Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 09724Fiche technique22132 caractères22132
Temps de lecture estimé : 14 mn
28/09/05
Résumé:  Blessé suite à une chute, je dois me faire soigner dans un cabinet de kiné. C'est une jeune fille qui m'accueille. Elle mettra en place tout un stratagème pour parvenir à son but : se prouver à elle-même qu'elle est capable de séduire. n'importe quel homm
Critères:  fh jeunes extracon médical fdomine massage nopéné
Auteur : Revedreamer  (Jeune homme 24 ans très amoureux)
Piégé par ma kiné

Voici l’histoire qui m’est arrivée il y a quelques jours lors d’un rendez-vous chez le kiné. Je tiens à préciser que cette histoire est vraie et que seuls les noms ont été changés par souci de confidentialité.



Je venais de m’installer avec ma compagne dans une charmante ville du sud de la France. Nous y avons acquis un très bel appartement en plein centre-ville. Par chance, j’ai vite trouvé un travail non loin de notre domicile, mais ce travail s’est avéré trop physique pour moi. Pourtant jeune encore (j’ai 24 ans) je souffre depuis de longues années de vives douleurs dans les genoux dès que je fais trop d’efforts physiques. Malgré tous les soins que j’ai reçus depuis de nombreuses années, seul un changement d’activité professionnelle semble pouvoir arranger mon état.


Comme je suis tout nouveau dans cette ville, je ne connais guère de monde et n’ai pas encore de médecin traitant. Je prends donc rendez-vous chez un médecin tout proche de mon domicile afin de faire constater mes douleurs. Ce médecin se trouve être une femme, ce dont je n’ai pas l’habitude du fait que seuls des hommes se sont occupés de ma santé depuis ma plus petite enfance. Cette dame, assez sympathique, m’accorde une semaine d’arrêt de travail et me prescrit vingt-cinq séances de kiné pour mes genoux. Ne connaissant pas de kiné dans cette ville, je lui demande qui aller voir et elle me donne le nom d’un kiné tout proche de mon domicile.


En sortant du cabinet du médecin, je décide de faire quelques courses au supermarché en périphérie de la ville. Comme je n’ai pas de voiture, je m’y rends à vélo, car à pied ce serait trop long. Une fois mes achats terminés, je mets mes courses dans mon sac à dos et rentre tranquillement à vélo. Je m’approche de mon domicile et constate que la route a été lavée par une balayeuse municipale. La route est encore un peu humide et je n’ai pas fait attention au fait qu’elle était devenue extrêmement glissante. Je perds l’adhérence. Mon vélo glisse latéralement et je ne réussis pas à le contrôler. Je retombe violemment sur le bitume. Ayant très mal au coude, à l’épaule et à la hanche, je suis dans l’incapacité de me relever. Des passants appellent les pompiers qui me conduisent à l’hôpital. Après six heures passées à faire des examens, les médecins ne constatent aucune fracture. Ils m’invitent à rentrer chez moi et à prendre rendez-vous chez mon médecin.


Ma compagne vient me chercher à l’hôpital et se met aux petits soins pour moi durant toute la soirée. Quelques bisous et beaucoup de tendresse et de compassion me remontent le moral et je vais déjà mieux. Mon épaule est très contusionnée, mon coude a un bleu d’une taille impressionnante et je suis brûlé sur la fesse et la cuisse droite. Nous appelons mon médecin pour un nouveau rendez-vous suite à cette chute. Le week-end arrivant, elle ne peut m’accueillir qu’à partir de lundi. Tout le week-end, j’ai baigné dans le bonheur en me faisant chouchouter par ma compagne. Elle jouait tour à tour le rôle de compagne, d’infirmière, de psy ou d’auxiliaire de vie.


Le lundi je me rends à mon rendez-vous chez le médecin qui m’examine en détail. Après auscultation elle me prescrit dix nouvelles séances de kiné en me précisant de bien séparer les soins de l’épaule de ceux des genoux. D’abord, je dois soigner l’épaule durant dix séances puis les genoux seront soignés plus tard durant vingt-cinq séances de kiné.


Je me décide alors à appeler ce kiné afin de prendre rendez-vous. Je tombe sur une demoiselle assez jeune d’après sa voix. Je me dis que ce doit être la secrétaire ou une stagiaire. Elle me donne rendez-vous pour le lendemain à seize heures.


J’ai toujours l’habitude de prendre soin de moi et de me faire assez beau, surtout quand j’ai rendez-vous, que ce soit un rendez-vous galant ou un autre rendez-vous. J’ai passé un bon moment dans la salle de bains à me faire beau et à m’asperger de parfum. Ma compagne m’aide à m’habiller, elle me met mes chaussettes, m’aide à enfiler ma chemise, lace mes chaussures… Je lui fais un petit bisou et pars chez le kiné à pieds. Il fait très chaud et malgré la courte distance qui me sépare du cabinet j’y arrive tout en sueur.


Il y a un interphone. Je sonne. On m’ouvre. Le cabinet est flambant neuf. Je reste debout au bout du couloir en attendant que quelqu’un sorte d’une des nombreuses pièces. J’entends une voix féminine. C’est la même que celle que j’ai entendue au téléphone. Elle me dit qu’elle arrive tout de suite. Je patiente quelques instants. Puis cette voix me dit d’aller m’installer dans la salle du fond et de sortir mon ordonnance. Je m’exécute.


J’attends qu’on vienne s’occuper de moi. Soudain, la porte de la pièce où je m’étais installé s’ouvre, me surprenant. Une jeune fille d’à peine vingt ans apparaît dans l’encadrement de la porte. Elle s’excuse de m’avoir fait peur et me dit qu’elle avait du retard dans ses rendez-vous. Elle prend mon ordonnance pour la lire attentivement. Je la regarde. Elle est très mignonne. Je tombe immédiatement sous son charme. C’est le genre de fille qui me fait rêver, grande, brune, cheveux en bataille attachés négligemment, un visage d’adolescente, une silhouette longiligne, de petits seins hauts placés et, pour couronner le tout, des yeux verts d’une brillance inouïe et sans aucun artifice de maquillage.


Elle a deux autres patients en même temps que moi et elle doit jongler entre nous trois. Elle me dit de quitter ma chemise et de m’asseoir sur la chaise préalablement installée le temps qu’elle aille voir un autre patient.


À son retour elle enduit ses mains de crème de massage et commence à me malaxer l’épaule tout en discutant avec moi. Je lui raconte que je viens de m’installer dans la région avec ma copine et d’autres banalités pour qu’elle me connaisse un peu. Quant à elle, elle me dit qu’elle vient tout juste d’obtenir son examen et qu’elle profite des congés d’été pour remplacer les kinésithérapeutes titulaires durant leurs vacances comme c’est le cas ici. Elle me dit aussi qu’elle espère s’installer bientôt avec son copain, kiné lui aussi, avec lequel elle vit le parfait amour.


Plus la conversation avance et plus le massage se transforme en caresses. Ces doigts s’aventurent le long de ma colonne vertébrale et j’en frissonne. Elle se met à masser mon dos, très loin de l’épaule, et son massage est devenu une caresse. Elle passe une bonne vingtaine de minutes à s’occuper délicatement de moi avant de me laisser momentanément pour s’occuper des autres patients. L’un d’entre eux a fini sa séance.


Ma séance se termine par un traitement à l’aide d’électrodes collées sur mon épaule et avec une lampe rouge brûlante braquée dans mon dos. À la fin de ce traitement elle me dit de me rhabiller et de la rejoindre dans son bureau. Je m’exécute. Nous sommes à présent seuls dans le cabinet. Elle me pose diverses questions sur mes traitements, s’occupe de m’inscrire dans les contacts du cabinet (mais sans demander ni mon adresse ni mon téléphone) et elle prend ma carte Vitale. Par la suite elle me demande quand je serai libre pour un prochain rendez-vous. Je lui dis « n’importe quand » du fait que je suis en arrêt de travail. Sa réponse me surprend. Elle me dit de venir vendredi vers dix-sept heures, car elle a trop de boulot et elle ne pourra pas me recevoir avant. Elle me dit qu’en principe le cabinet ferme à dix-sept heures, mais que là elle est, soi-disant, obligée de me prendre en rendez-vous après la fermeture du cabinet afin de pouvoir mieux s’occuper de mon épaule et de commencer à regarder pour mes douleurs aux genoux. Je lui donne mon accord. Rendez-vous est pris pour le vendredi à dix-sept heures.


En rentrant à la maison, je raconte à ma copine comment s’est passé mon rendez-vous sans rien lui cacher. Je lui dis que je trouvais les méthodes de ma kiné un peu étranges. Pourquoi me caresser le dos alors que j’ai mal à l’épaule ? Pourquoi me donner rendez-vous quand le cabinet est fermé ? Pourquoi veut-elle s’occuper de mes genoux alors que le médecin a dit d’abord l’épaule et les genoux ce sera plus tard ? Ma copine me dit de me méfier…


Le vendredi je me rends donc à ce fameux rendez-vous. Ma copine a un entretien d’embauche à la même heure et elle ne peut donc pas venir avec moi, ce qui l’aurait sûrement rassurée. Mon arrivée au cabinet correspond exactement avec le départ du dernier patient. Ma ravissante kiné m’invite à m’installer dans la salle du fond et à quitter ma chemise le temps qu’elle prenne congé du dernier patient. Je quitte ma chemise et m’installe sur la chaise comme l’autre jour. Elle me rejoint quelques secondes plus tard et ferme la porte de la salle de soins derrière elle.


Aujourd’hui elle est encore plus ravissante que l’autre jour. Son look est également plus sexy. Son ventre et son décolleté prennent l’air et s’offrent à mon regard. Un léger maquillage fait ressortir les atouts de son joli visage et quelques bijoux lui apportent une touche finale. Son petit sourire et ses attitudes me laissent penser qu’elle prépare quelque chose qui pourrait lui faire plaisir….


Elle s’installe sur un tabouret derrière moi et commence à me masser l’épaule. Au bout de quelques secondes de massage, elle me dit qu’elle n’est pas très à l’aise pour me masser et qu’il faut changer de position. Nous échangeons donc nos sièges. Elle se met sur la chaise et moi sur le tabouret. Elle me dit de poser mon bras sur sa cuisse et ma main sur son genou et qu’elle sera ainsi plus à l’aise pour me masser. Mon dos est collé à elle. Nous sommes très proches physiquement. Je sens son souffle dans mon cou. Son massage se transforme petit à petit en caresses et sa voix se fait plus douce. Nous parlons de nos vies, nous apprenons à nous connaître….


Au bout d’une bonne vingtaine de minutes de massage, elle me propose de passer à l’exercice suivant. C’est le traitement avec les électrodes collées sur l’épaule, couplé avec cette lampe chauffante. Pour ne pas rester inactive, elle me fait un traitement aux ultrasons à l’aide d’une sorte de crayon qu’elle promène sur mon épaule après avoir étalé un peu de crème. Le contact de cet instrument me fait frissonner et ça semble lui faire plaisir. Je ressens par moment, au travers de ses gestes, un léger stress de sa part, mais un stress qui semble positif comme une sorte d’appréhension dans l’attente d’un bon moment attendu depuis des lustres. Je la sens vite agacée de faire cet exercice et elle y met fin assez rapidement.


Après m’avoir débarrassé de mes électrodes, elle me propose de quitter mon pantalon afin qu’elle puisse examiner un peu mes genoux. Pendant que je me dévêts, elle range son matériel puis m’invite à m’allonger sur la table. De manière très professionnelle et avec des gestes chirurgicaux, elle me tripote les rotules pour sentir d’où vient le mal. S’ensuit tout un tas de manipulations de mes jambes pour voir comment l’articulation du genou fonctionne. Elle m’invite ensuite à me lever et à marcher dans la pièce pour voir ma manière de marcher. Elle est assise par terre et regarde avec attention. Pour mieux voir, elle me demande de quitter mes chaussettes et de continuer à marcher. Je fais plusieurs fois le tour de la pièce, où je suis seul avec la fille de tous mes fantasmes, et vêtu uniquement d’un simple boxer. Je commence à rougir de la situation et je me retiens tant que possible pour ne pas avoir la moindre érection. Cette fille commence à m’échauffer l’esprit…


Après tous ces examens, elle me propose de commencer les exercices. Je m’allonge sur la table de massage. Elle prend des haltères souples qu’elle me fixe aux chevilles et me demande de les lever en tendant les jambes. Cet exercice fait gonfler au maximum les muscles de mes cuisses. Pour bien me torturer, elle se met à compter le nombre de fois que je répète le mouvement. Je commence à avoir les cuisses qui brûlent, je transpire et je grimace sous la torture de cet exercice. Elle semble se plaire à me faire souffrir en comptant et en m’encourageant à faire encore mieux et plus vite et en me promettant une récompense. Il n’y a que les ânes qui courent après une carotte accrochée au bout de leur nez…


Je suis trop content quand cette torture prend fin. Je suis alors surpris de la voir monter sur la table et se mettre à califourchon face à moi au niveau de mes jambes. Elle enduit ses mains d’huiles de massage et se met à me masser les cuisses sur toute leur longueur. Je suis au paradis, cette fille masse agréablement bien. Rapidement, et comme quand elle me masse l’épaule, son massage se transforme vite en caresses. Sa voix se fait très douce, presque sensuelle. Mon regard est forcé de plonger dans son profond décolleté. Je me mets à imaginer des histoires interdites. Que m’arrive-t-il ? Je suis sous le charme de cette fille. Inconsciemment je suis en train de craquer sur elle. Le fait que nous ne soyons qu’à deux, enfermés dans une pièce, et moi à moitié nu : tout cela excite mes sens. Je deviens hagard, je ne sais ni que dire ni que faire, je me laisse faire par cette fille, elle me domine totalement.


Je suis maintenant totalement perdu. Mon cerveau ne fonctionne plus, tout se bouscule dans ma tête. Ces mains qui me caressent les cuisses, cette voix douce qui me parle, ce décolleté plongeant et toute cette fille entière, la fille de mes fantasmes enfermée dans une pièce, seule avec moi, et moi à moitié nu… Mon esprit, inconsciemment, me conduit vers la débauche. Je n’ai plus le contrôle de mon esprit qui demande alors à tout mon corps de réagir à cette invitation. Je deviens rouge, muet et les yeux dans le vide. Une érection commence à naître dans mon boxer et je suis incapable de la contrôler. Mon sexe gonfle encore et encore et je ne peux lutter. Il se remplit de désir…


Ma petite kiné ne tarde pas à constater l’état dans lequel elle vient de me mettre. Elle semble être ravie de la situation. Je vois son visage s’illuminer de bonheur et son grand sourire laisse échapper un petit rire coquin. Elle me dit alors avec son grand sourire :



Et elle rigole encore. Elle continue à me parler, toujours prise d’un fou rire.



Je suis incapable de prononcer la moindre parole, et mon silence lui laisse penser que j’ai envie d’elle. C’est mon sexe qui dirige tout à présent, il est plein de désir et ce désir doit être satisfait même si, tout au fond de moi, je sais que je ne dois pas céder à la tentation…


Je sens alors sa main se glisser sous mon sous-vêtement et venir palper mon sexe, comme pour se rendre compte des dégâts qu’elle venait de faire. Son « Je ne pensais pas te faire un tel effet » me laisse penser que c’est ce qu’elle recherchait depuis le début, et qu’elle m’a probablement tendu un piège pour atteindre son but. Toujours incapable de parler ni même de bouger, je la laisse faire. Elle sort alors complètement mon sexe du boxer et l’admire un moment. Elle me dit que j’ai un joli sexe (pour moi un sexe reste un sexe et je ne trouve pas qu’un sexe soit particulièrement beau) et elle commence à me masturber doucement en tenant mon sexe du bout des doigts.


Tout mon corps, tous mes sens et tout mon esprit sont réunis dans ma verge. Les doigts de ma kiné courent sur mon membre de manière saccadée, plus ou moins rapidement. C’est elle qui dirige tout, je suis incapable de rien. Je sens juste le plaisir monter. J’ai fermé les yeux depuis longtemps pour ne ressentir que le plaisir que me donnent ses petits doigts sur ma verge. C’est exquis. Je suis tout proche du paradis. Jamais une branlette ne m’a fait un tel effet. Je ne pense même pas à culpabiliser vis-à-vis de ma compagne. Ma kiné s’y prend tellement bien que mon esprit ne se concentre que sur mon désir et mon plaisir.


Mon plaisir est intense. J’ouvre alors les yeux pour regarder ma petite kiné. Quand je vois ses yeux briller de plaisir, sa langue se promenant sur ses lèvres et sa main s’activant sur mon sexe, c’en est trop, je jouis. Ma tête part en arrière et je râle. Voyant le plaisir que j’éprouve, elle me dit alors :



Elle prend mon sexe à pleine main et se met à me masturber furieusement. Je ne tiens pas longtemps. J’ai tout juste le temps de lui bafouiller un truc pour la prévenir que je n’allais pas tarder à venir, afin qu’elle puisse arracher à temps un bout de sopalin étendu sur la table.


Je sens ma semence monter le long de ma verge. Elle applique alors le sopalin sur mon gland et je me déverse dedans par de longs jets. J’éprouve alors un plaisir intense. J’ai l’impression que mon éjaculation est sans fin tellement je prends mon pied. Ayant rempli le sopalin, ma kiné va le jeter dans la poubelle toute proche le temps que je me rasseye sur le bord de la table. Elle revient essuyer avec beaucoup d’application le restant du sperme qui coule le long de ma verge. Elle rigole de la situation, étant parvenue à ses fins, et elle me dit, tout en essuyant mon sexe, que je suis un vrai petit cochon du fait que j’en ai mis de partout. Ayant retrouvé un peu de ma lucidité, je me demande alors qui de nous deux était le vrai petit cochon. Pour ma part, il me semblait que la cochonne, c’était plutôt elle, car il fallait quand même être sacrément perverse pour élaborer une telle stratégie juste pour le plaisir de faire jouir un homme.


Elle me dit ensuite que c’était tout pour aujourd’hui et que je peux donc me rhabiller et la rejoindre ensuite dans son bureau. En me rhabillant, ma lucidité revient petit à petit. Je commence à me rendre compte de ce qui vient de se passer. Je culpabilise petit à petit en pensant à ma compagne. Comment va-t-elle réagir si jamais elle est amenée à être au courant de ma galipette avec ma kiné ? Et si je ne lui disais rien et que je garde le secret ? Non, ce n’est pas mon style, j’ai toujours été sincère avec elle. Et en plus, la ville est si petite que tout le monde se connaît et cette histoire risque de s’ébruiter. Je me résous alors à en parler à ma compagne… mais comment lui dire et quand lui dire ? Quand ? Sûrement dès que je rentre à la maison, le plus tôt sera le mieux… Comment ? Aucune idée. Il va falloir être fort déjà pour qu’elle m’écoute jusqu’au bout, ensuite pour qu’elle ne s’énerve pas trop et aussi qu’elle comprenne que c’était imparable et que ma kiné m’a tendu un piège. Je ne pouvais pas l’éviter…


Une fois habillé, je rejoins ma kiné qui me demande si je peux revenir dès lundi quatorze heures. Je lui donne mon accord. Elle me dit que le kiné qu’elle remplace sera de retour et qu’ils verront ensemble la suite à donner aux soins qu’elle m’a apportés. Je la salue et lui dis à lundi. Elle me répond « avec plaisir ». C’est bien ce dont je me doutais, son acte était prémédité. Je suis donc dans la peau d’un ’’violé consentant’’. Oui, elle m’a violé en quelque sorte, c’est bien cela qu’il faut dire…


Je me précipite pour rentrer à la maison. J’y arrive tout essoufflé. Ma compagne me demande ce qui m’arrive. Je lui dis que je viens de vivre un truc pas cool, mais qu’il faut qu’elle m’écoute bien, qu’elle soit attentive à ce que je lui raconte et qu’elle ne me coupe pas. Je lui raconte alors ce que je viens de vivre de A à Z et dans les moindres détails. Elle ne m’interrompt pas, mais je la vois changer de tête. Elle devient tour à tour blanche de peur puis rouge de colère. J’essaie de la convaincre que j’ai été pris au piège et qu’il n’y avait rien à faire pour m’échapper, que j’en étais incapable.


Pour tout vous dire, j’ai fini la soirée dehors. En rentrant, j’ai eu le droit à une pluie de cris, de pleurs, d’insultes et de reproches. Par la suite j’ai passé cinq nuits à dormir sur le canapé. Le temps et la vie passant, les projets communs aidant, la force de notre amour et le fait de savoir que je ne reverrais plus cette kiné ont adouci les choses. L’attirance sexuelle de ma compagne envers moi est vite revenue malgré le dégoût qu’elle a éprouvé en apprenant cette histoire. Maintenant tout est (presque) redevenu comme avant. Quant à ma kiné, je ne l’ai pas revue le lundi. Je ne garderai d’elle que ce moment d’égarement et un simple prénom. Le kiné titulaire est revenu et c’est un jeune homme. Il a repris les soins de cette charmante fille et j’ai senti alors que sa remplaçante me caressait vraiment lors de ses massages, car lui il est beaucoup plus tonique dans sa manière de masser.



Aujourd’hui l’histoire est passée. Ma compagne et moi sommes très amoureux et de futurs projets de couple vont venir concrétiser notre amour.