| n° 09795 | Fiche technique | 14800 caractères | 14800Temps de lecture estimé : 9 mn | 18/10/05 |
| Résumé: Christelle, délaissée, se laisse guider vers le plaisir et un beau ténébreux . | ||||
| Critères: f fh collègues grossexe lingerie | ||||
| Auteur : Remi Lafronde (Frondeur des mots) | ||||
Encore ce fichu réveil, déjà huit heures cinq, il fait sombre dans la chambre de mon petit appartement lillois, une journée grise et pluvieuse s’annonce.
Comme d’habitude, Laurent a oublié d’appeler, cela fait bien longtemps que ce n’est plus sa voix qui me réveille.
Il a beau être accaparé par son travail, ce n’est pas la fréquence de ses visites qui changeront ce sentiment de délaissement qui me gagne.
Plusieurs semaines déjà qu’il n’est pas revenu de Rouen, il me manque de plus en plus…
Mes pensées sont encore vaporeuses. Hier soir, pour la première fois depuis son départ, je me suis caressée, un petit plaisir solitaire comme une adolescente. Il me manque, son sexe me manque, le sexe me manque…
J’ai beau être raisonnable et honorable, je sens que mon corps se languit du plaisir de la chair.
Je profite encore un instant des draps chauds avant d’aller me doucher, une douche chaude qui ne tarde pas à me sortir de mes rêveries ; je me savonne énergiquement
Je me surprends, en lavant mon intimité, à me laisser aller à plus d’égards que d’habitude… Le gant glisse sur mon pubis lisse, frotte mes lèvres intimes, glisse un doigt sur mon bouton…
J’enfile un peignoir et me dirige vers la cuisine pour prendre un rapide petit déjeuner.
Journée de réunion aujourd’hui, que dis-je, semaine de réunions, je travaille dans une Chambre de Commerce comme attachée de projet.
Cette idée ne me déplaît pas, j’adore la convivialité de mes collègues.
Je passe à la salle de bains pour une séance de maquillage, comme toujours très léger. Je m’applique toutefois un peu plus que d’habitude. Après tout, c’est très agréable de se faire belle.
Arrivée dans la chambre, je vois le jean’s et le t-shirt que j’ai portés la veille ; cela fait des mois que je ne fais plus d’efforts vestimentaires… lasse de mon couple… lasse d’être seule.
Et si ce matin je changeais, si je portais quelque chose de plus féminin, après tout, j’en ai bien le droit, non ?
J’ouvre mon armoire. Je ne sais que choisir, manque d’habitude sûrement ! Une jupe ? Un pantalon plus chic ? Non, tiens, une robe, j’ai une jolie robe noisette qui se mariera bien avec mes yeux verts.
Je la sors et la pose sur mon lit, elle est impeccable, pas un pli, j’ouvre mon tiroir et en sors un ensemble blanc très sage, soutien-gorge et culotte que j’enfile.
Une fois la robe ajustée, je me regarde dans la glace : sympa !
Mon joli 95b se dessine et mes petites fesses rebondies ressortent bien.
Je n’ai pas pris un gramme en un an, je me serais même plutôt affinée ; une petite brise venant de la fenêtre me rappelle le caractère automnal de la saison, j’ouvre le dernier tiroir pour en sortir une paire de collants couleur chair.
Je les déballe, ils sont neufs, ils sont doux et soyeux, j’avais presque oublié à quel point c’était agréable de les porter.
Mince, je musarde et il est déjà 8 h 55, je saute dans mes fines chaussures à talon et file au bureau.
J’arrive en hâte et entre directement dans la salle de réunion où tout le monde est déjà arrivé.
Heureusement, Catherine, ma collègue et amie, m’a gardé une place à ses côtés, je lui lance un regard, je vois bien que ma tenue ne lui a pas échappé, elle me renvoie un signe approbateur.
Je m’installe, la réunion démarre, nous plaisantons avec Catherine sur ma tenue, elle me trouve rayonnante et me croit amoureuse. Amoureuse ! Si elle savait…
D’ailleurs, tiens oui, qui est là à cette réunion ? Mon regard détaille l’assemblée et se fixe sur Olivier ; je l’avais déjà vu l’année dernière, un beau ténébreux, vraiment pas mal, je croise son regard et lui sourit.
Cela fait plusieurs fois que je regarde Olivier et le surprends à me regarder, et surtout à mater mes jambes.
La vue ne doit pas être désagréable, ma robe doit me remonter à mi-cuisse, mes jambes croisées lui laissent tout loisir d’en profiter.
Cela fait plus d’une demi-heure qu’il ne m’a pas regardée. Déçue, je croise et décroise les jambes pour attirer son regard, je glisse une main sous la table, remontant un peu ma robe, je dois être folle !
Enfin, il me regarde à nouveau. A-t-il vu la différence, a-t-il perçu mon intérêt, non, il doit croire que c’est un hasard.
La journée se déroule ainsi, longue et usante, seul un plateau-repas vient en distraire la monotonie.
La séance est levée. Soulagement ! Nous nous dirigeons vers la sortie, non sans avoir lancé un dernier regard au bel étalon mystérieux.
Nous nous engageons toutes les deux dans le couloir, je sens un souffle dans mon oreille :
Je sursaute en reconnaissant la voix chaude d’Olivier ; quand je me suis retournée, il n’était déjà plus là.
Mon cœur bat à deux cents à l’heure, mes jambes flageolent, mais qu’est ce qu’il raconte, mes dessous ? Je n’ai pourtant rien montré, je refais le film de la journée. Comment a-t-il pu ? Ai-je eu un moment d’égarement, c’est vrai que j’ai perdu l’habitude d’être en robe, mais quand même !
Je quitte Catherine en lui disant à peine au revoir, obnubilée par mes pensées.
Le chemin qui mène chez moi est court, je pousse la porte et pose mon sac à main, encore toute tremblante.
Je suis partagée entre la honte et l’excitation, le téléphone sonne, c’est Laurent : dur retour à la réalité, nous discutons de banalités, je l’écoute à peine.
Je m’assieds sur le bras du canapé, je sens encore son souffle dans mon cou, des images défilent dans ma tête, ma main remonte sur ma cuisse, frôlant mon collant, j’ouvre les jambes, appuie sur mon intimité… un soupir m’échappe.
Je suis affolée, il est encore en train de me parler.
Froid, il me lance :
Quel goujat ! J’écourte la conversation et raccroche.
Je dîne rapidement, lasse, et ne tarde pas à rejoindre mon grand lit froid où je me niche, nue et frigorifiée.
Ma nuit fut courte et agitée, des pensées troubles m’ont envahie et, quand le réveil se met à sonner, c’est toute recroquevillée et la main entre les jambes que je m’éveille. Une main inerte, mais dont l’humidité de mes lèvres trahit une récente stimulation.
Je ne change pas pour autant de position, au contraire j’immisce mon doigt entre mes lèvres et frôle mon bouton.
Ma première pensée va pour mon ténébreux. Mon ténébreux ! Comme j’y vais là… je le connais à peine.
Mmmm, une douce chaleur se répand dans mon bas-ventre, je me frotte plus fort maintenant… c’est bon…
Qu’est ce que je donnerais pour ne pas me réveiller seule !
Le réveil à nouveau ! Bon sang, jamais la paix ! Je sors du lit et c’est reparti ; routine salle de bains, cuisine…
Immanquablement, en entrant dans la chambre pour m’habiller, j’entends cette phrase qui m’a fait frémir hier : "dessous sages !" Il ne va pas être déçu !
Ma robe est déjà sur le lit ainsi que ma paire de collants, le soutien-gorge fera l’affaire ; voyons le bas, j’ouvre mon tiroir. Mince, c’est vrai, ce con de Laurent m’a piqué mes strings le dernier week-end où il est venu, me disant que j’étais trop "bandante avec et qu’il valait mieux qu’il les prenne". Quel con, mais quel con !
Je reste sans bouger un long moment, mon regard se pose sur mon collant puis sur mon minou lisse, j’enfile mon collant nue, le contact du nylon sur mon intimité me fait frémir.
Et si j’osais ? Après tout, il n’avait qu’à pas me les prendre mes strings, je termine en hâte de m’habiller, rapide séance de maquillage et hop en réunion.
Comme la veille je suis la dernière et m’installe à côté de mon amie, je jette un regard vers Olivier qui n’a rien perdu de mon arrivée. Je lui lance un grand sourire, je croise les jambes, excitée et troublée, il n’en perd pas une miette.
Son regard s’attarde longuement, il doit voir une paire de jambes fines joliment dessinées, il doit en attendre plus, je le sais, je le sens…
C’est la première fois que je porte un collant sans mettre de dessous, c’est ma belle-sœur qui m’a dit le faire régulièrement pour exciter son mari ; j’avais trouvé cela curieux, aujourd’hui je crois que c’est au moins autant pour s’exciter elle que pour son mari.
Je lève les yeux, Olivier me sourit, il est vraiment charmeur, il insiste et regarde mes jambes, je les décroise lentement, il a une moue d’insatisfaction.
Exigeant avec ça ! Mon pouls s’accélère, j’ouvre un peu plus, regardant partout à la fois, inquiète de voir si un autre me regarde.
Toujours cette moue avec en plus un signe d’encouragement, je ne peux quand même ouvrir complètement mes jambes !
Je croise à nouveau les jambes et tire sur ma robe jusqu’à la remonter très très haut sur mes cuisses ; il sourit, confiant pour la suite. Tremblante, je décroise les jambes, puis très lentement les écarte.
Il devient écarlate, signe qu’il n’a rien perdu du spectacle offert, de mon intimité nue voilée de nylon couleur chair, je me referme en hâte.
Il me rend folle, je me sens enfin désirable et désirée.
Il prend la parole et demande à sortir, prétextant ne pas se sentir très bien. Muriel, l’oratrice, demande que, par prudence, quelqu’un l’accompagne, je ne rate pas l’occasion et me lève non sans prendre soin d’ajuster ma robe.
Nous sortons de la salle, je referme la porte derrière nous. Olivier se retourne et m’inonde de son regard de braise, déjà ses bras m’enlacent, m’attirent contre lui, nos bouches comme deux aimants se joignent, je fonds de plaisir.
Ses mains caressent mon dos, mes hanches, mes fesses, elles se glissent sous ma robe.
Hum… Elles sont chaudes, il me malaxe sensuellement, ouvrant et fermant mon petit cul.
Nous ouvrons la première porte et nous y engouffrons, c’est une toute petite salle de conseil ; de ses bras musclés il me soulève et me pose sur la table, il retrousse ma robe sur mes hanches.
Moi, si pudique, me voici robe retroussée, ma nudité offerte à son regard, sa main sur mon entrecuisse me caresse, je brûle de désir, mes lèvres trempées humidifient mon collant.
Ses doigts me frôlent, je balance la tête en arrière, il me rend folle ! Il se baisse entre mes jambes, déjà sa langue me lèche, mon bouton gonfle de plaisir… je me liquéfie sous ses coups de langue, mon bassin ondule, sa langue force le nylon, son index vient déchirer doucement le voile et me pénètre.
J’ai envie de crier mon plaisir !
Un deuxième doigt s’immisce facilement dans mon antre lubrifié, je remonte ma robe, la retire et la lance derrière nous, je sens la jouissance monter en vagues chaque fois plus fortes, je jouis sur ses doigts agiles… c’est divin !
J’entrouvre les yeux, il sourit, fier de sa prestation. Je pose mes pieds sur son bassin, une bosse énorme déforme son pantalon, je suis impressionnée…
Mon pied glisse et frotte sa braguette ; lentement je me redresse et descends de la table, je lui offre mes lèvres dans un baiser torride. Il ne tarde pas à dégrafer mon soutien-gorge ; de mon côté, je défais sa ceinture et commence à déboutonner son pantalon.
J’en saisis le haut et le descends sur ses cuisses musclées, il porte un boxer noir très moulant, dévoilant un membre énorme, hors norme.
Agenouillée, j’ai tout loisir de contempler sa virilité à l’état pur, des testicules proéminents et un engin qui, bien qu’incliné sur la hanche, pousse l’élastique du caleçon.
Je libère son sexe et avance une main hésitante, c’est la première fois que je vois un pénis si gros et si veiné.
Je le frôle d’abord, mes doigts jouent sur cette colonne de chair, il me caresse les cheveux.
Je le serre maintenant de la main, je ne peux la refermer ! Quelle bite, mais quelle bite ! Je le branle lentement, lui donnant encore de la vigueur et de la longueur.
Je pose un timide baiser sur son gland, sa main sur ma nuque se fait plus ferme. Je devine son envie et m’applique à le prendre en bouche. Il m’emplit de son gland… ma langue s’en délecte…
Je le masturbe vigoureusement, massant ses testicules en même temps, je sens ses hanches onduler sous ce traitement efficace.
Je le suce, le pompe, l’aspire. Le sentant au bord de la jouissance, je me recule et me relève.
Je m’allonge sur la table de réunion et écarte les cuisses pour ouvrir mon abricot dégoulinant.
Il pose son gland sur mes lèvres et pousse doucement, je sens ma chatte s’ouvrir, se distendre ; heureusement, ma cyprine abondante lubrifie mon fruit.
Quelle sensation que ce pieu entrant dans ma chair ! Il m’écartèle littéralement… Mon Dieu, je suis si peu de chose ! Je laisse échapper un long râle de bonheur soumis.
Il sort tout aussi lentement et revient plus vif, plus fort.
Je défaille… Mon Dieu, que c’est bon…
Mes jambes tremblent, je perds toute notion de la réalité, tant le plaisir est fort, tant la vague de jouissance est prenante. Moi, si peu expressive d’habitude, me mets à crier, à hurler…
Le rythme s’accélère, je perds pied, tout mon être se contracte autour de ce pieu tendu… Mon Dieu, que c’est bon ! Tout à coup, il s’écarte, un flot de sperme chaud gicle sur mon ventre en plusieurs saccades, m’inondant du jus de sa jouissance.
Je suis restée ainsi plusieurs minutes, pantelante, alors qu’il était déjà sorti de la pièce.