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n° 09751Fiche technique8647 caractères8647
Temps de lecture estimé : 6 mn
05/10/05
Résumé:  De nuit, en secret, nous nous aimons
Critères:  fh fépilée amour volupté voir fellation cunnilingu
Auteur : Dash
En secret

Mon saut se termine en un bruit mat dans la pelouse de l’autre côté du mur. Je suis habillé en sombre, comme tout le temps, et les chiens sont occupés à l’autre bout de la propriété par quelques bons morceaux de viande, qui ne laisseront aucune trace demain matin. J’avance d’arbre en arbre, silencieusement, mais le plus rapidement possible. Les chiens sont des bêtes imprévisibles, je dois me dépêcher. J’arrive rapidement à la fin de la pelouse, sous le balcon qui m’attend. En quelques enjambées crissantes dans les graviers, je prends appuis sur une pierre du mur, et agrippe le rebord. J’entends les chiens qui reviennent, dans quelques secondes ils seront au coin de la maison. À force ils connaissent mon odeur, mais me voir les fera certainement aboyer. Je me dépêche donc de me hisser sur le balcon, puis pénètre doucement, en écartant les fins rideaux de soie, dans la chambre.


J’ai à peine à la chercher des yeux. Juste en face de la fenêtre, sur son grand lit blanc, elle est couchée tout habillée. Elle a dû m’attendre jusque tard dans la nuit, mais des obligations m’ont retenu. J’observe en retenant ma respiration son corps enserré dans la robe sombre qui contraste tant avec sa peau pâle. J’ai du mal à distinguer, mais j’imagine le tissu doux et brillant, d’un rouge sombre comme ses lèvres. Je m’approche sans bruit, et détaille sa poitrine qui se soulève et s’abaisse en rythme, son cou fin et droit, la courbe de sa gorge… Mes doigts veulent caresser ce menton, ces lèvres rondes, se glisser dans ces cheveux légèrement bouclés. Mes yeux se posent sur ses épaules, glissent sur les bretelles de la robe et celles plus dentelées du sous-vêtement, et continuent sur ses bras nus, longs et fins comme des baguettes magiques, avec à la fin ces mains si douces, si câlines. M’approchant encore, je sens son parfum délicat, mêlant fleurs et arômes, entêtant et apaisant à la fois. Je la regarde dormir encore quelques instants, sans m’en lasser.


Je la réveille ensuite d’un doux baiser, et quand ses yeux s’ouvrent je me sens plonger dedans. Elle me sourit, paraît oublier la rancœur de l’attente pour la joie des retrouvailles. Ses lèvres s’emparent des miennes, ne me lâchent plus. Je sens ses mains parcourir mon dos, et sa langue vient bientôt à la rencontre de la mienne. Je la couvre de baisers, lui susurre mon amour, et elle me répond de même. Assis sur le lit, nous échangeons nos soirées, sans entrer dans les détails. Elle me dit m’avoir attendu trop longtemps pour m’écouter sagement, aussi passe-t-elle une main sous ma chemise. Mon exposé se fait plus saccadé, mais j’en viens finalement à bout et elle me récompense d’un baiser langoureux. Elle ne tarde pas à ouvrir complètement ma chemise, me clouant au lit sous ses caresses et ses baisers. Explorant pour la millième fois mon torse, elle remonte vers ma gorge qu’elle dévore littéralement.


Ma chemise vole à travers la pièce. Puis, dans un sourire complice, elle redescend le long de mon ventre. Ma ceinture ne résiste pas longtemps, et mon pantalon glisse bientôt au bas du lit. Elle continue ses caresses et ses baisers sur le tissu tendu, et descend sur mes cuisses pour ensuite remonter encore. Finalement, n’y tenant plus, elle passe une main sous mon caleçon et enserre mon sexe droit. Enlevant la barrière tissée de l’autre main, elle commence des va-et-vient très lents, avant de poser sa langue humide et douce sur mon gland gonflé. Elle l’entoure de ses lèvres et accentue le va-et-vient, maintenant avec sa bouche. Ses mains parcourent mon corps, mon torse, mes cuisses, mes testicules. Elle accélère progressivement, et bientôt s’aide de sa main pour me masturber toujours plus vite. Ne tenant plus, j’éjacule dans sa bouche, et elle avale rapidement tout ce qui vient.


Puis, laissant mon sexe vide, elle remonte petit à petit et vient m’embrasser à pleine bouche, me faisant goûter un peu de mon propre goût. Je profite de cet instant d’inattention de sa part pour la prendre par la taille et la basculer sur le dos. Ma revanche se fait imminente. Je couvre sa gorge de baisers, mordillant et léchouillant les endroits stratégiques. Mes mains passent dans son dos, et viennent facilement à bout de la fermeture éclair de la robe. Je fais glisser le tissu le plus lentement possible, la laissant soupirer d’aise à chaque baiser que je dépose sur sa peau sensible. Je passe entre ses seins parfaits, et titille bientôt son nombril du bout de ma langue. Je baisse la robe jusqu’au bout, m’attardant un peu en passant sur sa culotte de dentelle assortie au soutien-gorge.


Déposant baisers et caresses, je peux sentir son humidité à travers le tissu léger. M’étant débarrassé de la robe, je remonte progressivement en infligeant le même traitement aux parties déjà rencontrées, ainsi qu’à celles épargnées au premier passage. Genoux, cuisses, où je m’attarde à peine vers l’intérieur ; encore le triangle de dentelle ; hanches ; ventre ; nombril ; côtes ; soutien-gorge ; cou ; lèvres. Elle me rend mon baiser presque avant que je le lui donne, témoignant de son impatience.


La faisant languir, je finis par dégrafer son soutien-gorge, que je laisse glisser librement. Puis, me reculant à peine, je dévore des yeux ces deux fiers tétons, pointant vers moi à l’avant des seins. Je prends le sein droit dans ma main, où il tient à peine. Rond et ferme, je le caresse doucement avant de le porter à ma bouche. Ma main gauche part alors vers le deuxième, qui n’est pas en reste. Je lèche, je titille, je mords, et mon traitement tire de petits gémissements à mon amante. Puis, je recommence à descendre, et arrache presque le dernier rempart de tissu avec mes dents.


Sa peau douce et parfumée m’accueille, et c’est avec plaisir que j’explore ce nouveau domaine. Je passe sur la fente où tout signe de pilosité a été enlevé par la technique moderne, et m’attarde de chaque côté, à la naissance des cuisses. Continuant un peu, c’est le début de ses fesses que je découvre avec ma langue. Et, n’y tenant plus et sous l’insistance de ma compagne, je remonte vers la fente qui s’est un peu ouverte, et y passe ma langue. Je ne tarde pas à trouver son trésor, et commence à le titiller légèrement. Passant un doigt dans la fente, je l’introduis facilement dans son intimité, serrée et humide. L’actionnant petit à petit, je la fais gémir de plus en plus, par petits coups de langue ou mouvements de la main, maintenant deux doigts employés. Elle commence à se tendre, et j’accélère encore. Puis, tendue à l’extrême, elle pousse un long gémissement qui se termine en soupir d’extase. C’est pour moi le signe de la fin, je stoppe petit à petit mes traitements et remonte tendrement l’embrasser.


Nous souriant mutuellement, nous restons un moment l’un contre l’autre, nus, chacun caressant le corps de l’autre, sans bruit. Enfin, alors qu’elle m’intime l’ordre physique de l’écraser de mon poids, je me présente à son entrée et elle m’accepte d’un baiser. Je m’introduis doucement, sentant cette douce chaleur autour de moi, ce cocon douillet où je resterais ma vie entière. Elle m’entoure de ses jambes, et je commence à bouger. Le plus lentement possible d’abord, et puis j’accélère très doucement. Elle nous fait rouler, se retrouve au-dessus. Elle mène maintenant la cadence, sans précipitation.


Je me sens loin en elle, et elle fait tout pour m’y mener encore plus loin. Elle décide de tourner sur elle-même, en me prenant pour centre. De délicates sensations m’envahissent, son traitement me plaît. Puis, alors qu’elle me tourne le dos, elle se penche en avant et je la prends en levrette. Mes coups de reins se font de plus en plus rapides et violents, ses gémissements s’amplifient. Je ne me contrôle plus vraiment non plus, et nous atteignons l’extase ensemble, mon plaisir entraînant le sien. Nous nous écroulons sur les draps froissés, et nous endormons bientôt dans les bras l’un de l’autre.


Bientôt, je me réveille en sursaut. Un coup d’œil à la table de nuit m’indique que j’ai plus que dépassé l’horaire raisonnable pour rester avec elle. N’osant pas la réveiller, je me rhabille en la regardant encore, puis me fonds dans la nuit en laissant une fleur du matin sur son oreiller.