suis plutôt mince. Je suis plutôt mignon, mais ça, ça dépend des goûts.

L’histoire que je vais vous raconter m’est arrivée l’année dernière. J’avais alors 20 ans, et j’étais en première année dans une fac de la région parisienne en section biologie. Ce n’est pas que ça soit vraiment passionnant à savoir, mais c’est assez important pour la suite de l’histoire.


C’était un jour du mois de mai, la fin des cours approchait, et on était tous impatients d’être en vacances. Ce jour-là, j’avais "travaux pratiques". Les TP durent en général assez longtemps puisqu’ils se réservent, sur l’emploi du temps, une journée complète. Bref, il était environ 17 h 30. Les TP se terminaient à 18 h, mais nous n’étions plus que quatre dans la salle en plus du prof. Il restait deux filles à qui je ne parlais pas vraiment et un mec que j’avais déjà remarqué à plusieurs reprises dans les amphis et dans d’autres TP, et que je trouvais, il faut l’avouer, plutôt à mon goût.


Je ne savais pas, à l’époque, s’il m’avait lui aussi remarqué, et jamais je n’aurais osé le lui demander. Je restais très discret sur mon homosexualité, et personne ne savait que j’étais gay. Eh oui, j’étais encore puceau à 20 ans, même si ce n’était pas un choix de ma part.


17 h 45


La deuxième fille vient de partir. Le prof continuait ses allées et venues dans la salle, mais on le voyait de moins en moins.

Quand, tout à coup, ce que j’attendais depuis plus de six heures arriva. Je sentis que quelqu’un me tapait sur l’épaule, et je savais qui c’était. Et c’était bien lui.

Il était là, à me regarder. Il est grand, plutôt bien foutu, brun, les yeux vert, un beau mec comme on peut les aimer.



Et là, il se mit à me poser une question que j’étais incapable de comprendre, tant il me troublait.



Je repris mes esprits et lui demandai de me répéter sa question quand 18 heures sonnèrent.


Le prof nous pria de partir et, comme pour les autres, de lui remettre notre copie le lendemain.

Une fois dans le couloir, je demandais à Yannick s’il voulait qu’on finisse notre rapport de TP à la bibliothèque, mais il me dit qu’elle fermait à 18 h 30, et qu’il nous faudrait sûrement plus d’une demi-heure pour le terminer. Il m’invita alors à terminer le rapport chez lui.

À ce moment précis, j’étais dans un état indéfinissable, et je me dépêchai de dire : « OK ».


Il habitait à deux pas de la fac, dans une cité universitaire plutôt pas mal par rapport à tout ce qu’on entend à la télé. On a pris l’ascenseur, un long couloir, et nous voila arrivés dans sa chambre.

Elle était plutôt grande avec un espace cuisine, un lit, une télé posée sur un meuble, une petite table et trois chaises.


Il me proposa de m’installer et me demanda si j’avais soif. Je pris un verre d’eau et commençai à lire son rapport de TP. Il s’installa à côté de moi.

Je sentais qu’il me regardait, mais je n’osais pas lui rendre son regard. J’arrivais à la fin de son rapport quand quelque chose me surprit. Je me mis à penser à n’importe quoi, à des explications, mais je ne trouvais rien, sauf si…, non, c’était impossible, mon phantasme allait-il se réaliser ?

Je lui dis alors :



Et là, le fruit de mon inexpérience fit son chemin, car je lui demandai naïvement :



Il me répondit alors, tout net :



J’étais envahi par des milliers de sentiments. C’était aujourd’hui, ça y était, le jour où j’allais réaliser ce à quoi je rêvais depuis des années. Et surtout, c’était avec lui, Yannick, celui qui, depuis le début de l’année, me faisait rêver.



Il s’approcha de moi, doucement, et ses lèvres touchèrent les miennes.

Il me frôla seulement, mais ça me procurait une sensation que je ne connaissais pas. C’était le premier mec que j’embrassais.

On s’embrassa de nouveau, puis de plus en plus fort.

Il me prit la main et me conduisit jusqu’à son lit. Je me suis assis, il se pencha et m’embrassa encore. J’aimais ça. Il s’assit à côté de moi, en on s’embrassa de nouveau. Je ne m’en lassais pas du tout.

Il me dit :



Je n’étais plus moi-même, j’avais envie de lui, de son corps, de sa bouche, de sa bite que je voulais voir, toucher, goûter, j’avais envie…


Il enleva son t-shirt et son jean, je fis pareil. Il portait un boxer qui mettait en valeur un engin magnifique. Je bandais comme jamais, mon cœur battait à toute vitesse.

On s’embrassait et je descendais lentement vers son torse, ses seins, ses abdos parfaits. Ma tête arriva au niveau de son boxer. Je le touchais, le caressais. Je l’enlevai et vis sa queue se dresser fièrement. C’était la première bite que je voyais. Elle était plutôt longue et, surtout, elle me paressait vraiment grosse par rapport à la mienne.


Je commençai à le branler doucement, sa bite était chaude, j’embrassais Yannick en même temps, et il avait l’air d’apprécier. Et je fus pris d’une envie irrésistible de le sucer.

Je descendis jusqu’à sa queue et commençai par lui lécher le bout du gland. C’était bon, je la pris en entier dans ma bouche et commençai les va-et-vient avec ma langue qui la léchait de haut en bas. Yannick gémissait, il aimait ça. Et, tandis que je lui léchais la bite, il commença à me toucher l’anus. Il me caressait les fesses, et je sentis un doigt qui essayait d’entrer. J’aimais ça.



Il me lécha la rondelle, et j’adorais ça. Il m’enfonça un, puis deux doigts. Il me préparait le cul superbement bien.



Je lui enfilai la capote, sa bite me donnait vraiment envie de me faire prendre.

Je me mis à quatre pattes et je sentis le bout de sa queue toucher mes fesses. Il jouait à me caresser avec son sexe. Il continuait de me doigter le cul, et il me demanda :



Je sentis doucement son gland essayer d’entrer. Il entrait, puis il ressortait, et il recommençait à nouveau, puis il ressortait. J’avais mal mais, en même temps, il était très doux. Il me caressait le dos et me pénétrait toujours de plus en plus loin. J’aimais ça, j’aimais tellement ça que je le voulais entièrement en moi. Je lui dis :



Il me prit de plus en plus fort, jusqu’à un coup de reins magnifique où je me suis ouvert entièrement à lui. Il resta un instant sans bouger.



Il recommença doucement ses va-et-vient, de plus en plus rapides, de plus en plus forts.

Je n’avais presque plus mal, je ne ressentais que du plaisir. Le plaisir de me faire prendre par un mec, par une bite aussi belle, le plaisir d’être comme une femme pour lui.



Il me déchirait le cul, il me faisait bander. Puis il me dit :



Il sortit sa queue et commença à se branler. Je lui pris des mains et la branlai pour lui. Il cracha alors tout son sperme sur moi, il ne criait pas, on entendait juste un râle qui montrait qu’il aimait vraiment ça. Il m’embrassa et se mit lui aussi à me branler. Il n’a pas fallu attendre longtemps avant que mon foutre ne se mêle au sien sur mon torse. Il me branlait doucement, puis il s’allongea sur moi. On s’embrassait toujours, sa langue me mettait dans tous mes états.

Il s’allongea à côté de moi, et nous nous sommes endormis.


Nous nous sommes beaucoup revus après cette après-midi-là.

On a eu nos examens tous les deux, mais je savais qu’il devait partir dans une autre université pour finir ses études. Donc je savais qu’on ne se reverrait sûrement pas. Mais ce jour-là restera le jour où je compris que j’étais réellement gay. Tous les doutes qui pouvaient subsister en moi se sont évaporés.


Heureusement pour nous, avant la reprise des cours en septembre, il nous restait les vacances.


Mais ça, c’est une autre histoire…