Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 09626Fiche technique19146 caractères19146
Temps de lecture estimé : 11 mn
30/08/05
Résumé:  Une après-midi maussade, prélude à une agréable coquinerie.
Critères:  fh fplusag poilu(e)s vacances plage fellation
Auteur : Bodding  (Conteur occasionnel)            Envoi mini-message

Série : Approche au Lunapark

Chapitre 01
Approche au Lunapark - 1

Titulaire d’un job d’été à l’Horeca, sur la Côte belge, je me suis trouvé en chômage technique à cause du temps assez moyen qui règne en ce début du mois d’août.


Les terrasses des établissements sont désespérément vides et les fauteuils de plage restent sous leur bâche protectrice !!


Pour me situer, je viens d’atteindre mes 18 ans et rentrerai en septembre dans une Haute Ecole d’économie. 1 m 78, 70 kg, cheveux foncés courts, yeux verts que l’on me dit se remplir d’or lorsque je suis heureux. Si j’ai accepté un job de vacances, c’est pour amasser un peu d’argent pour améliorer mon ordinaire d’étudiant et pouvoir m’offrir l’un ou l’autre plaisir.


Du côté fille, c’est actuellement le calme plat… Juste une petite aventure avec une danoise qui travaillait dans le même restaurant côtier que moi. C’était plus, pour elle et moi, de l’hygiène que du sentiment.


Un peu désoeuvré en cette après-midi pluvieuse, je suis rentré dans un de ces « lunaparks » qui fleurissent sur la digue et où les adolescents viennent passer le temps les jours sans soleil. Les divers jeux électroniques sont accessibles à tous âges et ont un réel succès.


Bruits d’une musique de fond et des machines… c’est fou… !


Après avoir fait un petit tour de salle, je n’ai rencontré aucune connaissance et comptais sortir lorsque je me suis fait accoster par une dame qui m’a pris pour un employé de la maison !


La quarantaine chic, belle taille, pantalon corsaire assez moulant et laissant apparaître quelques centimètres de ventre nu, débardeur bien rebondi au niveau de la poitrine, teint hâlé, cheveux châtain avec mèches blondes savamment dégradées, sûre d’elle… C’était la vacancière « classe ».


Elle semblait un peu perdue dans l’agitation des lieux et me dit :



Je lui ai précisé que je ne faisais pas partie de l’établissement, mais que, bien volontiers, j’allais l’aider. En effet, sa petite fille (peut-être 12 ans) était sur le point de pleurer devant le billard devenu inactif. Elle lui dit :



Le gentil monsieur, c’était moi !


Cela a été vite fait, avec la pointe de mon canif, j’ai vite su débloquer la pièce de monnaie et tout est rentré dans l’ordre, à la plus grande joie d’Aurélie qui m’a donné un gros baiser mouillé sur la joue et avec les remerciements de la mère.


Je suis resté un peu près du billard pour vérifier qu’il n’y avait plus de problème et c’est alors que j’ai remarqué que la mère avait souvent le regard plongeant vers mon jeans. Il faut dire que je n’avais fait aucun assaut d’élégance. Juste un jeans et un tee-shirt, mais ce jeans moulait très fort mon entrejambe et, à vrai dire, mettait en valeur mes attributs masculins, ma verge presque dessinée par le tissu. Ce n’était pas volontaire…


La mère d’Aurélie avait les pommettes un peu plus rouges qu’il y a dix minutes et quelque chose dans son regard se voilait…


Cette situation m’amusait et je me suis dit qu’à tout prendre, une petite drague mature occuperait bien mes loisirs !! Vilain garçon…


Aurélie se trouvait devant le billard et sa mère le long du flanc. Lorsqu’elle ne regardait pas mon entrejambe, elle regardait les mouvements des billes du billard. Je me suis accoudé à côté d’elle, très proche. Comme cela, elle ne pouvait plus regarder l’objet de son attention sans ostensiblement le vouloir. Cela devenait gênant pour elle !!


Je me suis mis un peu de travers par rapport à elle pour donner un conseil à la petite joueuse et j’en ai profité pour coller mon bassin au sien dans un mouvement que je voulais le plus naturel possible. Elle avait maintenant l’objet de ses regards concupiscent bien contre sa hanche. Elle ne se recula pas (c’était bon signe !) et j’ai même eu la sensation qu’elle accentuait un peu la pression. En tout cas, une chose était certaine, c’est que sa respiration s’était accélérée et que ses joues étaient rouges par un autre effet que celui du soleil !!


Je suis resté ainsi bien plus longtemps que la durée du conseil à la petite joueuse et alors ce fut net, nous avons chacun accentué la pression. Pourvu maintenant que je ne mette pas à bander !!!


Comme si c’était normal, j’ai enlacé ma belle vacancière, c’est-à-dire que je lui ai mis la main à la taille, profitant de la nudité partielle entre son pantalon et son débardeur pour sentir sa peau sous ma paume. Je lui ai dit à l’oreille, pour que sa fille n’entende pas :



C’était risqué, mais elle à simplement baissé les yeux en me disant un "merci" souriant.


On ne pouvait en rester là, mais je voulais que l’initiative vienne d’elle. Je n’ai pas dû attendre longtemps, car, sous prétexte de prendre des pièces de monnaies dans son sac, elle a glissé sa main entre nous et, du dos de celle-ci a effleuré mon entrejambe. Situation électrique !! Mon sexe s’est mis en lente érection et, coincé dans le tissu, devenait de plus en plus apparent !!! Là, profitant de la semi-obscurité des lieux - tout l’éclairage étant concentré sur les jeux eux-mêmes -, ne voila-t-il pas que ma jolie vacancière a saisi à pleine main mes protubérances et les a palpés très furtivement.


Elle a vite retiré sa main et s’est éloignée un peu en me disant :



C’était cette fois mes yeux qu’elle regardait. Ceux-ci se sont mis à pétiller de pépites dorées auxquelles aucune femme ne résiste. Où en étions-nous ?


Marianne (j’ai su après que c’est ainsi que se nommait ma jolie vacancière) ne savait plus quoi faire et, sans la présence de sa fille, je suis persuadé qu’elle m’aurait demandé de la prendre là, vite fait, sur le billard.


Redevenue très femme du monde, elle me dit :



Que répondre à une telle demande ? Je demanderai quelques heures de congé à mon employeur et … en route pour l’aventure !!


La nuit, je n’ai pu m’empêcher de me masturber en ressentant encore la sensation de cette main de femme me palpant l’entrejambe. Je n’étais pas un accro de la branlette, mais quand je m’y mettais, je savais comment entretenir mon plaisir.


Mon gland découvert raffolait d’un léger massage prodigué par l’index et le pouce, tandis que la hampe de ma verge subissait le mouvement alternatif de ma paume. Je faisais souvent durer le plaisir, les yeux fermés, les cuisses ouvertes, un peu vautré dans un fauteuil, faisant revenir à la surface des fantasmes érotiques de divers ordres, mais où, toujours, le sexe de mes partenaires était abondamment pourvu de pilosité…


Le matin venu, j’ai enfilé un minishort de bain sous mon bermuda et en route pour la plage et l’aventure.


Je m’étais bien dit que comme souvent avec les matures esseulées, celle-ci me raconterait qu’elle était délaissée et trompée par son mari, que j’étais sa première aventure, etc., on verrait bien.


Elle était déjà à la plage. Sa fille bâtissait un château de sable tandis qu’elle se prélassait au soleil, couchée sur un matelas de plage. Elle avait un maillot deux pièces d’une élégance rare. Noir avec des broderies blanches et un soutien bien proportionné faisant légèrement pigeonner sa poitrine.


Je suis resté un temps à la regarder, constatant ses pieds soignés avec ongles carmin, ses jambes sveltes et musclées comme il faut, un ventre plat et un pubis qui me semblait bien rebondi et qui devait certainement être recouvert d’une abondante toison. Elle s’était légèrement maquillée et c’était vraiment un très beau morceau qui était ainsi offert à ma vue.


Par un léger toussotement, j’ai attiré son attention. Elle s’est relevée à moitié de son matelas et, dans un large sourire elle m’a dit :



Elle interpella sa fille :



Ces salamalecs passés, Marianne me dit :



Je n’en ai rien fait, puisque j’avais mis mon slip de bain comme sous-vêtement et c’est devant elle que j’ai retiré mon tee-shirt et mon bermuda. Elle me regardait avec un léger sourire, comme pour jauger la marchandise.

Il faut dire que j’avais vraiment mis un très petit slip et qu’il était dès lors bien garni !!


Je ne me vante pas de la dimension de ma verge, car lors de comparaisons avec des copains de douches sportives j’avais pu remarquer que, au repos, je me situais dans une bonne moyenne, sans plus. Mais, par contre ma bourse était, elle, très abondante et surtout très poilue. Un homme normal en somme.


Marianne me fit signe de m’asseoir à côté d’elle sur le matelas. Elle sentait bon !! Non pas cette odeur de friture ou de coco de crème solaire bon marché sur un corps luisant, mais bien des effluves d’un parfum probablement coûteux.


Elle s’était accoudée et moi assis, nos corps étaient vraiment très proches.


Elle s’empressa de me mettre la main sur la cuisse et me demanda si je voulais un café ou autre boisson. J’ai refusé et j’ai entamé la conversation en lui demandant si elle était seule ici avec sa fille. Autant savoir !!


Elle me dit :



Ah ! Bon ! Qu’est ce que je fais alors ici ? Elle me ment !


Sa main qui remontait un peu le long de ma cuisse témoignait à suffisance que, comblée ou non par son mari, elle s’offrirait bien une petite gâterie extraconjugale. !! Peut-être fallait-il la provoquer.


Baratinons alors un peu…



Sa réponse a fusé :



Il faut dire que tout en lui parlant, j’avais malicieusement promené mon index le long de sa cuisse, vers le bord de son maillot.


Cela avait provoqué chez moi un début d’érection. Je me suis levé et, face à elle, j’ai réajusté mon slip de bain et y ai glissé la main pour mieux disposer ma verge vers le haut. Elle ne quittait pas mes mouvements des yeux ….


En boutade, j’ai lancé :



J’ai dit cela sur le ton de la plaisanterie pour voir jusqu’où je pourrais aller !


C’est à ce moment-là qu’elle m’a dit :



J’étais toujours debout face à elle, mais les mouvements de ma main dans mon slip, plus les regards de Marianne, avaient maintenant agréablement provoqué une solide érection. Le gland de ma verge s’était découvert et apparaissait presque à la ceinture de mon slip.


Marianne n’en ratait pas une miette et elle me dit :



Galant, je lui ai répondu :



Traduit en langage vulgaire cela voulait dire : "Si je bande c’est pour toi !!"


Marianne appela alors sa fille Aurélie qui, à quelques pas de là ne s’occupait pas de nous et s’amusait dans le sable.


Elle lui dit :



En petite fille bien élevée, Aurélie répondit "Oui, maman" et s’éclipsa.


Nous étions seuls et je n’étais pas dupe du stratagème !


Aurélie à peine partie, Marianne s’est levée, m’a pris la main et m’a attiré vers la cabine dont elle a refermé la porte. Nous étions dans une semi-pénombre et la moiteur de ces cabanons réchauffés par le soleil.


Un peu impatient, j’ai voulu enlacer Marianne et prendre sa bouche. Elle s’est reculée en me disant :



De ses mains délicates, elle s’est mise à rouler mon slip, dégageant la totalité de ma verge et découvrant mes bourses.


Elle a palpé l’ensemble avec adresse, mais modération, refusant toujours tout autre contact de ma part.


Finalement, elle a commencé d’une main un long et lent mouvement de masturbation, tandis que son autre main s’était enfouie dans son maillot et rythmait un même mouvement entre ses cuisses.


Visiblement, elle voulait m’utiliser pour son propre plaisir, mais sans oublier le mien.


C’était délicieux et d’un érotisme puissant, d’autant plus que Marianne avait aussi baissé son maillot et dévoilait, comme je l’avais supposé, une foufoune très bien fournie en pilosité… Ses doigts y fourrageaient… Moi qui aimais les femmes natures (et matures), j’étais à la fête.


Soudain, Marianne s’est baissée et s’est mise à gober délicatement le gland de ma verge d’où perlaient déjà les prémices de ma jouissance.


Le tout dans un silence absolu que je n’ai pas voulu rompre pour ne pas, en même temps, rompre le charme.


Il ne s’agissait pas à proprement parler d’une fellation, mais plutôt de la dégustation d’une friandise. Cela ressemblait aux mouvements de langue d’une femme qui déguste une crème glacée en cornet en se promenant sur la digue !!


J’étais à la limite de l’éjaculation et, pour éviter à Marianne mes jets sur son visage, j’ai mis ma main sur sa tête pour lui faire comprendre. À elle de choisir !


Je n’avais pas remarqué qu’elle avait dénoué son soutien-gorge et qu’elle était maintenant pratiquement nue devant moi.


Sa bouche continuait à s’activer maintenant le long de ma queue, tandis que d’une main elle se caressait les pointes des seins, les tirant, les massant, tandis que l’autre était toujours coincée dans son entrecuisse probablement avec des doigts bien pénétrés, car j’entendais des clapotis, témoignage de son propre plaisir.


Je n’allais pas pouvoir tenir longtemps et j’ai commencé un mouvement de va-et-vient du bassin pour bien avertir Marianne. Celle-ci s’est alors redressée, abandonnant ses mouvements de succion et finalement, elle m’a fait jouir à la main avec dextérité tout en se donnant elle-même des plaisirs convulsifs qui arquaient tout son corps.


Elle a conduit elle-même mes jets d’éjaculation sur la paroi de la cabine.


Nous étions essoufflés tous deux, nus l’un devant l’autre.


Marianne me dit :



J’ai voulu quand même tenter quelques gestes de caresses vers ses seins et son ventre, mais elle m’a arrêté par un Non, non péremptoire.


Curieusement, elle a malgré tout effleuré mes lèvres des siennes. Moment doux.


Ensuite, saisissant une serviette de plage, elle s’est essuyé l’entrejambe et s’est mise à s’habiller devant moi, comme si je n’étais pas là. Beaux sous-vêtements de prix et robe de plage.


Moi, de mon côté, j’ai essuyé ma verge avec la même serviette qu’elle (au point où nous en étions !!) et me suis rhabillé.


Elle à ouvert la porte de la cabine en me disant :



Marianne nous a amenés, sa fille et moi, dans un des meilleurs restaurants de la digue où, arrosé d’un divin Meursault, elle nous a offert une sole à l’ostendaise.


Tous les autres convives ont dû nous prendre pour la mère avec ses deux enfants.


Classe folle pour choisir les vins, pour nettoyer sa sole, pour aider sa fille. Faudra qu’elle m’explique ce soir sa curieuse attitude dans la cabine de plage.


J’ai dû la quitter, car j’avais mon job de 14h à 18h30 et je n’avais pas envie de me faire virer.


Une bise sur la joue tant d’Aurélie que de Marianne a mis fin à cette matinée assez spéciale.




À suivre.



Bodding