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Temps de lecture estimé : 11 mn
14/10/05
Résumé:  Fabienne, femme plantureuse de cinquante-cinq ans, donne un cours de fessée-plaisir à une de ses amies et à un jeune étudiant.
Critères:  ffh fplusag gros(ses) campagne fsoumise voir hdanus hgode fouetfesse
Auteur : Erasme_34  (Ingénieur conseil)            Envoi mini-message

Série : Le stage

Chapitre 02 / 04
Fabienne ou le professeur de fessée-plaisir

Je fais un stage en août et septembre 1972 à Sully-sur-Loire chez un sous-traitant automobile. Pendant la durée du stage, j’habite à une vingtaine de kilomètres de chez Florence, une cousine de ma mère, mariée et mère de deux enfants. C’est une belle femme de 45 ans. Elle est souvent seule, son mari étant représentant industriel. Elle est peintre et a de nombreuses relations.


Mon stage a commencé depuis dix jours, les jours passent et sont très monotones. Un soir en rentrant de mon stage vers six heures je vois ma cousine Florence assise sur la terrasse avec deux amies. La première une femme assez grande bien proportionnée de type germanique et la seconde une femme bien en chair mais ne manquant pas de féminité.



A cet instant Florence coupe la discussion et nous propose d’aller boire une bouteille de rosé de Loire autour de la table qui est près de la piscine. Il fait chaud et la première bouteille disparaît en deux coups de cuillère à pot.


A six heures et demi, Florence se lève.



Florence partie et étant arrivé au milieu de la deuxième bouteille, je relance la discussion avec Fabienne qui commence à me faire de plus en plus d’effets avec sa poitrine trop provocante :



Ne connaissant pas réellement la vie intime de ma cousine je me dis que notre coquine de Fabienne sort une parole en l’air. C’est à cet instant que Frederica intervient :



Je vois Frederica se lever, très énervée après ce qu’elle vient de dire sur son mari. Elle est à côté de Fabienne qui tend sa main et la pose doucement derrière sa cuisse juste au-dessus du genou. Frederica reste figée, elle rougit. Alors Fabienne se met à remonter sa main lentement, très lentement le long des cuisses de son amie, sans parler. Arrivée presque au niveau des fesses elle lui dit :



Frederica reprend :



Je vois Frederica en difficulté et j’interviens pour la tirer d’affaire :



La nouvelle situation commence à me plaire. Mon intervention n’a pas sauvé Frederica et tant mieux. Le rosé de Loire commence à faire sentir sérieusement ses effets. Fabienne est de plus en plus énervée et caresse maintenant directement les fesses de son amie dont les joues passent au rouge permanent :



Je me lève et je ramasse les trois verres. Fabienne tient la bouteille d’une main et Frederica par l’épaule. Sa main effleure légèrement son sein droit. Nous remontons tous les trois vers la maison. Je commence à penser que la soirée va être chaude. Arrivé dans l’entrée Fabienne s’adresse à moi :



Nous montons alors tous les trois l’escalier de bois particulièrement craquant. Une fois à l’intérieur de la chambre, Fabienne jette un coup d’œil circulaire. L’armoire à glace éveille son attention.



Et Frederica d’enchaîner :



Je vois Fabienne qui s’approche de Frederica qui est maintenant beaucoup plus détendu. Elle lui laisse un petit bisou sur la bouche :



A ce moment Fabienne me prend au niveau des reins et me pousse contre Frederica :



Nos bouches se mêlent. Frederica embrasse très bien. Pour la première fois de ma vie je tiens dans mes bras une femme de cinquante ans. C’est délicieux. Fabienne profite de notre étreinte pour re-caresser les cuisses et les fesses de Frederica. Le baiser terminé, Fabienne nous sépare. Elle déshabille Frederica devant la glace en lui faisant de nombreux compliments sur son corps. Elle a la peau très claire. Ces seins apparaissent, ils sont un peu lourds mais superbes. Nue, la belle blonde aux yeux bleus est plus que désirable.


Maintenant c’est à mon tour. Je suis torse nu et elle m’embrasse partout. Elle me tend sa bouche, cette femme est une tornade. Maintenant elle défait mon pantalon, puis mon slip. Je suis nu devant elle et devant la glace. Elle caresse délicatement mes fesses et me dit :



Tout en continuant ses caresses Fabienne me dit à voix basse et d’un air particulièrement excité :



Ces mots provoquent une excitation que je ne peux et ne veux pas retenir. Fabienne se déshabille seule. Elle a un peu de ventre, mais cela lui un donne un petit air sévère, un air de mère fouetteuse. Ses fesses sont un peu fortes mais bien formées et ses seins un peu lourds en forme de poire ne demandent qu’à être un peu maltraités tellement ils ont l’air sensible. Fabienne sent que je n’en peux plus. Elle mouille ses doigts dans sa bouche et avec une grande délicatesse pénètre ma rondelle et commence à faire des va-et-vient. Frederica se rapproche et prend mon sexe en main, il ne peut pas être plus dur. Je vois tout dans la glace. Fabienne me pénètre de plus en plus.


Soudain je ne la vois plus en femme mais en homme avec un sexe impressionnant. Il s’approche de moi, m’embrasse dans le dos, appuie doucement son sexe sur mon anus, j’ai très peur. Je pense que je vais avoir mal, que la pénétration va être difficile, mais non, tout rentre. Un plaisir doux me remplit. Je sors de mes rêves.


Fabienne est à genoux à côté de moi. Je ne vois pas exactement ce qu’elle fait, mais c’est bon. Frederica continue ses lents mouvements sur mon sexe. Je pense que je ne vais pas tarder à jouir. Je me mets un peu de côté pour mieux me voir dans la glace. Je dis à Fabienne qu’il y a de la crème dans le cabinet de toilette. C’est Frederica qui va la chercher. Elle la donne à Fabienne qui sort ses doigts de mon intimité pour les enduire de crème. Elle rentre deux doigts, puis trois, puis quatre avec une facilité qui me surprend. Elle fait des va-et-vient de plus en plus rapides. J’ai l’impression que je suis complètement ouvert, que je ne peux pas résister, elle sort alors ses quatre doigts, met sa main en forme de cône et puis appuie doucement, puis plus fort, les cinq doigts rentrent, je n’en peux plus et je jouis par longues giclées sur le ventre de Frederica qui semble étonnée par la quantité éjectée. Fabienne sort sa main qui était presque rentrée entièrement dans mes fesses. Je m’allonge sur le lit, j’ai besoin d’un peu de repos.


Fabienne part se laver les mains. Aussitôt fait, elle revient l’air souriante et sûre d’elle.



Fabienne s’installe sur le lit entre moi et Frederica. Elle pose ses mains sur nos cuisses.



Une fessée-plaisir est très éloignée de la fessée que certains hommes veulent donner à des femmes. Une fessée-plaisir peut être très forte mais elle ne doit jamais faire mal. Son seul but c’est de surmultiplier la jouissance de la personne qui la reçoit et de la personne qui la donne. On ne doit jamais insulter son partenaire pendant une fessée-plaisir, au contraire on doit lui dire des mots doux, plus la fessée est forte plus les mots doivent être nombreux doux et affectueux. La fessée-plaisir doit s’arrêter sur simple demande, sans mot particulier. La fessée-plaisir se donne nue sur un lit sans aucune attache. Une fessée-plaisir comporte 4 étapes bien différenciées.


Prenons par exemple un homme qui fesse une femme, par exemple Philippe et Frederica. La femme doit être nue sur le lit avec un coussin sous sa tête pour être bien installée. L’homme doit tout d’abord prendre son temps et caresser les cuisses, les fesses et le dos de sa partenaire.


Après un certain temps, cinq à dix minutes environ, l’homme doit donner des claques réparties sur toute la surface des fesses y compris le bas du dos. Les claques se donnent par groupe de dix. Après chaque groupe l’homme doit caresser et masser sa partenaire pour calmer l’échauffement. Il doit lui demander si tout va bien et si la douleur n’est pas trop forte. De plus il doit lui faire des compliments sur son corps c’est-à-dire lui dire qu’elle est belle et excitante. Les claques faibles au début doivent devenir à chaque fois un peu plus forte. Il est raisonnable de donner de quarante à cinquante claques.


Après cette première étape où la douleur doit apparaître en restant très supportable, on arrive à la deuxième étape. Avec la main droite on claque les fesses, avec la main gauche on commence à caresser doucement les parties intimes en commençant par l’extérieur de la chatte et les lèvres. Mais il faut savoir patienter pour le clitoris. La force des claques doit devenir plus importante et la douleur doit être exactement compensée par l’excitation. Les fesses doivent petit à petit prendre la couleur rose puis rouge. Il est raisonnable de donner une centaine de claques pendant cette étape. Comme pour l’étape précédente, caresses et massages doivent suivre chaque groupe de dix claques. Les mots de réconfort et les compliments peuvent se répéter maintenant sans interruption, même pendant la fessée. L’homme doit décrire à sa partenaire l’état de son excitation.


La troisième étape en est la suite logique. La main droite continue à donner la fessée qui doit être forte maintenant. La main gauche va jouer un rôle plus complexe. Le pouce doit être profondément introduit dans la chatte et l’un des autres doigts doit masser de plus en plus fermement le clitoris. L’homme doit savoir jusqu’où il peut aller. Plus la fessée devient sévère, plus les caresses sur le clitoris doivent être précises et efficaces. La femme doit être en mesure de gérer sa douleur et son excitation en l’indiquant à chaque instant à son partenaire. Pour être un peu plus douloureuses les claques peuvent être données rigoureusement au même endroit une dizaine de fois de suite. Plus l’excitation monte et plus la fessée doit se rapprocher du bas des fesses. Cette étape peut comporter de 100 à 300 claques.


Quand l’orgasme arrive il faut jouer très fin. La fessée doit être très forte pendant la première partie de l’orgasme (mais supportable pour ne pas le faire disparaître) puis s’arrêter et se transformer en caresse à la fin de l’orgasme. Ne pas oublier de complimenter sa partenaire sur la beauté de son corps et l’intensité de sa jouissance. L’orgasme terminé une pause d’une dizaine de minutes en caressant les fesses brûlantes de sa partenaire est la bienvenue.


L’excitation de l’homme étant à ce moment à son maximum, il faut faire l’amour dans une position qui permette à l’homme de profiter pleinement de la chaleur des fesses de sa partenaire. L’homme allongé sur le dos et sa partenaire assise sur lui est l’une des pratiques les plus sympathiques.


Il existe une variante donnant aussi énormément de plaisir. Au milieu de la troisième étape, l’homme sort son pouce de la chatte de sa partenaire et lui rentre le plus délicatement possible dans les fesses. Il doit alors introduire un ou deux doigts dans la chatte et masser le clitoris avec l’un des doigts restant. Pendant l’introduction du pouce dans l’anus, il faut rester à chaque seconde en symbiose avec sa partenaire et ne pas insister si la moindre douleur arrive.


Une fessée-plaisir bien donnée peut comporter jusqu’à 400 claques et durer une bonne demi-heure. Mais pour un début 200 claques peuvent très largement suffire.


A suivre …