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Temps de lecture estimé : 8 mn
19/09/05
Résumé:  L'histoire de deux amoureux qui se rapprochent
Critères:  fh hplusag asie amour fmast fellation cunnilingu fdanus fsodo aliments ecriv_f
Auteur : Mona      Envoi mini-message

Concours : Figure imposée
La redécouverte de l'amour

Miyako était veuve depuis trois ans. Son mari était décédé d’une mauvaise fièvre qui l’avait emporté très rapidement. Seule, elle devait vivre avec la famille de son époux dont elle était la domestique comme l’exigeait le tradition. À seulement vingt-huit ans, elle n’était que nostalgie qui se retrouvait à devoir se faire l’amour seule au fond de son lit. Elle vivait à Heian-Kyo, toute jeune ville du japon en 700 de notre ère, connue sous Nora, l’âge d’or.


L’ancien empereur avait manipulé les autres souverains autour de sa cité pour former, tel un pentagone, une barrière de protection autour de celle-ci. Fin stratège, il était un véritable sycophante qui utilisait la sublimation tellement aisément que très peu de personnes voyaient clair dans son jeu. La paix respirait la campagne. Une abondance de nourriture avait rempli les tables, on n’entendait plus les enfants pleurer de faim dans les rizières.


Miyako flânait dans les rues de sa ville. À l’apogée de sa puissance, celle-ci avait attiré beaucoup de nouveaux commerçants, qui étaient venus s’installer dans son quartier. Elle y avait rencontré Kiyoshi lors d’une commande d’un nouveau sabre pour son beau-père. Son cœur s’était embrasé à sa vue. Cet homme qui n’avait jamais eu de cheveux, lui faisait peur, mais l’intriguait au plus haut point. Son visage dépourvu de sourcils lui donnait un regard perçant. Elle avait l’impression qu’à chaque fois qu’il pouvait voir sous son kimono il caressait des yeux sa poitrine menue. Au fil des semaines, Miyako senti son cœur changer.

Elle rêvait de plus en plus en s’imaginant être dans ses bras, alors qu’il lui ferait l’amour sans relâche. Cette nuit encore, elle avait passé ses mains en frissonnant sur tout son corps. Ses mains qui se perdaient sur les courbes de ce corps que son mari avait tellement aimé. Ses seins se tendirent rapidement avec des tétons durs et fiers. Ses muscles réveillés par le désir se tendirent. Se mordant la lèvre pour étouffer ses gémissements et ses cris de plaisir, elle taquina sa petite rose de ses doigts, tout en pénétrant sa grotte cachée tel l’œil d’une biche. Elle y ajouta trois doigts profondément, qui sans répit glissèrent en un va-et-vient rapide et régulier, alors que son autre index décrivait continuellement des cercles sur son bouton. Sa cyprine coulait à flot et glissait entre ses lèvres bien écartées. Miyako ronronnait de plaisir en accélérant son mouvement. Très rapidement elle jouit en se serrant les dents pour éviter de réveiller toute la maisonnée.

Elle se retrouvait apaisée et frustrée de ne pas avoir senti le corps d’un homme contre elle. La chaleur des bras puissants qui la protégeaient contre tout. Cette chaleur de l’être aimé. Ses pensées s’envolèrent vers Kiyoshi. Elle savait peu de choses de lui. Elle le suivait des yeux généralement à la dérobée derrière son éventail. Ses pas prenaient à présent, un petit détour pour passer devant la forge avant de se rendre au temple.


Kiyoshi était un homme robuste, il avait appris à maîtriser l’art de forge lors de la guerre. Il s’était installé à Heian-Kyo après la dernière campagne. Heureux de sa vie calme, il n’avait jamais eu le temps de trouver une compagne et se refusait à engager les services d’une marieuse. À quarante ans révolus, il se voyait mal avec une adolescente à peine sortie de la puberté comme il était de coutume ici de marier. Il avait été par le passé, amoureux secrètement d’une femme de la haute société. Mais sa condition n’était pas assez bonne que pour l’épouser et jamais il n’avait osé demander sa main.

Lorsqu’il avait rencontré Miyako là première fois, il était tombé sous le charme de cette petite poupée à la peau aussi blanche qu’une porcelaine, qui n’avait pas besoin du recours d’artifices contrairement aux Geisha.

Gracieuse et délicate. Il rêvait de la voir sourire et rire pour lui alors qu’elle lui offrirait son corps fin et fragile. Ses yeux en amandes et ses lèvres délicates l’émoustillait que trop souvent. Il avait remarqué ses passages plus réguliers devant chez lui. Il sentait qu’un nouvel amour naissait en lui.


Pour l’anniversaire du décès de ses parents, Miyako se rendit dans un temple ancien situé dans un petit village à quelques heures de marche de chez elle. Elle voulait prier pour le repos de sa famille défunte. Le soleil se cachait au fur et à mesure derrière de gros nuages.



Elle sursauta. La voix n’était autre que celle de Kiyoshi.



Miyako le suivit rapidement. Les premières gouttes commencèrent à tomber. Un éclair déchira le ciel. Heureusement, la maisonnette n’était pas trop loin et rapidement ils furent au sec.



Rapidement les flammes prirent vie et il en profita pour se dévêtir partiellement. La maisonnette était un peu vétuste et poussiéreuse. Il restait encore quelques meubles vétustes. Le feu chassa l’humidité tout doucement.



Ils mangèrent le peu qu’ils avaient en restant après du feu qui dégageait une douce chaleur.

Doucement, Kiyoshi se leva et l’invita à faire de même, il libéra le corps fin de Miyako de son kimono humide.



Miyako posa ses mains sur son torse glabre. De ses yeux noirs, elle fixa ceux de Kiyoshi un sourire flottant sur ses lèvres. Doucement elle les posa sur sa peau dorée. Contre son ventre, la verge de Kiyoshi battait son envie de la conquérir. Il glissa ses doigts sa le long de nuque si fine et défit son chignon libérant ainsi une masse de cheveux noir soyeux qui lui tombèrent à mi-dos.



Kiyoshi sourit et pris dans sa besace un petit pot en terre cuite. Il l’ouvrit délicatement et y trempa son doigt. Une douce odeur sucrée vint chatouiller les narines de Miyako.


Kiyoshi enduisit de miel les lèvres de Miyako et enfonça son index dans sa bouche. Elle l’enroula de sa langue, l’aspira et le mordilla doucement.

Elle sentit sa bouche dans son cou qui glissa vers ses seins semblable à deux petits fruits bien mûrs. Il lui donna l’impression de vouloir les cueillir tellement il les malaxait. Du bout de sa langue, il titilla ses tétons.

Les mains de Kiyoshi glissèrent le long du dos de Miyako et empoignèrent ses fesses pour la plaquer contre lui. Il l’allongea sur le lit de fortune et souleva ses jambes

pour les placer sur ses épaules. Elle senti son souffle chaud sur son sexe, il mordilla son petit bouton et avec son menton barbu de quelques heures, il excita ses lèvres intimes. Elle se cabra de plus en plus, dans l’espoir qu’il la comble.

La langue de Kiyoshi la pénétra et lui arracha des gémissements de plaisirs.

L’orgasme se rapprochait, seule sa verge dans son antre intime pouvait faire exploser la tension qu’il avait su créer.



Miyako se redressa en souriant, se mit à genou, l’œil pétillant de malice. Elle pris la verge de Kiyoshi délicatement dans sa bouche et lécha délicatement son gland bien gonflé. Elle le fit glisser entre ses lèvres au plus profond d’elle. Sa bouche salivait sur le membre pour le rendre encore plus glissant. Il posa ses mains sur ta tête pour lui donner son rythme. Kiyoshi ne pouvait plus se retenir et explosa dans la bouche -douce et sucrée de son amante en un râle profond et puissant. Sans en perdre une goutte elle avala la précieuse semence.



Il recommença à la lécher tout en la pénétrant de ses doigts. Son désir coulait tellement hors d’elle qu’il l’utilisa pour taquiner l’entrée secrète. Ses doigts glissèrent de plus en plus rapidement. Il pénétra son intimité avec son vit tout en lui tétant les seins. Miyako explosa comme elle ne l’avait encore jamais fait.



Il l’aida à se retourner pour qu’elle lui présente ses belles petites fesses. Kiyoshi les écarte doucement et recommence à explorer sa petite entrée. Miyako lâcha des petits cris de plaisir qui lui confirmèrent qu’elle était prête à l’accueillir. Il s’enfonca doucement mais fermement puis lui donna des coups de hanche qui la firent crier de plus belle sa jouissance. Kiyoshi senti une décharge et se retira d’elle pour la couvrir de sa semence en plusieurs jets sur sa croupe offerte.



Miyako sourit et l’embrassa tout en caressant la joue de son amant. Tous deux étaient, cette fois, trempés de sueurs.


Le lendemain, aux premières lueurs de l’aube, elle s’arracha de ses bras pour rentrer chez elle. Arrivée devant sa chambre, elle savait qu’elle avait tourné une page. Elle pris un peigne que son mari lui avait offert ainsi qu’une petite boite contenant quelques souvenirs de son enfance.


A petits pas, elle prit le chemin de sa destinée, pour retrouver les bras aimant de Kiyoshi. Miyako s’arrêta et contempla un cerisier en fleur. Elle commençait une nouvelle vie en quittant la maison où elle avait aimé et perdu son premier amour. Kiyoshi, le coeur gonflé d’amour, l’attendait devant la porte de leur demeure. Miyako le suivit dans leur maison, sa réputation perdue à jamais. Mais cela lui était devenu égal. Elle aimait Kiyoshi envers et contre tout. Sa belle famille ne la laisserait jamais se remarier, ils avaient bien trop besoin d’elle pour les basses besognes. Esclaves parmi les siens, elle serait l’impératrice dans les bras de Kiyoshi.


Au même moment, à quelques maisons de là, une étincelle embrasa le sol d’une petite maison qui s’enflamma à son tour et répandit une myriade de petites fleurs de feu à travers la ville, elles surprirent bon nombre de personnes de tous âges ainsi que des couples enlacés dans leur sommeil qui devint éternité.



Ndl : pour les petits curieux qui ne parlent pas japonais, je vous invite à visiter ce site http://www.affection.org/poesie/jetaime.html