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Temps de lecture estimé : 5 mn
14/10/05
Résumé:  A quatre-vingts balais, il y a encore quelque chose à faire.
Critères:  fh fplusag fagée odeurs fetiche couche massage cunnilingu
Auteur : Dalibor      Envoi mini-message

Série : Pour l'amour de Mélanie

Chapitre 01 / 04
La découverte

A Sensonnens, à la Pension du Gai Pinson où je suis employé comme homme à tout faire, je coule des jours heureux avec mes soixante années bien sonnées. Même si au niveau des performances amoureuses, ce n’est plus ce que c’était. Il n’y a qu’un bémol dans ma vie, c’est que le cerveau n’ait pas suivi le sexe. L’envie de sentir une femme frémir dans mes bras est toujours aussi forte, mais j’ai un fort complexe de ne pouvoir suivre mes désirs et ne pouvoir honorer entièrement l’objet de mes soins. Comme la patronne, avec qui j’ai eu de nombreux plaisirs dans la vie, ne semble plus très intéressée par les choses se situant au-dessous de la ceinture, je suis un peu frustré.


Un rayon de lumière est cependant apparu dans la grisaille de ma vieillesse. Nous avons hérité d’une pensionnaire âgée de plus de huitante ans (quatre-vingt pour ceux qui sont restés à la numérotation celtique). D’humeur douce, régulièrement elle me provoque doucement par des pincements sur les cuisses, dans le dos de la patronne. Evidement une certaine complicité est née. Une fois, pour voir jusqu’où elle assumait ses taquineries, je caresse sa vieille poitrine. Là, surprise, loin de me repousser, elle se laisse tâter les seins, mais pas plus loin.


Nous sommes en plein été et nous sommes habillés légèrement. Principalement, je me traîne toute la journée en bermuda. De temps en temps, je lui montre le bout de ma queue et elle prend des airs outrés, mais en gardant un œil curieusement bien ouvert.


Comme les douches sont accessibles à tous, mais à tour de rôle, j’ai remarqué qu’elle y allait et qu’elle avait oublié de fermer la porte à clé. Curieux et aventureux, je me risque dans la salle de douche et je lui propose en baissant mon bermuda de prendre une douche commune. La pauvre, elle est choquée et déguerpit à une vitesse grand V dans sa chambre. Après avoir passé rapidement sous la douche, je vais la retrouver dans sa chambre. Là, elle est encore en culotte et a les seins à l’air. Ni une ni deux, je m’agenouille et lui embrasse un sein, puis l’autre. Je tête un grand moment, sans qu’elle manifeste un quelconque mécontentement.


Enfin, je la laisse et vais passer tranquillement le reste de la journée dans le jardin, à retourner un carreau. Il me faut au moins ça pour faire descendre le bouillonnement qui agite tout mon corps. Au repas du soir, alors que nous sommes seuls, je lui explique que j’aimerais également goûter son abricot. Là, de nouveau, elle me fait une mine offusquée et me traite de dégoûtant, m’expliquant qu’elle a de temps en temps des incontinences. Je prends alors mon air le plus triste possible et d’une voix triste, je lui dis que je comprends, mais que cela ne fait rien.


Après le dessert, nous nous retrouvons seuls au salon où je recommence le pelotage des ses seins. Je remarque qu’elle a de très gros pis, même si ses seins ont tendance à ressembler à des oreilles de chiens de chasse. Je lui malaxe longtemps le sein droit et je remarque des mouvements un peu désordonnés de son bassin. Je change alors de sein et les mouvements désordonnés s’amplifient. Au comble du culot, je commence à descendre la fermeture éclair de son pantalon et glisse ma main dans sa culotte. Là surprise, pour son age, je remarque que sa motte est parfaitement lubrifiée. Je continue à baratiner son bouton jusqu’à ce que j’estime le moment de porter l’estocade :



Elle ne sait peut-être pas que je raffole des odeurs fortes. Elle me suit dans une démarche pas très assurée. Moi-même, je suis très excité et je tremble de désir. Je vais pouvoir me faire une aïeule. Ma curiosité est à son comble, surtout que j’ai remarqué que le goût de son abricot me semble tout à fait potable. Elle s’assoit sur son lit et gentiment, je commence à lui enlever ses souliers et ses sous-vêtements qu’elle a nombreux. Je note au passage une petite auréole au niveau du slip.


J’écarte ses jambes et vois son abricot parsemé de poils gris, mais surtout bien humidifié et dégageant une odeur plus qu’agréable. Je suis servi, moi qui aime les odeurs un peu fortes. J’approche ma bouche de son antre et doucement, je commence à lécher son miel et à téter son abricot. C’est très savoureux, avec des lèvres bien dessinées et gonflées de plaisir. C’est un plaisir de promener sa langue dans le dédale de son sexe.


Elle ne reste vraiment pas insensible à mes attentions et son vagin est animé d’un mouvement fantastique. Elle place ses deux jambes sur mes épaules et elle s’en sert pour participer à la fête en frottant son sexe sur ma bouche. Il me semble qu’elle jouit plusieurs fois sous mes léchages. Finalement, je sens mon sexe se gonfler dans mon pantalon, chose relativement rare sans aide manuelle. J’en profite pour me mettre à poil et me plante dans ce délicieux puits du bonheur. Là, la sarabande commence et je n’aurai jamais cru qu’à son âge, l’on puisse avoir encore un coup de rein aussi énergique.


Devant un tel massage, la tension monte et je sens la crème à mouflets qui est en train de prendre. Enfin, j’envoie une belle décharge que je ne croyais plus possible. Nous restons un peu ébahis, une fois la tension retombée de notre « folie »


Pour la remercier de cet instant de bonheur que je crois bien partagé, je lui fais une petite toilette buccale de son sexe en n’oubliant aucun recoin et là, elle repart pour un orgasme dévastateur qui me fait soucis. À son âge, je ne devrais peut-être pas exagérer avec la "fornication" comme disent les gens qui ne la pratiquent pas officiellement. Le cœur pourrait lâcher et là, il faut reconnaître que je serais dans de beaux draps. Je n’aurai même pas d’excuse, comme le président de l’ordre moral en France qui est mort au travail en labourant la motte d’une prostituée. Le bienheureux !


Le lendemain, à mon lever, je vois l’objet de mes désirs, assis devant une tasse de café noir, le visage un peu défait et un peu rouge. Elle me dit sa honte de s’être laissée aller et qu’il faut que l’on oublie cet incident, qu’elle n’avait pas compris que cela allait aboutir à ce résultat.


Cause toujours ma belle, je sais qu’avec le feu que tu as entre les jambes, il ne faudra pas trop insister pour recommencer. Car je compte bien recommencer et pouvoir de nouveau goûter du délicieux miel qui est fourni par sa fontaine d’amour. Cependant, je ne le lui dis pas et je compatis en lui expliquant que si elle a eu du plaisir, il ne faut pas avoir honte, mais être fière d’avoir encore des sensations et zut ! pour Monsieur le Curé. Petit à petit, je la sens qui se détend et son sourire revient et nous faisons vite quelques petites minauderies.


La journée se passe habituellement entre les tâches du jardin, mais dès que la nuit arrive, je ressens des tas de picotements de désir au niveau du bas ventre. Lentement, en écoutant la patronne ronfler, je me dirige comme vers les toilettes et je bifurque ver la chambre de Mélanie qui est entre deux eaux. Doucement, je recommence à lui masser les seins et doucement, je glisse ma main dans son pyjama. Elle fait semblant de dormir pour ne pas avoir à faire travailler sa conscience peut-être, mais bientôt elle ne peut plus tenir et ouvre un œil qui se veut surpris agréablement. Je tire le bas de son pyjama sur ses pieds et de nouveau, je viens goûter le miel de son abricot. Pourtant, cette fois, ce ne fut pas si terrible, je ne lui avais peut-être pas assez peloté les seins, mais le souvenir ne fut pas terrible en comparaison avec la première fois.


Je me décide alors de calmer un peu le jeu et de laisser un peu les batteries se recharger. C’est la raison pour laquelle la suite de cette aventure viendra lorsque les batteries seront un peu rechargées, je suis un peu fatigué de ce récit qui me refait tout drôle. Je sais que je pourrais un peu délayer, mais je sens que je vais être dérangé et que pour bien écrire, il faut être tranquille.