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Temps de lecture estimé : 6 mn
03/10/05
Résumé:  Les jeux de contrainte soft de ma mie et moi.
Critères:  h fh couple grosseins travail volupté fdomine fellation attache
Auteur : Caprice  (30 ans. Aime créer. Jouer. Cajoler. Caresser. partager)            Envoi mini-message
Le précieux




J’ai toujours aimé les femmes. D’ailleurs, aujourd’hui, je ne suis entouré (ou presque) que de femmes, que ce soit au boulot ou à la maison. Je crois que cette fascination est née avec ma curiosité démesurée pour les choses que je ne comprends pas. Et pour l’ado de treize ans que j’étais, le plus grand des mystères ne pouvait être autre chose que le corps des femmes. Et puis, leur compagnie est tellement agréable.

Bref, à treize ans, j’ai réussi à avoir entre les mains « L’amant de Lady Chatterley », un livre très hot pour mon âge. Je crois même qu’il a été interdit en Grande-Bretagne, au moment de sa publication. J’ai découvert, à ce moment-là, des descriptions très fines des sensations qu’une femme pouvait ressentir : le trouble, l’envie, le plaisir de différentes caresses, les frissons sur la base du dos qui investissent les vertèbres une à une. La puissance du charnel, le pouvoir de la peau sur une autre peau.

En pratique, de longs moments de caresses solitaires emplissaient mes après-midi libres. À ce moment-là, je ne connaissais pas encore la frénésie et la nervosité de l’éjaculation, je connaissais par contre une montée du plaisir comparable à la montée d’une marée qui grandit dans tout le corps, jusqu’à le submerger. Un filet de liquide transparent mouillait mon short.


Dix-sept ans plus tard…


6 heures du matin. Elle est rondelette, ses gros seins laiteux embrassent ma poitrine, nos lèvres sont mouillées et collées. Je sens ses contractions aspirer ma verge au fond d’elle. Je la sens sursauter à chaque fois que mon gland décalotté touche la barrière de son utérus. Elle gémit, s’accroche, pour que je ne m’enfuie pas. Pour que je reste en elle. Encore un peu. Je me contracte. Me crispe. Me relâche. Elle s’accroche encore. Ses yeux sont larmoyants de plaisir et d’envie à la fois. Je me retire doucement. Son bassin essaie de se coller au mien. Elle est déçue. Je sors complètement mon précieux dégoulinant et épicé. Sa respiration ralentit. J’adore ces moments d’attente qu’elle doit certainement détester.

Je me suis rappelé un passage de mon livre de chevet d’ado où je m’étais promis de faire ressentir à une femme ce que l’héroïne du bouquin interdit a vécu. Son amant jardinier avait éjaculé en elle avant qu’elle ait satisfait toutes ses envies. Ses yeux en détresse avaient emballé son amant qui l’avait pénétrée une nouvelle fois.

L’attente. Oui. Ce que je veux faire, c’est arrêter le temps et déguster ce moment rare. Toujours enlacés et couchés l’un contre l’autre. Mon précieux est resté à l’entrée de son vagin. Ses yeux brillent et plongent intensément dans les miens. Nos lèvres s’effleurent. Ma main lui prend une fesse. Ma bouche s’empare d’une de ses mamelles. En la prenant ainsi, sa respiration reprend de l’amplitude. Elle sent toujours la puissance de mon érection. Ses bras m’étreignent. Mon précieux lui caresse le bourgeon et l’entrée de la caverne du plaisir en même temps. Mon doigt explore le contour de sa rose humide. Mes mouvements de bassin sont plus rapides. Elle gémit. Elle est intenable. Elle bouge de partout. Elle a perdu le contrôle. Elle pousse un cri de surprise et de plaisir, car je la pénètre d’un seul trait. Choquée par le tourbillon de sensations inattendues et tant espérées. Elle se cambre en une longue contraction. Je me contracte pour accompagner son mouvement. Sa tête rejetée en arrière, je sens son fourreau aspirer mon épée, l’avaler. Ses seins sont rougis par les succions de ma bouche affamée. Un large sourire illumine son visage. Elle est repue.


Pour moi, cette situation est divine et intenable à la fois. Durant tous nos ébats, mon plaisir est monté comme un raz-de-marée sans laisser mes bourses se soulager et déverser leur jouissance. Les sensations sont contradictoires. Privation et plaisir à la fois. Une façon de me rappeler mes premières sensations de plaisir. J’ai appris depuis que prendre son pied sans éjaculer était en fait une technique tantrique qui permet de prendre un super pied et garder une envie folle de refaire l’amour.


Il sera bientôt l’heure d’aller au boulot. Et je n’ai pas envie de la quitter. Elle non plus. Je m’habille sans me doucher, je ne veux pas que son odeur me quitte. On se fait un café, une clope, je me cravate, elle s’arrange les cheveux. On s’embrasse goulûment. On va bosser.


Je rentre en réunion. Une de ces réunions où chacun défend sa pomme et où tout semble fade et sans intérêt. J’entends un bip, un SMS.


chéri g envi de toi.


Moi aussi, je donnerais cher pour que tous ces coincés disparaissent et qu’elle s’empale sur moi. Ici, sur cette grande table en chêne. Je fais semblant de me gratter la bouche, j’approche mes doigts de mon nez. Hmm, son parfum me fait frissonner.


Moi j te saute dessus si t’etais la. G une trique d’enfer.


La réunion approche de la fin. Je dois faire bonne figure.


Ma boss me fé chier qu’es ce tu fé ?

Barbante réunion. Jtm j dois t laisser XXX


Mon précieux est dans un état… Heureusement que la table cache la grosse bosse qui déforme mon pantalon.

Je me mets alors à m’intéresser un peu plus à ce qui se disait. Deux ou trois interventions dans le sens du groupe pour montrer mon sérieux et mon sens d’initiative (pfff !), la réunion se termine. Je me rends à mon bureau, check mes mails, ouvre le placard des dossiers pour chercher un document. Je n’ai pas envie de bosser. Elle hante mes pensées. On ne s’était pas vus depuis une semaine. La friandise de ce matin était merveilleuse. Moi qui voulait me languir de la faire attendre. Je me suis fait prendre à mon propre piège. Je ne trouve pas le document en question, je me plonge dans mes cartons. Ma collègue ouvre la porte et la referme. Je crois entendre le bruit d’une clef. Bizarre !



Ce n’était pas ma collègue.



Elle ne me laisse même pas le temps de placer un mot. Elle saute sur moi et me roule une pelle d’enfer. Elle m’enlève la ceinture et m’attache les mains derrière le dos. Elle me pousse. Je suis moitié assis moitié debout contre le bureau. Elle sort mon précieux et l’avale entièrement. Pour une surprise, c’est réussi. Mais c’est elle qui contrôle la situation cette fois. Elle ressort mon précieux et joue avec. Elle joue avec mes nerfs aussi. J’avance mon bassin pour avoir plus de contact.



Son regard est plein de malice. Un sourire moqueur orne son visage. Elle se venge. Je préfère rester immobile, car je sais qu’elle peut mettre sa menace à exécution.

Mes contractions sont de plus en plus fortes. Et elle, tantôt elle engloutit mon précieux, tantôt elle le chatouille de la langue. La respiration saccadée, je n’en peux plus, un instinct bestial m’enflamme le bassin. Mes jambes tremblent. Je libère mes mains, lui empoigne la tête et pénètre mon précieux au fond de sa gorge. Le déluge. Elle tousse. Je la relâche. Elle se met debout, me tient la nuque et colle sa bouche contre la mienne. Je suis obligé d’avaler mon jus de précieux, si je ne veux pas tâcher ma chemise.

On se termine en s’enlaçant et en se léchant.



Elle attrape le précieux et l’embrasse avec un bruit de succions. Elle se refait une beauté en deux temps trois mouvements, tourne les talons, ouvre la porte, me fait un clin d’œil et s’en va.