| n° 09652 | Fiche technique | 7312 caractères | 7312Temps de lecture estimé : 5 mn | 07/09/05 |
| Résumé: Première expérience ondiniste | ||||
| Critères: fh vacances intermast uro ecriv_f | ||||
| Auteur : Flo | ||||
Ma première expérience.
Avant tout, permettez-moi de me présenter. Flo, eurasienne, 1,70 m pour 58 kg, cheveux noirs et lisses encadrant un visage souriant, des lèvres bien dessinées, un petit nez légèrement épaté et des yeux en amandes dûs à mon ascendance asiatique.
Cette histoire est réelle, sauf bien entendu pour les noms des protagonistes.
Il y a quelques années, j’étais en vacances linguistiques en Angleterre. Comme beaucoup, j’étais logée chez l’habitant. Pas chez des inconnus, mais chez de vieux amis de mes parents.
Il y avait le père, environ 43 ans à l’époque, la mère un peu plus jeune et le fils de la famille, Bob, 18 ans à peine.
En arrivant, j’avais rapidement sympathisé avec lui. Notre relation était amusante, car il parlait et comprenait le français aussi mal … que moi l’anglais.
Les premiers jours nous fîmes connaissance et nos rapports furent rapidement basés sur des quiproquos de langue.
Dans l’ensemble, Bob était un garçon assez timide, n’ayant manifestement pas l’habitude de côtoyer une fille de mon âge.
Nous habitions, Bob et moi, dans la maison voisine de ses parents. Cette maison avait appartenu, de leur vivant, à ses grands-parents. Comme toutes les maisons de la rue, elle était composée d’un rez-de-chaussée et d’un étage. En bas, un séjour, une salle à manger et une cuisine. En haut deux chambres et la salle de bains avec WC.
Ce matin-là, je me réveille comme d’habitude avec une envie urgente de faire pipi. Je me lève, mets une petite culotte de couleur gris clair en coton, un tee-shirt et prends la direction de la salle de bains, sur la pointe des pieds pour ne pas réveiller Bob qui dort dans la deuxième chambre. Arrivée devant la porte, je tourne la poignée pour ouvrir mais, ce qui tout à fait inhabituel, elle reste fermée.
J’insiste encore mais, rien à faire, cette damnée porte refuse obstinément de s’ouvrir. Après plusieurs essais infructueux, je commence à me dandiner d’un pied sur l’autre tellement mon envie d’uriner était forte.
Bon, ma fille, pas de panique !
Un : les WC sont inaccessibles.
Deux : j’ai une énorme envie.
Trois : si je réveille Bob, comment lui faire comprendre en anglais que je n’arrive pas à ouvrir et que j’ai une envie terrible de faire pipi ?
Avec un mélange d’angoisse et de honte, je sens un peu de pipi s’échapper malgré moi de mon sexe et mouiller ma petite culotte. Instinctivement, je mets ma main en forme de conque entre mes jambes en pressant fortement sur mon sexe tout en serrant les cuisses pour empêcher le pire d’arriver.
Là, me dis-je, plus d’atermoiement, il faut prendre une décision !
Je fais un pas en avant dans le couloir en direction de la chambre de Bob. De nouveau, un peu de pipi sort malgré moi de mon sexe, mouillant davantage ma petite culotte de coton.
Je me pétrifie, n’osant plus faire un mouvement, au risque de perdre le contrôle de ma vessie.
Faiblement, je dis :
N’obtenant pas de réponse, je dis plus fort :
Il entend mon appel, car les ressorts de son lit grincent puis, après quelques secondes qui me semblent interminables, sa porte s’ouvre.
L’air tout ensommeillé, vêtu d’un slip moulant à rayures, Bob apparaît dans l’entrebâillement de la porte et, me voyant sautiller d’un pied sur l’autre, pliée en deux, les mains coincées entre mes cuisses, il se fige, bouche grande ouverte et les yeux écarquillés de surprise. Devant son air ahuri, j’éclate presque de rire.
Un nouveau jet d’urine, directement dans ma culotte, coince mon rire dans ma gorge, le transformant en une plainte.
Après un instant qui dure pour moi une éternité, il comprend la situation. Il s’approche de moi et me dit, à mon grand étonnement :
La surprise me cloue sur place.
Quoi ! Ce petit mec voulait que je fasse pipi, debout, devant lui, dans ma culotte. Impensable !
Je restai silencieuse, ne trouvant plus mes mots tellement j’étais estomaquée. Puis le drame se produit. Mes muscles ne pouvant contenir plus longtemps ma vessie, je me vide dans mes mains jointes sur mon sexe, sans pouvoir m’arrêter.
Au début, le liquide reste dans mes paumes puis, rapidement, il s’échappe, à ma grande honte, entre mes doigts puis le long de mes cuisses, ruisselant enfin sur mes mollets pour finir sa course folle dans une mare qui s’agrandit progressivement entre mes pieds. Je sanglotai de honte et de rage de ne pouvoir endiguer le flot.
Bob vient à moi, me prend tendrement dans ses bras, tout contre lui, me disant d’une voix douce :
Tout en continuant à me vider, je me recroqueville en sanglotant sur le sol, l’entraînant avec moi dans la mare qui prend des proportions inquiétantes. Une fois sur le sol, sans pouvoir m’arrêter, je continue à pisser. À mon grand étonnement, la chaleur sous mes fesses trempées, la sensation de bien-être ressentie au fur et à mesure que la pression diminue dans mon ventre, le contact de la peau de Bob sur moi, commencent à me provoquer dans l’échine d’agréables frissons. J’arrête de sangloter et, tout en reniflant, j’ouvre les yeux. Stupéfaite, je vois le sexe de Bob complètement érigé, comme un mât de navire, sortant à moitié de sa culotte.
Instinctivement, ma main prend possession de sa verge et je commençe à le branler. En quelques secondes, il a un violent orgasme et un jet de sperme s’échappe de son sexe.
À cette vue, je sens un liquide chaud (n’ayant plus rien à voir avec l’urine…) envahir mon sexe. Je le lâche puis, dans le même mouvement, ma main rentre dans ma culotte toute trempée de mes mictions. Mes doigts atteignent leur but et commencent une folle sarabande sur mon "bouton des bonheurs" qui n’en demandait pas plus…. Pendant que je me donne du plaisir devant lui, il me regarde avec passion. L’étrangeté de la situation, moi assise dans mon urine en train de me masturber devant un gamin plus jeune que moi, le plaisir qui m’avait envahie à la fin de mon envie de pisser, de l’avoir fait jouir dans ma main, tout ceci contribue à me faire atteindre l’orgasme aussi rapidement que lui. Je sens mes yeux se révulser, mes tétons devenir très durs, et la jouissance me transperce comme un coup de poignard. Je me mets à gémir comme une folle sous mes propres caresses et, pendant quelques secondes, le monde disparaît à mes yeux.
Fin