Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 09625Fiche technique16577 caractères16577
Temps de lecture estimé : 10 mn
30/08/05
Résumé:  Je me suis blessé... Quelqu'un doit payer !
Critères:  fh frousses amour volupté fmast pénétratio
Auteur : Ed Benelli  (J'écris ce que j'aime avant tout.)            Envoi mini-message
Nous sommes seuls

Je partage mon appartement avec trois autres personnes, sans compter celle que je pourrais considérer comme ma copine, si l’on faisait abstraction de mon irrépressible soif de liberté qui me fait l’appeler « Sophie » et non « ma copine » devant les gens à qui je la présente. Mais j’ai pour elle un sentiment probablement plus profond que bien des gens qui sont en « couple » avec leur « copain» ou « copine ».


Tout cela pour dire que chez moi, c’est difficile d’être seul, ou en tout cas, ça se fait rare. Pour les jeux un peu érotiques, c’est triste, bien que je ne me plaigne pas du coût de mon loyer, ni de la vie qu’il y a à l’appartement. Il ne faudrait pas exagérer non plus, on ne s’empêche pas de faire l’amour, simplement que c’est en général trop silencieux.


Aujourd’hui, divinement, nous sommes donc seuls.


Côtoyer et serrer contre soi une femme magnifique, simple, intelligente et en plus douée d’humour, c’est ou bien une denrée rare, ou bien je n’ai jamais été chanceux. Pour une raison ou pour une autre, j’ai décidé qu’il me fallait faire tout ce que je pouvais pour que ça fonctionne. Allez donc savoir pourquoi !


Ce matin, nous nous réveillons, lovés l’un contre l’autre, gorgés de la lumière du jour qui perce les stores. C’est avec force soupirs, étirements et gigotements qu’elle se rapproche de moi, que nous nous fondons plus encore ensemble. Qu’est-ce que je suis bien. Son corps est chaud et frais à la fois, doux et tendre. Je passerais des heures à la câliner. Ses cheveux roux et courts retombent sur sa nuque, frémissante de mon souffle.


Dans un coin, l’ordinateur, réglé à la minute, se met en marche. 9h le matin. Ni elle, ni moi n’avons quoi que ce soit de prévu avant 15 heures. Qu’est-ce que je suis bien…


On se rendort doucement, bercé par nos respirations et notre chaleur qui se mêle.

Je me réveille à nouveau, il est presque dix heures trente. Hier, nous avons parlé d’une balade roller/vélo, alors il faudrait bien chasser un peu le sommeil.


Je me lève, tirant tant bien que mal mon bras de sous son corps toujours alangui de sommeil. Je vois son visage. Elle émet un gémissement contrarié, fronce les sourcils sans ouvrir les yeux et saisit ma main dans la sienne pour la retenir.

J’hésite. Je caresse un instant son épaule dévoilée, puis tire doucement sa main. Elle roule sur le ventre.



Elle ramène sa cuisse nue sur le côté, me dévoile ses fesses charnues, son dos un peu cambré, toute sa beauté.


Je pose ma main dans ses cheveux, les peigne entre mes doigts, approche mon visage pour enfouir mon nez et m’enivrer de son odeur. Je dépose un baiser dans sa chevelure et m’écarte pour enfiler boxer et pantalon qui traînent quelque part par là.



Je souris en coin et m’enfuis dans la cuisine. Pain perdu, jus d’orange, thé à la menthe. Je cherche dans cette maudite cuisine quelque chose qui puisse bien me servir de plateau et je peste contre mon manque de bol. Bon, faudra faire avec ce qu’on peut. Je vais prendre une grande assiette. Je reviens à pas lents, le plancher grinçant sous moi. Je devais être distrait, mais j’ai fini par me prendre le pied dans une chaussure qui traînait.


Quelle bête façon de se tordre douloureusement une cheville. Je ne sais d’ailleurs pas comment je fais, moi qui suis réputé pour ne pas avoir d’équilibre, pour réussir à garder l’assiette stable. Je m’écrase sur un genou en lançant plusieurs jurons bien sentis.


Et ce rire. Sophie n’est pas au courant de ce qui se passe, mais apparemment ma colère à quelque chose d’amusant. Je ne peux m’empêcher de sourire, malgré la douleur qui me taraude. Je me relève péniblement et sautille jusqu’à la chambre.

Son doux visage se tourne alors vers moi. Un œil englué de sommeil s’ouvre lentement. Puis, à me voir grimacer, le second s’ouvre aussi. Quels beaux yeux elle a…



Elle sourit moins. Ah ah ! Victoire !



Elle s’écarte un peu, je pose l’assiette. Il me vient l’envie de m’affaler dans le lit, mais probablement que le thé et le jus vont s’éparpiller sur les couvertures. Je prends mon pied et le tâte.


Sophie pose sa tête mon épaule et sa main sur ma cuisse. Un peu de réconfort enfin ! Il y a bien une bosse, mais rien de grave.



De toute sa gracieuse félinité, elle s’élance et court dans la cuisine.



J’entends un cri. Apparemment elle est la première surprise. Elle revient, le visage rouge et toujours aussi souriante.



Tiens, une lumière intense dans son regard. Voilà qui promet. L’ambiance change en un instant. Nous sommes tous les deux plus langoureux. Elle pose le sac de glace sur ma cheville, caresse mon mollet.


Puis, en silence, nous mangeons. On expédie le repas, on se colle à nouveau. Elle passe ses mains sur mon ventre et ma poitrine, tandis que je flatte son dos et sa nuque. Quelques fois ma main s’égare vers ses fesses. Si elle me mordille aussi parfois, je la pince légèrement.


La pause caresse est terminée. Elle se lève, enfile string et jeans, puis son col roulé sans manche vert. J’adore ce col roulé, je lui redis à nouveau (je dois être redondant…). Sophie s’enfuit alors dans la salle de bains.


Je reprends conscience, à mes mouvements, de la douleur qui me traverse le pied. Il a encore enflé mais la glace a fait son effet. J’ai connu pire.


Elle revient. J’entends le plancher qui grince, j’entends son pied qui botte la chaussure maudite (une des siennes d’ailleurs) dans un coin.


Je me rends compte alors que tout ça, c’est SA faute !


Je vais lui faire payer…


La voilà qui entre, radieuse, plus ou moins coiffée, comme je la préfère en fait, avec ses couettes rebelles qui lui tombent sur le front.



À nouveau, quelque chose brille dans ses yeux. Je la connais bien, je sais ce qu’elle aime. Mes idées lui plaisent, en tout cas, c’est ce que je pense, sinon elle ne serait pas là.



Elle bouge ses jolies jambes vers le lit.



Je pointe de mon doigt le rebord du matelas, tout près de moi. Docile, allumée et impatiente, elle lève lentement la jambe pour l’installer tout contre ma cuisse. Je grimace, ma cheville a bougé.


Sophie a écarté les cuisses, elle est ravissante, croquable. Elle sait.


Je ne perds pas de temps. Sans m’arrêter de la regarder, j’empoigne sa cuisse ferme et ronde, je la cajole, remonte sur ses hanches. Ma main va vers son dos, puis revient sur ventre et son flanc. Je remonte encore, en prenant soin d’amener avec moi le pull vert.


Sa respiration se fait plus profonde. Elle s’imprègne du moment.


Ma main remonte encore, elle écarte un peu le bras. Je frôle son sein du bout des doigts, passe sous la poitrine et soulève le chandail pour dévoiler son ventre. J’approche ma bouche et lui donne un baiser. Ma langue descend vers son nombril, joue avec le petit piercing. J’entends bien son râle, je sens ses mains dans mes cheveux et sur mes épaules.


Je me réinstalle contre mes oreilles et elle garde la position, mouvant lascivement son corps. Elle passe une main dans ses cheveux, l’autre est appuyée à la commode près du lit. Ainsi offerte, je ne peux m’empêcher de reluquer les courbes prometteuses de son buste, encore masquées par le tissu. Je sais pertinemment qu’elle ne porte pas toujours de soutien-gorge avec ce top, noué à son cou. De toute façon, je ne l’ai pas vue en mettre.


Fermement, je relève le pull. Dans toute leur blanche splendeur, ses seins m’apparaissent. Elle prend une longue inspiration et renverse la tête en arrière. Sophie saisit alors ma main pour la poser sur son sein droit, lâchant un autre râle. De toute la force de ses petits doigts, elle force les miens à pétrir délicatement, à masser et à agacer sein et mamelon. Puis, elle passe au second, qu’elle se frotte avec ma paume, comme si elle utilisait un jouet.


Sophie soupire et gémit, je suis excité, mais patient. Elle est si douce et chaude, sa peau est un peu humide, perlant de très fines gouttelettes de sueur. Je prends son poignet doucement et pose sa main sur la commode.

Elle est donc de trois quarts à mon côté, se dévoilant et s’ouvrant à moi. Je frôle sa gorge et entre ses seins, ma main descend encore frottant son ventre, le massant tendrement. Mes doigts frôlent la lisière de son pantalon, y pénètrent un instant, frottant son mont de Vénus soyeux. Sophie gémit, ondule presque imperceptiblement du bassin. Sa tête dodeline entre ses bras, elle pousse un peu son ventre avec impatience.


Je défais le bouton, la voilà qui expire longuement.


Je descends la fermeture éclair, la voilà qui inspire longuement, comme à l’approche d’un plongeon.


J’ouvre son jean, me repaît de la vue de son string, l’empaume pour y sentir l’humidité croissante. Je frotte encore. Sophie repart, halète bruyamment.

J’ai du mal à garder mon propre rythme. Ma main entre sous le tissu, touche la peau. Je change de tactique, mes doigts quittent l’approche de son sexe, elle frémit et gémit. Je prends le côté de son pantalon et tire vigoureusement. Le tissu glisse, le string avec, dévoilant la moitié d’un sexe gonflé d’excitation. J’empoigne l’autre côté, vu l’angle, j’ai du mal. Pour m’aider, Sophie se tortille. Enfin, pantalon et string sont sur ses cuisses. Ma main passe derrière, je veux observer un instant son sexe qui attend, je caresse alors ses fesses.


Puis, je promène un doigt. Il passe entre ses fesses, parcourt la fesse, les hanches, revient sur le ventre, le nombril et son piercing, puis descend.


Nouveau soupir.


Le doigt passe sur le mont de Vénus, s’écarte un peu, contourne la fente moite, puis, effleure le sexe, et en dessine les contours, la première phalange passée entre les lèvres.



Enhardi, je décide de ne plus la faire attendre. Tendrement, je fais pénétrer le doigt. Sophie se cambre, pousse de petits couinements, ondule du bassin pour mieux faire entrer mon doigt. Je guide mon index en elle, fait quelques va-et-vient pour accentuer son excitation puis ajoute un second doigt. Ses gémissements se font plus forts et appuyés, ses mains se crispent sur la commode.


Mes doigts la masturbent un moment, faisant grimper inexorablement son plaisir. Elle se fait houle, mordille sa lèvre en geignant. Son corps est rouge et perle de sueur. Je vois sa poitrine gonflée, ses mamelons excités et son cou qui n’en finit pas de s’étirer et de faire balancer sa tête de gauche à droite.


Je décide de la caresser de mon autre main. Je la passe sur ses fesses et son dos que je comble d’attention. Ma bouche est tout près de sa peau et j’embrasse son flanc et son ventre, la mordillant quelquefois, heureux de sentir sous ma langue le tressaillement des muscles.


La bosse de mon pantalon me fait légèrement souffrir, mais je suis bien trop occupé à l’amener à la jouissance.


Mes doigts vont et viennent avec facilité, elle voudrait peut-être plus, mais je crois pouvoir la faire languir encore. Je sors mon pouce et viens titiller son clitoris presque entièrement décapuchonné. Elle hoquette et tout son corps frémit.

J’agace son petit bourgeon et je continue mon doux doigté sans relâche. Elle aime, elle se pâme et elle est bien. Ma main remonte son dos, sa nuque et vient tirer un peu ses cheveux, pour qu’elle me dévoile son cou et sa gorge.


À son paroxysme, je redresse la tête et viens embrasser son sein droit.


Elle exulte et explose. Je sens ses muscles me contracter les doigts, je jubile intérieurement. Sophie lâche un long soupir contenté et secoue ses cheveux. Elle tourne la tête vers moi et ouvre des yeux encore débordant de plaisir, mais aussi impatients.


J’ai envie d’elle, envie de son corps, de sa chaleur et de sa jouissance. Envie de la sentir contre moi et de goûter sa sueur et sa peau.

Mes doigts quittent leur nid douillet et, prenant garde de ne pas m’appuyer sur ma cheville, je me lève et me place derrière Sophie. Elle tourne un peu la tête, me lâche un sourire et un regard qui en disent long.


Je lui bécote les épaules, je lui penche la tête pour lui mordre le cou. Je lui caresse les cheveux et vient poser mes lèvres sur les siennes. Je l’embrasse fougueusement, prouvant mon désir de la prendre, mon désir de nous consumer.

Je quitte ses lèvres douces pour poser les miennes sur son dos.


D’une main fébrile, je défais bouton et braguette de mon jean. Le son lui fait cambrer les reins. Mon sexe tendu émerge à l’air libre. Sans attendre, je le prends en main et vient caresser la fente humide de son sexe. Puis, je bute mon membre contre l’entrée humide et pénètre lentement, mais sans m’arrêter.

Une fois au fond, j’attends un court instant. Je profite. Je profite du moment de béatitude que nous éprouvons tous les deux.


Je commence à aller et venir sous ses gémissements et ses soupirs incessants, sous ses regards appuyés et sous le mouvement infatigable de son bassin.

Je la pénètre plus profondément et plus rapidement. J’ai mis une main sur ses hanches et l’autre court par-devant.


Je saisis son sein gauche dans ma main. Sophie ne sait plus où donner de la tête. Elle pousse sa poitrine contre ma main et se cambre le plus possible pour me sentir plus encore.


Sa respiration s’emballe, son souffle se fait rauque et je sens la pression augmenter sur mon membre qu’elle enserre en elle merveilleusement bien.

J’accélère les mouvements.


Comme elle est belle quand elle jouit.


Comme elle est belle, à peine déshabillée, mais à la fois si nue.

Et c’est mon tour. Elle est déjà secouée par les soubresauts de la jouissance quand je me sens partir. Pendant quelques secondes encore, c’est ensemble que nous jouissons. Sophie lâche un long soupir de soulagement.


Je me retire et remonte mon jean. Je caresse sa croupe, embrasse une fesse et, alors qu’elle est toujours groggy par le plaisir, la prend dans mes bras pour la poser dans le lit.


Je l’embrasse encore et encore.


Elle se blottit contre moi.


Tout compte fait, il nous faudra bien une heure de plus de sommeil avant de partir.